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Journée mondiale anti foie gras : pourquoi existe-t-elle ?

Depuis 2013, le 25 novembre marque la Journée mondiale contre le foie gras, qui n’est autre que le foie malade d’un canard ou d’une oie atteint de stéatose hépatique obtenu par le gavage. Cette méthode est si cruelle que le foie gras et le gavage sont interdits dans de nombreux pays ou villes à travers le monde, pour mauvais traitement envers les animaux.

foie gras france enquête

La France est le premier producteur et premier consommateur de foie gras au monde, avec à elle seule environ 70 % de la production mondiale – la Journée anti foie gras est donc malheureusement plus que nécessaire dans notre pays afin d’informer sur la souffrance de ces innombrables animaux.

Le gavage est cruel et incompatible avec le « bien-être animal »

Pour le foie gras, les canards et les oies passent les dernières semaines de leur vie dans des enclos étroits et mornes au sol grillagé. Ils sont gavés de force : des employés les maintiennent par le cou et leur enfoncent un tube au fond de la gorge, par lequel sont déversées d’immenses quantités de bouillie – l’équivalent pour un humain de 20 kg de spaghettis par jour. Une enquête diffusée par PETA montre des oies terrifiées tentant désespérément d’échapper au gaveur.

Leur foie gonfle jusqu’à atteindre 10 fois sa taille normale, compressant leurs autres organes, ce qui engendre une maladie appelée la stéatose hépatique. Souvent, leur foie distendu comprime leurs poumons et certains oiseaux halètent en permanence tandis que d’autres sont si malades qu’ils n’arrivent plus à se tenir debout.

Ils sont ensuite emmenés à l’abattoir, suspendus la tête en bas et égorgés, parfois alors qu’ils sont pleinement conscients comme le montre l’enquête diffusée par PETA – où l’on voit des oies tentant de redresser la tête, haletant et donnant des coups de pattes dans le vide après s’être faites tranchées la gorge – tout ça pour que leur foie malade soit consommé.

Le gavage est illégal au regard des lois européennes

L’Union européenne s’est opposée à la pratique du gavage dès 1998 par une directive sur la protection des animaux dans les élevages, stipulant que « les animaux reçoivent une alimentation saine, adaptée à leur âge et à leur espèce, et qui leur est fournie en quantité suffisante pour les maintenir en bonne santé et pour satisfaire leurs besoins nutritionnels. Aucun animal n’est alimenté ou abreuvé de telle sorte qu’il en résulte des souffrances ou des dommages inutiles.

La position de l’UE sur le gavage est d’autant plus claire que la recommandation européenne de 1999 concernant les canards utilisés pour produire du foie gras – et qui a notamment interdit les cages individuelles où seule la tête des oiseaux dépassait pour le gavage – déclare que les  « méthodes d’alimentation et les additifs alimentaires qui sont source de lésions, d’angoisse ou de maladie pour les canards ou qui peuvent aboutir au développement de conditions physiques ou physiologiques portant atteinte à leur santé et au bien-être ne doivent pas être autorisés. »

Le gavage est par conséquent interdit dans la majorité des pays européens, mais est toujours pratiqué par la France, l’Espagne, la Belgique, la Hongrie et la Bulgarie.

Ailleurs dans le monde, la pratique du gavage est interdite en Afrique du Sud, en Argentine, en Australie, en Israël, en Turquie et en Inde, qui a aussi été le premier pays à interdire les importations de foie gras, dès 2004. Plus récemment, c’est la Californie qui a à son tour interdit la production, l’importation et la vente de foie gras sur son territoire. D’autres villes et pays ne l’ont pas interdit explicitement, tant il est évident que le gavage est contraire aux lois protégeant les animaux des mauvais traitements.

Ce que vous pouvez faire

Le foie gras est le produit de la torture, et tant que nos lois ne mettront pas fin à cette filière qui entraîne la souffrance et la douleur d’innombrables animaux, la Journée mondiale contre le foie gras continuera de dénoncer cette cruauté.

Agissez pour ces animaux en refusant de consommer du foie gras et en demandant à vos proches de faire de même :

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PETA et d’autres groupes de défense des animaux collaborent pour mettre fin aux tests de cosmétiques sur les animaux

Saviez-vous que des animaux, y compris des femelles gestantes, souffrent encore de l’introduction de substances dans leur gorge lors de tests de produits cosmétiques au sein de l’Union européenne ? Oui, vous avez bien lu. Malgré l’interdiction de l’expérimentation animale pour les produits cosmétiques, les animaux sont toujours utilisés dans des tests cruels.

Suite aux appels des autorités européennes pour que les ingrédients cosmétiques soient testés sur les animaux, PETA et d’autres groupes européens de protection des animaux ont envoyé une déclaration commune aux députés européens les enjoignant de maintenir les interdictions révolutionnaires des tests sur les animaux pour les cosmétiques et de commercialisation des cosmétiques testés sur les animaux. La déclaration commune et la liste des signataires peuvent être consultées ici.

D’une seule voix, la déclaration commune appelle les décideurs européens à veiller à ce que les interdictions historiques de l’UE en matière d’expérimentation animale et de commercialisation – un phare du changement pour les animaux du monde entier – ne soient pas vidées de leur sens.

L’expérimentation animale pour les cosmétiques n’est-elle pas interdite en Europe ?

Les interdictions pour lesquelles les défenseurs des animaux se sont tant battus – et que le public et de nombreux scientifiques soutiennent – sont en train d’être démantelées.

Des milliers d’animaux sont soumis à de nouveaux tests d’ingrédients cosmétiques exigés par la législation européenne sur les produits chimiques, et ce sans raison valable. Pendant des décennies, ces ingrédients ont été fabriqués et commercialisés en toute sécurité dans le cadre du règlement communautaire sur les cosmétiques. En outre, en raison des différences biologiques fondamentales entre l’humain et les autres animaux, les résultats des tests effectués sur les animaux ne permettent pas de prédire de manière fiable ce qui se passera chez l’humain.

L’objectif du règlement relatif aux cosmétiques est de permettre la mise sur le marché de produits cosmétiques en toute sécurité, sans nouveaux tests sur les animaux.

Que fait PETA à ce sujet ?

PETA défend depuis longtemps la cause des animaux dans ce domaine :

2013 : Les interdictions européennes des tests sur les animaux pour les cosmetiques et de la vente de cosmétiques testés sur les animaux sont pleinement appliquées

L’interdiction européenne des tests de produits et ingrédients cosmétiques sur les animaux (Règlement européen sur les produits cosmétiques) est entrée en vigueur, de même que l’interdiction de la vente de produits testés sur les animaux sur tout le territoire européen. Cela aurait dû permettre aux consommateurs d’avoir la certitude que tout nouveau produit ou ingrédient cosmétique fabriqué après le 11 mars 2013 n’avait pas été testé sur les animaux.

En 2013, la Commission européenne a indiqué que les ingrédients utilisés uniquement dans les cosmétiques ne devraient pas être soumis à des tests sur les animaux dans le cadre de REACH, le règlement européen sur les produits chimiques.

2014 : L’expérimentation animale pour les cosmétiques se faufile par la petite porte

La Commission européenne et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont annoncé que dans le cadre de REACH, elles peuvent toujours exiger des tests sur les animaux pour les substances chimiques utilisées exclusivement dans les cosmétiques pour lesquelles il existe un risque d’exposition de la main-d’œuvre au cours des processus de fabrication, même si l’ingrédient a été jugé sûr pour le consommateur.

Pour les ingrédients qui sont utilisés dans les cosmétiques ainsi que dans d’autres types de produits, les tests sur les animaux étaient déjà autorisés par l’ECHA indépendamment de tout risque d’exposition de la main-d’œuvre, ce qui suggère que la réglementation REACH prime sur le règlement européen sur les cosmétiques.

Il s’agit d’une violation flagrante de REACH et du règlement sur les cosmétiques, car REACH n’était pas censé porter atteinte aux interdictions d’expérimentation animale dans le domaine des cosmétiques.

2015 : PETA débute la nouvelle année avec une campagne sur les cosmétiques

Nous avons sollicité votre aide en lançant cette action, et des milliers d’entre vous ont écrit à l’ECHA et à la Commission européenne pour les inciter à n’autoriser les tests d’ingrédients cosmétiques sur les animaux sous aucun prétexte. La Commission a répondu par un communiqué confirmant que sa position n’avait pas changé. Ce n’est pas suffisant !

2016 : PETA Royaume-Uni dépose une plainte auprès du Médiateur européen

Suite à divers échanges entre PETA Royaume-Uni, la Commission et l’ECHA, PETA Royaume-Uni a décidé de se tourner vers le Médiateur européen.

Malheureusement, cette dernière a éludé la question et n’a pas voulu contraindre l’ECHA et la Commission à revoir leur position. Toutefois, elle a noté que bien que l’ECHA et la Commission eussent publié un document de cadrage, cela ne signifiait pas forcément que ces indications soient correctes. Nous savons que ce n’est pas le cas et que l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques doit être maintenue.

2017 : Les scientifiques de PETA contribuent à mettre fin à un test particulièrement sordide

Sous l’égide du Consortium international scientifique de PETA, les scientifiques de PETA ont soutenu une entreprise dans sa procédure d’appel à l’encontre d’une exigence de l’ECHA imposant de tester un ingrédient cosmétique sur les animaux. Ce test consistait à faire ingérer de force des concentrations élevées d’un ingrédient cosmétique à des rates ou des lapines en gestation avant de les disséquer, elles et leur fœtus.

2018 : La Commission du Parlement européen entend les inquiétudes de PETA concernant le programme REACH

Plus de 100 000 personnes ont signé une lettre ouverte coordonnée par PETA et nos affiliées européennes demandant à l’UE de mettre fin aux expériences cruelles sur les animaux et d’accepter des méthodes de recherche de pointe ne faisant pas appel aux animaux pour les besoins de REACH.

Lors d’une réunion de la Commission des pétitions du Parlement européen, la responsable en politique scientifique de PETA, le Dr Julia Baines, a fait remarquer aux députés que les ingrédients cosmétiques continuaient d’être testés sur les animaux et les a enjoints à mettre un terme à cette pratique honteuse – qui aurait déjà dû être interdite en vertu du règlement sur les cosmétiques. La commission parlementaire a convenu de prendre des mesures supplémentaires.

2019 : Nous nous tournons à nouveau vers le Parlement européen

Tout au long de ces années, les autorités réglementaires ont continué d’imposer que des tests soient menée sur les animaux. Heureusement, des entreprises ont fait appel contre l’obligation d’effectuer ces tests, et le Consortium international scientifique de PETA a été approuvé comme intervenant officiel dans chaque affaire.

Le Dr Baines s’est adressée à l’intergroupe « Bien-être et la protection des animaux » du Parlement européen et a appelé les députés européens à tenir la Commission européenne et l’ECHA responsables de la destruction de l’interdiction des tests de produits cosmétiques sur les animaux.

2020 : Les tests sur les animaux sont toujours exigés – nous continuons à défendre l’interdiction !

Le Consortium scientifique est intervenu dans d’autres affaires de la chambre de recours de l’ECHA dans lesquelles les ingrédients cosmétiques sont au centre de litiges, avec pour point culminant les affaires Symrise. Et maintenant que Symrise est sur le point de faire appel des décisions devant la Cour de justice de l’Union européenne, le Consortium scientifique va de nouveau prendre la barre, apportant son expertise et demandant à intervenir dans l’affaire.

Ce que vous pouvez faire pour aider

Utilisez toujours des produits sans cruauté, et consultez notre article sur les cosmétiques non testés sur les animaux en cas de doute.

Faites également savoir aux autorités que vous êtes contre les tests sur les animaux pour les ingrédients cosmétiques, quelles que soient les circonstances :

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La violence de l’industrie de la laine racontée par Christine Berrou

Dans une nouvelle vidéo émouvante, l’humoriste française Christine Berrou raconte la vie d’un mouton, et demande aux personnes qui portent de la laine de prendre en considération la souffrance des animaux dont elle provient.

Les images ont été filmées en Australie, qui est le plus grand pays producteur de laine au monde et aussi le premier exportateur de laine.

« .. ils lui ont tranché la gorge et l’ont laissée se vider de son sang. … Je crois que je suis la prochaine. »

Nés dans des troupeaux trop grands pour des soins individualisés, et sans normes industrielles exigeant un abri, environ un quart des agneaux nés en Australie meurent de froid dans les 48 heures suivant leur naissance.

Dans les années 1950, les scientifiques ont découvert qu’il était possible de procéder à un élevage sélectif des moutons afin de produire des naissances multiples et donc d’augmenter la taille des troupeaux. Aujourd’hui, les jumeaux et les triplés sont courants, mais ils ont tendance à avoir un poids de naissance plus faible, ce qui les rend plus vulnérables.

L’industrie accepte ces morts cruelles parce que le nombre total d’agneaux nés est plus élevé. Pour les éleveurs, ce n’est qu’un jeu de chiffres pour augmenter leurs profits.

« … un jour, des hommes sont venus, et ils m’ont coupé la queue. »

La plupart des moutons australiens sont des mérinos, qui ont été sélectionnés pour avoir une peau plissée et donc produire plus de laine par animal. Ces plis collectent l’humidité, surtout sous la queue, et les mouches y pondent des œufs. Une fois éclos, les asticots peuvent se nourrir de la chair des moutons vivants, une maladie connue sous le nom de « flystrike » (la myase). Afin de l’éviter, de nombreux éleveurs australiens coupent de gros morceaux de chair de l’arrière-train des moutons selon une procédure douloureuse appelée « mulesing ».

De nombreux éleveurs affirment que malgré l’aspect effroyable du mulesing, c’est en fait un sort plus clément que l’infestation par les mouches. Cependant, les mouches peuvent également pondre des œufs dans les plaies infestées sur le postérieur d’un mouton qui a été mutilé. Continuer à élever des moutons mérinos uniquement pour les forcer à subir cette douloureuse procédure est extrêmement cruel et montre que pour les éleveurs, ces animaux ne sont rien d’autre que des machines à produire de la laine.

« Ils me maintenaient fermement au sol. C’était terrifiant. Si j’essayais de m’enfuir, ils me donnaient des coups de poing au visage ou me frappaient avec les tondeuses métalliques tranchantes. »

Les moutons sont de doux animaux vulnérables aux prédateurs et qui sont pétrifiées par le simple fait d’être maintenus au sol – mais beaucoup d’entre eux sont battus violemment et subissent des blessures sanglantes, et certains ont même les membres cassés lorsqu’ils sont exploités pour la laine.

Les affiliées de PETA ont visité plus de 100 établissements de l’industrie de la laine en Australie, au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, et la cruauté envers les animaux a été constatée dans chacun d’entre eux. Dans l’État de Victoria, en 2016, six tondeurs ont été accusés de cruauté envers les animaux après que des preuves aient montré qu’ils avaient frappé des moutons effrayés au visage, leur avaient donné des coups de poing et leur avaient écrasé la tête et le cou. Tous les six ont plaidé coupable.

« … ils nous ont entassés par dizaines dans un camion et nous ont conduits vers un bateau. »

Même les moutons qui survivent à des années de tonte répétée et stressante connaissent un sort terrible.

Lorsque la production de laine ou la reproduction diminue, de nombreux moutons australiens devenus indésirables sont vendus et chargés dans des camions à destination des abattoirs.

Ceux qui sont assez jeunes et en bonne santé pour faire le voyage (bien que beaucoup meurent en chemin) sont entassés dans des cargos à plusieurs étages et expédiés pour un voyage terrifiant jusqu’au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord, où on leur tranche la gorge – souvent alors qu’ils sont encore conscients.

Maintenant que vous le savez, que ferez-vous ?

Si, comme Christine Berrou, vous ne voulez pas faire de mal aux moutons, n’achetez jamais de laine. Il y a tellement de textiles qui ne viennent pas des animaux et qui sont respectueux de l’environnement disponibles aujourd’hui qu’il n’est tout simplement plus nécessaire de continuer à infliger autant de souffrance aux moutons vulnérables.

Vous pouvez également aider les moutons en appelant la marque Forever 21 à arrêter de vendre de la laine :

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Hermès et Louis Vuitton sont-ils derrière ce projet d’élevage intensif de crocodiles ?

Un horrible projet est en train d’éclore dans le nord de l’Australie pour construire le plus grand élevage de crocodiles du pays, qui emprisonnerait jusqu’à 50 000 crocodiles marins à la fois.

mitula.com.au

L’exploitation proposée serait située sur une ancienne ferme de melons et de bananes et, selon l’Australian Broadcasting Corporation (ABC), elle comprendrait un laboratoire d’incubation des œufs, une écloserie, des enclos de croissance, des enclos de finition, une zone d’exploitation ouverte, des zones réfrigérées de préparation et de stockage des aliments.

Tous les reportages de PETA sur l’industrie des peaux exotiques ont montré que quelle que soit leur source – ou les « normes » vantées par les marques – les produits fabriqués à partir de peaux impliquent de faire endurer à des animaux très intelligents et sensibles un emprisonnement sordide et une mort violente.

Dès leur éclosion, les crocodiles confinés dans les élevages sont privés de tout ce qui est naturel et important pour eux, confinés dans de petits enclos de béton et incapables de nager librement. Lorsqu’ils sont tués, leur museau est ligoté et ils sont électrocutés ou fusillés, puis poignardés dans le cou pour sectionner leur moelle épinière.

Les experts en matière de faune et de flore sauvages avertissent que le commerce international des peaux d’animaux exotiques pour la mode de luxe favorise la propagation des maladies zoonotiques, alimentant le risque de nouvelles pandémies comme celle que nous connaissons actuellement. Étant donné l’impact de la pandémie de COVID-19 sur la précieuse industrie touristique de l’état australien du Territoire du Nord, il est inconcevable que le gouvernement du territoire approuve les plans de cette ferme-usine de crocodiles, risquant ainsi de devenir le foyer d’une éventuelle prochaine épidémie.

PETA appelle le gouvernement de l’état australien du Territoire du Nord à rejeter ce projet. Il est temps d’investir dans la mode végane, et non de créer des élevages industriels pour enfermer et tuer des animaux sensibles et créer des zones de prolifération pour de nouveaux agents pathogènes.

Qu’est-ce qu’Hermès et Louis Vuitton souhaitent vous cacher ?

Les marques de mode françaises Hermès et Louis Vuitton détiendraient ou contrôleraient la grande majorité des élevages de crocodiles dans le Territoire du Nord de l’Australie. Cependant, ni Hermès ni Louis Vuitton ne font la promotion de leur possession d’élevages de crocodiles. Il n’y a aucune mention de l’implication des marques dans les élevages sur leurs sites web, et selon les médias australiens, les éleveurs rachetés par les sociétés signent des accords de non-divulgation qui leur interdisent de discuter de la question.

Des enseignes de luxe avant-gardistes comme Chanel, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Mulberry et Victoria Beckham ont déjà interdit le crocodile et d’autres peaux exotiques dans leurs collections. Ne contribuez pas à cette cruauté en achetant des produits fabriqués à partir de la peau de quelqu’un d’autre. Demandez à Hermès et Louis Vuitton de se débarrasser des peaux exotiques dès maintenant :

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COVID-19 chez des visons : PETA appelle la ministre Barbara Pompili à fermer immédiatement les élevages

Alors qu’il y a quelques semaines Barbara Pompili, la Ministre de la Transition écologique, annonçait la fin prochaine de l’élevage de visons pour la fourrure en France, la pandémie de COVID-19 se répand chez les travailleurs et les animaux dans les élevages de fourrure d’Italie, des Pays-Bas, du Danemark, d’Espagne et d’Amérique du Nord. PETA a écrit à la ministre afin de lui demander de ne plus attendre pour fermer les derniers élevages français.

« En cette crise sanitaire qui plonge la France dans un second confinement, il est urgent d’agir pour le bien commun en faisant immédiatement fermer les élevages de visons, lieux propices à la diffusion et à la mutation du virus. »

La France aurait déjà dû fermer ses élevages de visons

Face à la multiplication des transmissions de COVID-19 dans ces élevages, le Parlement des Pays-Bas avait déjà voté en juin en faveur de la fermeture des élevages de visons avant la fin de l’année, alors que celle-ci était initialement prévue pour 2024. Le Danemark, pourtant premier exportateur mondial de peaux de visons, a annoncé hier que tous les visons d’élevage du pays – environ 17 millions d’animaux – seront tués. Les autorités sanitaires ont établi qu’une mutation du coronavirus chez les animaux s’était propagée à l’homme, et pourrait « poser un risque pour l’efficacité d’un futur vaccin ». En Italie, les politiciens et le public exigent maintenant que les 13 élevages à fourrure restants soient fermés immédiatement et que l’élevage d’animaux à fourrure soit interdit.

Ces décisions de fermer les élevages de fourrure interviennent alors que dans le dernier numéro du magazine Science des experts chinois, malaysiens et danois appellent à « une interdiction immédiate et totale de la production de fourrure de vison », soulignant le rôle joué par l’industrie internationale de la fourrure dans la propagation des maladies infectieuses zoonotiques.

En France, l’annonce la Ministre de la Transition écologique prévoyait que la fermeture des élevages de visons ne serait complète qu’en 2025 seulement. Mais dans le contexte sanitaire actuel, il est aberrant que la France prévoie un délai d’application aussi important, alors qu’il ne reste plus que quatre élevages sur notre territoire. Le risque sanitaire que font peser ces élevages sur la santé publique est trop important, et le gouvernement ne peut plus attendre pour les faire fermer.

L’élevage d’animaux à fourrure est dangereux et cruel

En plus d’être un terrain propice aux maladies, les élevages de fourrure continuent de faire souffrir d’innombrables animaux, qui subissent une vie de souffrances, enfermés, torturés et voués à une mort terrifiante, en attendant que ces lieux horribles ne ferment à jamais leurs portes.

Des enquêtes diffusées par PETA ont révélé que les animaux exploités pour leur fourrure passent la totalité de leur courte vie confinés dans des cages exigües et insalubres. Incapables d’adopter un comportement naturel, ils deviennent souvent fous, et certains vont même jusqu’à faire preuve d’auto-cannibalisme, en se rongeant les membres ou la queue à cause de la forte détresse psychologique et physique qu’ils subissent. A la fin de cette misérable vie, ils sont tués de manière atroce, que ce soit par empoisonnement, gazage, noyade ou en se faisant écorcher vif.

Ce que vous pouvez faire

En France, d’autres animaux souffrent tout autant que les visons dans les élevages, tels que les lapins Orylag élevés pour leur fourrure ou ceux élevés pour l’angora.

En raison de la cruauté et des dommages environnementaux inhérents à la production de fourrure, PETA demande au gouvernement français d’interdire totalement l’élevage d’animaux à fourrure. Si vous faites partie des 91 % des Français qui sont opposés au commerce de la fourrure (sondage de 2020), écrivez maintenant au ministre de l’Agriculture et de la Transition écologique et solidaire afin qu’il mette fin au cauchemar des autres animaux enfermés et tués pour leur pelage en France :

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Des « bébés géants » dans la rue pour dénoncer les produits laitiers

En ce début du Mois mondial végan, deux gigantesques « bébés » sont sortis pour leur promenade en brandissant des pancartes proclamant « Le lait de vache, c’est pour les bébés vaches » et « Pas ta mère ? Pas ton lait ! », afin de souligner qu’il n’y a rien de naturel à boire le lait d’une autre espèce, et qui plus est jusque dans l’âge adulte.

Alors que la France retourne en confinement, PETA rappelle également que de nombreux vaches et veaux dans les élevages laitiers passent toute leur vie enfermés.

Le lait c’est pour les veaux – la cruauté de la production de lait

Toute production de lait implique la cruelle exploitation du lien mère-enfant. Dans l’industrie laitière les vaches sont inséminées de force et à répétition dès leur jeune âge afin de donner naissance à un veau, et ainsi produire du lait qui devrait servir à le nourrir. Chaque année en France, plus d’1 million de veaux naissent pour que les vaches produisent du lait pour les humains.

Dairy

Les veaux nouveau-nés sont arrachés à leur mère juste après leur naissance afin que le lait qui leur est destiné puisse être acheté et consommé par les humains. La séparation est une source de chagrin et d’angoisse à la fois pour la mère et pour le veau. Les mères vaches désemparées peuvent pleurer leurs bébés perdus pendant des jours.

Les veaux mâles, qui sont considérés comme des sous-produits de l’industrie laitière, sont engraissés dans de petits box avant d’être envoyés à l’abattoir à l’âge de quelques mois seulement. Les femelles elles sont vouées à la même vie pleine de douleur et de détresse que leur mère.

La souffrance d’une mère à qui l’on arrache son enfant est l’un des pires tourments imaginables. Néanmoins, les vaches exploitées par l’industrie du lait subissent ce déchirement chaque année durant toute leur vie, jusqu’à ce que leur production de lait diminue et qu’elles soient alors égorgées à l’abattoir pour être transformées en viande bas de gamme.

Que faire ? Sevrez-vous !

Le meilleur moyen d’aider les vaches maltraitées par l’industrie laitière est de choisir des produits végans : lait d’avoine, de noisette, yaourts de soja ou encore beurre de tournesol, fromages végétaux – autant d’options qui permettent d’épargner des souffrances physiques et psychologiques à des êtres sensibles et intelligents.

Les produits à base de laits végétaux sont bien plus sains que le lait de vache, de brebis ou de chèvre. Le lait d’une vache, gras et riche, contient les quantités d’hormones de croissance et de protéines nécessaires pour transformer un petit veau en un immense bovidé pesant une tonne en très peu de temps. Il n’est pas du tout adapté aux besoins d’un petit Homo sapiens – et encore moins à ceux d’un adulte. La consommation de produits laitiers a ainsi des effets néfastes sur la santé humaine, comme l’augmentation des risques d’allergies, d’acné et de diabète.

Il est totalement absurde de voler le lait destiné à de petits veaux alors que nous avons l’embarras du choix en matière d’alternatives végétales, dont la production n’implique pas d’arracher des bébés à leurs mères et de tous les envoyer à l’abattoir lorsqu’ils ne sont plus jugés rentables. En ce Mois mondial végan, sevrons-nous une bonne fois pour toute et laissons le lait des vaches à leurs veaux.

Rejoignez notre programme d’accompagnement gratuit pour vivre végan pendant un mois :

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VIDÉO : la vraie histoire d’horreur des animaux dans l’industrie de la viande, du lait et des œufs

Les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers veulent vous faire croire à leurs histoires d’animaux « heureux », mais cette vidéo choquante montre la véritable terreur qui se cache dans chaque élevage industriel.

La vidéo, créée par PETA Allemagne en collaboration avec la Filmakademie Baden-Württemberg, rappelle que des histoires d’horreur se jouent tous les jours pour les animaux exploités et maltraités pour l’alimentation, pas juste à Halloween.

Quand l’horreur de la réalité dépasse la fiction

Les images trompeuses de scènes de basse-cour et de prairies idylliques qui sont propagées par ces industries sont un moyen bien commode de dissimuler l’exploitation et les effusions de sang qui ont lieu tous les jours – mais il n’y a pas de vie heureuse pour les animaux dans les élevages.

Aujourd’hui en France, l’élevage intensif, qui entassent les animaux dans un espace fermé sans possibilité d’accès à l’extérieur, concerne plus de 80 % des animaux : 99 % des lapins, 97 % des dindes, 95 % des cochons, 83 % des poulets de chair, 60 % des chèvres, ainsi que 47 % des poules pondeuses. Sur plus d’un milliard d’animaux tués chaque année en France, environ huit animaux sur 10 sont confinés et passent leur courte vie dans des conditions d’élevage intensives et misérables.

À maintes reprises, les enquêtes publiées par PETA et d’autres associations de défense des animaux ont montré que les labels tels que « biologique », « élevage en plein air » et « bien-être élevé » sont conçus pour que les consommateurs se sentent mieux, et non par réel soucis des animaux – exploitations de taille industrielle, surpopulation dans les hangars, trappes non ouvertes, stress et terrains inadaptés font que dans la réalité les animaux ne sortent que très peu. Des pratiques cruelles sont toujours exercées dans l’élevage bio comme dans l’élevage « conventionnel » dont la castration à vif des porcelets, l’écornage des veaux, l’épointage des becs des poules pondeuses, le broyage des poussins etc. Des maltraitances choquantes sur les animaux se produisent tous les jours dans les élevages et les abattoirs de France, même dans ceux qui prétendent avoir les normes les plus élevées.

Quelle que soit la filière, les animaux des élevages sont considérés comme des marchandises avant même qu’ils soient nés, et jamais comme les êtres sensibles qu’ils sont en réalité. L’histoire se termine toujours de la même manière : les animaux, qui ne voulaient pas mourir, sont inutilement et violemment abattus. Ensuite, ils sont démembrés et les parties de leur corps sont emballées sous film plastique et estampillées avec un prix afin que les humains puissent les consommer.

Ce que vous pouvez faire

La meilleure chose que l’on puisse faire pour les animaux, c’est de ne pas les manger ! Se passer de viande, d’œufs et de produits laitiers est le moyen le plus simple d’épargner la vie de près de 200 animaux chaque année – et de rejeter la cruauté quotidienne qui a cours dans les abattoirs et les élevages industriels en France et ailleurs.

L’alimentation végane est saine et responsable. Pour vous aider à commencer, inscrivez-vous à notre programme de 30 jours végans – vous recevrez régulièrement des courriels contenant des conseils, des recettes et des astuces pour vous faciliter l’expérience :

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Offre d’emploi : chargé(e) de campagnes, France

Objectif du poste :

Piloter les campagnes et actions de sensibilisation de PETA en France

Supérieur hiérarchique :

Vice-présidente des programmes internationaux, PETA Foundation

Lieu de travail :

Paris

Principales responsabilités et missions :

  • Gérer les plans de campagne, les priorités, les échéanciers et l’agenda de l’association
  • Développer et mettre en œuvre des stratégies pour assurer le succès des campagnes de PETA en France, y compris identifier les principales priorités, réaliser des recherches approfondies et analyser les liens, acteurs clés et politiques pertinents au travail de l’association.
  • Travailler en coopération avec tous les départements de PETA – en particulier les équipes chargées des médias, de la relation avec les entreprises, digitale et célébrités – pour s’assurer que les plans de campagne soient minutieusement exécutés, maximisant leur visibilité publique et leur succès
  • Rédiger et réviser les textes relatifs aux campagnes, y compris, mais sans s’y limiter, des lettres, tribunes, textes en ligne, pétitions et informations médias
  • Représenter l’organisation lors de prises de parole en public, de débats, auprès des décideurs, des médias et du grand public
  • Analyser l’efficacité des campagnes et activités de PETA et proposer des améliorations afin de maximiser leur impact
  • Diriger divers projets spéciaux conçus pour informer le public sur les questions de protection animale, y compris des manifestations et autres actions de sensibilisation
  • Développer un réseau de militants en identifiant, en recrutant et en communiquant positivement avec les militants existants et potentiels
  • Travailler avec l’équipe de production de la PETA Foundation aux États-Unis pour commander des affiches, des bannières et de la documentation nouvelles ou mises à jour
  • Traduire des textes de l’anglais vers le français
  • Voyager, lorsque nécessaire, pour se rendre à des réunions et pour superviser des événements
  • S’acquitter de toute autre mission confiée par le supérieur

Qualifications :

  • Bilingue français-anglais
  • Connaissances approfondies des problématiques liées aux droits des animaux en France
  • Expérience en tant que militant(e)
  • Expérience du travail de campagne
  • Compétences en prise de parole en public
  • Capacité prouvée à établir des priorités, à respecter plusieurs délais fixés et à travailler avec efficacité sous pression
  • Capacité démontrée à se montrer ponctuel(le) et fiable
  • Aptitude avérée à communiquer avec une variété de personnes de manière professionnelle, agréable, amicale et positive
  • Capacité démontrée à travailler de manière indépendante et efficace avec un minimum de supervision
  • Disponibilité à travailler les soirs et les week-ends si nécessaire et de voyager au besoin
  • Adhésion à un mode de vie végan
  • Capacité à défendre de façon professionnelle les positions de l’association face à une grande variété d’interlocuteurs
  • Engagement envers les objectifs de l’organisation

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Victoire ! Les promenades à dos d’animaux seront interdites aux Pyramides de Gizeh après la campagne de PETA

C’est une nouvelle fantastique pour les chevaux et les dromadaires ! Le ministère égyptien du Tourisme a annoncé son intention d’interdire les promenades à dos de dromadaire et de cheval à Gizeh autour des pyramides et dans les zones archéologiques. À la place, les touristes pourront utiliser des voitures et des bus électriques, comme l’a recommandé PETA.

Cette grande annonce survient après plus d’un an de pression de la part de PETA et de ses affiliées, suite à une enquête révélant des maltraitances flagrantes que subissent les animaux, qui a incité plus de 120 000 personnes bienveillantes à envoyer des lettres au ministère du Tourisme. Les représentants de PETA Asie ont également rencontré des délégués du gouvernement pour discuter de la possibilité de mettre fin à ces mauvais traitements en interdisant l’utilisation d’animaux sur ces sites.

Qu’est-ce qui ne va pas avec les balades à dos d’animaux ?

Les dromadaires et les chevaux sont forcés de transporter des visiteurs sur leur dos ou en calèches sur les principaux sites touristiques d’Égypte, sous une chaleur écrasante, sans ombre, nourriture ni eau. Les animaux glissent et tombent souvent, et sont régulièrement battus pour les obliger à continuer à aller au-delà de l’épuisement.

Un travailleur a été filmé en train de fouetter impitoyablement un cheval après que l’animal se soit effondré dans la rue.

 

Des marchands de dromadaires arrêtés

Une grande partie des dromadaires utilisés pour les balades en Égypte proviennent du célèbre marché aux dromadaires de Birqash, où les animaux sont parfois battus jusqu’au sang, comme le montre l’enquête diffusée par PETA. Les images ont conduit à l’arrestation de trois marchands de dromadaires par une force de sécurité dirigée par le général de brigade Assem Abu al-Khair et Sameh Badawi. Les marchands sont passibles d’une amende et d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à six mois en vertu de l’article 357 du code pénal.

La maltraitance des animaux n’a pas sa place dans les majestueuses destinations touristiques égyptiennes, et bien que cette décision n’interdise pas toutes les promenades avec des animaux à travers le pays, nous sommes ravis que des voiturettes et des bus électriques transporteront les touristes à l’avenir.

Santorin sera-t-elle la prochaine ?

Aidez-nous à éviter que d’autres animaux ne souffrent dans le secteur du tourisme. PETA appelle l’île grecque de Santorin à suivre les traces de l’Égypte en mettant à la retraite les ânes et les mules qui souffrent depuis longtemps et qui sont obligés de porter de lourds touristes pour grimper des centaines de marches jour après jour, et en passant à des méthodes de transport sans animaux. Veuillez demander au Premier ministre grec et au ministre du Développement rural et de l’Alimentation d’interdire immédiatement ces activités cruelles :

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Campagne #EndTheCageAge : 1 397 113 signatures remises à la Commission européenne

La Commission européenne vient de recevoir l’initiative citoyenne européenne (ICE) #EndTheCageAge, signée par 1 397 113 personnes à travers l’Europe, qui appelle l’UE à mettre fin à l’utilisation de systèmes de confinement dans l’élevage des animaux. Il s’agit d’une des journées les plus importantes de la plus grande campagne politique jamais menée en faveur du bien-être des animaux dans les exploitations agricoles.

Lancée en 2018 par 170 groupes, dont PETA, l’ICE #EndTheCageAge est le fruit d’une collaboration. Le but ? Aider plus de 300 millions de cochons, poulets, lapins, canards et cailles emprisonnés dans des cages et autres systèmes de confinement dans toute l’UE.

La campagne comprenait des événements organisés dans les pays de l’UE et des collaborations avec des députés européens influents et des célébrités pour s’assurer que la Commission européenne écoute nos voix. Elle a également donné lieu au lancement de nouvelles enquêtes d’infiltration montrant que de jeunes veaux vulnérables sont mis en cage et isolés dans des élevages de l’UE, que des canards et des oies sont victimes de pratiques barbares pour le foie gras, que des cailles sont enfermées dans des cages minuscules pouvant contenir jusqu’à 80 oiseaux, et que des lapins passent toute leur vie dans des cages si petites qu’ils peuvent à peine se tenir debout, et encore moins bondir.

Instrument unique de changement, une ICE est une initiative puissante visant à influencer les législateurs en Europe. Après la période de validation des signatures requise, la campagne #EndTheCageAge a dépassé le seuil requis d’un million de signatures, avec un total de 1 397 113 signatures validées dans toute l’Europe. Elle a également reçu le nombre minimum de signatures dans 18 États membres de l’UE, soit bien plus que les sept requis. L’ICE #EndTheCageAge est entrée dans l’histoire :

  • Il s’agit de la sixième initiative la plus réussie sur les 75 enregistrées au cours des huit dernières années.
  • Elle se classe au troisième rang pour le nombre de signatures d’initiatives enregistrées.
  • C’est la toute première ICE réussie sur le bien-être des animaux d’élevage.

Grâce à des militants dévoués, à l’effort de collaboration entre les groupes de protection de l’environnement, des droits des consommateurs et des animaux, à la coordination de Compassion in World Farming et, bien sûr, aux 1 397 113 signataires de l’ICE, nous avons fait un pas important vers la fin de l’élevage industriel. Maintenant, la Commission européenne doit écouter et présenter des propositions législatives significatives pour supprimer progressivement les systèmes de confinement dans l’élevage des animaux au sein de l’UE.

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