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Un projet ambitieux pour les animaux sauvages des pays de Savoie

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Les animaux sauvages auront enfin leur propre structure en Savoie et Haute-Savoie ! Le Centre de sauvegarde pour la faune sauvage des pays de Savoie a profité de l’opération « Mon projet pour la planète » lancée par Nicolas Hulot, pour développer une structure accueillant les animaux sauvages blessés à Montagnole, près de Chambéry. 

Plus de 3h de route pour un animal blessé !

« Actuellement, il n’y a aucun endroit qui les prend en charge, explique Caroline Barbier, à l’origine du projet. Il n’existe qu’un seul centre qui récupère les grands mammifères pour toute la région Rhône-Alpes-Auvergne. Du coup, quand un chevreuil est heurté par un véhicule à Annecy (74), il faut parcourir jusqu’à 304 kilomètres et 3h20 de route pour qu’il soit pris en charge au Centre de Clermont-Ferrand (63). Autant dire que beaucoup y laissent la vie. Il y a un réel besoin ! »
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Entre 2 000 et 2 500 animaux accueillis

Cela fait cinq année que le territoire de Savoie se retrouve démuni après la fermeture du centre à Mieussy (74). A l’exception du loup, de l’ours et du lynx, pour lesquels elle n’a pas d’habilitation, l’association indépendante viendra au secours de tous les animaux sauvages. « Ces animaux appartiennent au patrimoine français et la plupart sont des espèces protégées, explique Caroline Barbier. Il faut toutefois préciser que 90% des animaux blessés sont des oiseaux. On devrait accueillir entre 2 000 et 2 500 animaux. Notre rôle sera de les réinsérer dans la nature dans les meilleures conditions. Nous espérons accueillir les premiers animaux au printemps 2019. »

L’activité humaine : cause principale des blessures

Entre 2 000 et 2 500 animaux pourront être recueillis /©CSFS

L’apparition de ce centre permettrait en outre de désengorger une région aux abois en termes de structures aptes à prendre en charge les animaux sauvages blessés. Pourtant, « 90 % des causes de blessures sont liées aux activités humaines, précise Caroline Barbier. Le réchauffement de la planète fragilise également les refuges naturels dont dépendent ces êtres vivants qui participent à maintenir l’équilibre naturel de notre environnement. »

L’association espère désormais atteindre le maximum de votes pour pouvoir réaliser son projet; l’étape de validation s’achève le 11 mai 2018. Les projets sélectionnés bénéficieront d’aides allant de 20 000 à 100 000 euros. Un coup de pouce de poids !

Vous aussi vous pouvez soutenir cette initiative citoyenne ici.

L’alarmante disparition des oiseaux dans le monde à cause de l’Homme

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« La disparition des oiseaux va entre 100 et 10 000 fois plus vite que la normale ! » : le rapport de l’ONG Birdlife International est accablant. Et si les raisons de ce déclin vertigineux sont diverses, elles sont toutes liées aux activités de l’Homme. « Des douzaines d’espèces vont s’éteindre chaque jour, révèle ce rapport. En 2017, 1 469 espèces d’oiseaux, soit 13% du total, sont menacés d’extinction. »
L’inquiétude s’amplifie car des espèces d’oiseaux plus familières sont touchées. L’ONG estime qu’environ 40% des espèces d’oiseaux ont vu leur population diminuer. Sur un total de 10 966 espèces d’oiseaux recensées dans le monde, 222 espèces sont classées « en danger critique », 461 sont « en danger » et 786 sont « vulnérables ». « Malheureusement, cette situation va empirer, explique Tris Allinson, la directrice du rapport. Faible consolation, quelques espèces parviennent néanmoins à se remettre. »
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L’activité humaine mise en cause

La pollution, l’exploitation forestière, la chasse et l’urbanisation sont pointées du doigt et directement responsables de cette extinction de masse. Mais l’activité humaine détruisant le plus les oiseaux serait l’intensification de l’agriculture, qui représente pas moins de 74% des espèces menacées. « Cette suractivité et l’usage de pesticides sur les terrains cultivés font décliner le nombre d’oiseaux, constate Tris Allinson. A peu près tous les pays et les territoires ont des espèces menacées. Toutefois, certains territoires ont la particularité de présenter une très forte densité d’espèces menacées comme les Andes tropicales, les forêts brésiliennes, l’Himalaya oriental, le Madagascar et l’archipel en Asie du Sud-Est. » 

La campagne française délestée d’un tiers de ses oiseaux

En France, la situation pour les oiseaux n’est pas plus favorable. Une publication du CNRS met en évidence que leur population a diminué d’un tiers dans nos campagnes en l’espace de 17 ans et parle d’une « situation catastrophique » et de zones « en train de devenir de véritables déserts » ! « Si les oiseaux vont mal, tout ce qui va en-dessous ira mal, s’alarme la Ligue pour la Protection des Oiseaux. On l’observe déjà depuis quelques années. La nouveauté, c’est que cet effondrement des effectifs touche désormais des espèces d’oiseaux généralistes et moins exigeantes écologiquement parlant. Les communautés forestières ne vont pas très fort non plus. L’agriculture intensive est directement liée à ce phénomène, même si on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac.»

 

L’agriculture intensive est directement visée.
LPO

Parmi les espèces les plus inquiétées, les moineaux qui disparaissent littéralement des campagnes et des villes. A Paris, 3 moineaux sur 4 ont disparu en 13 ans. De même, la tourterelle des bois qui a perdu plus de 90% de son effectif dans la région Île-de-France. Ce phénomène est visible dans l’ensemble des grandes villes françaises. Pour enrayer ce déclin, la LPO ne se montre pas très optimiste : « La solution, on la connaît. Mais cela se joue à l’échelle européenne… » 

Un changement s’impose 

Nos oiseaux sont-ils donc condamnés à disparaitre ? Non… si nous agissons pour changer nos habitudes. « Les causes sont essentiellement liés à l’activité humaine, donc nous devons faire quelque chose pour les réduire, commente Tris Allinson. Pour chaque problème causant ce déclin, il y a une solution. Nous savons comment restaurer les écosystèmes, faire des fermes durables, limiter notre exploitation des animaux sauvages et combattre le changement climatique. Nous avons juste à le décider et agir ! »

Inde : Des éléphants aveugles et malades contraints de porter de lourdes charges

Un nouveau rapport accablant dévoile des pratiques extrêmement cruelles envers les éléphants en captivité forcés de promener des touristes sur leur dos, à l’Amber Fort de Jaipur, en Inde. Le rapport, préparé par des inspecteurs du gouvernement et d’autres experts vétérinaires est actuellement en cours d’analyse par le conseil indien pour la protection animale (AWBI).

Selon le rapport, la plupart des 102 éléphants exploités à Amber Fort avaient plus de 50 ans. Dix d’entre eux souffraient de tuberculose, qui peut être transmise à l’humain, et 19 d’entre eux étaient aveugles ou presque, les rendant inaptes à faire des promenades à cause du grave danger posé à eux-mêmes et aux visiteurs. Tous souffraient de divers problèmes au niveau des pieds, y compris des ongles trop longs et des bleus aux coussinets, et beaucoup présentaient des comportements stéréotypés, tels que des mouvements répétitifs et des hochements de tête incessants, signes d’une grave détresse psychologique.

En outre, 47 de ses éléphants s’étaient fait retirés les défenses, ce qui contrevient à la loi de protection de la faune de 1972, faisant penser aux inspecteurs que les défenses auraient pu être vendues dans le cadre du commerce illégal de produits issus d’espèces sauvages.

Tous les éléphants étaient contraints de porter des charges plus lourdes que 200 kg, qui est le maximum légal pour ces animaux sur un terrain vallonné. Les rapports post-mortem de quatre éléphants décédés en l’espace de cinq mois en 2017 indiquent que la plupart souffraient de maladies respiratoires – probablement la tuberculose – et d’une forte charge parasitaire interne.

L’année dernière, un éléphanteau en captivité, exploité par l’industrie du tourisme au Kerala, dans le sud de l’Inde, a été battu avec tant de force que ses bourreaux lui ont fracturé la jambe. En juin 2017, un groupe de visiteurs de Amber Fort ont contacté PETA Inde pour témoigner d’avoir vu les organisateurs de ces tours à dos d’éléphants frappant un éléphant sans relâche pendant 10 minutes.

Que peut-on faire ?

Ne faites jamais de promenades à dos d’éléphants et demandez à vos proches et à vos connaissances d’en faire de même, en les informant de la cruauté que cela soutient. Plus de 100 agences de voyages – dont les entreprises internationales telles que Intrepid Travel, smarTours, STA Travel, The Travel Corporation, TripAdvisor, et le TUI Group – se sont engagées à ne pas proposer d’activités qui exploitent les éléphants. De nombreuses personnes s’opposent à cette exploitation, mais le ministre indien du Tourisme fait la sourde oreille. Rejoignez nos efforts pour les éléphants en demandant au ministre de faire interdire leur utilisation dans les lieux touristiques :

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Consternant ! Un musée itinérant de la tauromachie… vise à attirer les enfants

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Des taureaux massacrés, des toreros encornés, un spectacle sanguinaire affiché… Des images d’une violence rare ! Voilà ce à quoi sont soumis à voir des enfants lors de l’exposition itinérante des tauromachies universelles et à Nîmes du 4 au 5 mai prochain. A Montblanc, dans l’Hérault, c’est la projection d’un film qui sera proposée le 27 avril.
Et contrairement à Bordeaux et Béziers peu avant, la préfecture gardoise n’apposera pas d’affichettes d’avertissement à l’attention des familles et des plus jeunes. 400 élèves ont même été invités à déambuler dans l’exposition. Une décision consternante dans un contexte où la société rejette en masse l’ignominie de la corrida. « Le fait qu’ils ne posent pas d’avertissement n’est guère surprenant, regrette Thiery Hély, président de la FLAC. Ce serait un désaveu pour le bastion de la corrida en France. Mais même chez les taurins, tout le monde n’est pas d’accord avec cela ! Beaucoup ne comprennent pas cette perte de temps et d’argent. » Toutes les villes n’acceptent pas cette exposition puisqu’en février, une visite d’élèves à l’exposition taurine avait été interdite par le maire d’Hagetmau, dans les Landes.

 

On assiste à un prosélytisme traumatisant sans aucune mise en garde ! Quelle irresponsabilité !

Reha Hutin

« Alors qu’à la télévision et au cinéma, ajoute Reha Hutin Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, on prend d’immenses précautions pour que les plus jeunes ne soient pas exposés à des images violentes à travers des campagnes de sensibilisation et des avertissements, on assiste ici à un prosélytisme traumatisant sans aucune mise en garde ! Quelle irresponsabilité ! »

Drague de la jeunesse

La corrida pâtit d’un désintérêt croissant en France et dans ses villes emblématiques – comme Nîmes – ce qui pousse les organisateurs à mettre pour draguer la jeunesse, sous peine de disparaître. « Pour les jeunes, la corrida est un spectacle ringard, confirme Thierry Hély. Il suffit de regarder vers l’Espagne où les adolescents s’y désintéressent totalement. Chez nous, c’est la même chose. Essayer de recruter par ce musée itinérant, c’est un coup d’épée dans l’eau. » Outre cette tentative, l’Union des Villes Taurines Françaises et l’ONCT émettent même l’intention de remettre à tous les parlementaires et des établissements scolaires, un catalogue extrait de cette exposition… 

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Traumatisant pour des enfants

Or, exhiber des images violentes à des collégiens peut s’avérer très perturbant pour eux. « C’est scandaleux sur le plan humain et de la morale, tacle Hubert Montagner, spécialiste de la relation homme-animal et auteur de L’enfant et l’animal (Odile Jacob). C’est même une faute ! Les enfants, de tout âge, baignent dans une quantité d’images violentes. Mais ils sont particulièrement sensibles aux images de violence réelle. Les plus fragiles réagissent par la sidération ou la détresse dès lors qu’ils voient un animal en souffrance. Un enfant a des réactions exacerbées par rapport aux êtres sans défense. » 

Bientôt une loi interdisant la corrida aux moins de 14 ans ?

Le 21 mars 2018, une proposition de loi pour interdire la corrida aux moins de 14 ans a justement été déposée à l’Assemblée nationale. « Il y a clairement des risques de traumatisme ou d’accoutumance à la violence pour les enfants, expliquait Michel Larive, le député ariégeois (FI) à l’initiative de la proposition dont la question est restée sans réponse du gouvernement. Plusieurs études le confirment. Quand j’apprends que des enfants font des sorties dans le musée des cultures taurines, à Nîmes, ça me choque. Il s’agit d’un conditionnement de l’enfant vers la violence. Mettre des affichettes, cela relève du bon sens. » 

74 % des Français réclament l’interdiction de la corrida. Un résultat en forte hausse de 8 point par rapport à 2010.

Cette position s’est considérablement renforcé suite aux recommandations du Comité des droits de l’enfant de l’ONU à l’Espagne pour interdire l’accès aux corridas aux mineurs. « Une interdiction aux mineurs serait une catastrophe pour les responsables des spectacles taurins, qui tentent par tous les moyens de miser sur la jeunesse, analyse Thierry Hély. » Selon un sondage réalisé pour la Fondation 30 Millions d’Amis par l’Ifop*, 74 % des Français réclament l’interdiction de la corrida. Un résultat en forte hausse de 8 point par rapport à 2010.

* Étude menée pour la Fondation 30 Millions d’Amis par l’IFOP du 6 au 7 février 2018 auprès d’un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Représentativité de l’échantillon assurée par la méthode des quotas.


Journée pour les animaux dans les laboratoires : pourquoi est-elle vitale ?

La Journée pour les animaux dans les laboratoires, qui a lieu ce 24 avril, est l’occasion de rendre hommage à tous les animaux qui ont souffert et été tués dans de cruels tests de laboratoires. Malgré un soutien du public en chute libre, l’expérimentation animale continue en France : des milliards de procédures terrifiantes et douloureuses sont effectuées sur ces êtres chaque année. Ces tests sont indéfendables, d’un point de vue moral mais également scientifique, car ils freinent l’avancée de la recherche médicale de diverses manières.

Il est faux de dire que les animaux sont seulement utilisés dans des tests dont le but est de guérir des maladies. Souvent, des scientifiques effectuent des recherches par simple curiosité. Lors d’un test absurde décrit dans un article académique en 2016, des macaques rhésus étaient maintenus en place dans des appareils cruels appelés « chaises de primates » tous les jours pendant jusqu’à six mois afin d’étudier le passe-temps humain des jeux d’argent. Ces singes sans défense étaient contraints à manipuler une manette selon des stimuli visuels sur un écran d’ordinateur et recevaient une gorgée de jus dilué lorsqu’ils exécutaient « correctement » ce qu’on demandait d’eux.

La loi protège peu les animaux dans les laboratoires, ainsi, chaque année en France, des milliards d’entre eux subissent des souffrances inimaginables. Par exemple, lors d’une expérimentation en particulier, des chercheurs bloquaient les artères de lapins, leur provoquant des ulcères partout sur les pattes et leur causant une douleur incessante. Traités comme du matériel de laboratoire jetable, les lapins qui ont survécu à ce protocole ont été tués deux semaines plus tard.

Et à l’abri des regards, des chiens subissent d’immenses souffrances à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. Des labradors y sont délibérément élevés de manière à développer la myopathie, une dégradation musculaire handicapante, douloureuse et inéluctable. Celle-ci progresse en s’aggravant depuis leur naissance jusqu’à ce que ces jeunes chiens ne puissent plus marcher, déglutir ni même respirer.

Ces dernières années il est de plus en plus reconnu que les animaux constituent rarement des modèles pertinents pour le corps humain. Des méthodes modernes, dont des tests sophistiqués utilisant des cellules et tissus humains (les méthodes in vitro), des modèles informatiques (parfois appelés modèles in silico), et des essais cliniques avec des volontaires humains, sont bien plus précises et fiables.

Agissez pour les animaux qui souffrent en ce moment-même

Partout dans l’UE, des millions de souris, de lapins, de singes et d’autres animaux subissent toutes sortes de tests qui dépassent parfois l’imagination. Envoyez un message à la Commission européenne et au Parlement européen pour leur demander de mettre en œuvre un moratoire sur les expériences réalisées sur les animaux :

En France des chiens souffrent lors de tests financés par l’AFM-Téléthon qui, malgré plusieurs décennies de recherche, n’ont toujours pas permis de développer une méthode de guérison pour les myopathies. Demandez à l’AFM-Téléthon de prendre la bonne décision pour les malades et pour les chiens en cessant de financer l’expérimentation animale et en se tournant à la place vers des méthodes sans animaux et efficaces pour l’humain :

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Une nouvelle enquête révèle que les animaux souffrent toujours à Petra malgré les promesses du Ministère

Malgré l’engagement du Ministère du tourisme de mettre fin à la cruauté infligée aux ânes, chameaux, mules et chevaux révélée dans une enquête récemment diffusée par PETA qui montre les dessous de l’industrie du tourisme à Petra, en Jordanie, de nouvelles images vidéos tournées par des témoins révèlent que ces animaux sont toujours battus, frappés à coup de pique et fouettés afin de les faire avancer.

Cette nouvelle vidéoet un rapport de PETA Asie, soulignent encore une fois que forcer des animaux à tracter des touristes dans la cité historique doit être interdit. La vidéo et le rapport ont été transmis à l’UNESCO et aux autorités gouvernementales.

« Le Ministère du tourisme s’est engagé à mettre fin à la cruauté envers les animaux qui a cours à Petra, néanmoins des ânes et des chevaux continuent d’être frappés et fouettés pour les contraindre à travailler pour l’industrie du tourisme. PETA demande la fin de ces pratiques honteuses, qui auraient dû être remplacées par des véhicules modernes et sans animaux il y a bien longtemps. »

Les animaux continuent de souffrir à Petra. Des mules et des ânes sont contraints à gravir les 900 marches du monastère puis à les redescendre en portant des visiteurs sur leurs dos, tandis que les chevaux doivent tirer des charrettes lors de treks épuisants longs de 10 kilomètres à travers la cité ancienne plusieurs fois par jour.


Dans la vidéo de PETA on voit des hommes et mêmes de jeunes garçons frapper sans relâche des animaux exténués à coups de tuyaux en plastique dur, de cordes, de chaînes et de fouets pour les faire avancer.

Des chaînes et des cordes tachées de sang étaient si serrées qu’elles tailladaient le cou des animaux, et des chameaux souffraient de plaies ouvertes infestées de mouches.

Ils hurlaient de douleur pendant que leurs bouches étaient étroitement ligotées. Entre les différents tours, les animaux étaient attachés à des cordes si courtes qu’ils ne pouvaient même pas s’allonger, et plusieurs d’entre eux semblaient visiblement souffrir de boiteries, de coliques et d’épuisement.

Agissez dès maintenant pour ces animaux

Nos demandes sont restées sans réponse, le Ministère n’a pas agit et les ânes, mules, chevaux et chameaux continuent de souffrir à Petra. Nous ne lâchons pas l’affaire, et redoublons d’efforts pour mettre un terme à cette cruauté. Demandez au Ministre du Tourisme et des Antiquités de protéger ces animaux en interdisant leur utilisation sur ce site historique :

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Expérimentation animale : où en est la méthode alternative Valitox ?

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Plus de 12 millions d’animaux sont sacrifiés chaque année sur l’autel de la Science en Europe. Pourtant, il est tout à fait possible de remplacer le modèle animal par des méthodes substitutives. La Fondation 30 Millions d’Amis a co-financé -à hauteur de 55 000 euros – le test Valitox, programme de recherche toxicologique initié en 2007.

Qu’est-ce que Valitox ?

Valitox est un test qui permet de déceler l’éventuelle toxicité aiguë d’une substance sans utiliser d’animaux. Il est réalisé sur des cellules humaines en culture. Pour cela, il utilise la technique de fluorescence qui crible de rayons lumineux des cellules humaines. Après de multiples manipulations, seules les cellules menacées réagissent en réfléchissant la lumière alors que les cellules saines l’absorbent.
Mise au point par le professeur Jean-François Narbonne et Christophe Furger, chercheur en biologie cellulaire, cette méthode peut remplacer certains tests en toxicologie et écotoxicologie dans les domaines pharmaceutiques, cosmétiques, alimentaires, agrochimiques et des substances chimiques.

Cette technique in vitro, qui préserve les animaux, est extrêmement efficace : on estime que la prédictivité de Valitox pour la toxicité aigüe pour l’Homme est de 82 % contre 65 % et 61 % pour les tests réalisés respectivement sur les souris et les rats.

Valitox : où en sommes-nous ?

Chaque nouveau protocole doit d’abord été validé par l’ECVAM, le Centre Européen de Validation des Méthodes Alternatives. Actuellement, le test Valitox est toujours en examen à l’ECVAM, ce qui signifie qu’il ne peut pas encore être utilisé. Une parution en décembre 2017 dans la prestigieuse revue internationale NATURE devrait faire avancer le processus de validation : « Cette publication fondamentale explique les mécanismes cellulaires en jeu dans la mise en œuvre du test alternatif. C’est ce type d’information qui permet actuellement aux organismes de validation, comme l’ECVAM sur le plan européen, de cibler les domaines réglementaires (Guidelines OCDE) sur lesquels les méthodes alternatives peuvent s’appliquer. »  détaille Christophe Furger.

Aujourd’hui, une cinquantaine de méthodes alternatives seulement ont été acceptées.

Valitox repose sur la technique de la fluorescence. © Pixabay.com

Une longue histoire

Depuis 2007, le test Valitox a dû passer plusieurs étapes. Retrouvez les grandes dates de son avancement :

  • 2006-2011 : recherche et développement de la technique.
  • 2007 : financement par la Fondation 30 Millions d’Amis à hauteur de 43 000 euros
  • 2009 : publication dans la revue scientifique Altex et présentation au Congrès mondial sur les méthodes alternatives
  • 2011 : dépôt du dossier Valitox auprès de l’ECVAM, le Centre Européen de Validation des Méthodes Alternatives.
  • 2014 : nouveau dépôt du dossier auprès de l’ECVAM après la mise en conformité demandée
  • 2015 : nouveaux échanges techniques avec l’organisme de validation ECVAM
  • 2016 : la Fondation 30 Millions d’Amis participe une nouvelle fois au financement de Valitox, à hauteur de 12 000 euros.
  • 2017 : parution sur le test Valitox dans la prestigieuse revue Nature.

Pour une interdiction définitive de l’expérimentation animale >>

Contrôle vidéo en abattoir, interdiction des cages, etc. : amendements rejetés

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Transport des animaux, interdiction des cages pour les poules pondeuses et les lapins, de la castration à vif, contrôle vidéo ou conditions d’abattage : chaque amendement un peu concret a été retoqué lors des discussions relatifs à l’article 13 du projet de loi issu des Etats généraux de l’alimentation.

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Le Japon met fin à ses tests de toxicité sur les chiens

Après des efforts soutenus de l’équipe scientifique de PETA États-Unis durant trois ans, le gouvernement japonais vient de décider de dire « sayonara » aux tests cruels de toxicité et d’innocuité des pesticides sur les chiens.

© Emile Hallez

Imaginez ce que ce doit être de vivre enfermé dans une cage et d’être forcé d’avaler de la nourriture contaminée aux pesticides ou d’inhaler des vapeurs de pesticide pendant toute une année, avant d’être tué et que son corps soit disséqué. C’est exactement ce que des chiens subissent dans un test courant. Les scientifiques de PETA États-Unis ont communiqué des rapports contenant des analyses détaillées de recherche faite par le gouvernement et des experts dans l’industrie qui montre que les données obtenues à l’issue des tests de toxicité sur des chiens sur une année ne servent pas à protéger les humains. Heureusement, le travail de PETA États-Unis ainsi que les efforts de l’association japonaise antivivisection, ont porté leurs fruits et le ministre de l’agriculture japonais a décidé de cesser d’exiger l’utilisation de ce test.

L’équipe scientifique de PETA États-Unis a rappelé que de nombreuses autorités gouvernementales, dont celles de l’Union Européenne, des États-Unis et du Canada, ont retiré ce test de leurs exigences d’homologation des pesticides après avoir été contacté par PETA États-Unis, épargnant des milliers de chien chaque année. Le Japon rejoint maintenant la liste croissante des pays qui ont pris la bonne décision pour les chiens et pour la science.

Agissez pour les chiens en France

Mais des chiens continuent de souffrir en France dans l’expérimentation, et notamment lors de tests financés par l’AFM-Téléthon qui, malgré plusieurs décennies de recherche, n’ont toujours pas permis de développer une méthode de guérison pour les myopathies.

Des images diffusées par PETA (confiées par l’association Animal Testing) montrent le calvaire des chiens qui subissent des tests financés par l’AFM-Téléthon. Dans cette vidéo bouleversante, on voit des jeunes chiens, reproduits spécifiquement pour qu’ils développent la myopathie, pris d’une dégradation musculaire handicapante, douloureuse et inéluctable, et peinant à marcher, à respirer et à déglutir.

Demandez à l’AFM-Téléthon de prendre la bonne décision pour les malades et pour les chiens en cessant de financer l’expérimentation animale et en se tournant à la place vers des méthodes sans animaux et efficaces pour l’humain :

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En Russie : un ours exhibé durant un match de foot

Le weekend dernier, lors d’un match de football en Russie, un ours appelé Tim a été forcé de livrer la balle à l’arbitre au début du match, à applaudir et à exécuter d’autres numéros ridicules. La vidéo de ce moment de cruauté a rapidement enflammée la toile :

En plus d’avoir été contraint de tenir la balle et de la donner à l’arbitre, Tim était forcé de porter une muselière et paradé autour du terrain par son dresseur, devant des photographes et un public excité et bruyant.

Forcer un ours à se produire durant un match de football n’est pas seulement cruel et archaïque, c’est également extrêmement dangereux, même si les dents et les griffes de l’animal lui ont été douloureusement retirées, comme c’est souvent le cas.

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Les ours ne se produisent pas volontairement, ainsi pour les y contraindre dans les cirques et autres événements où ils sont exploités, ils sont arrachés à leur mère lorsqu’ils sont bébés et subissent un « apprentissage violent ». Ils sont « dressés » à force de coups, de menaces et de chocs électriques, sont brûlés avec des cigarettes et privés de nourriture pour les forcer à exécuter des numéros stupides, humiliants et qui n’ont aucun sens pour eux, comme celui-ci.

“Lorsque je me déplaçais dans le cirque, j’entendais constamment des sons de giffles, de coups, des cris, des gémissements et des hurlements d’animaux en souffrance, » a décrit un témoin dans un cirque Russe.

L’ours est un symbole de la Russie, et nous espérons donc que le pays fera preuve de respect et de compassion envers cette magnifique espèce et cessera de la maltraiter. Le simple bon sens devrait inciter la ligue de football à ne plus jamais utiliser d’animaux vivants de la sorte, ce mauvais traitement d’un être sensible allant à l’encontre de l’esprit du fair-play.

La place des animaux sauvages est dans la nature

Les animaux sauvages n’exécutent pas des numéros parce qu’ils en ont envie, ils le font car ils ont appris que s’ils désobéissent, ils seront fouettés, frappés et maltraités d’autres manières. Les dresseurs de cirque se protègent des instincts naturels de ces animaux en usant de la force, et dans le cas des ours, ils leur retirent les dents et les griffes.

Heureusement, les temps changent et de plus en plus de pays et de villes en France s’engagent contre les cirques animaliers, mais les animaux qui continuent d’être utilisés pour le divertissement ont toujours besoin de notre aide. Agissez pour eux en signant notre pétition demandant une interdiction des cirques avec animaux au niveau national :

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