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Une famille quitte tout pour un voyage de 2 ans avec ses chiens

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Découvrez les photos de toute la famille avant le départ !

Si partir en vacances avec son animal sert encore de prétexte à un trop grand nombre de maître pour abandonner leur animal, au motif fallacieux que c’est compliqué, l’épopée que s’apprête à vivre un jeune couple en est le parfait contre-exemple. Jill, Clément et leurs deux enfants, Rose, 3 ans et Martin, 5 ans, sont à la veille d’une aventure de plusieurs milliers de kilomètres à travers le continent américain. Et leurs chiens, Iris et Iago, deux golden retriever de 4 et 5 ans, seront du voyage !

« Clément et moi rêvons de partir depuis notre rencontre mais la vie a rapidement pris le dessus, nous avons eu deux magnifiques enfants, adopté deux golden retriever, monté notre magasin, acheté notre maison et nous nous sommes mariés… Nous avons finalement tout vendu en décembre 2016 pour pouvoir partir », confie Jill.

Iago et Iris, membre à part entière de la famille

En préparant son circuit, le couple s’interroge sur la bonne décision à prendre concernant ses animaux. A l’époque, Jill et Clément pensent partir 6 mois et se disent que leurs chiens seraient mieux à la campagne chez le grand-père des enfants. « Après discussions, nous avons finalement décidé de les emmener ! Nous allions partir en pleine nature, ça nous semblait absurde qu’ils ne soient pas là. Nous savions qu’ils nous manqueraient, à tous, beaucoup trop. Ils font partie de notre famille… », explique la jeune femme.

Au fur et à mesure des préparatifs, le périple de 6 mois se transforme en un road-trip de 2 ans ! Et les destinations ont été pensées en fonction des deux chiens…

 

Impensable de partir sans nos chiens ! Jill.

Un voyage sur mesure

« Nous avons opté pour le continent Américain car nous souhaitions à tout prix éviter aux animaux les quarantaines et des vols trop nombreux. Beaucoup de personnes voyagent avec leurs chiens le long de la panaméricaine, c’est rassurant pour nous. Nous avons aussi décidé de partir à l’aventure avec notre propre véhicule. En Amérique du Sud les chiens errants sont nombreux. Ils ne sont acceptés nulle part, ni dans les transports en commun, ni dans les hôtels, ni dans les restaurants, ni dans les parcs nationaux. Il est donc impératif pour nous d’être indépendants », analyse Jill.

En Amérique du Nord nous n’aurons aucun problème, nous avons séjourné plusieurs fois aux USA et au Canada ; les animaux y sont acceptés partout mais nous serons le plus souvent en pleine nature, loin des villes et les chiens y seront libres et heureux ! Ces sacrifices en valent donc la peine ! »

Engagés contre l’abandon

Jill et Clément sont sensibilisés à la problématique des abandons en période de vacances :  « L’abandon des animaux de compagnie est une cause qui nous touche beaucoup. A travers notre périple nous souhaitons aussi montrer que partir avec son chien, c’est possible ! Les animaux doivent être traités avec respect et amour. L’abandon marque les chiens. Nous l’avons vu sur notre chien Iago : les premiers mois de son adoption, il était beaucoup moins épanoui qu’aujourd’hui. »

Tout au long de leur périple, Clément et Jill partageront leur aventure et des conseils sur leur site www.raisedontheroad.com et sur leurs réseaux sociaux. « Il faut suivre son cœur et osez croire que c’est possible, même lorsqu’on a une famille. Il serait tellement dommage de ne pas vivre son rêve à cause de la peur de voyager avec son chien. Tout est possible, tant qu’on y croit ! », encourage Jill à ceux qui hésitent encore à se lancer dans une telle aventure !

TO DO LIST DE JILL

  • Passeport Européen de votre chien (nous avons également scanné toutes les pages du passeport sur une clé USB et nous les avons également sauvegardées dans nos mails).
  • Cage aux normes IATA adaptée à la taille de votre chien
  • Muselière (même si nous n’aimons pas du tout les muselières, elles sont obligatoires dans la plupart des transports en communs, comme la SNCF par exemple).

LA « VALISE » D’IRIS ET IAGO

  • Leurs tapis préférés ! Pour un effet rassurant dans leurs cages de transport.
  • Des gamelles souples, facile à transporter !
  • Une brosse simple pour un poil soyeux.
  • Un nettoyant pour leurs oreilles.

>> Partir à l’étranger : les conseils de la Fondation 30 Millions d’Amis

Urgence pour 130 chats qui vivaient dans 25m²

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Découvrez les conditions dans lesquelles vivaient les 130 chats secourus par la Fondation 30 Millions d’Amis.

C’est un geste fou qui a alerté des riverains qui ont ensuite prévenu la police :  un chaton de 2 mois et demi jeté du 3e étage d’un immeuble situé à Montparnasse (Paris, 14e). « Nous avons vu un chaton au sol, en sang. Une dame, en mauvais état, est descendue pour le récupérer. Nous avons tenté de négocier pour l’emmener dans une clinique vétérinaire mais elle a repris le chaton sans ménagement par la peau du dos », raconte un témoin à 30millionsdamis.fr.

Lors de l’interpellation, les policiers du 14e arrondissement repèrent une trentaine de chats disséminés dans un petit studio insalubre. Placée en garde à vue, la dame âgée de 60 ans a ensuite été internée en psychiatrie.

4 jours d’intervention

Appelée par les autorités, la Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue pour les prendre en charge (04/09/2017). Au final, 130 chats seront secourus ! « Comme il y a un trou dans le plafond du studio, ils se baladaient sous le toit, dans les parties communes de l’immeuble. » détaille Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis. 4 jours ont été nécessaires pour les capturer.

« Le studio était vraiment insalubre et sentait mauvais. Il y avait des excréments au sol, du verre brisé, des vêtements sales… Ils vivaient vraiment dans des conditions misérables », décrit l’équipe de sauvetage.

Des animaux sous-alimentés

Sur réquisition judiciaire, les animaux ont été confiés provisoirement à la Fondation 30 Millions d’Amis. Ils ont été pris en charge au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77) et dans une pension (91).

Âgés pour la plupart entre 1 an et 3 ans, ils ont été examinés par un vétérinaire qui estime qu’ils ont été sous-alimentés « Ils ont un poids inférieur à la normale. » précise Anne Puggioni, responsable du refuge de la Tuilerie.

Appel aux familles d’accueil

Tous les chats ont été vus par un vétérinaire.
© Fondation 30 Millions d’Amis

Quant à leur comportement, ils sont encore très craintifs car ils n’ont connu qu’une seule personne et ne sont jamais sortis de leur enfer. « Ils ne sont pas agressifs, juste peu habitués à la présence de l’homme. Il va y avoir un gros travail de socialisation », poursuit la responsable.

Des familles d’accueil sont activement recherchées pour soutenir les équipes des refuges, débordés par cet afflux d’animaux. Renseignements au 01 64 00 15 45.

Poulets : 35 jours de calvaire !

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Le calvaire des poulets dans l’élevage intensif. © Vidéo de l’association L214.

Les images – filmées en caméra cachée – ont été tournées en mai 2017. Elles témoignent du calvaire subit durant 35 jours par 35 200 poussins entassés dans un bâtiment de 1 200 m2, destinés à la filière export du groupe Doux, connu en France par sa marque Père Dodu. En moins d’un mois, les poulets doivent atteindre le poids d’1,4 kg. Tout est fait – et surtout le pire – pour y arriver : sélection génétique, nourriture hyperprotéinée, accélérateur de croissance et conditions d’élevage intensives.

Une croissance record en un minimum de temps

Forcés de grossir un maximum… en un minimum de temps, les poulets développent des troubles cardiaques et respiratoires. La vidéo montre aussi de nombreux poulets boiteux et partiellement déplumés qui s’efforcent tant bien que mal de rester debout : « Certains, n’arrivant plus à porter le poids de leur corps pour se déplacer vers les mangeoires, meurent de faim et de soif et les cadavres, quand ils ne sont pas ramassés, se décomposent au sol », rapporte l’association dans un communiqué.

Entassés les uns sur les autres sur une litière de paille, jamais changée en 35 jours, ils marchent sur leurs excréments et les dépouilles de leurs congénères morts. En conséquence, ils évoluent sur un sol souillé avec une teneur élevée en ammoniac, ce qui est source d’inconfort et peut aussi favoriser l’apparition de certains troubles. Enfin, ce support ne leur donne pas la possibilité de fouiller le sol, de piquer, de gratter… des besoins essentiels pour ces gallinacés.

240 spécimens abattus à la minute

Ils finiront leur vie à l’abattoir de Chantonnay en Vendée, où sont tués 200 000 poulets par jour. L’association a aussi filmé cet abattoir où les poulets sont suspendus par les pattes, vivants et conscients, à la cadence de 240 spécimens abattus à la minute. Selon l’association, « des carcasses de poulets, tombées par terre, sont parfois ramassées et suspendues de nouveau à la chaîne ».

Malheureusement, le sort de ces poulets n’est pas isolé. Ce mode d’élevage concerne environ 75 % des 800 millions de poulets produits en France chaque année. L214 considère que les poulets sont, de loin, les animaux terrestres les plus exploités en nombre.

La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail

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Les refuges pour animaux sont-ils condamnés ? Ils tirent en tout cas le signal d’alarme sur les effets pervers de la nouvelle réforme du code du travail. La mesure phare visée : la diminution importante du nombre de contrats aidés. 310 000 de ces contrats seront sauvegardés en 2017 contre 459 000 signés en 2016… Soit une réduction de 32.5 %.
Ce type de contrats – dont le principe a vu le jour en 1984 – permet d’embaucher des personnes ayant des difficultés d’accès à l’emploi. Financés en grande partie par l’Etat, ils sont légion dans le milieu associatif (qui dispose de très peu de moyens) et notamment dans la protection animale.

L’effet d’une bombe

Cette annonce a donc fait l’effet d’une bombe pour de nombreuses structures qui recueillent des animaux. « Notre avenir est clairement compromis, dénonce Stéphanie Slusarek, présidente du refuge Animaux sans foyer à Montgeron (91). Au 1er août, 2 contrats aidés sur les 3 devaient être remplacés. Alors que j’étais en pleine recherche de candidatures, le Pôle Emploi m’a appelé pour me dire qu’il y avait un gel des contrats aidés. Résultat : je n’ai plus qu’un seul soigneur embauché en temps partiel et nous n’avons absolument pas les moyens de prendre en charge un salaire à plein temps. »
Quant à l’association ADADA (63), elle confie son affolement : « D’ici décembre 2017, ce sont 8 contrats sur 13 qui sont supprimés. Nous sommes très inquiets pour nos 320 ânes ! », explique Marinette Panabiere, sa présidente.
Le refuge de Marmagne (71) et l’association AVA (76), ont partagé la même inquiétude à la Fondation 30 Millions d’Amis.

Des fermetures faute de personnel

Face à la vague de contestations des associations mais aussi des collectivités, le gouvernement a annoncé que trois secteurs resteraient prioritaires pour les emplois aidés : l’accompagnement des enfants handicapés, l’Outre-mer et les secteurs d’urgence sanitaire et sociale. La protection animale n’y figure donc pas ! Et pourtant, les refuges indépendants sont nombreux à compter sur ses emplois aidés pour faire fonctionner leurs structures au quotidien, en plus de l’aide des bénévoles. Sans subvention et ne comptant que sur les dons des particuliers, ces refuges ne pourront subsister. « Nous ne pouvons pas fonctionner en ne comptant que sur l’appui des bénévoles. Malgré leur formidable travail, ce n’est pas une situation pérenne », confirme Stéphanie Slusarek.
Constat similaire pour Dolorès B., qui bénéficiait d’un contrat aidé dans un petit refuge dans la Saône-et-Loire : « Nous n’avons pas de bénévoles pouvant s’occuper des animaux, ni tous les jours, ni toute la journée. Cela veut donc dire que le refuge devra fermer faute de personnel suffisant. »

 

Notre avenir est clairement compromis. S. Slusarek, pdte du refuge de Montgeron (91)

Des milliers d’animaux en danger

En diminuant d’un tiers le nombre de contrats aidés, le gouvernement met donc en danger des milliers d’animaux abandonnés ou maltraités, dont la survie ne dépend que des refuges qui s’interrogent sur les moyens dont ils disposeront demain pour continuer de mener à bien leur mission de service public. Une mission qu’ils remplissent auprès des animaux, certes, mais également auprès des hommes : « Il faut aussi garder en tête que ces contrats sont destinés à des personnes qui ont connu une longue période de chômage. En travaillant dans nos structures, ces salariés bénéficiaient aussi d’une re-sociabilisation de l’humain par le biais de l’animal », confie la présidente du refuge de Montgeron (91).

Le préfet, juge de paix ?

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui soutient plus de 250 refuges dans toute la France, s’alarme des conséquences dramatiques de cette réforme et enjoint le gouvernement à maintenir un maximum d’emplois aidés dans la protection animale. Contacté par 30millionsdamis.fr, le ministère du Travail est malheureusement resté sourd à nos sollicitations.

Le président Macron a toutefois demandé à ses préfets de gérer les situations délicates : « Je vous invite à bâtir, dans chacun de vos départements, un plan de mise en œuvre de cette réforme des contrats aidés en veillant d’abord à ce que toutes les situations délicates soient traitées rapidement et efficacement, afin de favoriser la continuité des actions engagées. » Espérons que les préfets seront à l’écoute des refuges… et sensibles au sort de leurs protégés.

Le nouveau manuel des alternatives éthiques à la dissection animale de PETA

Dans les écoles partout en France, on demande aux élèves de découper des rats, des poissons et d’autres animaux, ou des morceaux de cadavres provenant d’abattoirs, pour des travaux pratiques de dissection. Ces pratiques ont lieu malgré la variété disponible d’exercices éthiques et qui donnent de meilleurs résultats pédagogiques.

PETA invite le corps enseignant à choisir les méthodes d’enseignement éthiques détaillées dans notre tout nouveau manuel : « Alternatives éthiques à la dissection animale : Guide pratique pour se passer de la dissection ». Bien qu’il soit principalement élaboré à partir du programme de l’épreuve biologie du baccalauréat, il sera également utile aux enseignants des collèges et aux professeurs d’anatomie dans l’enseignement supérieur. Cette ressource complète présente beaucoup d’informations sur les avantages des méthodes d’enseignement sans animaux, ainsi que des exercices pratiques et interactifs et des ressources gratuites.

Les écoles achètent souvent des animaux auprès de fournisseurs de matériel biologique, qui élèvent et tuent les animaux eux-mêmes ou les obtiennent dans des animaleries, des abattoirs ou chez des marchands. Qu’ils soient élevés pour être disséqués dans des classes ou pour d’autres usages, les rats, souris, poissons, cochons, moutons, vaches, chevaux, et tous les autres êtres sensibles et intelligents ressentent tous des émotions, ont des pensées propres à eux, et des personnalités distinctes. Les découper dans la classe enseigne de manière néfaste aux enfants que les vies animales n’ont pas d’importance.

Il a été prouvé que les méthodes d’enseignement de la biologie sans animaux, comme les programmes informatiques interactifs par exemple, se sont avérées de meilleure qualité que les méthodes ayant recours à l’utilisation d’animaux. Celles-ci peuvent traumatiser les élèves ou même provoquer chez eux un manque d’empathie envers les animaux et la nature.

Au lieu de continuer d’utiliser des méthodes cruelles et dépassées, les professionnels de l’éducation doivent se tourner vers des techniques plus efficaces et éthiques, telles que les simulations numériques de dissection, les diapositives d’histologie, et les vidéos ou images de dissection animale, qui peuvent être visionnées par des millions d’élèves sans tuer davantage d’animaux.

Ce nouveau manuel de PETA a été élaboré pour aider les enseignants à cesser d’utiliser les animaux comme du matériel jetable, permettant à une nouvelle génération d’élèves d’apprendre la science sans causer de souffrances aux animaux.

Que vous soyez enseignant, élève, parent d’élève, ou militant pour les animaux, téléchargez et partagez le manuel gratuit de PETA sur les alternatives éthiques à la dissection.

 

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Comment aidez les animaux abandonnés pendant les vacances ?

Les grandes vacances, sources de plaisir et de relaxation pour certains, riment avec détresse et solitude pour des milliers d’autres. Sur les 100 000 animaux abandonnés chaque année, 60 000 le sont pendant les vacances d’été.

Cet été n’a malheureusement pas fait exception, et le nombre d’animaux rejetés par leurs propriétaires explose cet été par rapport aux années précédentes, selon le directeur de la SPA de Marseille, qui enregistre une hausse de 25 % d’abandons cette année par rapport à l’année dernière. Le refuge, qui compte déjà 200 chiens et 450 chats, arrive à saturation en ce mois d’août, et a récemment atteint son record d’abandons en un jour : 43 animaux délaissés.

Coup de gueule du responsable d’une SPA après… by morandini

Vous souhaitez aider les animaux dans les refuges ?

  1. Encouragez l’adoption autour de vous

Le meilleur moyen d’aider les animaux de compagnie est de sensibiliser le grand public au sort des animaux qui finissent abandonnés. Si vous connaissez quelqu’un qui s’apprête à accueillir un nouvel animal chez lui, encouragez-le à adopter dans un refuge plutôt que d’acheter un animal chez un éleveur ou en animalerie, ce qui ne fait qu’accroître le nombre d’animaux dans des refuges déjà pleins à craquer.

  1. Comprenez l’importance de la stérilisation

Il est vital de toujours faire stériliser son animal de compagnie, et de partager ce message avec vos proches. En effet, juste une chatte et ses petits peuvent conduire à 360 000 naissances en 6 ans seulement.

  1. Faites du bénévolat

La plupart des refuges recherchent des bénévoles pour promener les nombreux chiens qui se retrouvent abandonnés auprès d’eux, et cela d’autant plus à la fin de l’été, quand les cages et enclos sont pleins à craquer d’animaux sans foyer. Rendez-vous dans un refuge près de chez vous dès aujourd’hui pour vous renseigner sur les différentes façons par lesquelles vous pouvez aider ces animaux dans le besoin.

  1. Faites un don

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre dans un refuge régulièrement, pensez à soutenir le travail d’associations qui luttent contre l’abandon et qui prennent en charge les milliers d’animaux qui se retrouvent sans foyers. Cela peut se faire financièrement ou en faisant don de literie, de nourriture, de jouets, ou d’autres articles essentiels.

  1. Partagez ces informations avec vos proches

Informez vos proches sur le nombre d’animaux abandonnés en France : 100 000 animaux par an, un chiffre en hausse de 23 % l’année dernière par rapport à l’année précédente et qui ne cesse d’augmenter, donnant à la France la palme d’or de l’abandon en Europe – un prix dont notre pays n’a pas de quoi être fier.

Incitez-les à aider les animaux de refuge en n’achetant jamais d’animaux en animalerie ou auprès d’éleveurs, et à donner de leurs ressources et de leur temps aux associations et refuges qui prennent ces animaux en charge.

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Plus que quelques jours pour demander à l’UE d’ouvrir la voie à une science sans animaux

Alors que l’évaluation formelle de REACH par la Commission européenne est prévue en octobre 2017, des citoyens engagés demandent que l’UE devienne le chef de file d’une science progressiste et innovante en mettant fin aux cruels tests sur les animaux et d’adopter les méthodes de recherche de pointe, sans animaux.

La directive REACH (Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction des produits chimiques) est le plus grand programme de tests sur les animaux au monde. À partir des rapports les plus récents, PETA estime que depuis son lancement jusqu’en 2016, plus d’un million d’animaux avaient été utilisés dans des tests pour répondre à ses critères.

Le programme est en cours d’évaluation en ce moment-même, et des sympathisants de PETA réclament du changement. Une lettre ouverte adressée à la Commission européenne et à l’Agence européenne des produits chimiques signée par des milliers de personnes déclare :

Veuillez cesser d’exiger l’utilisation d’animaux pour les tests de produits chimiques. Car aussi longtemps que REACH reposera sur des tests sur les animaux, l’objectif d’assurer la sécurité dans l’usage des produits chimiques ne pourra être atteint.

REACH implique que l’UE – autrefois considérée comme le meneur mondial dans la protection des animaux – est désormais engagée dans des tests non pertinents et cruels qui provoquent la souffrance et la mort douloureuse d’innombrables animaux.

Nous vous exhortons à saisir l’opportunité de la révision de REACH pour faire de l’UE le chef de file mondial d’une science progressiste et innovante en mettant fin à ces tests cruels et en acceptant des techniques de recherche de pointe qui ne font pas de mal aux animaux.

Le temps presse, et il faut agir !

Il reste moins d’une semaine pour que notre pétition – ainsi que celles de nos affiliées internationales – recueille un maximum de signatures.

Nous en sommes actuellement à

signatures.

Signez vous aussi notre pétition :

et partagez-la sur Facebook et Twitter.

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Plus de 100 000 personnes appellent l’UE à ouvrir la voie à une science sans animaux

Alors que l’évaluation formelle de REACH par la Commission européenne est prévue en octobre 2017, des citoyens engagés demandent que l’UE devienne le chef de file d’une science progressiste et innovante en mettant fin aux cruels tests sur les animaux et d’adopter les méthodes de recherche de pointe, sans animaux.

La directive REACH (Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction des produits chimiques) est le plus grand programme de tests sur les animaux au monde. À partir des rapports les plus récents, PETA estime que depuis son lancement jusqu’en 2016, plus d’un million d’animaux avaient été utilisés dans des tests pour répondre à ses critères.

Le programme est en cours d’évaluation en ce moment-même, et des sympathisants de PETA et de ses affiliées internationales réclament du changement. Une lettre ouverte adressée à la Commission européenne et à l’Agence européenne des produits chimiques signée par des milliers de personnes déclare :

Veuillez cesser d’exiger l’utilisation d’animaux pour les tests de produits chimiques. Car aussi longtemps que REACH reposera sur des tests sur les animaux, l’objectif d’assurer la sécurité dans l’usage des produits chimiques ne pourra être atteint.

REACH implique que l’UE – autrefois considérée comme le meneur mondial dans la protection des animaux – est désormais engagée dans des tests non pertinents et cruels qui provoquent la souffrance et la mort douloureuse d’innombrables animaux.

Nous vous exhortons à saisir l’opportunité de la révision de REACH pour faire de l’UE le chef de file mondial d’une science progressiste et innovante en mettant fin à ces tests cruels et en acceptant des techniques de recherche de pointe qui ne font pas de mal aux animaux.

Pour recevoir des nouvelles de notre travail pour convaincre la Commission européenne, inscrivez-vous pour recevoir des informations par e-mail. Envisagez également de faire un don nécessaire pour soutenir notre travail innovant qui sauve des vies animales.

 

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Des milliers de dauphins vont (encore) mourir dans la baie de Taiji

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Du 1er septembre au 1er mars, l’eau de la baie de Taiji se teinte de rouge. Des centaines de pêcheurs y rabattent des groupes de dauphins. C’est alors que commence un sinistre rituel : les dauphins sont triés selon leurs « aptitudes ». Les plus commodes seront revendus à des parcs d’attractions et aquariums à plus de 50 000 euros pièce ! Quant aux autres, ils sont sauvagement assassinés !
Pour les tuer, les pêcheurs enfoncent une tige métallique dans la colonne vertébrale. Cela provoque parfois leur mort immédiate, mais la plupart se noient lentement dans la baie… Une corde est ensuite nouée autour de la queue de l’animal pour le hisser sur une barge de dépeçage. Ceux qui ont miraculeusement survécu jusque-là, sont tués à bord.

Un massacre légal

Ce massacre, dénoncé en 2009 par le documentaire The Cove (La baie de la honte), se poursuit en toute impunité car il est… légal. Cette chasse est même protégée par les autorités qui ont doublé l’effectif policier depuis plusieurs années pour limiter les affrontements entre pêcheurs et militants.
En effet, plusieurs militants dont l’association Dolphin Project, se rendent sur place pour continuer à sensibiliser le monde entier à cette boucherie. Selon cette association, en 2017, le gouvernement japonais a autorisé la pêche officielle de 1940 dauphins. En 2016, ce sont 1820 dauphins de 7 espèces différentes qui ont été capturés, dont 150 revendus aux aquariums.

Comment agir ?

Cette tuerie organisée pourrait néanmoins – à terme – cesser. En effet, il a été prouvé que la viande de ces cétacés est empoisonnée au mercure et aux métaux lourds et donc impropre à la consommation humaine. Par ailleurs, sous la pression mondiale, les aquariums et parcs aquatiques des Etats-Unis se fournissent de moins en moins auprès des Japonais…
A votre échelle, vous pouvez continuer à parler de ce massacre autour de vous et participer au rassemblement mondial du « Japan Dolphins Day ». Renseignements sur dolphinproject.net.
A Paris, deux rendez-vous sont prévus : le 2 septembre à 12h place de la République (10ème arr.) et le 3 sur le parvis des Droits de l’Homme (16ème arr.).