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PETA soutient la ville de Lyon dans son choix de servir des repas sans viande

La décision de la Mairie de Lyon d’instaurer un menu unique sans viande dans les cantines scolaires de la ville n’a cessé de faire réagir depuis quelques jours. PETA a envoyé un mot de soutien au maire, M. Grégory Doucet, ainsi qu’une corbeille de fruits pour le remercier de son action courageuse, écologique et responsable.

Ce recours à un menu unique vise à fluidifier le service dans les cantines, encombrées par les mesures anti-COVID. Nous félicitons de tout cœur Monsieur le Maire d’avoir pris des mesures décisives pour protéger ses citoyens, car c’est précisément notre consommation de chair animale qui est la source de cette crise sanitaire.

L’élevage est un incubateur de maladies

En effet, le nouveau coronavirus aurait son origine dans un marché d’animaux en Chine. La réalité est que nous ne serions probablement pas dans cette situation de crise sanitaire mondiale si les humains n’élevaient pas des animaux à grande échelle et ne les mangeaient pas.

Il ne s’agit pourtant pas de la première maladie zoonotique ni certainement de la dernière, tant que nous continuerons d’élever des animaux dans des conditions intensives et insalubres pour notre consommation – en ce moment même des travailleur en Russie ont contractés la grippe aviaire. Les élevages industriels, qui comptent des milliers de poulets, de cochons ou de vaches, les abattoirs ensanglantés et les marchés de « viande de brousse » qui vendent la chair d’animaux sauvages sont autant de lieux de prolifération des agents pathogènes. Le problème est mondial, et il ne disparaîtra pas : 60 % des maladies infectieuses connues chez les humains sont transmises par d’autres animaux.

Selon les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, plus de 75 % des maladies émergentes ont pour origine les animaux. Ainsi, la COVID-19 est similaire à d’autres « coronavirus » tristement célèbres, tels que le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Tous trois se sont propagés des animaux aux humains.

L’alimentation végane est saine pour les enfants

Par ailleurs, l’alimentation végane est tout à fait adaptée aux besoins nutritionnels de l’enfant dès lors qu’elle est bien planifiée, comme le précise notamment l’Académie américaine de nutrition et de diététique :

La position de l’Académie de nutrition et de diététique est que l’alimentation végétarienne bien planifiée, y compris végétalienne, est saine, adéquate sur le plan nutritionnel et peut être bénéfique pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Cette alimentation est appropriée à toutes les périodes de la vie, notamment la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, le troisième âge, et pour les sportifs.

Au contraire, la surconsommation de viande présente des dangers pour la santé, et adopter une alimentation végane permet de réduire son risque de développer de graves problèmes de santé, tels que le diabète, les maladies cardio-vasculaires et certains types de cancers, entre autres.

Grandir en étant végan permet enfin aux enfants d’apprendre à faire preuve de compassion envers tous les êtres, et de considérer les animaux comme les êtres vivants et sensibles qu’ils sont, plutôt que des objets de consommation. Adopter un mode de vie végan permet d’épargner près de 200 vies animales chaque année.

On ne peut pas se dire écologiste et manger de la viande

Selon les Nations Unies, l’élevage d’animaux pour l’alimentation est « un des deux ou trois facteurs contribuant le plus aux problèmes environnementaux les plus sérieux, à tous niveaux, du local au global ». Et notamment, l’élevage d’animaux pour l’alimentation est une des plus grandes sources d’émissions de dioxyde de carbone et la source la plus importante d’émission à la fois de protoxyde d’azote et de méthane, les trois gaz étant des contributeurs majeurs du changement climatique.

En outre, toujours selon les Nations Unis, la production de viande emploie 80 % de l’azote et du phosphore utilisés dans l’agriculture. La plupart de ces produits chimiques retourne dans l’environnement à travers les eaux usées et les excréments, contaminant ainsi les sols et l’eau à travers le monde et nuisant à la faune et la flore, à la vie sous-marine profonde et à la santé humaine.

Choisir l’alimentation végétale pour un meilleur avenir

Toute mesure qui présente les avantages de prévenir l’émergence de nouvelles épidémies dévastatrices, de préserver notre planète ainsi que notre santé, et d’épargner aux animaux toute une vie de souffrance et une mort terrifiante, devrait être encouragée. Nous incitons tous les maires de France à suivre l’exemple pragmatique et louable de Monsieur Doucet.

Adoptez vous aussi une alimentation végane, saine et responsable, et commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour obtenir des conseils et des recettes :

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Une campagne anti-foie gras déambule sur les Champs-Élysées pour la Saint-Valentin

À l’occasion de la fête des amoureux, PETA rappelle que le foie gras n’a rien de romantique et appelle les couples à la célébrer avec compassion. Dès vendredi dernier et jusqu’à aujourd’hui, dimanche, des affiches ambulantes peuvent être aperçues circulant sur les Champs-Elysées, boulevard Haussmann, rue de Rivoli et d’autres grands axes de la capitale, avec l’image d’un caneton accompagnée les mots « Pour la Saint-Valentin, écoutez votre cœur : Ne mangez pas mon foie. Rejetez la cruauté du foie gras ».

Cette campagne vise à faire prendre conscience à celles et ceux qui mangeraient encore du foie gras que celui-ci provient d’un individu qui a été élevé, maltraité et tué pour que son organe distendu et malade soit consommé.

La souffrance n’a rien de romantique

Le foie gras provient d’oies et de canards voués à une vie de souffrance, et qui passent les dernières semaines de leur vie à être gavés de force : on leur enfonce un tube métallique au fond de la gorge plusieurs fois par jour par lequel sont déversées d’immenses quantités de bouillie.

Leur foie se distend jusqu’à atteindre 10 fois sa taille normale, comprimant les poumons et certains oiseaux halètent en permanence tandis que d’autres sont si malades qu’ils n’arrivent plus à se tenir debout. Cette méthode est si cruelle que de nombreux pays l’interdisent et l’Union européenne recommande « de mettre fin au gavage forcé des canards et des oies, et cela pourrait être au mieux atteint par le biais de l’interdiction de la production, de l’importation, de la distribution et de la vente de foie gras ».

L214

En plus d’être particulièrement cruel, le foie gras est également un produit problématique du point de vue sanitaire. Chaque année, environ 40 millions de canards et d’oies sont élevés pour la production de foie gras au sein de l’UE. La plupart sont confinés dans des cages grillagées minuscules pendant les deux dernières semaines de leur vie où ils subiront le gavage – et une partie de ces oiseaux meurent durant ce processus. Cette promiscuité et la faiblesse des animaux favorisent l’émergence de maladies et d’épidémies. La France est actuellement ravagée par la grippe aviaire qui se propage rapidement sur notre territoire, et a entraîné l’abattage de plus de 200 000 canards (avec 400 000 individus supplémentaires en passe de l’être), nous montrant encore une fois que l’exploitation animale est liée à de graves risques sanitaires.

Agissez avec votre cœur

Le foie gras, qui implique le gavage violent d’oies et de canards délibérément rendus malades puis abattus, n’a pas sa place dans notre assiette, et encore moins lors d’un dîner aux chandelles censé célébrer l’amour. Cette affiche est un message de compassion véhiculé à l’occasion de la fête de la Saint-Valentin pour les millions de palmipèdes confinés, maltraités et exploités pour la production de foie gras – écoutons notre cœur et rejetons ce produit cruel.

Agissez pour les canards de France en partageant ce message de compassion envers les animaux :

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Célébrons l’année du Bœuf en épargnant ces animaux dans les industries qui les font souffrir

Qu’ils soient élevés pour leur chair, leur lait, leur peau ou encore pour être torturés dans une arène, des millions de bovins – des femelles, des mâles ou même des bébés – subissent chaque année dans le monde entier une vie misérable et une mise à mort violente.

Alors que nous entrons dans l’année chinoise du Bœuf, prenons un moment pour considérer l’immense souffrance que ces individus très sociaux et émotionnellement intelligents endurent, et voir comment nous pouvons empêcher cela.

Les vaches et les veaux exploités et tués pour le lait

L’industrie du lait est un vrai cauchemar. En effet, la production de lait et de produits laitiers repose sur la séparation douloureuse d’une mère et de son petit. Comme tout mammifère, les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles donnent naissance à un petit, afin de le nourrir. Mais pour que les humains puissent boire le lait des vaches, les veaux sont arrachés à leurs mères un ou deux jours après leur naissance, ce qui est un traumatisme pour ces animaux entretenant des liens très forts.

Les jeunes mâles, inutiles à cette industrie, sont alors généralement exportés à l’étranger et engraissés dans des systèmes intensifs, avant d’être envoyés à l’abattoir. Les jeunes femelles, elles, rentrent dans le même cycle infernal d’inséminations à répétition, de mise bas et de séparation déchirante que leurs mères. Cette appropriation du système reproducteur des femelles bovins est une pratique violente et tout sauf féministe qui doit être dénoncée et stoppée.

Les vaches et les bœufs mis à mort pour la viande

En France, environ 80 % de la consommation de viande bovine provient de vaches « réformées », c’est-à-dire de vaches exploitées pour la reproduction ou le lait et qui, ne produisant plus assez, sont envoyées à l’abattoir. Bien que les vaches aient encore largement accès aux pâturages en France, les élevages en bâtiments clos de type « zéro pâturage » se développent – par exemple, la « ferme des 1 000 vaches » dans la Somme. Pour augmenter la production de lait des vaches, ces dernières font l’objet d’une alimentation et d’une sélection génétique poussées. Cette hyperproductivité engendre chez elles des pathologies douloureuses telles que des inflammations des mamelles, des infections de l’utérus ou des boiteries. L’écornage, une mutilation douloureuse, est également pratiqué dans la quasi-totalité des élevages.

Après plusieurs années à servir pour la reproduction, la production de lait, ou à être engraissés, les vaches et les bœufs sont conduits à l’abattoir, où ils connaîtront tous la même mort terrible. Durant le trajet, il arrive que les vaches s’effondrent d’épuisement. Une fois déchargés, on détruit le cerveau des animaux avec un pistolet d’abattage à projectile captif, projetant une pointe à grande vitesse à travers leur tête. Mais des employés mal formés et soumis à des cadences rapides effectuent souvent ces gestes de façon incorrecte. Cela a pour conséquence que des bovins terrifiés sont toujours conscients au moment où ils sont égorgés pour être vidés de leur sang.

Les bovins maltraités pour le cuir

Avant d’être transformés en ceintures et sacs, de nombreux animaux subissent toutes les horreurs possibles de l’élevage industriel, comme un confinement dans des enclos sales, des mutilations sans traitement antidouleur, des infections chroniques et des maladies causées par un entassement extrême et un voyage terrifiant à l’abattoir. Des enquêtes menées dans l’industrie du cuir en Chine et en Inde – deux des trois pays produisant le plus de cuir dans le monde – ont révélé d’horribles maltraitances. La majeure partie du cuir produit dans le monde provient de Chine, où, malgré des années de campagnes menées par des associations de protection animale, il n’existe toujours pas de sanctions contre la maltraitance animale dans l’industrie des peaux.

Une enquête de Manfred Karremann rendue publique par PETA Allemagne révèle que les bovins peuvent être expédiés au cours de longs et pénibles voyages vers des sites situés à l’autre bout du monde avant d’être tués pour leur cuir. Pendant le transport, les animaux sont exposés aux éléments et privés de nourriture et d’eau en quantité suffisante, et ils peuvent tomber et être piétinés à mort.

L’étiquetage inadéquat des produits en cuir rend presque impossible la traçabilité de l’origine des animaux et de leurs peaux, de sorte que les consommateurs ne peuvent pas dire d’où ou de quel animal provient réellement le cuir de leurs sacs à main, de leurs chaussures ou leurs meubles. Parce que le cuir est le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, acheter du cuir contribue directement à l’élevage intensif, aux abattoirs et à toute la cruauté que cela génère.

Les taureaux sacrifiés dans l’arène

Lors d’une corrida, plusieurs taureaux terrifiés sont torturés les uns après les autres pendant une vingtaine de minutes chacun. Des hommes à cheval leur enfoncent des piques dans les vertèbres, puis des hommes à pied leur plantent des harpons dans le dos. Enfin, après avoir fait durer l’agonie de la victime, le matador (tueur) tente de l’achever à l’épée ou au couteau. Il n’est pas rare que les taureaux meurent noyés dans leur propre sang lorsque le matador rate sa cible et que l’épée transperce les poumons au lieu du cœur. Souvent, les animaux traînés par des chaînes hors de l’arène sont paralysés mais toujours conscients.

Voilà la fin réservée à d’innombrables taureaux, en Espagne et en France notamment, qui sont massacrés de la même manière lente, terrifiante et douloureuse au nom d’une « tradition » que la majeure partie de la population dans ces deux pays ne souhaite pas préserver. En France, un sondage récent révèle que 75 % de la population souhaite que la corrida soit interdite. Et en Espagne, c’est une écrasante majorité de 81 % de la population qui ne soutient pas les corridas, une proportion qui atteint 93 % chez les 16 à 24 ans.

Connaissez-vous réellement les vaches ?

Les vaches ont leur propre personnalité. Certaines sont courageuses et aventureuses, d’autres sont timides. Ce sont des animaux intelligents, curieux, avec une hiérarchie sociale, et qui peuvent reconnaître plus de 100 membres de leur troupeau. Elles ont des meilleures amies et peuvent même être rancunières contre d’autres vaches qui se sont mal conduites envers elles.

Ces douces géantes font le deuil quand un proche meurt ou lorsqu’elles sont séparées et elles versent des larmes sur leur perte. Le lien entre une vache et son petit est très fort et on ne compte plus les témoignages de mamans vaches qui appellent et recherchent leurs petits après que ceux-ci leur ont été enlevés.

Comment VOUS pouvez aider

Vous pouvez aider les bovins en refusant de cautionner les industries cruelles qui les font souffrir. Nous encourageons les consommateurs à choisir des repas végans, à acheter des vêtements sans cuir et à ne pas se rendre aux spectacles qui mettent en scène leur exploitation et leur mise à mort.

Allez plus loin pour faire de cette année une bonne année pour tous les bovins, en demandant à l’Union européenne de ne plus subventionner les corridas avec l’argent public :

Vous pouvez aussi faire un don à Animal Rahat, une association fondée en 2003 pour soulager la souffrance des bœufs, ânes et autres animaux de labeur en Inde :

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Les fêtes de Pampelune de nouveau annulées – les taureaux échappent à une mort sanglante

Bonne nouvelle pour les taureaux : les fêtes de San Fermín et leurs tristement célèbres courses de taureaux ont été annulées pour 2021.

C’est la deuxième année consécutive que le festival n’aura pas lieu en raison de la pandémie de la COVID-19. Le maire de Pampelune, en Espagne, doit cesser pour de bon d’autoriser que des taureaux terrifiés soient poignardés à mort lors de cet événement sanglant.

Pourquoi interdire les courses de taureaux ?

Les courses de taureaux font partie d’un bain de sang barbare qui a lieu chaque été pendant les fêtes de San Fermín à Pampelune.

Migel/Shuttershock.com

Beaucoup de touristes qui visitent la ville pendant le festival ne se rendent pas compte que les mêmes taureaux qui glissent dans les rues pavées pendant les courses de taureaux sont ensuite torturés à mort dans les arènes. Pendant toute la semaine du festival, au moins 48 taureaux sont violemment poignardés à mort.

Ce que les Espagnols pensent de la tauromachie

Plus de 80 % des Espagnols s’opposent à ce « sport » sanguinaire, et en 2018, il y a eu environ 56 % de corridas officielles de moins qu’en 2007. Mais ces manifestations malsaines peuvent se poursuivre en grande partie grâce à l’argent des touristes. Les amateurs de sensations fortes ne se rendent pas compte que courir avec les taureaux signifie participer à un festival où des animaux sont torturés et tués.

PETA et les fêtes de San Fermín

Chaque année depuis 2002, PETA s’associe à des groupes espagnols de défense des animaux pour organiser des manifestations remarquées à Pampelune, au cours desquelles des centaines de militants ont pris position pour attirer l’attention sur la cruauté des corridas et des courses de taureaux.







Cela fait 19 ans que nous réclamons la fin de ce spectacle cruel, et aujourd’hui, dans ces circonstances sans précédent, l’événement est à nouveau annulé – mais il ne devrait pas falloir une pandémie mondiale pour que cela se produise. Il est temps que les autorités reconnaissent que la torture rituelle des taureaux n’a pas sa place dans une société compatissante et annulent tous les événements futurs.

Ce que VOUS pouvez faire

Joignez-vous à nous pour demander au maire de Pampelune d’interdire définitivement les courses de taureaux et les corridas qui s’ensuivent :

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Voici comment vous pouvez aider les animaux sans abri en Roumanie cet hiver

Pour les animaux qui sont en situation de détresse, le pire de l’hiver est peut-être encore à venir. La chute des températures, la glace, la neige et la pluie laisseront bientôt de nombreux chiens négligés en Roumanie trempés et frigorifiés alors qu’ils luttent pour survivre aux longues nuits glaciales.

En ce moment, des équipes de terrain déterminées, soutenues par le Fonds international pour la compassion de PETA, fournissent des abris, de la nourriture, des couchages et d’autres produits de première nécessité à autant d’animaux qu’ils le peuvent, améliorant ainsi la vie des animaux isolés et leur offrant un peu de répit contre les éléments.

En Roumanie, plus de 600 000 chiens et des milliers de chats vivent dans les rues. C’est plus que dans n’importe quel autre pays européen. De nombreux chiens qui ont des propriétaires sont toujours contraints de vivre à l’extérieur, même lorsque les conditions météorologiques sont très mauvaises.

Parfois, les informations fournies par PETA Allemagne et son partenaire roumain Eduxanima suffisent à inciter les propriétaires à rentrer les animaux dans la maison avec le reste de la famille. Mais lorsque cela ne fonctionne pas, l’équipe fait tout son possible pour améliorer les conditions de vie des animaux en fournissant des niches, des attaches légères pour remplacer les lourdes chaînes, de la nourriture et des soins médicaux.

Ce que vous pouvez faire pour aider les chiens et les chats

Signez notre pétition pour demander aux autorités roumaines de mettre fin à l’abattage des animaux sans abri :

Si vous le pouvez, aidez à faire en sorte que les équipes disposent des ressources nécessaires pour atteindre davantage d’animaux en faisant dès maintenant un don généreux au Fonds international pour la compassion de PETA.

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Des avancées historiques en faveur des animaux votées à l’Assemblée nationale

Faisant suite aux grandes annonces de la ministre Barbara Pompili de septembre dernier, des avancées réjouissantes pour les animaux ont été concrétisées cette semaine à l’Assemblée nationale ! Celle-ci a voté plusieurs articles visant à renforcer la protection des animaux sauvages et de compagnie. Pour être adopté, ce texte doit maintenant être voté dans les mêmes termes par le Sénat.

Voici les dispositions qui ont été retenues et qui, si elles sont adoptées par la seconde chambre parlementaire, apporteront une avancée majeure pour les animaux victimes de maltraitance, dont ceux qui sont exploités dans les cirques, les parcs marins et les élevages producteurs de fourrure.

De grandes avancées pour les animaux sauvages en perspective

  • La fin de tous les animaux sauvages dans les cirques votée

Déjà interdits chez la plupart de nos voisins européens, les cirques itinérants qui forcent des animaux sauvages à se donner en spectacle ne seront plus autorisés sur la totalité du territoire français d’ici 5 ans ! Cette loi prévoit aussi l’interdiction de la reproduction et de l’acquisition dès promulgation. Grace à cette excellente décision, des êtres sensibles ne seront plus contraints de réaliser des tours ni de subir un dressage violent, des privations et un confinement à vie

Cette loi était attendue par plus de 400 municipalités qui ne voulaient plus accueillir ces cirques, et est l’aboutissement du combat de nombreuses associations de défense des animaux. Près de 60 000 personnes compatissantes avaient signé notre pétition portée par David Hallyday contre la captivité des animaux sauvages dans les cirques, et des milliers de messages avaient été envoyés par PETA et ses sympathisants aux maires de France pour leur demander de refuser d’accueillir dans leurs communes les spectacles exploitant les animaux sauvages.

  • Vers la fin de la captivité des cétacés

Ces dernières années, PETA a organisé de nombreuses actions devant le Marineland d’Antibes, y compris avec la présence de Pamela Anderson, des campagnes célébrités avec Greg Guillotin et bien d’autres, et près de 50 000 personnes ont signé notre pétition pour la fin de la reproduction des cétacés en captivité.

Dans ses annonces de septembre dernier, Barbara Pompili déclarait vouloir interdire la reproduction des cétacés en captivité dans les delphinariums et autres parcs marins ainsi que les nouvelles acquisitions d’animaux, mais aussi permettre la libération des animaux actuellement prisonniers. Nous pouvons nous réjouir que la fin des delphinariums dans un délai de 7 ans en France a bien été votée, ainsi que l’interdiction de la reproduction dans tous les zoos. Cependant rien n’est assuré quant à l’avenir des cétacés qui a fait l’objet de beaucoup de discussion.

Alors que la loi n’était pas même encore en discussion, le Parc Astérix annonçait il y a peu qu’il fermait son delphinarium – tout en envoyant ses dauphins dans d’autres exploitations en Europe. Le tollé provoqué par cette annonce doit pousser le gouvernement à travailler rapidement à l’établissement d’un lieu où ces animaux captifs, qui souffrent depuis trop longtemps et dépérissent dans leurs minuscules bassins bétonnés, pourront être transférés. La France doit porter l’ambition de mettre fin à la captivité de ces animaux si longtemps exploités sur son territoire pour le divertissement humain en les envoyant dans des sanctuaires où ils pourront vivre un semblant de vie naturelle, et ne pas les laisser être cédés à d’autres prisons pour animaux.

  • Élargissement de l’interdiction des élevages de fourrure à tous les animaux sauvages

Suite à des années de campagnes des associations animalistes, dont les efforts de plus de 90 000 sympathisants de PETA et de célébrités comme Sophie Marceau ou Marilou Berry et bien d’autres qui nous ont rejoint pour appeler le gouvernement à faire fermer les élevages de fourrure, cette industrie barbare qui confine à vie des individus sensibles dans des cages insalubres et les tue de manière terrifiante et violente devrait bientôt mettre la clef sous la porte.

En septembre dernier, la ministre Barbara Pompili annonçait l’intention du gouvernement de mettre fin à l’élevage de visons d’ici 2025 – cette décision a été votée et le délai réduit à 2 ans par les députés. Cependant, 2 années pour faire fermer les 4 derniers élevages de France, et alors que l’industrie de la fourrure est directement impliquée dans la propagation du nouveau coronavirus, reste un délai inacceptable de par les risques qu’il fait peser sur la santé publique.

PETA France n’a cessé de rappeler au public – sur son site et ses réseaux, par des actions visuelles et des publications dans la presse – que l’industrie de la fourrure propage des maladies, et de demander à la ministre une fermeture immédiate des élevages de visons. Retarder encore leur fermeture est une décision absurde, qui condamnera en outre des milliers de visons de plus à souffrir et à mourir pour un produit dont personne n’a besoin.

La question de l’interdiction de la production de tous les élevages de fourrure de France a été abordée. Si la fermeture des élevages de lapins pour la fourrure et l’angora n’a pas été retenue, il a cependant été décider d’élargir l’interdiction d’élevage pour la fourrure à tous les animaux sauvages, afin de prévenir l’apparition de futurs élevages de renards par exemple.

La « délocalisation » de la souffrance a elle été l’objet de nombreuses interventions, mais l’interdiction de l’importation de fourrure a été rejetée pour cause de libre circulation des marchandises au sein de l’Union Européenne. Notre prochaine bataille !

  • La fin des montreurs d’ours et des animaux sauvages sur les plateaux TV

Une excellente proposition retenue par les députés prévoit l’interdiction immédiate des animaux sauvages lors d’événements et dans les discothèques, ainsi que sur les plateaux TV dans un délai de 2 ans. La fin des montreurs d’ours et de loups dans un délai de 2 ans a également été votée.

Un renforcement de la protection des animaux de compagnie

L’autre partie de cette loi porte sur les animaux de compagnie et des équidés et vise à mieux prévenir les actes d’abandon et de maltraitance. Un « certificat de connaissance » sera délivré à toute personne acquérant pour la première fois un animal, portant sur les connaissances des besoins spécifiques à chaque espèce.

Selon les articles retenus, les personnes condamnées et interdites de détenir un animal seront fichées et l’interdiction de détenir un animal pourra être définitive. En outre, les peines pour actes de cruauté envers un animal ont été augmentées (3 ans d’emprisonnement et 45 000€ d’amende en cas de sévices graves, et 5 ans et 75 000€ d’amende en cas de mort de l’animal), ainsi que celles pour l’abandon d’un animal avec circonstance aggravante. Enfin, un article vient renforcer la pénalisation des sévices de nature sexuelle sur les animaux en sanctionnant dorénavant les enregistrements, la détention et la diffusion d’images à caractères zoopornographiques.

© iStock.com/Pekic

Une autre bonne nouvelle ressortant de ce projet de loi est l’interdiction des carrousels à poneys, ces attractions cruelles où des poneys sont attachés toute la journée, parfois sans eau ni protection contre les éléments, afin de servir de divertissement pour des enfants.

Enfin, nous applaudissons la décision d’interdire la vente de chiens et de chats en animalerie, une mesure demandée depuis des années par les associations de défense des animaux. Alors que 80% des achats d’animaux de compagnie se font en ligne, sans véritable contrôle, cette décision devrait en premier lieu encourager les particuliers à faire stériliser leurs animaux afin d’éviter les portées. La limitation de la vente en ligne a aussi été inscrite dans la loi, la réservant aux refuges et aux professionnels.

Plus de 100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France, faisant de notre pays le champion européen. En stérilisant nos animaux de compagnie et en choisissant de toujours avoir recours à l’adoption et à ne jamais acheter d’animaux dans les animaleries ou chez des éleveurs, chacun d’entre nous peut œuvrer pour un monde où chaque animal aura un foyer aimant et stable.

***

Comme la grande majorité des Français qui attendaient avec impatience ces avancées législatives en faveur des animaux, nous avons maintenant les yeux rivés sur le Sénat et ne relâchons pas nos efforts pour que ce texte aboutisse.

Rejoignez la lutte pour aider les animaux encore exploités, inscrivez-vous à notre newsletter et rejoignez notre réseau militant :

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Fashion Week : des militantes en masques à gaz rappellent à Fendi que la fourrure est toxique

Alors que débutait le défilé haute couture de la maison de mode Fendi ce mercredi, des militantes de PETA vêtues de manteaux de fourrure et de masques à gaz ont appelé la marque à cesser de faire usage de fourrure, une matière sanglante et dangereuse.

Michel POURNY

La grande majorité de la fourrure vendue aujourd’hui provient d’exploitations où les visons, renards et autres animaux sont entassés par milliers dans des conditions insalubres et cruelles qui, en plus d’être un enfer pour ces êtres sensibles, favorisent l’émergence et la propagation de maladies dangereuses.

« Fourrure : mode toxique »

L’industrie de la fourrure est directement impliquée dans la propagation du nouveau coronavirus. Des clusters de la maladie sont apparus dans des élevages de visons au Danemark, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne, en Suède, en Grèce, en Lituanie, au Canada, aux États-Unis et même chez nous en France, et ont donné lieu à l’abattage en urgence de millions de ces animaux. D’autres espèces élevées pour leur fourrure – comme les renards et les chiens viverrins – peuvent également être infectées par des coronavirus.

Dans les élevages pour la fourrure, les animaux sont confinés dans des cages grillagées exiguës et adjacentes, ce qui facilite la propagation des maladies infectieuses par le biais des urines, des excréments, de pus et de sang. Les animaux souffrant d’infections, de plaies, de fièvres et de blessures ouvertes causées par le sol grillagé sur lequel ils se tiennent sont monnaie courante. Les éleveurs et ceux qui manipulent les animaux dans ces exploitations sont parmi ceux qui souffrent le plus souvent de la tularémie, une maladie bactérienne zoonotique.

Les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis avertissent qu’environ 75 % des maladies infectieuses récemment apparues chez l’être humain proviennent d’autres animaux.

« Fendi : la fourrure c’est la mort »

Plus de 85 % de la fourrure vendue aujourd’hui provient d’établissements où les animaux passent leur vie entière confinés dans des cages minuscules et sales à l’intérieur d’hangars nauséabonds. De nombreuses enquêtes au sein d’élevages de fourrure dans de nombreux pays ont documenté des conditions insalubres et cruelles et une souffrance animale extrême, avec des animaux à qui il manquait des membres ou qui avaient des blessures ouvertes non traitées et suppurantes, ou présentant une détresse psychologique grave. Des témoins ont également vu des bébés animaux gardés dans la même cage que le cadavre putréfiant de leur mère.

Toute fourrure est le produit de la torture et de la détresse. Dans ces élevages, de nombreux animaux sauvages sont poussés à la folie durant leur courte vie du fait de conditions de vie misérables, avant de connaître une mort atroce, douloureuse et terrifiante. Parmi les méthodes employées, il y a l’électrocution vaginale ou anale, le gazage ou l’empoisonnement – et certains animaux sont écorchés parfois encore vivants.

Ce que vous pouvez faire

Alors que la COVID-19 continue de faire des victimes et que le rôle joué par les fermes à fourrure dans la propagation et la mutation du virus est de plus en plus clair, le refus de marques comme Fendi de renoncer à la fourrure est inconcevable.

Engagez-vous dès maintenant à ne jamais porter ni acheter de fourrure, encouragez votre entourage à faire de même, et rejoignez-nous également en demandant au gouvernement d’interdire la production de fourrure animale en France :

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Greg Guillotin appelle Barbara Pompili à fermer les élevages de visons sans attendre

À la veille du débat sur la nouvelle loi contre la maltraitance animale, Greg Guillotin a envoyé une lettre à la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, afin de l’interpeler sur l’urgence qu’il y a à faire fermer les élevages producteurs de fourrure. Au vu de l’implication de ces lieux dans la propagation et la mutation du nouveau coronavirus, « on ne peut pas attendre 2025 » écrit le comédien.

« En tant qu’écologiste inquiet mais surtout en tant que citoyen français, je vous demande de ne pas attendre 2025 pour faire fermer les quatre élevages de visons encore en activité en France. Il faut agir pour protéger la santé publique, accompagner ces éleveurs dans une transition vers une activité éthique et qui ne cause de risque à personne et épargner à de nombreux animaux une vie de misère et une mort violente. »

Alors que le Ministère de la Transition écologique le félicitait récemment pour le lancement de sa chaîne Youtube dédiée à la cause animale, il avait rebondi en l’interpellant sur les fermes à fourrure et avait demandé leur fermeture définitive dès 2021. Cet appel, qui est celui de la majorité des Français (selon un sondage de 2020, 91 % des Français sont opposés au commerce de la fourrure), sera-t-il enfin entendu ?

Les élevages de fourrure sont des foyers de maladies

Selon de récentes études, le vison pourrait être le chaînon manquant dans le processus de transmission de la COVID-19 à l’être humain. En effet, des cas de la maladie ont été rapportés dans des élevages de visons au Danemark – où une souche mutée du virus, qui aurait pu avoir « des conséquences globales désastreuses » selon les autorités, a infecté des visons et plusieurs ouvriers – aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne, en Suède, en Grèce, en Lituanie, au Canada et aux États-Unis et même chez nous en France. Des millions de visons ont été abattus pour tenter de pallier la crise. Face à la menace pour la santé publique, le gouvernement néerlandais a fait voter la fermeture anticipée de ses derniers élevages de visons.

Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies avertissent qu’environ 75 % des maladies infectieuses récemment apparues chez l’humain proviennent des animaux. Dans les fermes à fourrure, les animaux sont confinés dans des cages minuscules souillées de sang, de pus, d’excréments et d’urines, et entassées les unes à côté des autres, ce qui en fait des terrains propices à l’émergence, la mutation et la propagation de virus dangereux.

L’élevage d’animaux à fourrure est cruel

En plus d’être un terrain propice aux maladies, les élevages de fourrure continuent de faire souffrir d’innombrables animaux, qui subissent une vie de souffrances, enfermés, torturés et voués à une mort terrifiante, en attendant que ces lieux horribles ne ferment à jamais leurs portes.

Dans les élevages de fourrure, les visons sont confinés toute leur vie. Incapables d’adopter un comportement naturel, ils deviennent souvent fous, et certains vont même jusqu’à faire preuve d’auto-cannibalisme, en se rongeant les membres ou la queue à cause de la forte détresse psychologique et physique qu’ils subissent. Ils sont tués de manière atroce, que ce soit par empoisonnement, gazage, noyade ou en se faisant écorcher vif.

Donnons le coup de grâce à la fourrure

La filière de la fourrure était sur le déclin bien avant la pandémie. La plupart des grands noms de la mode, dont Jean Paul Gaultier, Chanel, Prada, Gucci et Armani, s’étaient déjà engagés à cesser d’utiliser cette matière, et de nombreux pays interdisent l’élevage d’animaux pour leur fourrure, tels que l’Autriche, l’Allemagne, le Japon, la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni.

En France, d’autres animaux souffrent tout autant que les visons dans les élevages, tels que les lapins Orylag élevés pour leur fourrure ou ceux élevés pour l’angora. Pour ces animaux aussi, il ne faut pas attendre 2025 pour mettre fin à leur calvaire.

Agissez avec nous afin de faire fermer tous les élevages de fourrures de France, en écrivant dès maintenant au ministre de l’Agriculture afin qu’il mette fin au cauchemar des autres animaux enfermés et tués pour leur pelage en France :

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Une victoire douce-amère : le Parc Astérix ferme son delphinarium

Le Parc Astérix a annoncé qu’il fermait son delphinarium, ce qui signifie que plus aucun dauphin ni otarie ne souffrira dans ses bassins, et c’est une excellente nouvelle ! La cruauté de la captivité continue de reculer en France.

Cette victoire aurait pu être totale si le parc n’avait pas aussi décidé de céder les 8 dauphins et les 5 otaries actuellement prisonniers à différents delphinariums en Europe d’ici avril. Cette décision dictée par le profit implique encore de nombreuses années de souffrance, d’ennui et d’exploitation pour Belize, Aya, Beauty, Femke et les autres.

Les delphinariums n’ont pas à cœur les intérêts des animaux

Les animaux sensibles et très intelligents que sont les dauphins sont exploités sans pitié par les parcs d’attraction comme Marineland, le Parc Astérix et d’autres encore. Alors que dans la nature ils parcourraient et exploreraient leur territoire, interagiraient avec leurs familles et seraient libres de leurs mouvements, ils sont enfermés à perpétuité pour le divertissement par ces exploitations motivées par le profit. Ils vivent confinés dans des bassins minuscules, accablés par la frustration et le manque de stimulation, et contraints de faire des tours absurdes pour de la nourriture.

Mith | CC BY-SA 3.0

Un dauphin à Planète sauvage, 2013

Le choix de transférer ces dauphins à d’autres parcs plutôt que de patienter encore un peu pour pouvoir les placer dans l’un des sanctuaires en projet en Europe (celui de Tarante en Italie et celui de Lipsi en Grèce), alors que des discussions étaient en cours à ce sujet avec l’association C’est assez, prouve encore une fois que pour ces exploitations le profit passera toujours avant les intérêts des animaux.

Les sanctuaires ne sont pas des centres de détention pour animaux à des fins lucratives, mais des lieux où les cétacés réapprennent à vivre en semi-liberté après avoir été confinés si longtemps dans des environnements artificiels. Le cadre particulier d’un sanctuaire permet d’augmenter leurs chances de réhabilitation et de réintroduction dans un environnement.

Ce que vous pouvez faire

Le transfert de ces animaux vers un sanctuaire était demandé depuis des années par de nombreuses associations dont PETA, One Voice, Réseau-Cétacés et la Fondation Brigitte Bardot. Une pétition dénonçant ce transfert des animaux vers d’autres lieux de captivité a été mise en place.

Il est urgent qu’un sanctuaire marin soit créé en Europe pour accueillir ces animaux, qui après toute une vie à accomplir des numéros pour le divertissement de quelques-uns ne méritent pas moins qu’une vie paisible en semi-liberté.

Vous pouvez continuer d’agir contre cette industrie macabre en signant nos actions :

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Victoire pour les chiens ! ExxonMobil décide de mettre fin au parrainage de l’Iditarod

ExxonMobil, l’un des derniers grands sponsors de l’Iditarod, a confirmé que 2021 sera la dernière année où il sponsorisera cette course funeste. Cette énorme victoire pour les chiens, qui méritent mieux que de courir vers la mort pour gagner le prix des mushers, fait suite à une campagne tenace de PETA et de ses affiliées, que nous n’aurions pas pu gagner sans votre soutien.

ExxonMobil sponsorise l’Iditarod depuis 1978 et a donné à la course 250 000 dollars par an ces dernières années. Pour attirer l’attention du géant pétrolier, PETA et ses affiliées ont fait tout leur possible.

Plus d’un demi-million de courriels ont été envoyés à ExxonMobil, la société a été dénoncée sur les réseaux sociaux et PETA États-Unis a également érigé un panneau d’affichage près de son siège social à Irving au Texas, placé des annonces de bus près du départ de l’Iditarod à Anchorage en Alaska, appelée la société des centaines de fois et organisé de nombreuses manifestations.

Et tout cela a porté ses fruits. ExxonMobil rejoindra bientôt la liste croissante des entreprises (dont Nestlé, Alaska Airlines, Coca-Cola et Jack Daniel’s) qui ont écouté PETA et le public et ont cessé de soutenir une industrie malfaisante dans laquelle les chiens sont enchaînés comme de vieilles bicyclettes…

https://association4newlife.org/wp-content/uploads/2021/01/iditarod_kennel_dog_chained.gif

Dans un chenil tenu par John Baker, ancien champion de l’Iditarod, et par Katherine Keith, dont deux chiens sont morts lors de précédentes courses de l’Iditarod, un témoin de PETA États-Unis a observé des dizaines de chiens affolés, constamment enchaînés à des caisses en bois délabrées, souvent avec peu ou pas de paille, par des températures inférieures à zéro.

… et obligés de courir si longtemps et si vite que leur corps se brise, que leurs pattes saignent ou qu’ils meurent après avoir inhalé leur propre vomi.

Plus de 150 chiens sont morts durant l’Iditarod depuis sa création, et cela n’inclut pas ceux qui sont morts pendant la basse saison…

Birch, an Iditarod victim

Birch a subi une terrible négligence dans ce « chenil » appartenant à l’ancien champion de l’Iditarod, John Baker. Bien qu’elle ait subi une blessure invalidante et extrêmement douloureuse à la moelle épinière alors qu’elle n’était qu’un chiot, elle a été privée de soins vétérinaires et enchaînée dans le froid glacial 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Puis, lorsque des officiers ont visité le chenil de l’équipe Baker en 2019, Baker a affirmé que Birch s’était rétablie et a dit (de façon suspecte) qu’il l’avait envoyée à un autre musher au Canada.

… ou qui ont été tués parce qu’ils n’étaient pas assez rapides ou en forme pour réussir. Les chiens utilisés dans la course sont contraints de tirer de lourds traîneaux sur environ 1600 km dans un environnement éreintant, par des blizzards aveuglants et des températures inférieures à zéro. Rien que pour la course de 2020, plus de 220 chiens ont été retirés de la compétition pour cause d’épuisement, de maladie, de blessure ou d’autres difficultés. Cependant, malgré le nombre de morts et la protestation du public – et même si un vétérinaire a averti le PDG de l’Iditarod, Rob Urbach, que si la course avait lieu pendant la pandémie de COVID-19 « le résultat pourrait être désastreux » – M. Urbach et ses collègues prévoient toujours d’organiser cette course de la mort dans moins de deux mois.

Ensemble, nous avons persuadé ExxonMobil de cesser de financer la cruauté. Avec votre aide, nous pouvons faire encore plus de différence pour les chiens vulnérables.

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