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12 idées de cadeaux végans pour la fête des Mères

La fête des Mères est l’occasion idéale d’exprimer tout l’amour et la reconnaissance que nous avons pour notre maman ou pour une personne qui occupe ce rôle dans notre vie. Malheureusement, dans les industries qui exploitent les animaux, les mères sont enfermées dans des cages, mutilées et maltraitées. Elles se font enlever leurs petits et sont tuées de manière terrifiante. Aussi en cette fête spéciale, pensons à toutes les mères et choisissons des cadeaux respectueux des animaux pour faire plaisir à notre maman sans faire de mal à celle de quelqu’un d’autre. Voici quelques idées de cadeaux végans pour combler votre maman :

1. Un beau sac en cuir végan made in France

Au pays de la mode, une panoplie de marques lance des collections de magnifique maroquinerie végane créée à partir de matières éthiques et écologiques. On peut citer Jean Louis Mahé, Magnethik et Camille, parmi bien d’autres. Ashoka Paris a notamment conçu un joli sac en cuir de pomme, gagnant de notre Prix de la mode végane 2018.

2. Un livre sur la cause animale

Pour une maman bibliophile et qui souhaite en apprendre plus sur la cause animale, choisissez parmi notre sélection des meilleurs livres sur les droits des animaux, l’antispécisme, le militantisme, le mode de vie végan, etc. Si c’est surtout le dernier thème qui l’intéresse, il existe quantités de livres de cuisine végane pour des recettes délicieuses et sans cruauté.

3. Un repas gourmet fait maison

Encore mieux qu’un livre de cuisine : une démonstration de votre talent culinaire. Inspirez-vous de nos conseils et astuces pour cuisiner un beau repas sans cruauté ou choisissez parmi ces recettes simples et goûteuses. Si vous êtes plutôt du genre catastrophique en cuisine (pas de honte à avoir, vous n’êtes pas seul/e), emmenez votre maman au restaurant. Aujourd’hui, il est de plus en plus facile de manger végan à l’extérieur.

4. Une boîte de chocolats sans lait de vache

Pour obtenir le lait d’une vache (ou de tout autre animal), des femelles sont inséminées de force et à répétition puis se font enlever chacun de leurs bébés juste après la naissance, pour que le lait leur étant destiné soit vendu aux humains qui en consomment. Optez pour des chocolats ou autres friandises au lait végétal pour ne pas soutenir la souffrance de ces mères-là, qui tissent des liens affectifs aussi forts que nos mamans le font avec nous. Nous avons un gros crush pour le chocolatier Vegan ARA Chocolats et les truffes végétales de Dardenne.

5. Des cosmétiques cruelty-free

Cette année, remplacez le traditionnel bouquet de fleur par un bouquet de produits de bain, non testés sur les animaux et sans composants issus de leur exploitation. La marque Lush propose toutes sortes de coffrets, la plupart végans et remplis de crèmes, gels douche, exfoliants parfumés et bombes de bains. Vous pourriez également lui offrir un délicieux parfum cruelty-free, comme cette eau de toilette à l’arôme floral et sucré, signé The Body Shop.

6. Une jolie paire de chaussures

Pour les mamans actives, optez pour une paire de baskets chics, durables et fabriquées de manière éthique et sans cuir animal. Entre Veja (qui chausse les stars), Studio Céleste (collection de chaussures éthiques des Galleries Lafayette) ou encore la jeune marque bordelaise Minuit sur Terre, vous avez l’embarras du choix pour gâter votre génitrice tout en sauvant la peau des animaux.

7. Un t-shirt prônant un message de compassion

Pour bien afficher sa compassion, quoi de mieux qu’un joli t-shirt, un sweat ou un tote-bag affichant un joli message. Tournez-vous vers le catalogue en ligne de PETA États-Unis ; vous y trouverez toute une panoplie d’articles engagés. Plus près de chez nous, une autre option est la marque bretonne BYNATH, qui propose même un t-shirt parfait pour l’occasion, le t-shirt « Kind Mama », dont une partie des bénéfices est reversée à un refuge pour des animaux rescapés de l’élevage.

8. Un manteau en laine végane

Dans l’industrie de la laine, des brebis assistent parfois à la mutilation terrifiante et pleine d’agonie de leurs jeunes agneaux, sans pouvoir les protéger. Elles sont à leur tour souvent violemment manipulées et blessées durant la tonte. Evitez de soutenir cette maltraitance (et celle dont proviennent également le cachemire, le mohair et l’angora) en n’achetant que des vêtements en fibres qui ne proviennent pas de l’exploitation animale.
La marque parisienne Magnethik propose par exemple de magnifiques manteaux aussi doux au toucher qu’ils le sont envers les animaux.

9. Visite gastronomique de Paris, Lyon ou Bordeaux

Pour une maman qui a le goût de l’aventure et un bon coup de fourchette, préparez-lui un tour culinaire dans une ville vegan-friendly. Enfilez vos baskets véganes et préparez votre estomac ! Au programme : balade à pied, anecdotes historiques et dégustations végétales. Voici quelques idées pour organiser votre propre vagabondage végan à Paris, Lille, Strasbourg ou Bordeaux.

10. Un abonnement à une box végane

Les plus gourmandes apprécieront aussi de recevoir (une fois ou mensuellement) une box végane remplie de délices en tout genre. The Green Family propose une sélection de boissons et d’aliments sucrés et salés, et 100 % végane, ainsi qu’une box beauté cruelty-free pour celles qui préfèrent se bichonner.

11. Bougie parfumée sans cire d’abeille

Pour rester simple, ou pour compléter un plus gros cadeau, une belle bougie est toujours un bon choix, mais attention à choisir des produits respectueux de la nature et sans dérivés issus d’animaux. De nombreuses bougies véganes et écologiques sont disponibles : jetez un coup d’œil aux bougies fleuries et coffrets cadeau d’Organic Cocoon, aux bougies personnalisées « spéciales fête des Mères de l’aRt Osé, aux double-mèches à deux parfums de La Bougie Herbivore ou pour les plus créatifs : emmenez votre maman à un atelier de création de bougie végane pour un produit fini décorée de sa main et aux huiles essentielles de son choix.

12. Parrainez un animal dans un refuge

Votre maman aime les animaux ? Vous pourriez choisir de parrainer une maman animale dans un refuge en son nom. Vous feriez ainsi le bonheur de deux mères en un cadeau. Votre soutien permettrait d’assurer les soins d’une mère vache rescapée de l’industrie laitière, d’une douce brebis, d’une poule, d’une truie ou de tout autre animal sauvé de la vie de torture et de la fin sordide que les industries. Certains refuges font parvenir un certificat de parrainage ou « d’adoption », ainsi que des informations de suivi sur l’animal parrainé.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur Vegan Place, la toute première marketplace 100% végan et approuvée par PETA : vous pourrez notamment y trouver la plupart de nos idées cadeaux et en plus en un seul panier !

Pour que cette fête des Mères soit vraiment digne d’être fêtée pour toutes les mères, pourquoi ne pas encourager votre mère à adopter un mode de vie respectueux des animaux si ce n’est pas déjà le cas ? Commandez-lui un exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe » pour l’aider à entreprendre son voyage végétalien et lui montrer à quel point il est facile d’adopter un mode de vie plein de compassion :

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8 lieux que PETA espère voir rester fermés après la pandémie de COVID-19

Grâce au confinement mondial, qui interdit toujours les rassemblements de masse, les taureaux se voient cette année épargnés de mourir torturés dans une arène, et les chevaux peuvent paître tranquillement au lieu d’être gavés de médicaments et envoyés au galop vers la mort. Les animaux sauvages eux ont pu profiter de leur habitat naturel sans être abattus par les chasseurs. Sur de nombreux fronts, le COVID-19 a donné un répit à d’innombrables animaux.

Le monde peut très bien se passer de la torture et du meurtre des animaux. Voici huit lieux où les animaux sont exploités et maltraités et qui, nous l’espérons, resteront hors d’état de nuire bien après que le monde aura rebondi après la pandémie de coronavirus.

Marineland et les autres parcs marins

En France, au sein de parcs d’attraction ou d’hôtel, le Marineland d’Antibes, le Parc Astérix et le Moorea Dolphin Center confinent des cétacés dans des réservoirs en béton exigus. Le parc zoologique Planète Sauvage enferme également des dauphins qu’il donne en spectacle. Les animaux des delphinariums sont régulièrement drogués afin de gérer les comportements agressifs induits par le stress et les conflits au sein de groupes incompatibles, et de soulager la monotonie interminable de la nage en rond. Ils se cassent les dents en mâchant les barres de métal et les parois en béton de leurs bassins, et ils sont obligés de réaliser des tours pour les touristes en échange de nourriture – tout cela au nom du divertissement.

Ces parcs sont fermés depuis mars en raison du confinement lié au coronavirus et n’ont pas de date de réouverture prévue pour le moment. Nous espérons que leurs portes resteront closes tant qu’ils n’auront pas libéré tous les animaux qui y sont emprisonnés.

Les zoos, entreprises carcérales

Pour ceux d’entre nous qui ont vécu en confinement pendant deux mois, le monde était vraiment devenu petit. Mais nous savions que nous retrouverions notre liberté de mouvement – au contraire des animaux dans les zoos qui eux sont enfermés jusqu’à leur mort.

David Dellier

Comme Nénette, cette orang-outan de Bornéo emprisonnée à la Ménagerie du Jardin des Plantes après avoir été capturée dans la nature à l’âge de trois ans. Elle a aujourd’hui 50 ans, soit plus de 40 ans d’une vie en captivité, exhibée aux yeux d’un flot constant de visiteurs et ayant tous les aspects de sa vie contrôlés par les humains, jusqu’au choix de ses compagnons et du sort réservés à ses quatre petits nés en captivité et qui lui ont tous été retirés.

Les zoos sont des entreprises fondées sur la misère et la mort : ils enlèvent des animaux sauvages dans leur milieux d’origine, perturbent leurs liens familiaux dans le but de les élever en captivité pour les soumettre ensuite à une peine d’emprisonnement à vie. Le stress quotidien et le manque de stimulation conduisent souvent à des comportements anormaux et autodestructeurs, tels que faire les cent pas, tourner en rond, se balancer et s’automutiler – un état connu sous le nom de « stéréotypie ».

Ces animaux méritent de vivre dans des sanctuaires ou des réserves, ou d’être réintroduits dans leur environnement naturel si cela est possible, où ils peuvent parcourir de grandes distances, se socialiser et jouer.

Les abattoirs – tous sans exception

Alors que les cas de contamination au COVID-19 se multiplient dans les abattoirs et les usines de transformation de viande à travers le monde et en France, certains ont dû fermer leurs portes temporairement. Il est urgent de faire fermer ces lieux d’épouvante pour prévenir de nouveaux clusters de la maladie dans notre pays et épargner une mort terrifiante à 3 millions d’animaux par jour rien qu’en France.

Personne n’a besoin de viande. Les vaches, les poulets, les cochons, les dindes, les moutons et les autres animaux sont des êtres vivants, sensibles et intelligents qui accordent de la valeur à leur vie. Frappés et bousculés lorsqu’ils sont malades ou blessés, et entassés dans des camions bondés, les derniers instants de vie de ces animaux se déroulent sur un sol de mise à mort maculé de sang. Ils sont terrifiés par la vue de leurs congénères se faisant abattre, les sons et les odeurs de l’abattoir et ne veulent pas mourir, mais les ouvriers leur tranchent la gorge ou leur tirent une balle dans la tête avec un pistolet à tige perforante.

Pour la sécurité des travailleurs, du reste de la société, mais également pour protéger les animaux et la planète, nous devons fermer tous les abattoirs et entamer une transition vers une production alimentaire végétale, bien plus éthique, saine et sûre.

Les arènes de Pampelune

Le festival de San Fermín et la tristement célèbre course de taureaux qui s’y déroule, n’auront pas lieu cette année en raison de la pandémie de COVID-19. Plus de 100 villes et communes espagnoles se sont positionnées contre la corrida. Mais à Pampelune, lors de ce festival annuel, des taureaux terrifiés sont forcés de courir dans des rues étroites vers la mort violente qui les attend dans les arènes. Des hommes y poignardent chaque taureau avec une lance et des banderilles jusqu’à ce qu’il faiblisse à cause de la perte de sang. Ensuite, le matador poignarde l’animal épuisé à l’épée, et s’il ne meurt pas sur le coup, d’autres instruments sont utilisés pour lui sectionner la moelle épinière.

En France aussi les arènes sont actuellement toutes fermées, mais pour combien de temps ? L’industrie de la tauromachie devant faire face à de graves difficultés financières et une opposition croissante à l’exploitation des animaux pour le divertissement, il est temps de mettre fin à ce spectacle cruel et archaïque pour de bon.

Les cirques exploitant des animaux sauvages

Tous les animaux veulent être libres et être préservés des souffrances, tout comme vous et moi. Mais les cirques les transportent à travers le pays dans des camions et des remorques, et ils ne sortent de leurs cages que pour exécuter des tours qui n’ont aucun sens pour eux et qui peuvent être effrayants ou inconfortables, sous la menace de punitions physiques.

Alors que 72 % des Français se prononcent pour une interdiction des animaux sauvages dans les cirques et que la liste des communes ne souhaitant plus accepter ces établissements s’allonge, le gouvernement fait toujours la sourde oreille.

Le laboratoire de recherche de l’École nationale vétérinaire d’Alfort

Rien ne justifie d’élever des chiens malades de la myopathie – par conséquent condamnés à mourir dans la souffrance – de les mettre en cage et de leur faire subir des expériences. Ces pratiques répugnantes sont pourtant financées par Téléthon, en France, et sont réalisées au sein de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA).

Comme tout établissement d’enseignement supérieur, l’ENVA est fermée depuis le 16 mars, début du confinement, et de nombreux services de l’école sont à l’arrêt. Les unités de recherche de l’école ont été mobilisées pour la recherche sur le nouveau coronavirus, et il est impossible de savoir ce que deviennent les chiens prisonniers de leur laboratoire.

Il est déplorable que des enfants humains souffrent de cette maladie douloureuse et débilitante ; cependant ils ne bénéficient aucunement de la recherche sur les chiens. Tous ces moyens, ce temps et cette énergie seraient mieux employés à financer des méthodes de test sans animaux et pertinentes pour les humains.

Ajoutez votre nom à notre pétition demandant à l’AFM-Téléthon d’arrêter de financer ces tests cruels sur les chiens et de ne soutenir que la recherche sans animaux :

Les animaleries

Tous les magasins « non essentiels » ont été fermés durant la période de confinement due à la crise sanitaire, et cela valait aussi pour les animaleries. Malheureusement, les refuges ont aussi été obligés de fermer, compliquant le processus d’adoption pour des milliers d’animaux en attente d’une nouvelle famille.

Pourquoi y a-t-il autant d’animaux abandonnés ? Les animaleries et les éleveurs sont les principaux responsables de cette crise parce qu’ils font naître davantage de chiots et de chatons alors qu’il n’y a pas assez de foyers prêts à l’adoption pour tous les animaux qui existent déjà. Environ 140 chiens et chats sont euthanasiés dans les refuges chaque jour en France.

Malgré les restrictions de déplacement, le confinement a amené une augmentation des adoptions en cette période, mais cela peut laisser craindre une vague d’abandons par la suite. Cependant, les vacances d’été étant mises à mal à cause de la crise sanitaire et économique, il est possible que les abondons soient moins nombreux cet été que les années précédentes. Mais une chose reste sûre : adoptez, n’achetez pas !

Aidez à prévenir ces tragédies en expliquant à vos proches pourquoi ils ne devraient jamais acheter un animal dans une animalerie.

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Bien sûr, PETA espère que cette crise de santé publique se terminera rapidement et que les difficultés financières et autres pour les humains prendront également fin. Mais nous espérons aussi que parmi toutes les leçons que nous tirons de cette expérience, il y en a une concernant la compassion.

Beaucoup d’animaux ont profité de notre confinement. Lorsque nous aurons à nouveau la chance de vivre comme il nous plaît, nous devrons réfréner notre avidité. Nous devons choisir des produits et des divertissements qui ne nuisent pas aux autres, et sortir de cette pandémie en tant qu’agents moraux.

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Alba Flores de « La Casa de Papel » se joint à PETA : « Devenez végé »

La série à succès La Casa de Papel de Netflix a captivé le public du monde entier, devenant l’émission la plus populaire de la plateforme de divertissement en dehors des États-Unis. L’une des vedettes de la série a conquis le cœur de millions de fans et de nous tous ici à PETA en prenant la parole pour les animaux ! Dans sa première campagne PETA, l’actrice espagnole Alba Flores encourage ses fans à garder les animaux hors de leur assiette – définitivement.

Si vous n’êtes pas encore accro à La Casa de Papel, vous allez vous régaler, et passer de nombreuses heures devant votre écran. Alba joue le rôle de Nairobi, l’un des anti-héros de la série que vous ne pouvez pas vous empêcher d’encourager, même s’ils, eh bien, volent beaucoup d’argent et prennent 67 personnes en otage.

Tout savoir sur Alba

L’affiche d’Alba pourrait facilement être confondue avec la couverture d’un magazine, mais c’est à son message « Devenez végé » que les fans devraient souscrire. « J’ai commencé à m’apercevoir que beaucoup de nourriture était gaspillée, et j’ai commencé à réfléchir à la provenance de cette nourriture […] et si la mort de ces animaux était vraiment nécessaire », a déclaré Alba à PETA. « Je pense que votre nourriture ne doit pas être la cause des souffrances et de l’exploitation des animaux. »

Alba : « Devenez végé » – pour les animaux

Voici quelques faits sur les animaux à méditer :

  • Les vaches communiquent entre elles en utilisant des mouvements faciaux très subtils.
  • Les cochons aiment écouter de la musique, se faire masser et même jouer à des jeux vidéo.
  • Une mère poule « parle » à ses poussins dans les œufs avant qu’ils n’éclosent, de sorte que les poussins puissent reconnaître la voix de leur mère même au milieu d’un troupeau.

Mais le système actuel de l’élevage ne traite pas les animaux comme des individus complexes et sensibles qu’ils sont. Au lieu de cela, ils sont reproduits pour la consommation humaine, entassés par milliers dans des hangars crasseux sans fenêtres ou dans des cages grillagées ou caisses métalliques. La plupart d’entre eux ne sentiront même jamais la chaleur du soleil sur leur dos ou ne respireront pas d’air frais avant le jour où ils seront chargés dans des camions en direction des abattoirs.

Vous pouvez contribuer à épargner près de 200 animaux par an tout simplement en devenant végan ! Ce sont 200 vies appartenant à des individus sensibles, qui connaissent la joie, la douleur, l’amour et la peur tout comme nous.

Alba : « Devenez végé » – pour la planète

Le changement climatique est là. Il est réel, et c’est une crise mondiale – et l’élevage en est l’un des principaux responsables. Voici quelques faits pour mettre tout cela en perspective :

  • 75 % des terres agricoles dans le monde sont utilisées directement ou indirectement pour l’élevage.
  • Plus de 80 % de la forêt amazonienne défrichée depuis 1970 est utilisée pour la production de viande.
  • La production d’une calorie à partir de protéines animales nécessite 11 fois plus d’apports en combustibles fossiles (libérant 11 fois plus de dioxyde de carbone) que la production d’une calorie à partir de protéines végétales.
  • L’élevage d’animaux destinés à l’alimentation dans des conditions insalubres est un terreau fertile pour les épidémies de maladies, notamment le COVID-19, le SRAS, la grippe aviaire et la grippe porcine, qui peuvent décimer des communautés dans le monde entier.

L’une des choses les plus efficaces que nous puissions faire en tant qu’individus pour lutter contre le changement climatique est de cesser de manger des animaux et de devenir végan dès maintenant. Inscrivez-vous au programme d’accompagnement par e-mails gratuit de PETA pour faciliter votre transition grâce à des conseils, des astuces et des recettes :

Devenez végan en suivant notre programme d’e-mails

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Des militants en combinaisons Hazmat dénoncent le lien entre la consommation de viande et le coronavirus

Le nouveau coronavirus a pris le monde d’assaut, faisant des milliers de victimes, forçant près de la moitié de la planète à se confiner pendant des semaines, et mettant l’économie à genoux. Mais le lien entre cette pandémie dévastatrice et notre consommation d’animaux est trop souvent ignoré.

C’est pourquoi des militants de PETA vêtus de combinaisons de protection contre les risques biologiques se sont tenus aujourd’hui devant le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation en brandissant des pancartes proclamant « La viande tue : vivez végan », « Fermons les abattoirs » et « Stop aux pandémies : vivons végan ».

©Michel POURNY

Alimentation carnée et maladies : les liaisons dangereuses

Le COVID-19 proviendrait d’un « marché humide » chinois où des animaux vivants et morts sont vendus pour la consommation humaine. Il est reconnu par des virologues que les marchés d’animaux vivants, ainsi que les élevages industriels et les abattoirs, tout aussi sales et souillés de sang et où sont parqués des milliers d’animaux malades et stressés, sont un terreau fertile pour les maladies zoonotiques. En effet, le problème ne se limite pas seulement aux viandes « exotiques » vendues en Asie, comme le prouvent notamment les grippes porcines et aviaires ou la variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ), dite « maladie de la vache folle ».

Aux États-Unis, près de 4 % des salariés d’abattoirs aurait été contaminé par le Covid-19 dans le pays depuis le début de l’épidémie. En Europe aussi des cas ont été détectés, par exemple en Allemagne où un important foyer d’une centaine de personnes atteintes du Covid-19 a été découvert dans une usine de transformation de viande, et où un autre foyer de même taille a été enregistré dans un abattoir du canton de Segeberg. Des visons ont également été testés positifs dans des élevages aux Pays-Bas. Le nombre d’infections au Covid-19 se multiplie également dans les abattoirs en France : 34 cas positifs ont été recensés chez Tradival à Fleury-les-Aubrais (Loiret), 69 autres à Kermené dans les Côtes-d’Armor, et une vingtaine de personnes ont également été contaminées dans l’usine d’abattage de volailles Arrivé en Vendée.

Les Nations Unies ont constaté que 70 % des nouvelles maladies humaines ont pour origine des animaux et que la plupart d’entre elles sont directement liées à des animaux utilisés pour l’alimentation. Le développement de ces « superbactéries » dans les élevages inquiète les scientifiques depuis des années – et aujourd’hui, les chercheurs craignent que cette menace imminente ne fasse que s’accroître.

L’Organisation Mondiale de la Santé affirme également que la viande transformée provoque le cancer. Par ailleurs, un régime végétalien réduit le risque de nombreuses maladies et affections dégénératives chroniques, notamment les maladies cardiaques, le cancer, l’obésité, l’hypertension et le diabète de type 2.

La prochaine pandémie est imminente tant que nous continuerons à élever et à entasser des animaux dans des conditions insalubres pour notre consommation. Pour la sécurité des travailleurs, du reste de la société, mais aussi pour protéger les animaux et la planète, nous devons fermer tous les abattoirs et entamer une transition vers une production alimentaire végétale, bien plus éthique, saine et sûre.

©Michel POURNY

Des virus mortels, des feux de forêt dévastateurs, l’accélération du changement climatique – manger des animaux a des conséquences apocalyptiques.

Nous ne pouvons pas espérer continuer à vivre sur la planète Terre si nous continuons à manger des animaux – c’est aussi simple que cela. La chose la plus simple que vous puissiez faire pour votre propre santé et pour le monde dans lequel nous vivons est de devenir végan dès maintenant et de convaincre tous ceux que vous connaissez de faire de même.

Passez à une alimentation végane et commandez gratuitement notre Guide du végan en herbe :

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L’industrie de la viande nourrit des cas de COVID-19 : fermons les abattoirs !

« Personne n’a besoin de tuer pour manger. Fermons les abattoirs : protégeons les ouvriers, leurs familles et les animaux. » C’est le message véhiculé par une nouvelle affiche de campagne de PETA, appelant à ce que les abattoirs soient fermés, suivant la découverte de 11 cas de COVID-19 au sein d’un abattoir de poulets en Vendée.

Les cas de COVID-19 chez des salariés d’élevages et d’abattoirs et leurs proches dépassent déjà les 11 000 aux États-Unis, avec 48 décès enregistrés. Des milliers de cas sont liés à la production de viande au Brésil, au Canada, en Espagne, au Royaume-Uni et en Allemagne. Il est urgent de faire fermer ces lieux d’épouvante pour prévenir de nouveaux clusters de la maladie dans notre pays, ainsi que l’émergence de nouvelles pandémies meurtrières, qui trouvent souvent leur origine chez des animaux exploités pour la consommation.

L’industrie de la viande est loin d’être « essentielle » et il est aujourd’hui irresponsable et dangereux de forcer des employés à continuer de travailler dans des conditions propices à la propagation de maladies – forte proximité, rythme effréné, sols et surfaces souillés de sang – autant pour les ouvriers eux-mêmes que pour leurs familles et le restant de la population. Il est aujourd’hui vital de passer à un mode d’alimentation végan, pour protéger les animaux et les humains.

Le nouveau coronavirus serait originaire d’un « marché humide », où des animaux vivants et morts sont vendus pour la consommation ; la grippe porcine a trouvé son origine dans un élevage industriel de cochons ; et diverses souches de grippes aviaires proviennent de poulets, oies et autres oiseaux élevés pour leur chair. Selon le Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, environ 75 % des maladies infectieuses récemment apparues affectant les humains sont d’origine zoonotiques.

Agissons dans l’intérêt de tous

Tant que nous continuerons d’exploiter et de tuer des êtres sensibles pour les consommer, les humains et les autres animaux souffriront. Pour prévenir de futures épidémies de maladies mortelles, nous devons cesser de confiner, de maltraiter et de tuer des animaux pour leur chair dans des élevages industriels, des marchés et des abattoirs. La prochaine pandémie pourrait être encore plus grave que le COVID-19 – nous devons donc faire tout ce qui est en notre pouvoir pour l’empêcher :

Rappelons-le : la seule façon vraiment durable et consciencieuse de vivre est de devenir végan.

Et alors que nous continuons tous à lutter contre la pandémie de COVID-19, demandez également à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’appeler à la fermeture de tous les marchés d’animaux vivants dans le monde.

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La star de Netflix Miguel Bernardeau en vedette dans une campagne anti-captivité de PETA

Lorsqu’il n’est pas sur le plateau de la série à succès Netflix Elite, Miguel Bernardeau est très probablement en train de prendre un tube ou de faire un 360. Surfeur passionné, qui affiche fréquemment ses mouvements sur Instagram, Miguel se nourrit de la liberté d’être en pleine mer. C’est pourquoi la star espagnole s’est associée à PETA pour inciter ses fans à boycotter les parcs marins, en leur demandant d’imaginer « toute une vie en confinement ».

« Les gens de mon âge, nous ne voulons pas voir d’animaux en captivité », dit Miguel. « Nous voulons garder les orques et les dauphins dans l’océan, là où ils doivent être… Nous ne voulons pas utiliser les animaux pour nous divertir. »

Dans une interview réalisée dans les coulisses de la campagne, Miguel sympathise avec les orques et autres dauphins, qui nagent généralement des kilomètres et des kilomètres chaque jour en eaux libres, mais sont forcés de vivre en captivité dans des bassins sans aménagement et exigus.

L’acteur poursuit en expliquant que ses camarades de surf sont comme une deuxième famille. Les orques et autres dauphins ont également des familles (dans l’océan, ils vivent dans de grands pods socialement complexes) mais ceux qui sont en captivité sont généralement maintenus dans des groupes incompatibles, ce qui entraîne souvent des bagarres, des blessures, voire la mort.

La captivité tue vraiment

Six orques sont nées au Marineland d’Antibes, huit y sont décédées de manière prématurée (ce chiffre n’inclut pas les nombreuses fausses couches et bébés mort-nés), et elles sont aujourd’hui encore quatre à continuer à tourner en rond dans les bassins en béton du parc. Le parc enferme également onze dauphins tursiops – ils sont plus de 35 à avoir trouvé la mort depuis l’ouverture du parc.

Au Parc Astérix, ce sont 13 dauphins qui sont morts depuis l’ouverture. L’un des dauphins actuellement enfermés est une femelle nommée Femke. Elle a été filmée à plusieurs reprises se laissant flotter, amorphe, à la surface de l’eau. En captivité depuis plus de 25 ans, la dauphine a le corps déformé à cause de ses nombreux problèmes de santé, et semble se laisser complètement dépérir depuis que son fils Ekinox lui a été enlevé en 2016.

À SeaWorld, plus de 40 orques sont mortes, dont beaucoup bien loin de leur espérance de vie dans la nature. Et n’oublions pas les plus de 300 autres dauphins et baleines et environ 400 pinnipèdes qui ont également perdu la vie à SeaWorld. Un orque nommé Tilikum, qui a fait l’objet du documentaire révolutionnaire Blackfish, est mort en 2017 après près de trois décennies de confinement à SeaWorld. Malheureusement, la mort a été le seul moyen pour lui d’échapper à une vie d’emprisonnement.

Ces décès et ces lentes agonies sont directement liés à la captivité : maladies dues au chlore qui touchent les poumons, les yeux ou la peau, maladies rénales, stress et baisse des défenses immunitaires, ulcères, dépression etc.

Ce que vous pouvez faire

La place de ces animaux majestueux est dans la nature, et Miguel Bernadeau invite toutes les personnes qui se soucient des animaux à refuser de fréquenter les prisons aquatiques comme Marineland et SeaWorld.

La souffrance qu’implique la captivité pour les cétacés est aujourd’hui reconnue, et il est inacceptable que les parcs marins continuent de gagner de l’argent en exploitant ces êtres intelligents et sensibles. PETA demande au gouvernement de faire interdire la reproduction des cétacés captifs et d’ordonner le transfert de ces animaux vers des sanctuaires côtiers.

Aidez à mettre fin au calvaire des cétacés captifs en signant notre pétition adressée à la ministre de la Transition écologique :

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Les cas de COVID-19 chez des visons incitent à interdire dès maintenant les élevages de fourrure

Suite à des informations selon lesquelles des visons ont été testés positifs au COVID-19 dans deux élevages de fourrure aux Pays-Bas, PETA France a envoyé une lettre demandant à la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, d’agir urgemment pour mettre fin à l’élevage d’animaux pour la fourrure en France.

Les élevages de fourrure sont un terrain propice aux maladies

Les élevages d’animaux à fourrure, insalubres et surpeuplés, remplis de visons malades, stressés et blessés, sont des foyers de maladies. Le SRAS et le nouveau coronavirus ont infecté en premier lieu des humains qui sont entrés en contact étroit avec des animaux sauvages en captivité sur des marchés d’animaux vivants – qui représentent un risque pour la santé publique similaire à celui posé par les élevages de fourrure.

Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies avertissent qu’environ 75 % des maladies infectieuses récemment apparues chez l’humain proviennent des animaux.

Marchés humides :

Élevage de visons :

Comme dans le cas des marchés d’animaux vivants, dans les élevages producteurs de fourrure, les visons et autres animaux tués pour leur pelage sont confinés dans des cages grillagées minuscules et attenantes, ce qui facilite la propagation des maladies infectieuses par l’échange d’urine, d’excréments, de pus et de sang. Les animaux souffrant d’infections, de plaies et de blessures ouvertes causées par le plancher grillagé sur lequel ils se tiennent sont courants. Les éleveurs et les manipulateurs de fourrure sont parmi ceux qui souffrent le plus souvent de la tularémie, une maladie bactérienne zoonotique.

Face à la crise mondiale provoquée par le commerce des animaux sauvages, la France ne devraient pas attendre pour fermer les derniers élevages de fourrure du pays. Cette nouvelle rappelle aux Français qu’une annonce sur l’interdiction de la production de fourrure en France se fait attendre.

L’élevage d’animaux à fourrure est cruel

Les visons sont des animaux semi-aquatiques, intelligents et très sociaux qui conservent leur instinct sauvage et curieux malgré des générations d’élevage en captivité. Cela rend le confinement à vie dans des cages étroites et sans aucun aménagement d’autant plus traumatisant pour eux.

Dans les élevages de fourrure, les visons sont confinés toute leur vie. Incapables d’adopter un comportement naturel, ils deviennent souvent fous, et certains vont même jusqu’à faire preuve d’auto-cannibalisme, en se rongeant les membres ou la queue à cause de la forte détresse psychologique et physique qu’ils subissent. Ils sont tués de manière atroce, que ce soit par empoisonnement, gazage, noyade ou en se faisant écorcher vif.

Ce que vous pouvez faire

En raison de la cruauté et des dommages environnementaux inhérents à la production de fourrure, PETA et d’autres groupes de protection des animaux demandent au gouvernement français d’interdire l’élevage d’animaux à fourrure. Selon un sondage de début 2020, 91 % des Français sont opposés au commerce de la fourrure. Faites pression sur les ministres de l’Agriculture et de la Transition écologique et solidaire pour qu’ils mettent fin au cauchemar des animaux enfermés et tués pour leur fourrure en France :

L’article Les cas de COVID-19 chez des visons incitent à interdire dès maintenant les élevages de fourrure est apparu en premier sur PETA France.