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De Sydney à New York des militants appellent Hermès à bannir le cuir exotique

Des militants de PETA États-Unis se sont rendus au magasin phare d’Hermès à New York, sur Madison Avenue, pour dénoncer la cruauté de l’industrie des peaux exotiques, un jour seulement après une confrontation lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de la société. Revêtus de combinaisons hazmat et de masques à gaz, ils brandissaient des pancartes en forme de sacs Kelly sur lesquels était inscrit le message « Prévenez les pandémies : interdisez les peaux exotiques ».

L’action fait suite au refus de la marque de répondre à une question posée lors de son assemblée des actionnaires mardi par PETA États-Unis, actionnaire de l’entreprise, au sujet de sa vente de peaux exotiques et de ses projets de construire le plus grand élevage intensif de crocodiles en Australie. PETA Australie a également récemment interpellé la marque par le biais d’actions menées devant ses boutiques à Sydney, Melbourne et Brisbane.

Peaux exotiques : cruauté assurée

PETA est devenu actionnaire d’Hermès pour la première fois en 2015, après avoir publié une enquête sur les élevages de crocodiles et d’alligators au Zimbabwe et au Texas, qui a révélé les conditions effroyables dans lesquelles les animaux étaient élevés et tués avant que leurs peaux ne soient envoyées aux tanneurs appartenant à Hermès. Les images bouleversantes de l’abattage des animaux exotiques dont les peaux sont transformées en accessoires « de luxe » montrent des ouvriers tranchant la colonne vertébrale des reptiles et leur arrachant la peau alors qu’ils étaient encore vivants. Cette méthode de mise à mort est avérée comme étant inhumaine et des experts ont démontré que les crocodiliens restent conscients pendant plus d’une heure après s’être fait sectionner la moelle épinière. En 2016, PETA a diffusé des images choquantes d’un fournisseur de cuir d’autruche à Hermès.

PETA souligne que c’est l’exploitation d’animaux sauvages en captivité dans des conditions insalubres qui a donné naissance à la COVID-19 et que ces pratiques risquent de faire émerger de futures pandémies. Des experts de la conservation et de la santé – dont les Nations unies et l’Organisation mondiale de la santé – ont souligné la « relation brisée de l’humanité avec la nature » et ont averti que la prochaine pandémie pourrait provenir de l’industrie de la mode. Le fait de confiner des animaux sauvages malades et stressés au même endroit augmente le risque de zoonoses. Tout comme un « marché humide » d’où proviendrait la COVID-19, de telles exploitations créent un terrain propice au développement d’agents pathogènes, tels que la salmonelle, l’E. coli et le virus du Nil occidental, dont on a constaté que les crocodiliens étaient porteurs et pouvaient les transmettre aux humains.

Le travail interne de PETA : un activisme actionnarial à l’assemblée annuelle d’Hermès

Hier, au cours de l’assemblée annuelle de la société, PETA États-Unis avait prévu de demander à la société de se débarrasser des peaux d’alligators, de crocodiles, d’autruches et de tous les autres animaux exotiques. La question était simple : Quand est-ce-que Hermès rejoindra des marques comme Chanel, Jil Sander et Vivienne Westwood, en interdisant l’utilisation de peaux exotiques dans ses collections ? Mais les dirigeants ont refusé de répondre à notre question.

Bien que PETA se réjouisse qu’Hermès ait commencé à suivre l’exemple d’autres créateurs en introduisant des matériaux plus respectueux des animaux, comme le cuir de champignon, nous continuerons à presser l’entreprise de bannir les peaux exotiques et d’abandonner immédiatement les plans de construction de ce qui serait la plus grande ferme industrielle de crocodiles d’Australie, qui pourrait contenir jusqu’à 50 000 animaux.

Un modèle commercial durable et éthique ne peut tout simplement pas inclure l’élevage, le confinement, la mise à mort et la transformation de dizaines de milliers de crocodiles, d’alligators et d’autruches sensibles chaque année.

Agissez pour les animaux !

Il n’est pas nécessaire de tuer des animaux pour avoir un look qui tue. PETA demande à Hermès de suivre le bon exemple des nombreux créateurs qui se tournent vers des matières innovantes, éthiques et durables et relèguent au passé les peaux d’animaux torturés.

Prenez la défense des crocodiles, qui sont des animaux curieux et sensibles qui ne demandent qu’à être laissés tranquilles pour nager librement, construire des nids et protéger leurs petits. Leur refuser la liberté, ainsi qu’à d’autres animaux, c’est soutenir le spécisme, et nous avons besoin de votre aide pour y mettre fin. Cela ne vous prendra qu’une minute depuis votre téléphone ou votre ordinateur !

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Conférence mondiale sur le climat : la COP26 montrera-t-elle l’exemple et proposera-t-elle un menu entièrement végan ?

Le 26e sommet sur le climat de la Conférence des parties (COP26) approche à grands pas. Avant l’événement, PETA a demandé à Alok Sharma – président de la COP26 – de donner un exemple significatif en cette période d’urgence climatique en mettant en place un menu entièrement végan lors de l’événement.

Pourquoi une alimentation végane est meilleure pour l’environnement

Les industries de la pêche, de la viande, des produits laitiers et des œufs sont non seulement cruelles pour les animaux, mais elles causent également des dommages catastrophiques à l’environnement. Depuis des décennies, l’Organisation des Nations unies (ONU) considère l’agriculture animale comme l’une des principales causes de la déforestation, de la pollution, des zones mortes dans les océans, de la perte d’habitats, de l’extinction d’espèces et de la propagation de zoonoses.

Selon les Nations unies, l’agriculture animale est responsable d’environ 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ce qui, selon certaines estimations, représente plus que toutes les formes de transport réunies.

Même en comparant les protéines végétales importées à la chair d’animaux nourris à l’herbe et élevés localement, une alimentation végane a une empreinte carbone bien plus faible que ses équivalents d’origine animale. Et le passage à une alimentation végane peut réduire de 73 % les émissions de carbone liées à l’alimentation.

En d’autres termes, devenir végan est l’un des meilleurs moyens de réduire son impact sur l’environnement.

Pourquoi la COP26 devrait proposer un menu entièrement végan

Compte tenu de tout ce que nous savons désormais de l’impact dévastateur de l’agriculture animale sur l’environnement, servir de la viande, des produits laitiers ou des œufs lors d’un sommet sur le changement climatique reviendrait à distribuer des cigarettes lors d’une convention sur la santé.

Les plantes sont la voie à suivre, et un menu végan permet non seulement aux participants de dîner en toute bonne conscience, mais constitue également un exemple important à suivre pour le monde entier.

Contribuez à la réalisation de cet objectif

PETA a appelé la COP26 à s’engager pour le climat et à proposer un menu entièrement végan. Joignez votre voix à la nôtre !

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Le film « Gunda » est une « histoire d’amour » à ne pas manquer

Produit par Joaquin Phoenix, la « Personnalité de l’année 2019 » de PETA, et réalisé par Victor Kossakovsky, un ami des animaux, le film Gunda, lauréat de l’Oscat de PETA, a été qualifié d’« envoûtant ». Mais selon les propres mots de son réalisateur, Gunda est « une histoire d’amour ». Le film raconte les histoires intimes d’une mère cochon et de ses porcelets, d’une famille de vaches et de quelques poulets qui sont tous élevés pour être tués et mangés.

Nous pouvons tous nous représenter des bébés cochons tétant frénétiquement les mamelles de leur mère, mais Gunda va plus loin et peint avec art une scène détaillée qui nous permet de ressentir ce que c’est que d’être une mère cochon. Ce film magnifique et finalement tragique nous oblige à ranger nos téléphones et à calmer nos cerveaux hyper-stimulés car cette histoire puissante se déroule à son propre rythme.

De quoi parle Gunda ?

Le documentaire suit une truie nommée Gunda qui donne naissance à ses porcelets et les élève. Ce récit est entrecoupé d’images de poulets faisant des pas prudents dans l’herbe et de vaches travaillant par équipe de deux pour éloigner les mouches. L’un des poulets n’est pas découragé par le fait de n’avoir qu’une seule patte, les jeunes cochons attrapent avec curiosité la pluie qui tombe dans leur bouche et les vaches sautent de joie. Vous n’avez certainement jamais approché ces animaux de manière aussi intime. L’usage des mots, de la musique et même des couleurs n’aurait fait que dénaturer l’histoire, ils ont donc été laissés de côté, car l’expérience brute du mode de vie différent de ces autres êtres vous submerge.

Les spectateurs voient les petits bébés de Gunda devenir des jeunes qui jouent les uns avec les autres, suivent leur mère partout et apprennent à se débrouiller – puis le premier vrai signe de présence humaine apparaît…

Regardez la bande-annonce du film dès maintenant, et rendez-vous dans les salles de cinéma à sa sortie pour savoir comment il se termine.

Ce que l’on peut retenir du visionnage de Gunda

Les animaux élevés pour l’alimentation sont traités comme de simples marchandises jetables dans les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers. Dès qu’ils sont jugés rentables – sans tenir compte de leur personnalité, de leurs amitiés et de leurs familles – ils sont abattus et les parties de leurs corps sont vendus dans les supermarchés.

© Jo-Anne McArthur / We Animals

Le film renforce ce que de nombreuses personnes bienveillantes savent déjà depuis longtemps : les animaux sont des êtres sensibles qui aiment leur famille et leurs amis, ressentent la douleur – tant émotionnelle que physique – et veulent vivre sans souffrir.

N’oubliez-pas : environ 80 % des animaux tués pour l’alimentation en France aujourd’hui sont élevés dans des exploitations intensives, surpeuplées et hautement industrialisées. Ils ne vivent pas dans des environnements comme celui présenté dans Gunda – et surtout pas les cochons, dont 95 % sont élevés sur caillebotis en bâtiments. Au contraire, ils passent toute leur existence dans des endroits sombres, sales et exigus. Bien qu’ils éprouvent les mêmes émotions que les chiens et les chats avec lesquels nous partageons affectueusement nos foyers, les animaux utilisés pour l’alimentation sont régulièrement confinés dans des cages en batterie, des clapiers ou des cages de mise bas et de gestation. Mais comme le montre Gunda, il n’existe pas d’élevage éthique des animaux destinés à l’alimentation.

Regardez Gunda avec vos amis et votre famille

Regardez le film et aidez d’autres personnes à faire le lien : les animaux sont des individus qui existent pour leurs propres raisons ; leurs vies ne nous appartiennent pas, et nous ne devons en disposer pour les utiliser comme nourriture.

Décidez dès aujourd’hui de changer votre alimentation afin que plus aucun animal ne soit envoyé à l’abattoir pour votre repas :

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Gillian Anderson demande à François-Henri Pinault de bannir la fourrure de toutes les marques de Kering

L’actrice Gillian Anderson a envoyé aujourd’hui une lettre au nom de PETA États-Unis à François-Henri Pinault, le PDG de Kering, afin d’appeler le géant de la mode de luxe à adopter une politique interdisant la fourrure au sein de tout le groupe.

Le mois dernier, Kering avait annoncé que Balenciaga et Alexander McQueen s’engageaient officiellement à ne plus utiliser de fourrure, laissant à la traîne Saint Laurent et Brioni, qui utilisent toujours les pelages d’animaux morts.

La fourrure est une mode cruelle qui n’a pas d’avenir

Comme le révèlent de nombreuses enquêtes à travers le monde diffusées par PETA, la cruauté est inhérente à l’industrie de la fourrure. La plupart des animaux tués pour leur fourrure passent toute leur vie confinés dans des cages minuscules et sales. Privés de la possibilité d’explorer, de jouer, de sauter, de courir ou de faire quoi que ce soit qui leur soit naturel, ces êtres sensibles deviennent souvent fous. Ils font des allers-retours frénétiques, rongent les barreaux, s’attaquent entre eux et vont même jusqu’à s’automutiler. Après cette courte vie de misère, ces animaux sont généralement gazés, électrocutés, noyés ou matraqués à mort. Certains sont même écorchés vifs.

Dans sa lettre, l’actrice souligne que l’utilisation des produits toxiques avec lesquels sont traités les peaux pour les empêcher de se décomposer entrave la mission de développement durable de l’entreprise et que dans les élevages pour la fourrure des ouvriers et des animaux sauvages ont contracté la COVID-19. Plusieurs pays ont signalé des mutations du nouveau coronavirus originaires des élevages producteurs de fourrure.

Une… politique [sans fourrure] s’inscrirait parfaitement dans le cadre des objectifs environnementaux du Fashion Pact. […] Il est illogique de faire perdurer ce commerce en déclin et dangereux, pour quelques créateurs de mode peu scrupuleux qui n’ont pas encore rompu avec leurs habitudes d’utiliser la fourrure. – Gillian Anderson

Des centaines de grands créateurs et marques ont déjà abandonné la fourrure, tels que Chanel, Armani, Prada, Gucci, Michael Kors, Maison Margiela et Versace. Pourtant, YSL semble avoir choisi de devenir la maison de couture la plus dépassée de France en continuant de voler leur pelage aux animaux.

Passez à l’action

Cette demande intervient juste avant l’assemblée annuelle de Kering qui aura lieu le 22 avril, au cours de laquelle PETA États-Unis, en tant qu’actionnaire, continuera à faire pression sur la société pour que celle-ci abandonne enfin la fourrure.

Agissez vous aussi en refusant toujours d’acheter de la fourrure et en demandant au gouvernement d’interdire totalement la production de fourrure animale en France.

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Grande nouvelle : la Nouvelle-Zélande annonce l’interdiction totale de l’exportation d’animaux vivants !

C’est une nouvelle qui met en joie tous les défenseurs des animaux : la Nouvelle-Zélande va mettre fin à son commerce d’exportation d’animaux vivants.

Le pays, qui envoie actuellement chaque année près de 3 millions d’animaux d’élevage vivants dans d’horribles voyages à travers le monde pour servir de « stock de reproduction », va éliminer progressivement cette pratique au cours des deux prochaines années. Selon les médias, le gouvernement néo-zélandais a remis à l’ambassade de Chine, le 31 mars, une lettre annonçant la fin de ce commerce.

Tragédie après tragédie

Au fil des ans, PETA Australie a écrit à plusieurs reprises au gouvernement de la Nouvelle-Zélande pour lui demander d’interdire l’exportation d’animaux vivants. Le mois dernier encore, l’association a envoyé une lettre lorsqu’un blocage du canal de Suez a piégé au moins 20 navires transportant des vaches et des moutons, mettant en danger la vie de centaines de milliers d’animaux.

D’innombrables enquêtes ont montré les conditions épouvantables dans lesquelles les animaux passent des semaines à voyager en mer, endurant le mal de mer, la promiscuité et l’exposition à toutes sortes de conditions météorologiques.

Les animaux exportés vivants continuent de souffrir et de mourir

L’Union européenne exporte chaque année des millions d’animaux vivants vers la Turquie, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord pour l’abattage et l’engraissement. Lorsqu’ils quittent le territoire européen, les protections juridiques légèrement meilleures qui leur y sont accordées sont abandonnées, et quand ils atteignent leur destination, dans de nombreux cas, ils connaissent une souffrance et une mort encore pires que celle qu’ils connaîtraient ici.

Les animaux sont ballotés par une mer agitée, piétinés par leurs compagnons, étouffés par leurs propres excréments et mourant de déshydratation, de faim et de maladie à bord de ces navires. Ils continuent d’endurer des voyages épuisants – et de faire face à des risques inacceptables – pour ensuite être tués dans des conditions qui seraient illégales en France.

Agissez maintenant pour les animaux d’Europe

Le gouvernement néo-zélandais a pris une décision historique et empreinte de compassion. Avec cette mesure, le pays a dit « non » à l’envoi de millions d’animaux dans d’horribles voyages jalonnés de blessures, de déshydratation, de famine, de maladies et de mort.

L’Union européenne ne peut pas faire moins bien que la Nouvelle-Zélande. Rejoignez-nous pour demander à la Commission européenne d’interdire l’exportation d’animaux vivants et de mettre enfin un terme à ce commerce écœurant et dangereux :

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La vie secrète des blaireaux, animaux maltraités et tués pour leurs poils

Bien que les blaireaux soient très sociables, ils vivent essentiellement en secret dans des cachettes souterraines et sont nocturnes, sortant la nuit pour chercher de la nourriture et jouer avec leurs frères et sœurs. Ces mammifères à fourrure sont protégés dans la plupart des pays européens, mais pas en France, où il est légal de les blesser et de les tuer.

Les blaireaux devraient être avec leur famille dans leurs terriers. Mais au-delà de la cruauté de la chasse au blaireau pratiquée dans notre pays, ces animaux paisibles sont aussi victimes d’une autre industrie ailleurs dans le monde. Dans les élevages de fourrure, ces individus sociaux sont privés de la possibilité de creuser, de choisir leurs compagnons ou de faire toute autre chose qui rendrait leur vie digne d’être vécue. Dans l’industrie du poil de blaireau, les animaux sont mis en cage et maintenus dans des conditions répugnantes avant que les ouvriers ne les battent et ne leur tranchent la gorge.

Après avoir lu ces faits sur les blaireaux, nous espérons que vous aurez envie d’agir pour sauver leurs vies.

Quelques faits fascinants sur les blaireaux

  1. Tout comme les humains, les blaireaux vivent dans des foyers avec leur famille et aiment passer du temps avec leurs proches. Ils ont un sens aigu de la communauté avec leur famille immédiate.
  2. L’odorat du blaireau est environ 800 fois plus fin que le nôtre.

  1. Peut-être à cause de leur odorat puissant, les blaireaux gardent leur habitat en bon état en créant une fosse de latrines en guise de salle de bain. Ils ne défèquent pas dans leur maison, mais fabriquent une fosse avec de l’herbe et des feuilles séchées juste à l’extérieur de leur terrier.
  2. Les blaireaux utilisent l’herbe pour une autre raison : comme litière. Ils aiment se sentir bien dans leur maison. Ils changent leur litière tous les jours, rejetant les vieilles feuilles à l’extérieur et ramenant une nouvelle couche fraîche pour dormir.
  3. Certaines habitations de blaireaux ont plus de 100 ans et sont transmises de génération en génération. Ces terriers souterrains comportent jusqu’à 40 entrées et plusieurs mètres de tunnels.
  4. Les blaireaux réconfortent leurs petits pendant les orages. Dans une colonie, après un énorme coup de tonnerre, on a observé un petit de 6 mois mettre ses pattes sur ses oreilles. D’autres blaireaux se sont assis autour de lui pour le réconforter.

© iStock.com/TonyBaggett

  1. Les blaireaux passent jusqu’à 70 % de leur temps sous terre, de sorte que peu d’entre nous ont le plaisir de les voir dans leur habitat naturel. Mais nous devons tous prendre la défense de ces animaux, qui sont souvent maltraités pour leurs poils. Voici pourquoi les blaireaux ont désespérément besoin de notre aide :

Pourquoi vous ne devriez jamais acheter de pinceaux en poils de blaireau

Les chasseurs capturent souvent des blaireaux protégés dans la nature à l’aide de collets et d’autres méthodes cruelles. Ou bien les gens font reproduire et enferment ces animaux sociaux dans de petites cages dans des élevages, avant de les battre violemment pour en faire des pinceaux pour la peinture, le maquillage ou le rasage.

L’enquête menée par PETA Asie en Chine a révélé que des blaireaux terrifiés étaient enfermés dans des cages exiguës et répugnantes, où ils devenaient fous à force de vivre en confinement intensif. Dans tous les élevages visités, il a été constaté des conditions de vie infernales.

De nombreux animaux souffraient de blessures non soignées et, dans un cas, il manquait une patte à un blaireau. À la fin de leur courte et misérable vie, les blaireaux hurlent tandis que des employés de l’abattoir les matraquent avec n’importe quel objet à portée de main, y compris un pied de chaise. L’un d’entre eux a été vu en train de se débattre pendant une minute entière après qu’on lui ait tranché la gorge.

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Les pinceaux végans sauvent les blaireaux

Après que PETA ait partagé ces images choquantes, une centaine de marques ont banni les poils de blaireau, y compris le groupe L’Oréal, qui a également interdit les poils de chèvre et tous les autres poils d’animaux. Il s’agit d’une énorme victoire concernant la plus grande société de cosmétiques et de produits de beauté au monde, mais certaines entreprises continuent de tirer profit de ces horribles traitements.

Chaque pinceau en poils de blaireau provient d’un animal sensible qui a enduré une mort terrifiante. Il n’y a tout simplement aucune raison acceptable d’utiliser des pinceaux et brosses en poils d’animaux, surtout quand il existe tant de pinceaux végans de grande qualité. Nous vous invitons à n’acheter que des pinceaux sans animaux. Appelez d’autres entreprises à abandonner immédiatement les poils de blaireau au profit de matériaux non issus d’animaux :

Appelez ces entreprises à cesser de vendre des pinceaux en poils de blaireau

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LVMH sera-t-il responsable de la prochaine pandémie ? La parole est à LVMH

« Quand LVMH prendra-t-il la décision sensée de se distancier du commerce cruel et dangereux des peaux de visons, d’alligators, de renards et de pythons, et choisira-t-il d’investir dans le futur ? »

C’est la question qu’a soumis PETA États-Unis, actionnaire du groupe LVMH depuis 2017, en amont de l’assemblée générale du groupe qui aura lieu ce jeudi.

Ces dernières années, Calvin Klein et Tommy Hilfiger ont rejoint Chanel, Jil Sander et d’autres marques dans l’interdiction de la fourrure et des peaux exotiques. Ces politiques socialement responsables ont été adoptées alors que nous apprenions que les élevages d’animaux pour leur fourrure avaient accéléré la propagation mondiale de SARS-CoV-2, un virus que l’on admet largement être né du commerce d’animaux sauvages pour leur viande et leur peau.

Les industries de la fourrure et des peaux exotiques créent un terrain propice à la prolifération d’agents pathogènes

L’industrie de la fourrure est directement impliquée dans la propagation du nouveau coronavirus. La COVID-19 a déjà fait son chemin dans les élevages d’animaux pour la fourrure et des clusters de la maladie sont apparus dans des élevages de visons au Canada, aux États-Unis et à travers l’Europe, y compris chez nous en France, donnant lieu à l’abattage en urgence de millions de ces animaux. D’autres espèces élevées pour leur fourrure, comme les renards et les chiens viverrins, peuvent également être infectées par des coronavirus. En outre, les experts avertissent que les élevages d’animaux exotiques sont des lieux de reproduction d’agents pathogènes, ce qui augmente le risque de futures pandémies.

Jo-Anne McArthur

Le Dr. Clifford Warwick, biologiste et médecin, a souligné que les risques zoonotiques associés aux alligators et aux crocodiles comprennent les infections bactériennes dues à la salmonelle et à l’E. coli ainsi que la trichinellose, une infestation parasitaire. De plus, les crocodiles peuvent héberger le virus du Nil occidental, une maladie grave qui a causé 15 000 décès aux États-Unis. Tant que les animaux seront entassés dans des enclos sales et sordides, la prochaine pandémie est imminente.

Tout comme nous, les animaux ont des émotions et des sentiments

Depuis des décennies, PETA et ses affiliées ont dénoncé les pratiques ignobles courantes dans les industries des peaux exotiques et de la fourrure. Les travailleurs découpent des crocodiles alors qu’ils sont encore en vie et se débattent dans leur agonie. Le mois dernier, PETA États-Unis a écrit à Bernard Arnault, PDG de LVMH, pour lui faire prendre connaissance de la dernière enquête diffusée par l’association, montrant des serpents gonflés avec de l’air comprimé et des crocodiles électrocutés, piétinés et poignardés alors qu’ils étaient vraisemblablement toujours conscients, des pratiques courantes dans le commerce des peaux exotiques.

Pourtant, les alligators, serpents, visons et autres animaux tués pour leur peau ou leur fourrure peuvent ressentir la peur et la douleur et ont la volonté de vivre, tout comme nous. Les crocodiles aiment s’amuser en soufflant dans l’eau pour créer des bulles, les serpents apprennent rapidement, et certains cobras font même le mort jusqu’à ce qu’une potentielle menace soit passée. Les visons ronronnent quand ils sont heureux et les lapins sautillent quand la vie va bien.

Et maintenant ?

L’entêtement de LVMH à continuer de participer à la souffrance animale en confinant des animaux stressés, malades et abattus dans des conditions effroyables pour leurs peaux met la santé publique en danger en nous exposant au risque concret d’une nouvelle pandémie.

PETA et ses affiliées appellent LVMH à ne plus vendre de fourrure ni de peaux exotiques. Joignez-vous aux personnes compatissantes du monde entier pour dénoncer cette cruauté.

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En avril, Karine Ferri ne se couvre pas d’un fil pour défendre les animaux à fourrure

Alors qu’une vague de froid persiste sur tout le pays en ce mois d’avril, la présentatrice Karine Ferri ne se couvre pas d’un fil pour défendre les animaux et s’associe à PETA pour déclarer « Tournez le dos à la fourrure ».

Karine Ferri rejoint ainsi d’autres célébrités au grand cœur qui se sont jointes à PETA et ses affiliées et qui ont osé montrer leur peau pour que les animaux puissent garder les leurs, telles que Gillian Anderson, Penelope Cruz, Eve Angeli, P!nk, Pamela Anderson, Eva Mendes. Une prise de position importante pour l’animatrice qui regrette avoir porté de la fourrure par le passé et encourage d’autant plus le public à se renseigner et à vérifier les étiquettes.

La fourrure ne devrait jamais quitter les animaux qui la portent

Il n’y a qu’une seule chose dont vous pouvez être sûr lorsque vous achetez de la fourrure : les animaux ont été tués violemment pour leur peau, souvent après une vie de souffrances et de privations. Des enquêtes au sein de nombreux élevages de fourrure partout dans le monde montrent les mêmes conditions insalubres et cruelles et une souffrance extrême. Les animaux dans les élevages sont négligés, ils endurent la faim et la soif, et ont souvent des plaies ouvertes non traitées. Beaucoup d’animaux deviennent fous à cause de l’enfermement et présentent les signes d’une grave détresse psychologique, et certains en arrivent à l’automutilation et au cannibalisme. Les corps des animaux morts peuvent être abandonnés sur place, souvent dans des cages près des membres de leur famille.

En plus d’être à l’origine de la mise à mort violente de millions d’animaux, l’industrie de la fourrure est directement impliquée dans la propagation du nouveau coronavirus. Des clusters de la maladie sont apparus dans des élevages de visons dans une dizaine de pays, dont la France. D’autres espèces élevées pour leur fourrure, comme les renards et les chiens viverrins, peuvent également être infectées par des coronavirus. PETA demande aujourd’hui à ce que soient urgemment fermés les 3 élevages de visons encore en activité sur le territoire, et que le gouvernement aide les éleveurs à se reconvertir à une activité qui ne cause pas de souffrances aux animaux.

Ce que vous pouvez faire

Alors que la liste de grands noms de la mode ayant tourné le dos à la fourrure ne cesse de s’allonger, l’offre sans cruauté ne cesse de s’élargir elle aussi ! Regardez les étiquettes et si un article contient de la fourrure, laissez-le en rayon.

Et si vous faites partie des 91 % des Français qui sont opposés au commerce de la fourrure (sondage de 2020), agissez également en écrivant au ministre de l’Agriculture afin qu’il mette fin au cauchemar des animaux enfermés et tués pour leur pelage en France en interdisant totalement l’élevage d’animaux pour leur fourrure :

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Offre d’emploi : Conseiller/ère en politiques scientifiques, France

Position Objective:

To take the lead on policy and research projects related to animal testing in order to support PETA’s advocacy for animals used in experiments in France

Term of Employment:

Full-time

Location:

Remote, preferably based in Belgium, but the UK is also an option

Reports to:

Science Policy Manager

Primary Responsibilities and Duties:

  • Independently research and interpret a variety of scientific, political, policy-driven, and other issues related to animal testing in order to further PETA’s goals
  • Build networks and coordinate meetings with key policymakers and other stakeholders
  • Collaborate with the Science Department’s director and other science policy advisers to decide on and obtain the necessary information for writing factsheets, reports, correspondence, and other literature
  • Collaborate with other departments within PETA and its affiliates, including PETA US’ Regulatory Testing Department and Laboratory Investigations Department
  • Build relationships and maintain communication with key audiences, particularly decision-makers in the legislative and administrative arenas
  • Lead meetings with parliamentarians, companies, and legislators and present at conferences
  • Develop expertise in non-animal testing methods and draw upon the expertise of others
  • Respond to correspondence regarding issues related to animal testing
  • Conduct analyses of technical papers and legislation and translate scientific and legal terminology into lay terms for use in research projects
  • Identify opportunities to provide public comments that promote non-animal testing approaches and take the lead in the writing and presentation of these comments
  • Represent PETA at public-speaking engagements, in debates, to the media, and to the general public
  • Communicate PETA’s philosophy to the public
  • Perform any other duties assigned by the supervisor
  • Perform all duties in English and French

Qualifications:

  • Degree in a related field
  • Fluency in spoken and written French and English (essential)
  • Demonstrable knowledge of the functioning of the European Parliament, the European Commission, and the French government
  • Familiarity with the use of animals in laboratories, associated French and other European legislation, and alternatives to animal testing
  • Experience related to French animal-testing issues and policies preferred
  • Proven ability to maintain awareness of relevant political, social, and economic developments
  • Proven ability to brief colleagues and other relevant stakeholders
  • Demonstrated ability to conduct in-depth research
  • Proven excellent writing and research skills
  • Demonstrated ability to work independently and manage multiple tasks simultaneously
  • Proven attention to detail, exceptional organisational skills, and ability to work well under pressure and to meet tight deadlines
  • Proven ability to make sound, independent judgements
  • Ability to interact effectively with diverse groups of scientists, parliamentarians, industry representatives, the public, and other stakeholders
  • Exceptional public-speaking and networking skills
  • Ability to maintain strict confidentiality at all times
  • Willingness and ability to travel, as needed
  • Professional appearance
  • Support for PETA’s philosophy and the ability to advocate for PETA’s positions on issues in a professional manner
  • Commitment to the objectives of the organisation

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Grande nouvelle ! Wilkinson Sword abandonne les brosses en poils de blaireau

Bonne nouvelle pour les blaireaux ! Edgewell Personal Care, la société mère de Wilkinson Sword, vient de bannir les brosses en poils de blaireau.

Cette bonne nouvelle intervient après que PETA États-Unis ait partagé avec l’entreprise un exposé sur l’industrie du poil de blaireau montrant des blaireaux tournant en rond dans des cages sales avant que des ouvriers ne leur tranchent la gorge.

En interdisant la vente de brosses en poils de blaireau, Edgewell aide PETA et ses affiliées à pousser l’industrie des soins personnels dans une direction plus douce.

Pourquoi la production de poils de blaireau est cruelle

Dans les élevages de poils de blaireaux, les animaux sont privés de la possibilité de creuser, de chercher de la nourriture, de choisir leurs compagnons ou de faire toute autre chose qui rendrait leur vie plus intéressante et digne d’être vécue.

L’enquête de PETA Asie sur l’industrie chinoise du poil de blaireau a révélé que les blaireaux présentaient des comportements indiquant une détresse psychologique grave, comme le fait de faire les cent pas. De nombreux blaireaux souffraient de blessures non soignées, et il manquait même une patte à l’un d’entre eux.

Les employés des abattoirs frappent à la tête des blaireaux hurlant avec tout ce qu’ils trouvent, y compris un pied de chaise, avant de leur trancher la gorge. D’autres blaireaux sont capturés illégalement à l’aide de collets, bien qu’il s’agisse d’une espèce protégée.

Comment nous pouvons mettre fin à cette horrible industrie

Procter & Gamble, la société mère de The Art of Shaving, a été la première entreprise à bannir les articles en poils de blaireau après la diffusion de la vidéo de PETA Asie, et près de 100 autres ont suivi, notamment le groupe L’Oréal, Morphe, NARS Cosmetics, Penhaligon’s et Floris London.

Passez à l’action et incitez les autres entreprises qui profitent encore de ces mauvais traitements à abandonner immédiatement les brosses en poils de blaireau au profit d’articles sans cruauté :

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