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Exceptionnel : 3 naissances de singes laineux au sanctuaire Ikamapérou

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L’album de naissance d’Ikamapérou : cliquez sur les photos pour les faire défiler. © Ikamapérou

Yusa, Nahual, Semai… 3 heureux évènements en une année dans la forêt de la Media Luna – au Pérou – où se déroule le programme de réhabilitation des singes laineux. Une véritable prouesse ! Au sanctuaire Ikamapérou, les équipes ne cachent plus leur joie : « C’est un grand succès pour une des espèces de primates les plus délicates en termes de reproduction. La Media Luna leur offre un habitat naturel exceptionnel qui leur permet un retour vers des comportements naturels », se félicite Hélène Collongues, fondatrice d’Ikamapérou.

Un renforcement des populations sauvages

La Fondation 30 Millions d’Amis a renouvelé son aide à hauteur de 5000 euros (13/07/2017), pour soutenir ce programme de réhabilitation essentiel à la survie de l’espèce.

Il est en effet primordial de réhabiliter petit à petit les pensionnaires du sanctuaire : « Le but est de permettre un renforcement des populations sauvages qui peinent encore à retrouver une densité normale », explique H. Collongues.

D’ici fin 2017, une douzaine de singes atèles belzebuth, une des espèces les plus menacées d’Amazonie, retournera à la vie sauvage dans la réserve nationale Pacaya samiria.

Un moment de vérité

Une phase de préparation a d’ores-et-déjà été enclenchée : « Tous ces primates ont été suivis pendant deux ans par des éthologues et des biologistes pour évaluer leurs compétences de survie en forêt ». Et maintenant ? « Il reste désormais le moment de vérité avec plusieurs inventaires des zones de relâcher et les nombreux tests vétérinaires nécessaires pour obtenir la liberté. Nous devrons aussi renouveler les vaccins contre la tuberculose, l’herpès et l’hépatite. N’oublions pas non plus le cardiologue et le dentiste ! », détaille Hélène Collongues. « Grâce au soutien de la Fondation 30 Millions d’Amis, nous pourrons faire face à cette étape décisive », remercie-t-elle.

Une libération d’une dizaine de singes laineux est prévue pour 2018. 

Visitez le refuge d’Ikamapérou avec le reportage de 30 Millions d’Amis :

13 chiens errants secourus

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La petite troupe faisait peine à voir. 13 chiens mâles et femelles, consanguins, malades, non-stérilisés ni identifiés ont été retrouvés divaguant à St-Médard-la-Rochette (23).

D’où viennent-ils ? Pourquoi sont-ils dans cet état ? Rien n’est encore sûr mais les différents témoignages recueillis laissent penser qu’ils étaient détenus par une femme qui les aurait abandonnés à leur triste sort en déménageant.

Grâce à l’intervention du maire de la commune et l’aide du refuge de Creuse-Guéret situé à St Sulpice le Guéretois, ils ont pu être placés en urgence dans un chenil de la mairie. « Ils n’avaient plus du tout de poils quand nous les avons trouvés à cause des puces. Ils étaient maigres et anémiés » se souvient Nathalie Gillet, directrice du refuge.

Un mauvais état de santé

Ces chiens ont ensuite été confiés définitivement par arrêté communal à la Fondation 30 Millions d’Amis (13/07/2017) et transférés au refuge de Haute-Gironde à Saint-Yzan de Soudiac.

« Sur les 13, nous avons 2 vieux chiens. Les autres ont environ 1 an. Ce sont des croisés de taille moyenne : peut-être des cockers mixés à des labradors », décrit Séverine, du refuge de Haute-Gironde.

Adoptez-les ! © DR

Malheureusement, leur état de santé est déplorable… « 2 des chiens sont aveugles. La plupart d’entre eux manquent encore de poils car ils étaient infestés de puces. Ils sont aussi assez maigres… », indique-t-elle.

Appel à l’adoption

Ces pauvres chiens n’attendent désormais qu’une chose : trouver enfin le foyer aimant qu’ils n’ont jamais connu. « Au début, ils étaient un peu craintifs. Maintenant, ils se jettent sur nous pour avoir des câlins ! Ils sont en total manque d’affection ! » résume Séverine. Il leur faudra encore un peu de temps pour s’adapter à la vie de famille mais avec un peu de patience, ils y parviendront !

Leur histoire vous touche ? N’hésitez pas à appeler le refuge de Haute-Gironde au 05 57 58 43 97.

Ces pratiques « touristiques » nocives aux animaux

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Extrait de l’émission Capital du 16/07/2017, capturé par Jeanmarcmorandini.com.

Lui faire un câlin, un bisou, monter sur son dos… nombreuses sont les activités qui proposent aux voyageurs de nager avec les dauphins, de prendre des selfies avec des lionceaux ou encore de se promener à dos d’éléphants. C’était le cas dans l’émission Capital diffusée sur M6 (16/07/2017) : des touristes se rendaient dans le parc aquatique Dolphin Cove sur les îles Caïmans pour pouvoir jouer, nager ou encore s’accrocher aux nageoires des dauphins. Une séquence du reportage qui a suscité la colère des téléspectateurs sur les réseaux sociaux… et pour cause ! Ces pauvres cétacés sont maintenus en captivité pour le plaisir de ces vacanciers et dressés pour faire le show.

Des animaux en souffrance

Derrière la façade reluisante de certains parcs qui se targuent de protéger des espèces en danger et d’en prendre grand soin, se cachent la douleur des animaux qui y sont détenus. On estime qu’environ 550 000 spécimens souffrent à cause des attractions touristiques.

Dans les coulisses de ces attractions se cache une cruauté à peine déguisée comme en témoigne l’ONG internationale World Animal Protection qui a mené une longue enquête à ce sujet : « Capturés dans la nature, séparés de leur maman, forcés d’endurer un entraînement intense et cruel pour le show et supporter la captivité : la vie dans une attraction touristique n’est pas une vie pour un animal sauvage. »

En effet, les animaux sauvages doivent subir un entraînement forcé pour se plier aux desiderata des touristes. Dressés à longueur de journée, parfois drogués, ces animaux n’exécutent pas des tours pour s’amuser ! Sachez que si vous pouvez toucher un animal sauvage, ce n’est que parce qu’il y a été contraint par tous les moyens.

Nager avec des dauphins en captivité, ce n’est pas innocent ! © Pixabay.com

Pratiquer un tourisme éthique

Malheureusement, la plupart de ces activités sont bien notées sur les comparateurs en ligne, notamment TripAdvisor. C’est d’ailleurs le cas du Dolphin Cove, mis en lumière dans le reportage de Capital : « Durant notre croisière MSC aux caraïbes et notre passage aux îles caïmans nous avons réservé excursion Raies et baignades avec les dauphins. Nous avons nagé avec eux, joué, fais des câlins… Expérience unique à faire avec des animaux doux et gentils », témoigne ainsi un internaute visiblement inconscient de la souffrance qu’engendre sa pratique touristique.

« 8 touristes sur 10 déposent des avis positifs sur ces attractions cruelles sur TripAdvisor parce qu’ils ne constatent pas eux-mêmes les mauvais traitements », regrette Julie Middelkoop, de la World Animal Protection.

La Fondation 30 Millions d’Amis invite tout un chacun à exercer un tourisme éthique, respectueux des animaux, de l’environnement et des populations. Même des activités banales comme les tours en calèche, peuvent cacher de la maltraitance animale. Vous l’aurez compris, un voyage de rêve pour les vacanciers peut être un enfer pour ces animaux exploités et assujettis au plaisir inconscient de certains.

En France, l’arrêté sur la fin de la captivité des cétacés a été mis en danger par les parcs aquatiques.

Vogue Paris célèbre la fausse fourrure avec Gisele Bündchen

Gisele Bündchen a de quoi charmer, mais la mannequin brésilienne a récemment prouvé que la vrai beauté est basée sur la compassion pour tous les êtres. S’associant à Vogue Paris, elle pose sur la couverture du numéro d’août du magazine parée d’une fausse fourrure magnifique et sans cruauté signée Nili Lotan. Elle n’a pas seulement figuré dans ses photos, elle a également partagé le cliché sur son compte Instagram accompagné d’un message soutenant l’effort de Vogue Paris pour promouvoir la fausse fourrure.

Une autre mannequin au grand cœur, Christy Turlington – l’une des premières personnalités à participer à la fameuse campagne « I’d Rather Go Naked than Wear Fur » (« Plutôt nue qu’en fourrure ») de PETA États-Unis – a été l’une des centaines de milliers de personnes qui ont « liké » le post Instagram de Gisele.

La fausse fourrure n’est pas cantonnée à la couverture du numéro d’août 2017 de Vogue Paris. Gisele figure dans une campagne célébrant la fourrure et les peaux sans cruauté, dans toute leur gloire.

Que la fourrure provienne de Chine (où aucune législation ne protège les animaux dans les élevages de fourrure et où même des chiens et des chats sont attrapés, enfermés puis matraqués à mort), de Suède (où des visons ont été vu avec des plaies béantes sur leurs têtes et des infections graves), des États-Unis (où les renards sont gazés à mort ou reçoivent des décharges électriques), ou de France (où des animaux vivent dans des cages minuscules empilées dans des hangars sombres et insalubres), la fourrure rime avec une cruauté inouïe envers des êtres sensibles.

La mondialisation du commerce de la fourrure a rendu l’identification et l’origine d’articles en fourrure impossible à prouver. Les peaux sont échangées, vendues aux enchères et distribuées à des producteurs, et les produits finis sont souvent exportés. Même si l’étiquette d’un vêtement en fourrure indique que celui-ci a été fabriqué dans un pays européen, les animaux dont la fourrure a été utilisée ont certainement été élevés et abattus autre part.

Gisele a également récemment fait mention publiquement de l’alimentation végétale de sa famille. Elle a déclaré que son mari – Tom Brady, célèbre joueur de football américain – se sent plus en forme et joue mieux sur le terrain de football américain depuis qu’il a pris la décision de se passer de produits animaux.

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Un maire s’engage railleusement à protéger les animaux – PETA le prend au mot

En se moquant d’une militante, cet élu ne croyait pas si bien dire. Lorsqu’une résidente de Nant, une petite commune de l’Aveyron, a écrit à son maire, Monsieur Richard Fiol, lui demandant d’interdire la présence des cirques avec animaux sur le territoire de sa commune, elle a reçu une réponse pour le moins surprenante de l’élu. Celui-ci a ignoré sa demande, banalisant la souffrance des animaux et l’informant de manière railleuse que la commune envisagerait également d’interdir également de tenir « les chiens en laisse », de « tuer les escargots, limaces et chenilles » et de « monter sur les chevaux » parmi d’autres suggestions.

Le prenant au pied de la lettre, PETA a décidé d’écrire à Monsieur Richard Fiol lui demandant de faire passer certaines des mesures énumérées dans son courrier, dont la fin de la chasse, des charrettes tirées par des chevaux et des boucheries.

« Alors que certains esprits chagrins voient dans votre réponse une moquerie indigne et empreinte d’ignorance, nous avons choisi de vous prendre au mot et d’apporter notre soutien à la plupart des mesures que vous comptez faire voter. » a écrit l’association.

« Dans votre réponse, vous indiquez vouloir interdire l’enfermement des « oiseaux en cage », les « tapettes à souris qui font mourir ses [sic] adorables animaux domestiques dans d’affreuses douleurs », mais aussi le fait « d’atteler des chevaux à des charrettes », la « chasse et la pêche » et même « les boucheries ». Ces mesures progressistes permettraient en effet de protéger les animaux de souffrances aussi immenses qu’inutiles et nous sommes ravis d’apprendre que vous comptez jouer pleinement votre rôle d’élu. »

De manière plus réaliste, PETA demande à Monsieur Fiol de « prendre la décision d’interdire la venue des cirques qui détiennent et exploitent des animaux. »

PETA rappelle que les cirques sont par essence incompatibles avec la satisfaction des besoins les plus élémentaires des animaux. Dans les cirques, les animaux sont enfermés 90 % du temps, souffrent d’une frustration et d’une détresse profondes et sont forcés de faire des tours contraires à leur nature et à leurs besoins. Comme un animal ne va pas naturellement sur un tabouret ou dans un cerceau en flammes, les dresseurs ont recours à des pratiques violentes.

Agissez pour les animaux dans les cirques 

Près de soixante communes françaises ont déjà pris un arrêté interdisant la venue de cirques avec animaux sauvages sur leur territoire et PETA invite toutes les personnes s’opposant à la souffrance de ces êtres sensibles à contacter leurs élus locaux à ce sujet.

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Fin de la captivité des cétacés : l’arrêté menacé ?

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Les organismes de protection animale – qui avaient contribué à sa rédaction – s’en félicitaient, mais l’arrêté sur les conditions de détention des cétacés a attisé la colère des delphinariums français. Signé par l’ex-ministre de l’environnement Ségolène Royal et publié en mai 2017, l’arrêté prévoit en effet une vraie petite révolution : l’interdiction de la reproduction des orques et des dauphins détenus en France. Cela signifie, à terme, l’arrêt de la captivité des cétacés.

Le Conseil d’état saisi

Mais cette décision, reflet d’une véritable volonté politique, est contesté depuis l’origine par les delphinariums. Après avoir lancé une pétition, Marineland, l’un des plus grands parcs animaliers, et Planète Sauvage ont décidé de déposer deux référés- suspension devant le Conseil d’Etat (10/07/2017).
 
Cette procédure est utilisée lorsqu’il y a une urgence à suspendre un arrêté et en attendant un jugement du Tribunal administratif. Selon le parc antibois, l’arrêté tel qu’il a été pris conduirait à « une altération des comportements naturels des animaux, des risques pour leur santé et, à long terme, une moindre protection des espèces concernées ». Précisément ce qu’engendre… la captivité elle-même, que tente de justifier le Marineland !

Des opposants à la captivité des cétacés

La Fondation 30 Millions d’Amis déplore cette remise en cause alors que la publication de l’arrêté avait nécessité plus d’un an de négociations entre le ministère et les associations. Elle espère que cet arrêté révolutionnaire ne sera pas remis en cause.
 
L’association C’est Assez ! rappelle que si « Marineland se targue d’avoir 3500 signataires à sa pétition, ses opposants ont recueilli près de 70 000 signatures (soit 20 fois plus, NDLR) demandant la fin de la captivité des cétacés en France : ce qui montre clairement que les anti-captivité sont plus nombreux ».
 
La Fondation 30 Millions d’Amis pèsera de tout son poids et sera aux côtés des pouvoirs publics pour maintenir cette avancée, coûte que coûte.

Extinction massive des animaux : la biodiversité en grand danger

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Les études s’enchaînent pour dénoncer un même phénomène : la 6e extinction de masse se profile à vitesse grandissante. Dans un article publié dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences (10/07/2017), des chercheurs américains et mexicains évoquent la menace d’un « anéantissement biologique », après avoir analysé les évolutions des populations de plus de 27 000 espèces de vertébrés terrestres. Leur conclusion : ces espèces reculent massivement en nombre d’animaux et termes d’étendue.

32 % des espèces déclinent

« La réelle ampleur de l’extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique », indiquent les chercheurs. Au total, 32 % des espèces étudiées baissent drastiquement.
 
Les experts sont particulièrement inquiets car 30 % de ces espèces en déclin ne faisaient pas encore partie des espèces en danger pour l’UICN. Par exemple, le chardonneret en France a vu ses effectifs se réduire de 40 % depuis 10 ans. Les girafes sont passées de 115 000 spécimens en 1985 à 97 000 en 2015.

Le lion, un cas emblématique

De plus, environ 40 % des mammifères (rhinocéros, orangs-outangs, félins) survivent désormais sur 20 %, voire moins, des territoires sur lesquels ils vivaient autrefois.
 
C’est le cas notamment du lion, jadis présent dans la majeure partie de l’Afrique, du sud de l’Europe et du Moyen-Orient, jusqu’au nord-ouest de l’Inde : ses 35 000 spécimens se concentrent aujourd’hui  en Afrique subsaharienne et dans la forêt de Gir, en Inde.

L’Homme, principal responsable

A qui doit-on ce grand désastre ? A l’Homme, évidemment… Les scientifiques énumèrent les causes qui ont conduit à cette extinction massive : la perte et la dégradation de l’habitat des animaux sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière mais aussi la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives, les maladies et le changement climatique.
 
Peut-on agir ? Les chercheurs invitent à réduire la croissance de la population humaine et de sa consommation, à utiliser des technologies plus respectueuses de l’environnement, à endiguer le commerce des espèces en voie de disparition et à aider les pays en développement à protéger leur biodiversité.
 
La Fondation 30 Millions d’Amis est gravement préoccupée par cette nouvelle étude qui laisse entrevoir un avenir bien sombre pour la faune et la flore mondiale… et à terme, pour l’Homme lui-même.

Une jeunesse entreprenante et généreuse

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Une partie de la classe de collégiens à Vonnas. © Collège Renon.
Au travers de leur option découverte professionnelle, dix collégiens de Renon (01) ont choisi de lancer une mini-entreprise de création de bougies colorées et odorantes. Ils avaient toute l’année scolaire pour concevoir, fabriquer et commercialiser leurs produits. 

Un travail d’apprentissage en étape

Les élèves ont commencé par se mettre d’accord sur leur concept : la fabrication de bougies. Ils ont alors créé leur entreprise jusqu’au mois de décembre puis, ils ont entamé la phase de fabrication. 
« Durant la première partie de l’année, on les conseille un peu et on les oriente, ensuite ils sont en autonomie » explique Florian Reynaud, leur professeur. 
C’est en équipe qu’ils ont effectué tout leur travail de recherche de financement et mis en place une stratégie de communication.
Un travail qui a permis aux futurs jeunes entrepreneurs d’avoir une première approche de la vie active et de prendre confiance en eux. 

70 euros reversés à la Fondation 30 Millions d’Amis 

Ils ont pu ensuite écoulé leur stock grâce à des ventes sur le marché de Vonnas et dans l’entrée de leur supermarché local. 
« Ils voulaient dès le début reverser les fonds à une association de protection animale. Je leur ai demandé d’en trouver une et ils ont choisi la Fondation 30 Millions d’Amis ! » poursuit-il.
L’entreprise a fait 210 euros de bénéfices ; 70 euros seront reversés à la Fondation 30 Millions d’Amis. Une somme bienvenue pour aider les refuges qui accueilleront les milliers d’animaux abandonnés cet été encore.

SNOW (chatonne) en famille d’acceuil a Metz dans le 57 chez Rachel

                 ❄️Je suis Snow ❄️

❄️Je suis en famille d’accueil dans le 57 à Metz

❄️Je suis née en janvier 2017

❄️Je suis une Petite chatonne très câline avec l’humain

❄️Mon histoire :j’ai été trouvé dans les rues de Buccarest avec une grosse infection aux oreilles et un morceau de ma patte arrière en moins, Ramona m’a alors mise en sécurité dans sa pension médicalisée et m’a soigné , j’ai été longtemps à l’isolement à cause de mon infection des oreilles donc pour le moment je prends mes marques dans ma famille d’accueil avec les chats et le chien de la famille

❄️Je suis identifiée , vaccinée Et stérilisée

❄️Frais d’adoptions : 150€

❄️Mail : contact@4newlife.org