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Maltraités durant des années, 6 chiens enfin secourus

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Leur situation perdurait depuis plusieurs années. 6 chiens croisés beaucerons et bergers des Pyrénées complètement délaissés par leur maîtresse ont finalement pu être secourus grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis et la détermination du maire de la commune Le Cheylas, en Isère (09/11/2017). Ils ont été confiés à la Fondation par un arrêté du maire.
Ces chiens, qui vivaient en meute dans une maison insalubre remplie d’urine et d’excréments étaient littéralement livrés à eux-mêmes. Ils divaguaient même régulièrement au sein de la commune.

Malades

Leur état de santé et leur apparence catastrophique montrent clairement qu’ils n’étaient ni entretenus ni soignés : « Un des chiens n’a plus du tout de poils sur le corps à cause d’une grave infection de la peau qui ne date pas d’hier… Et une femelle a une tumeur à la mamelle que l’on doit opérer de toute urgence », déplore Anne Askevis, directrice du refuge Les Amis des Bêtes à Aix-les-Bains (73) où ils ont été placés. « Ils sont aussi infestés de puces et de vers et se jettent sur les gamelles que nous leur donnons », ajoute-t-elle.

Ce chien n’a presque plus de poils à cause
d’une infection de la peau.
© Refuge Amis des Bêtes Aix-les-Bains

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Craintifs

Enfin soignés et nourris correctement, il faudra tout de même un peu de temps et de patience pour qu’ils retrouvent confiance en l’homme. Ils pourront ensuite être placés en familles d’accueil. « Lorsqu’ils sont ensemble, ils ont un comportement de meute. Mais séparés, ils sont adorables. Ils sont en demande d’affection même s’ils sont très craintifs », précise Anne Askevis.

La Fondation 30 Millions d’Amis a déposé plainte pour « abandon » à l’encontre de la propriétaire.

Au Vert avec Lili s’ouvre vers le bien-être !

Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je souffre de petits problèmes de santé depuis de nombreuses années qui, mis bout à bout, m’empêchent d’avoir une vie calme et sereine, ou du moins, dénuée de tracas. C’est ainsi que je cherche des solutions pour aller mieux, pour guérir mes maux et me sentir bien dans mon corps, bien dans ma peau. Ma démarche est tant physique que psychologique, nos trois corps (mental, émotionnel, physique) étant profondément reliés.

Si j’ai mal au ventre en permanence, je suis néanmoins reconnaissante de ce que je traverse, car c’est une épreuve qui m’aide à grandir, à me chercher et à me trouver. Je reste persuadée que la maladie est là pour nous interpeller, nous réveiller, nous secouer, nous demander d’agir sur quelque chose qui ne fonctionne pas dans notre vie, qui nous empêche d’être relié avec notre « Je Suis », notre moi profond.

Au Vert avec Lili bien etre

J’aime vous parler de mon cheminement, d’une part parce que s’exprimer permet de se libérer, de se délester d’un poids, mais aussi parce que je sais que vous êtes nombreux et nombreuses à rencontrer les mêmes difficultés que moi : troubles et intolérances alimentaires, candida albicans et syndrome de l’intestin irritable ne vous sont (malheureusement) pas inconnus. C’est pourquoi, j’ai récemment pris la décision d’ouvrir mon blog sur le bien-être d’une manière générale.

Depuis 2012, je partage avec vous des recettes végétales et souvent sans gluten, qui reflètent mon évolution personnelle en matière d’alimentation. Je fais régulièrement intervenir des personnes dont l’expérience me parle, au travers de témoignages et d’interviews. Aujourd’hui, je veux aller plus loin. Sur les réseaux sociaux, je poste de temps en temps des coups de cœur santé, beauté ou bien-être, et je souhaite faire de même désormais sur Au Vert avec Lili, le blog.

Au Vert avec Lili bien etre

Après tout, l’alimentation n’est qu’une des clés pour être en santé, pour se sentir bien dans son corps, bien dans sa vie. Mais elle ne fait pas tout. J’ai longtemps cru, à tort, qu’il suffisait que j’agisse uniquement sur mon assiette pour guérir, pour être en paix, pour être heureuse, pour être moi. Bien sûr, je me plantais totalement. Alors aujourd’hui, j’ose, j’ouvre mes partages, quitte à déplaire, quitte à me planter. Je ne suis pas parfaite. Rappelez-vous que tout comme vous, je suis un être en cheminement…

L’éthique est pour moi très importante. Je suis intimement convaincue que le bien-être passe par le respect de tous : humains, animaux, planète… Nous formons un tout, nous sommes tous intrinsèquement reliés, nous avançons sur des routes différentes certes, mais ensemble. Aussi, dans mon quotidien, je cherche l’équilibre par rapport à cela. Encore une fois, cela ne signifie pas que je ne commets pas d’impairs, juste que je tente, j’essaye, je tâtonne, je fais des expériences… mais au final, je fais au mieux pour nuire le moins possible. Alors, quand il s’agit de prendre soin de moi, de ma maison, de mon corps, de ma santé, je cherche des alternatives douces, respectueuses, ce que j’appelle « éthiques ».

Au Vert avec Lili bien etre

Heureusement, il est de plus en plus facile de trouver des marques qui refusent les tests sur les animaux et qui s’évertuent à adopter une démarche durable. En tant que personne sensible, future maman, membre du mouvement Générations Cobayes, qui s’attache à prévenir et informer au sujet des perturbateurs endocriniens, je suis davantage sensibilisée aux alternatives « propres » et je cherche des solutions dans ce sens.

Lorsque mon corps a subit ses premières petites transformations liées au développement de bébé, j’ai d’abord cherché des vêtements de seconde main. Puis, je me suis intéressée aux crèmes que je pouvais utiliser pour tonifier ma peau ainsi qu’aux compléments alimentaires que je pouvais avaler sans crainte. En tant que journaliste, j’ai toujours à cœur de creuser. Je ne m’arrête pas sur les premières informations que je récolte sur la toile (sites web, blogs, forums, groupes et pages Facebook, comptes Instagram…). Je fouille. Je peux passer des heures à enquêter sur l’utilité d’une poussette ou d’un siège bébé, mais aussi sur les vertus des baies de Goji et de la spiruline (magique en période de grossesse, du moins pour moi !), et j’ai bien envie d’écrire prochainement à ce sujet-là, afin d’aider d’autres futures mamans comme moi.

Entre autres produits qui m’ont récemment séduits, ceux de la gamme « Ma grossesse » de Mustela m’ont parlé, et notamment la Crème Prévention Vergetures. Au début de ma grossesse, je m’étais tournée vers des huiles, d’abord une préparation trouvée en magasin bio mais qui me soulevait le cœur (impossible de supporter son odeur !), ensuite une huile d’amande douce. Mais m’enduire de gras avant d’aller me coucher n’est décidément pas mon truc et je dois dire que depuis que je me tartine de crème après ma douche du matin, je me sens plus légère !

Mustela, désormais bien installée sur le marché, appartient aux Laboratoires Expanscience, fondés en 1950 et qui touchent à la dermo-cosmétique, à la rhumatologie, à la dermatologie, au dentaire et aux actifs cosmétiques. N’étant pas familière avec ce groupe, j’ai souhaité les contacter afin de m’assurer que leurs produits correspondaient bien à mes besoins. Quelle bonne surprise de découvrir que le labo a entamé il y a 10 ans une démarche de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) pour mieux prendre soin des bébés, des futures et jeunes mamans, des patients arthrosiques, et plus largement de tous ses clients !

J’ai récolté de nombreuses informations qui me donnent envie de vous en dire davantage sur les Laboratoires Expanscience et leurs produits et c’est pourquoi je vais y revenir plus en détails dans un prochain article. Par souci de transparence, je souhaite noter ici que j’ai pu être rémunérée pour ce travail et que c’est une aubaine pour moi. En effet, après plus de cinq ans à travailler d’arrache-pied pour vous offrir tout un éventail de recettes et de conseils, et alors que mon contrat salarié s’apprête à prendre fin, j’ai envie de trouver une certaine liberté et de m’envoler de mes propres ailes, avec ce rêve fou : travailler de chez moi, avec mon bébé, en vivant d’une activité qui me porte, me tient à cœur, me donne des ailes… Tout en restant droite dans mes bottes, fidèle à mes valeurs et à mes engagements.

Au Vert avec Lili bien etre

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Passionné par le droit animalier ? Une nouvelle session du diplôme universitaire à Limoges en 2018 !

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Et de 4 ! En partenariat avec la Fondation 30 Millions d’amis, l’Université de Limoges lance la 4e session du Diplôme Universitaire en Droit animalier. Cette nouvelle édition, qui dure 54 heures, aura lieu à Brive-la-Gaillarde (19) du 8 au 19 janvier 2018. Avis aux décideurs politiques, magistrats, avocats, responsables d’associations de protection animale, vétérinaires et étudiants (à partir du niveau bac+2), cette formation est faite pour vous !

Connaissance approfondie du droit animalier

Sous la direction du professeur Jean-Pierre Marguénaud, éminent spécialiste du droit animalier, cette formation permet aux étudiants d’acquérir une connaissance approfondie du droit animalier en prenant conscience de la complexité de la matière et du droit applicable. Cette formation incite ainsi à la réflexion dans une approche intellectuelle riche, intégrant à la fois une dimension historique, philosophique, anthropologique et une approche tant nationale, qu’européenne et internationale du droit.

Comment participer ?

Attention, les places sont limitées et les précédentes sessions ayant rencontré un franc succès, nous vous conseillons d’adresser vite vos candidatures (CV, lettre de motivation et copie de votre dernier diplôme) à Mme Lucille Boisseau-Sowinski, Maître de conférences à l’Université de Limoges (lucille.boisseau-sowinski@unilim.fr) avant le 17 novembre 2017.
Plus d’infos sur le diplôme : www.fdse.unilim.fr

Velouté de courgettes au quinoa et au basilic


Je fais comment ?
1. portez un litre d’eau à ébullition et plongez-y les courgettes coupées en morceaux ainsi que l’oignon.

2. laissez cuire sur feu doux 15 minutes environ.

3. versez le gomasio, poivrez, ajoutez les flocons de quinoa puis couvrez. vous pouvez éteindre le feu et laissez poser quelques minutes : les flocons vont se réhydrater et cuire instantanément.

4. mixez la soupe de courgettes avec le basilic à l’aide d’un blender.

5. versez dans le contenant de votre choix et ajoutez quelques goutes d’huile d’olive vierge.

Ingrédients :
– 3 courgettes
– 1 oignon
– 1 poignée de flocons de quinoa
– 1 douzaine de feuilles de basilic
– 1 c. à soupe de gomasio
– poivre
– huile d’olive vierge ppf

Cette recette vous est proposée par AUDE

Sauce ricotta pesto de cresso


Je fais comment ?
1. mixer le parmesan, les pignons, le cresson et l’huile d’olive. assaisonner.

2. mélanger le pesto ainsi obtenu à 250g de ricotta, rectifier l’assaisonnement.

Ingrédients :
– 100 g de parmesan en morceau
– 120 g de pignons de pin (légèrement dorés à la poêle)
– 1 belle botte de cresson
– 1 c. à soupe d’huile d’olive
– 250 g de ricotta
– sel/poivre aux 5 baies

Cette recette vous est proposée par COCYTE

Se procurer un animal sauvage : une lubie malheureusement facile à satisfaire !

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Aujourd’hui, c’est Astrid Nelsia – une starlette de téléréalité – qui pose fièrement sur les réseaux sociaux avec des animaux sauvages, faisant au passage la promotion de la personne chez qui l’on pourrait se procurer ces types de spécimens. Hier, c’est un habitant de Seine-Saint-Denis qui s’affichait avec un lionceau, proposant à qui le voulait, de le louer…

Astrid Nelsia s’est affichée sur les réseaux
sociaux avec des animaux d’espèces protégées.
© Snapchat Astrid Nelsia

Et les exemples ne manquent malheureusement pas. Selon une information donnée à Franceinfo par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), « en moins de cinq ans, plus d’une quinzaine de grands fauves ont été saisis chez des particuliers par l’ONCFS, principalement en Ile-de-France ».

Même triste constat pour la Fondation 30 Millions d’Amis, qui a secouru pas moins de 31 animaux sauvages détenus par des particuliers… en à peine un an. Le dernier en date étant ce lionceau trouvé au domicile d’un particulier à Noisy-le-Sec (93) dans des conditions déplorables. Le fauve a été transporté vers le Natuurhulpcentrum, un sanctuaire partenaire de la Fondation, situé aux Pays-Bas. Selon plusieurs sources, l’homme aurait récupéré l’animal auprès d’un cirque. Et ce cas ne serait pas isolé…

Un trafic lucratif

« Pour le trafic, les cirques pourraient recourir à des naissances non déclarées, explique Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes à la Fondation 30 Millions d’Amis. Plusieurs établissements ont été verbalisés pour mauvaise tenue des registres… » Appâtés par l’argent facile et peu soucieux du bien-être de leurs animaux, certains cirques n’hésiteraient pas à revendre une partie de leurs portées clandestines, voire à les louer, comme en atteste la récente enquête de Franceinfo.

Faits confirmés par les circassiens eux-mêmes : André-Joseph Bouglione – qui a arrêté les spectacles de cirques avec animaux – rapporte que « certains cirques sont tellement avides d’argent qu’ils sont prêts à tout pour des centaines d’euros. Ils utilisent donc soit des bébés animaux pour faire des photos avec le public soit les revendent au prix cher au premier « gogo » venu ! Ils font cela uniquement pour de l’argent et c’est révoltant ! ».

Des contrôles difficiles

Comment ces naissances peuvent-elles échapper aux contrôles ? Pour Arnauld Lhomme, « le suivi des cirques itinérants est très complexe en raison leur lieu de rattachement ; parfois, les autorités compétentes ne les ont même jamais vus ».

Et tout serait fait pour cacher ces acquisitions clandestines : « Les transactions se font en liquide et les personnes attrapées sont peu bavardes », confie Eric Hansen, de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, à France Info.

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Pito aurait été cédé à un particulier par un cirque. © Fondation 30 Millions d’Amis.

Des conditions de vie déplorables

« Bien sûr, les cirques qui sont prêts à revendre leurs bébés pour de l’argent se moquent de leurs conditions de vie après », rajoute André-Joseph Bouglione. Évidemment, ces jeunes animaux souffrent de ces conditions de vie incompatibles avec leurs besoins. Souvent retrouvés dénutris dans des appartements minuscules (comme le lionceau Pito) ou dans des cages non réglementaires (comme le lionceau Ciam à Poussan).

Sauver et recueillir ces animaux : une grande difficulté

S’il est bien sûr essentiel pour les autorités et les associations de protection animale de sauver ces animaux, il reste cependant difficile de leur trouver un lieu d’accueil. Trop imprégnés par l’homme, il est impossible de relâcher ces animaux dans leur milieu naturel. Seuls restent des sanctuaires pour les accueillir. Malheureusement, ces structures adaptées sont peu nombreuses. Si la Fondation 30 Millions d’Amis est bien partenaire d’AAP aux Pays-Bas et en Espagne, du Natuurhulpcentrum en Belgique et de Tonga Terre d’accueil ou du Refuge de l’Arche en France, ces centres sont déjà saturés…

  • Retrouvez aussi toutes nos actus sur l’application 30 Millions d’Amis – Alerter, Adopter, S’engager, disponible sur l’App Store et Google Play.

Opération Doyens : Blue voit la vie en rose

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La nouvelle vie de Blue, en photos. © Jacques D.

Blue est un magnifique cane corso de 10 ans. Abandonné à l’âge de 8 ans, il a passé deux ans au refuge de Brax, en Nouvelle-Aquitaine, sans séduire personne…

Pourtant en août 2017, un couple craquera littéralement devant la bouille de Blue : « Ce chien était dans le premier box du refuge, cela a été un tel coup de foudre que je ne suis pas allé voir les autres », raconte Jacques, son maître.

L’énergie d’un jeune chiot

Pour Jacques et Christiane, la décision d’adopter un chien âgé a été rapide : « Nous sommes un couple âgé de 73 et 70 ans, il ne serait pas raisonnable d’avoir un jeune chien qui risque de rester après nous. »

Et pourtant, Blue a tout d’un petit jeune ! « J’ai amené Blue chez la vétérinaire, celle-ci ne croyait pas qu’il avait 10 ans, elle l’a ausculté sous toutes les coutures et l’a trouvé en pleine forme. »
Un jeune homme avec néanmoins quelques habitudes de « petit vieux » : « Il ne faut pas rater les heures de la gamelle ni de la promenade », et une fois sa longue sieste jusqu’à 17 heures passée, « il veut jouer comme s’il était un jeune chiot », confie son maître.

Un sacré caractère

Avec les années, Blue a aussi affirmé son caractère. « C’est lui qui nous a dressés » sourit Jacques. « Il est têtu comme une bourrique, il ne fait que ce qu’il a envie de faire, mais cela m’amuse plutôt », ajoute-t-il.

Les autres animaux de la maisonnée ont aussi dû s’adapter : « Il a chassé la chatte de l’enclos du jardin, (celle-ci vit maintenant très heureuse dans les dépendances de l’ancienne ferme où nous habitons) et regarde en chien de faïence nos 5 chèvres naines dans leur grand parc, » décrit son maître.
Même s’il a son « grand » caractère, Blue est un faux dur au coeur tendre : « il est un peu « collant » et me suit absolument partout de sa gentillesse » poursuit-il.

Donnez une chance aux doyens

L’opération Doyens de la Fondation 30 Millions d’Amis a été lancée en 2005 pour donner une chance aux vieux animaux, qui n’intéressent pas les visiteurs dans les refuges. Pour toute adoption d’un chien âgé de 10 ans et plus dans l’un des 120 refuges participants, la Fondation s’engage à régler les éventuels frais vétérinaires à hauteur de 600 euros.
« Je crois que tant qu’on a la force, la place et les moyens de le faire, il ne faut pas hésiter à adopter un chien âgé ; ils sont bien plus heureux dans une famille que dans un refuge même très bien tenu », incite Jacques.

Si vous avez un cœur assez grand, n’hésitez pas à consulter nos fiches d’adoption de doyens. Ils vous le rendront bien !

  • Retrouvez aussi nos fiches d’adoption sur l’application 30 Millions d’Amis – Alerter, Adopter, S’engager, disponible sur l’App Store et Google Play.

Quand les chasseurs pleurnichent et se victimisent auprès du président de la République

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© BillionPhotos.com – Fotolia.com / Pixabay.com

Le scandale de l’abattage d’un cerf dans une propriété privé lors d’une chasse à courre, ainsi que les nombreux accidents de chasse qui ont déjà fait 19 victimes (14 blessés et 5 morts) depuis son ouverture ont scandalisé l’opinion publique.

Les réseaux sociaux sont en émoi et se font très largement l’écho de citoyens exaspérés qui dénoncent ces incidents macabres, même s’il n’est pas question de cautionner tout propos contraire à la loi qui se doit d’être condamné. De nombreuses pétitions en ligne – dont celle de la Fondation 30 Millions d’Amis qui totalise plus de 100 000 signataires – mettent également en cause cette activité mortifère qui ne concerne qu’une minorité de personnes.

Les associations de protection animale
qualifiées de « terroristes »

La Fédération nationale des Chasseurs – inquiète que l’image désastreuse renvoyée par les dérives de leur activité mette en péril les privilèges de ses membres – passe à l’attaque… en pleurnichant auprès du président de la République dans une missive totalement surréaliste. Une supplique qui pourrait paraître comique, tant elle est absurde, si elle ne traitait les associations de protection animale de… « terroristes » qui « incitent à la haine » et qu’il faut « dissoudre » ! Nous serions donc des monstres à museler, car nous les empêchons de pratiquer leur tuerie en toute quiétude…

Ladite fédération en veut pour preuve les 400 personnes qui ont manifesté dans l’Oise contre la vénerie, mais aussi tous ces promeneurs du dimanche qui, avec enfants et chiens, s’aventurent courageusement à travers champs et forêts au péril de leur vie, sous des salves de coups de fusils.

Les chasseurs : « l’avenir de notre pays »
selon leur Président

Les chasseurs ne supportent donc pas que « ces gens » – majorité jusqu’ici silencieuse et bafouée – aient l’audace de se plaindre ! Quant à leur Président, il considère que les chasseurs « portent en eux les valeurs fondamentales de l’espèce humaine » et sont « l’avenir de notre pays ». Rien de moins. Fort heureusement le ridicule ne tue pas, lui !

Alors devant les vociférations d’hommes armés, beaucoup renoncent à leurs promenades en période de chasse ou sortent la nuit, en catimini. C’est à se demander qui sont les victimes dans cette affaire…

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Salade de riz noir, carottes, avocat, tofu, cacahuètes et sésame (vegan)

Depuis le début de l’été, je célèbre l’Asie dans ma cuisine ! J’ai des phases comme ça, des envies comme ça… Et en ce moment, je mangerais du riz à tous les repas et à la baguette, s’il vous plaît ! Chaud, froid, dans un bol ou sous forme de makis, avec du gingembre et du tamari, des crudités ou des légumes et du tofu. La plupart du temps, je fais cuire mon riz demi-complet à l’eau, avec des dés de courgettes. J’égoutte et j’ajoute des dés de tofu sympa, aux graines, à la moutarde, aux herbes… ainsi que quelques graines de sésame, de la levure maltée et du tamari.

Salade de riz noir, carottes, avocat, tofu, cacahuètes et sésame

Et puis parfois, comme présenté ici, j’opte pour du riz noir (ou rouge), si élégant, avec ce léger craquant sous la dent… Je le mets en valeur avec de la carotte, de l’avocat, des cacahuètes grillées et de l’huile de sésame. Sans oublier bien sûr le tofu, que j’ai appris à aimer au fil des années, le jus de citron et la sauce soja. Je verse ma préparation dans un joli bol, j’attrape mes baguettes et je laisse mes papilles me transporter en Thaïlande et à Bali, que je connais un peu, ou au Japon, au Cambodge et au Vietnam que j’imagine encore…

Salade de riz noir, carottes, avocat, tofu, cacahuètes et sésame

Salade de riz noir, carottes, avocat, tofu, cacahuètes et sésame

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 120 g de riz noir
  • 2 carottes
  • 1 avocat
  • 60 g de cacahuètes grillées
  • 80 g de tofu à la japonaise Taifun, ou à défaut de tofu fumé
  • 2 c. à soupe d’huile de sésame
  • 2 c. à soupe de jus de citron
  • 1 c. à soupe de sauce soja ou de tamari

Déroulement de la recette :

  1. Faire cuire le riz noir comme indiqué sur l’emballage. Égoutter puis bien rincer à l’eau froide avant d’égoutter de nouveau.
  2. Laver et râper les carottes.
  3. Détailler la chair de l’avocat en petits dés.
  4. Concasser grossièrement les cacahuètes.
  5. Couper le tofu en petits dés.
  6. Combiner les ingrédients ci-dessus dans un saladier.
  7. Incorporer l’huile de sésame, le jus de citron et la sauce soja ou tamari.
  8. Servir aussitôt ou réserver au réfrigérateur.
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Velouté de champignons aux noisettes


Je fais comment ?
1. laver, éplucher et émincer les champignons afin de pouvoir les faire revenir dans une casserole avec un fond d’huile d’olive. lorsqu’ils commencent à se colorer et brunir un peu ajouter le lait de noisette ainsi que l’eau puis mélanger. saupoudrer l’ail en poudre avant de couvrir et laisser mijoter pendant 10 minutes.

2. verser le contenu de la casserole dans un blender, et mixer jusqu’à obtenir une préparation sans aucun morceaux, puis verser de nouveau dans la casserole. ajouter les noisettes en poudre, puis bien mélanger, toujours sur le feu afin d’épaissir un peu le velouté.

3. tout en pensant à remuer de temps à autre pour éviter la formation d’une peau, faire chauffer une poêle sans matière grasse pour y faire torréfier quelques noisettes entières (plus ou moins écrasées).

4. servir le velouté dans un bol, avec les brisures de noisettes grillées sur le dessus.

Ingrédients :
– 330 gr de champignons de paris
– 30 gr de noisettes en poudre
– quelques noisettes entières
– 200 gr de lait de noisettes
– 150 gr d’eau
– 5 gr d’ail en poudre
– 2 c. à soupe d’huile d’olive
– sel & poivre

Cette recette vous est proposée par Vegetalou