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Kohana : la troisième orque en 18 mois meurt au Loro Parque

Le 15 septembre, l’orque Kohana est morte au Loro Parque sur l’île espagnole de Tenerife. Elle n’avait que 20 ans, soit plusieurs dizaines d’années de moins que son espérance de vie naturelle.

Photo d’illustration

Elle est la troisième orque à mourir dans l’établissement au cours des 18 derniers mois, après Ula, qui n’avait que 2 ans, et Skyla, qui avait 17 ans.

Séparée de sa famille et transportée de SeaWorld Orlando à Loro Parque, Kohana a passé des années confinée dans un bassin en béton dénudé de tout et rempli d’eau traitée chimiquement, où elle a été contrainte d’exécuter des tours dégradants en échange de nourriture pour divertir les humains.

Il est tragique qu’elle n’ait jamais pu connaître le sentiment de liberté et que la mort ait été son seul moyen de trouver la paix. Elle méritait tellement mieux.

Les parcs marins sont des mouroirs pour animaux

Regardez ces images, filmées quelques semaines avant la mort de Kohana, et constatez par vous-même que Loro Parque n’est rien d’autre qu’une prison :

Les orques sont des animaux intelligents et sensibles, mais dans les parcs marins, ils sont utilisés comme des machines à gagner de l’argent, confinés pendant des décennies – en isolement ou en groupes incompatibles – dans des bassins environ 10 000 fois plus petits que leur habitat naturel.

Combien d’autres orques mourront au Loro Parque avant que cette prison aquatique ne soit fermée ?

Restez à l’écart des parcs marins

Soyez un voyageur responsable et tenez-vous à l’écart de toutes les attractions qui emprisonnent des animaux sauvages à des fins de divertissement. Lorsque vous réservez vos vacances, choisissez l’un des nombreux voyagistes qui se sont engagés à ne pas vendre de billets pour cet enfer, comme Thomas Cook, TripAdvisor, Virgin Holidays ou Club Med.

Faites-en plus pour les orques captifs

Il est tout à fait honteux que l’agence de voyage TUI – anciennement Thomson Holidays – continue de profiter de la misère de ces animaux hautement intelligents et sociaux. Envoyez dès maintenant un message à l’entreprise pour lui demander de cesser de promouvoir et de vendre des billets pour SeaWorld :

Capturée au large des côtes néerlandaises puis envoyée à Loro Parque, l’orque Morgan est retenue dans un bassin pitoyablement petit depuis une décennie. Prenez quelques minutes pour écrire au gouvernement espagnol pour lui faire savoir que vous voulez voir Morgan transférée dans un sanctuaire côtier :

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Le Club Med s’associe à la chef Chloe Coscarelli pour élargir son offre végane

Club Med s’est associé à la célèbre cheffe végane Chloe Coscarelli pour lancer de nouveaux menus 100 % végétaux dans ses huit centres de villégiature des Caraïbes et du Mexique. La cheffe a dirigé cet été une formation de l’équipe culinaire du Club Med afin de développer et rendre plus attractives les options véganes, en proposant par exemple un bourguignon de betteraves, un tartare de tomate au pesto ou encore de l’avocat grillé avec une vinaigrette grenade et truffe.

PETA avait rencontré les représentants de la société avant la crise du COVID pour discuter des attractions avec animaux et des options véganes, et nous nous réjouissons que nos deux demandes aient contribué à une nouvelle politique sur le bien-être des animaux et un élargissement de l’offre alimentaire.

Plus tôt cette année, le Club Med avait en outre annoncé déployer les produits de viande végétale Beyond Meat dans tous ses hôtels d’Amérique du Nord d’ici fin 2022.

 

Manger végan : un engagement envers les animaux et l’environnement

Les industries de la pêche, de la viande, des œufs et du lait sont responsables de la misère et de la mort prématurée que subissent les poissons, cochons, moutons, vaches, poulets, canards, oies et autres animaux qui souffrent chaque minute de leur courte vie dans les élevages.

Pour le Club Med, ces menus végans s’inscrivent également dans le cadre de ses engagements en matière de développement durable. En effet, en plus de nuire à des milliards d’animaux, l’élevage crée aussi de graves dommages à notre planète. A tel point que selon les Nations Unies, c’est l’« un des deux ou trois facteurs contribuant le plus aux problèmes environnementaux les plus sérieux, à tous niveaux, du local au global ».

Une alimentation végane requiert pour sa production beaucoup moins d’eau qu’un régime alimentaire carné, utilise beaucoup moins de terre, et génère beaucoup moins d’émissions de gaz à effet de serre. En mangeant végan, vous pouvez donc réduire de 73 % votre empreinte carbone liée à votre alimentation, et épargner à près de 200 animaux par an une vie de misère et une mise à mort violente.

Agissez avec votre fourchette

Ne pas manger de viande, de poisson, d’œufs ou de produits laitiers est la façon la plus efficace pour chacun d’agir directement pour protéger notre planète et de rejeter la cruauté quotidienne qui se produit dans les abattoirs et les élevages industriels en France et ailleurs.

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À défaut de char à voile, PETA appelle le PSG à devenir 100% végan pour le climat

Interpellée, comme beaucoup, par la réaction de Christophe Galtier et de Kylian Mbappé tournant au ridicule une question sur l’impact écologique de l’équipe, PETA a envoyé une lettre à l’entraîneur. L’association lui propose une solution concrète pour compenser en partie l’empreinte carbone du PSG sur la planète, tout en mettant à bon escient son influence auprès des Français : que les joueurs de l’équipe passent à une alimentation 100 % végétale.

PETA a également écrit aux élus de la ville de Paris et au Parc des Princes pour appeler à ce que le Stade propose enfin des options véganes, pour s’inscrire dans une démarche durable et écologique.

Changeons notre alimentation, pas le climat

Après l’été le plus chaud jamais enregistré en Europe et les rapports alarmants unanimes des experts, il n’est plus possible d’ignorer l’urgence d’agir par tous les moyens contre le dérèglement climatique ravageant notre planète. « En devenant végétalien, l’empreinte carbone de l’alimentation d’un joueur passerait […] de 3.3 tonnes à 1.5 tonnes, et en donnant l’exemple à de nombreux supporters, l’impact serait largement multiplié », écrit PETA dans sa lettre.

En plus de protéger la planète et de sauver des vies animales (près de 200 par an), une alimentation végane est bénéfique à un entraînement physique intense. Les protéines végétales sont riches et variées et forment le carburant parfait pour une forte activité physique, ne contenant pas le cholestérol que l’on trouve dans les produits d’origine animale C’est pourquoi certains des sportifs les plus performants au monde s’y mettent, comme le relate le documentaire à succès The Game Changers.

starmaxinc.com

La révolution végétale est déjà en marche dans le milieu du foot

Les adeptes du ballon rond ne font pas exception et de nombreux footballeurs de haut niveau reconnaissent les bienfaits pour leur performance d’une alimentation sans viande, dont Lionel Messi, Jermain Defoe et Sergio Agüero et certains se passent de tout produit d’origine animale, comme Fabian Delph, Hector Bellerín et Chris Smalling. L’attaquant du PSG, Neymar, était passé à une alimentation végane pour guérir d’une blessure.

La révolution végétale se répand également dans des clubs de football tout entiers. Le Real Madrid a reçu un prix de PETA Royaume-Uni pour sa promotion de repas végans. Le Tottenham Hotspur Football Club a organisé le premier match de football « net zéro » au monde, au cours duquel les fans ont été encouragés à manger végan, et le Liverpool Football Club s’est associé à la société d’alternatives végétales à la viande Quorn pour promouvoir des aliments respectueux de la planète auprès de ses supporters.

Le Paris Saint-Germain est déjà au cœur du changement – PETA lui avait décerné son « prix des Game Changers » en janvier, pour l’installation d’un point de restauration 100 % végan dans sa nouvelle boutique des Champs-Elysées – et l’association lui demande maintenant de poursuivre dans sa lancée, pour la planète, pour la santé de ses joueurs et pour les êtres sensibles exploités pour l’alimentation.

Agissez pour la planète et tous ses habitants

Il y a d’innombrables raisons pour lesquelles de plus en plus de personnes ont banni les produits animaux de leur assiette et ont adopté une alimentation éthique et bonne pour leur santé.

Demandez un « Guide du végan en herbe » gratuit pour vous aider à faire la transition vers une alimentation sans viande ni produits d’origine animale, avec plein de conseils pratiques, d’informations et de recettes.

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Angers appelée à interdire les pubs pour la viande à l’instar de sa ville jumelle Harleem

Alors que la ville de Haarlem aux Pays-Bas fait la une des journaux après avoir décidé d’interdire les publicités sur la viande pour lutter contre le changement climatique, PETA appelle Angers, qui est jumelée avec la ville néerlandaise, à suivre cette excellente initiative.

Dans une lettre envoyée au maire d’Angers, Monsieur Jean-Marc Verchère, l’association souligne que : « les publicités pour le tabac sont aujourd’hui interdites car il est indéniablement irresponsable de promouvoir des produits aussi nocifs – mais rappelons que la viande est elle-même extrêmement néfaste, non seulement pour la planète mais aussi pour la santé des consommateurs, ainsi que les milliards d’animaux sensibles sacrifiés à sa production. »

Manger végan profite à l’environnement, aux humains et aux animaux

Tandis que la crise climatique s’aggrave, il n’a jamais été plus urgent de promouvoir, par tous les moyens, une modification de nos habitudes de consommation pour préserver l’environnement. Et les différents rapports du GIEC sont formels : une réduction à grande échelle, voire un arrêt de la consommation de viande, est un des leviers les plus efficaces dans la lutte contre le dérèglement climatique, plus encore que la diminution de l’usage de la voiture ou de l’avion, car selon certaines estimations, les élevages industriels émettent plus de gaz à effet de serre que tous les moyens de transport réunis.

Selon les Nations Unies, l’élevage d’animaux pour l’alimentation est l’« un des deux ou trois facteurs contribuant le plus aux problèmes environnementaux les plus sérieux, à tous niveaux, du local au global ». Cette industrie utilise environ un tiers des terres émergées de la planète et elle décime des forêts et des prairies, transformant des écosystèmes uniques en pâturages pour animaux. L’élevage bovin par exemple est responsable de 65 % de la déforestation de la forêt vierge amazonienne. La production de viande entraîne par la suite d’autres problèmes tels que l’érosion du sol et la pollution des ressources en eau.

En plus de réduire de 73 % l’empreinte carbone liée à l’alimentation, manger végan épargne en outre à près de 200 animaux par an une vie de misère et une mise à mort violente.

N’attendons pas qu’il soit trop tard

Angers, qui se distingue aujourd’hui par sa spécialisation dans le domaine du végétal (en abritant Végépolys Valley, le premier pôle de compétitivité horticole européen, l’Office communautaire des variétés végétales et Terra Botanica, un parc d’attraction sur le végétal), doit aller plus loin et prendre elle-aussi cet engagement vital pour l’avenir de ses résidents et de tous les habitants de notre planète.

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PETA rend hommage à Son Altesse Royale la reine Elizabeth II

La reine Elizabeth II sera pleurée par beaucoup. À PETA, nous nous souviendrons de la plus ancienne monarque du Royaume-Uni non seulement comme d’une personne dévouée à ses chiens – déclarant « mes corgis font partie de la famille » – mais aussi comme d’une personne qui a évolué avec son temps. Si le port de la fourrure n’était pas stigmatisé lorsqu’elle est montée sur le trône, ces dernières années, elle a préféré la bonté à la cruauté en la bannissant de sa garde-robe.

En tant que souveraine d’une nation de défenseurs des animaux, elle a donné son assentiment royal à toute une série de lois de protection des animaux au cours de ses 70 ans de règne – interdisant l’élevage d’animaux à fourrure, la chasse avec des chiens et l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques itinérants.

Plus que tout, la reine Elizabeth II restera dans les mémoires comme une personne qui a vécu au service des valeurs de son peuple. Et si elle n’a pas vécu assez longtemps pour voir la peau d’ours utilisée pour fabriquer les bonnets des gardes royaux remplacée par de la fausse fourrure digne d’un monarque du XXIe siècle, une façon d’honorer son héritage serait que le ministère de la Défense britannique s’engage à faire ce changement. En cette période de transition, une relève (et une modernisation) de la garde – qui empêcherait les ours d’être abattus au Canada – serait l’expression de l’évolution permanente de la monarchie britannique moderne.

Nous espérons que cette nouvelle ère verra également le nouveau souverain du Royaume-Uni, le roi Charles, utiliser son pouvoir et son influence pour faire davantage pour protéger les animaux, qui sont parmi les plus vulnérables de notre société. Il a déjà interdit le foie gras – fabriqué en enfonçant des tuyaux dans la gorge des canards et des oies afin de provoquer un gonflement important du foie – dans sa résidence royale. Il a adopté deux chiens, Bluebell et Bath, au foyer pour chiens et chats de Battersea, inspirant d’innombrables personnes à contribuer à atténuer la crise des animaux sans foyer en choisissant d’adopter et non d’acheter. Et il mange végétarien au moins deux fois par semaine pour réduire son impact sur la crise climatique, une question à laquelle il sensibilise depuis longtemps. Mais il reste encore beaucoup à faire. Interdire les pièges à collets – des dispositifs barbares mis en place pour attraper des prédateurs qui réduiraient les populations de jeunes faisans que les chasseurs souhaitent tirer – du domaine de Sandringham serait un point de départ bienvenu. L’interdiction de la chasse au faisan – considérée à juste titre par la majorité du public comme dépassée et cruelle – doit également être une priorité. Après tout, de nombreux Britanniques attendent de la famille royale qu’elle leur donne l’exemple, et de toutes les qualités à imiter, aucune ne saurait être plus importante que la compassion.

Joignez-vous à nous pour demander au ministère de la Défense britannique d’honorer l’héritage de Sa Majesté en mettant rapidement en service une fausse fourrure d’ours :

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Des clous enfoncés dans la tête de serpents vivants pour des accessoires de mode

PETA Asie a publié des images vidéo montrant comment les serpents sont maltraités et tués en Indonésie afin que leurs peaux puissent être vendues à des marques de mode.

Dans l’abattoir, les employés frappent les pythons à la tête avec un marteau et les suspendent à un échafaudage en enfonçant un clou à travers leur tête dans une planche de bois – tout cela alors que les animaux sont pleinement conscients.

Les images montrent ensuite des employés en train d’insérer des tubes dans la bouche des serpents ou de leur couper la queue et de nouer leurs orifices cloacaux pour les remplir d’eau, car cela facilite le dépeçage des animaux. Ces derniers sont contraints d’endurer tout cela alors qu’ils sont pleinement conscients et qu’ils ne bénéficient d’aucun soulagement de la douleur. Les travailleurs dépècent ensuite les serpents alors qu’ils sont probablement encore vivants.

Les images révèlent des faits horribles

Ces images rappellent des révélations similaires sur les abattoirs indonésiens publiées en 2021, qui ont montré que les serpents utilisés dans l’industrie des peaux exotiques sont gonflés à l’aide d’un compresseur d’air avant d’être écorchés. Ces enquêtes avaient permis d’exposer les pratiques des fournisseurs de LVMH, propriétaire de Louis Vuitton.

Aussi mortelle que la fourrure

De la même manière que la demande humaine de fourrure tue l’animal auquel elle a été volée, l’utilisation de la peau de serpent pour la mode se traduit par une mort douloureuse pour les serpents. Si vous ne voulez pas porter de fourrure, ne portez pas de peaux exotiques.

Les créateurs doivent abandonner les peaux exotiques

Torturer des animaux pour fabriquer des sacs à main ou des bottes est archaïque et inacceptable, surtout lorsque des options véganes haut de gamme sont disponibles. La mode doit être un plaisir, pas un fléau, et il est grand temps que l’industrie de la mode renonce définitivement aux peaux exotiques.

Parmi les créateurs qui ont déjà interdit l’utilisation de peaux exotiques dans leurs collections figurent Mulberry, Victoria Beckham, Chanel et Paul Smith.

Comment vous pouvez aider

N’achetez jamais de peaux exotiques et incitez ces marques à rejoindre la liste croissante des créateurs qui optent pour des alternatives véganes, respectueuses des animaux :

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PETA au salon Who’s Next pour parler des alternatives véganes dans la mode

Who’s Next est le salon international leader de la mode féminine en Europe, qui réunit, deux fois par an à Paris, environ 50 000 visiteurs. Cette année, PETA France était invitée pour participer à une table ronde sur le thème « Matières durables et éco-responsables dans la mode : les alternatives véganes et végétales ».

L’industrie de la mode se transforme, mais de nombreux progrès restent à fournir pour tendre vers davantage d’éthique et de responsabilité environnementale. Les intervenants ont donc discuté des matières utilisées qui sont les plus nocives pour la santé humaine, les animaux et l’environnement, ainsi que des maltraitances majeures subies par les animaux exploités dans les filières textiles et notamment du cuir.

Les animaux, premières victimes de la mode

Chaque année, des millions d’animaux sont tués pour l’industrie de la mode ; et peu importe d’où les vêtements proviennent, c’est une souffrance incommensurable qui accompagne chaque article en cuir, en fourrure, laine, duvet, peau exotique… Prenons l’exemple du cuir.

La majorité des animaux tués pour le cuir ne connaissent que l’élevage intensif, avec sa promiscuité et ses privations extrêmes (marquage au fer rouge, castration à vif, coupe de la queue, écornage, le tout généralement sans soulagement de la douleur). Notons également qu’une grande partie du cuir provient de pays en développement comme l’Inde et la Chine, où les lois de protection animale sont soit inexistantes soit non appliquées. Au Bangladesh et en Inde, une enquête de PETA Asie a encore révélé que les travailleurs cassaient souvent la queue des vaches et leur frottaient les yeux avec des piments et du tabac afin de les forcer à continuer à marcher après qu’elles se soient effondrées d’épuisement pendant le voyage vers l’abattoir. Ensuite, elles sont généralement écorchées alors qu’elles sont encore vivantes, et conscientes.

Le cuir est produit à partir de la peau d’animaux, vaches, porcs, chèvres, moutons, reptiles, mais il peut également être fabriqué à partir de chiens et de chats comme l’ont montré des enquêtes. Le cuir n’étant souvent pas étiqueté ou intentionnellement mal étiqueté, il est généralement impossible de dire dans la peau de qui vous êtes, et d’où celle-ci provient. Les recherches montrent par exemple qu’une grande partie du cuir dit italien que vous voyez vanté par les marques de luxe est en fait produit au Brésil – l’étiquette « made in Italy » ne faisant référence qu’au lieu d’assemblage.

La production de cuir est un danger pour la santé et l’environnement

La production de cuir n’est pas seulement cruelle pour ces animaux. Dans les tanneries du Bangladesh, les travailleurs, y compris des enfants de 13 ans à peine, effectuent des tâches dangereuses comme le trempage des peaux dans des produits chimiques toxiques, l’utilisation de couteaux pour couper les peaux et le fonctionnement de machines lourdes. Selon l’OMS, 90% de tous les travailleurs du cuir du Bangladesh meurent avant l’âge de 50 ans en raison de leur exposition à des produits chimiques toxiques.

En effet, afin d’éviter qu’il ne se décompose dans l’armoire de l’acheteur, le cuir est chargé de produits chimiques : sels minéraux, formaldéhyde, dérivés de goudron, colorants à base de cyanure et autres substances dangereuses sont quotidiennement utilisés lors du processus de tannage. Les eaux usées et les déchets sont souvent relâchés dans les rivières, provoquant des ravages sur nos écosystèmes et les communautés qui vivent à proximité des tanneries. Cette pollution majeure est particulièrement courante dans les régions dépourvues de normes strictes de protection de l’environnement, qui sont aussi les principales régions où le cuir est tanné.

tannerie cuir

La production de bétail est en outre l’une des principales causes des pires problématiques environnementales de la planète : elle joue un rôle dans le dérèglement climatique, la dégradation des sols, la pollution de l’air et de l’eau et la perte de biodiversité. Une grande partie du cuir provient d’Amérique du Sud, où l’Amazonie continue d’être détruite pour faire des pâturages pour le bétail. Selon l’université de Yale, 80 % de la déforestation en Amazonie sont dus à l’élevage de bétail, et le Brésil est l’un des principaux exportateurs de produits bovins comme le cuir, avec plus de 200 millions de têtes de bétail.

Comment s’assurer que des produits sont bien végans et durables ?

Selon le rapport Pulse of the Fashion Industry, le cuir est parmi les matières textiles les plus nocives pour l’environnement, avec un impact deux fois supérieur à celui de matières comme l’acrylique ou le polyester. Heureusement, il existe de plus en plus d’alternatives au cuir animal, telles que le liège, le cuir de pommes, d’ananas, de champignon, de kombucha, de raisins et de déchets de production du vin.

Soyez attentif aux étiquettes, et cherchez le label « PETA-Approved Vegan » ou la mention « végan ». Si vous ne voyez pas de label végan, cherchez des mots clés comme « faux cuir », PU ou matériaux « artificiels ».

* * *

Si cet article vous a donné envie de remiser vos vêtements, chaussures et accessoires faits avec la peau d’animaux, allez plus loin en agissant pour que la marque Levi’s remplace immédiatement les peaux animales qu’elle utilise par du cuir végan :

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Grande nouvelle : 1,4 million de personnes veulent mettre fin à l’expérimentation animale dans l’UE !

365 jours, 27 pays et un nombre impressionnant de signatures. L’initiative citoyenne européenne (ICE) « Save Cruelty Free Cosmetics », qui demande à la Commission européenne de s’engager en faveur d’une Europe sans expérimentation animale, est terminée – et quel résultat !

Pour la deuxième fois, ce qui constitue un record, plus d’un million de personnes à travers l’Union européenne ont affirmé haut et fort que l’expérimentation animale doit cesser.

Un immense merci à tous ceux qui ont signé l’initiative, l’ont partagée avec leurs amis et nous ont aidés à accomplir cette performance historique, nous rapprochant ainsi de la fin des cruelles expériences sur les animaux ! La Commission européenne n’a plus d’autre choix que d’écouter.

Une avancée sans précédent

À ce jour, seules six des 90 ICE enregistrées ont franchi avec succès l’étape de la validation. Par conséquent, la collecte de plus d’un million de signatures envoie un message fort aux responsables européens.

Les entités PETA du monde entier sont extrêmement fières de cette étape importante de collaboration et attendent la validation des signatures avec impatience. Les citoyens européens ont clairement exprimé leurs sentiments : la Commission européenne doit présenter des propositions législatives substantielles pour éliminer progressivement l’expérimentation animale et mettre fin à la souffrance de millions d’animaux dans les laboratoires.

PETA a fait campagne sans relâche afin que nous franchissions le seuil

Les entités PETA du monde entier ont travaillé sans relâche pour que le seuil soit franchi. Nous avons travaillé avec des célébrités importantes comme Paul McCartney et le groupe de heavy metal Lordi pour atteindre le plus de monde possible.

Nous avons créé des vidéos percutantes présentant les cris déchirants d’animaux dans des laboratoires et la réaction horrifiée de personnalités, notamment Stomy Bugsy, Raphaël Mezrahi, Monsieur Poulpe et Jeremstar, qui ont touché des milliers de personnes en France. Nous avons aussi travaillé avec des célébrités en Italie et en Irlande, afin de faire nous faire entendre sur tout le continent. L’influenceuse Romy a également joué dans un spot de sensibilisation pour appeler à soutenir l’initiative citoyenne européenne, et l’animatrice Karine Ferri a narré pour PETA une vidéo sur le cruel trafic de singes destinés aux laboratoires. Enfin de nombreuses personnalités ont relayé notre appel à signer en partageant nos vidéos ou en utilisant le filtre Instagram créé pour l’occasion.

Nous avons organisé des manifestations et des démonstrations dans toute l’Europe, telles qu’une caisse de « singes en pleurs » en Italie, des « animaux dansants » devant le Parlement européen à Bruxelles ou encore une interview donnée par l’influenceur Jeremstar dans une baignoire emplie de mousse « ensanglantée ». Nous avons tenu un stand entièrement dédié à l’ICE lors du salon Veggie World à Paris et y avons également donné une conférence sur notre travail pour remplacer l’expérimentation animale, et bien d’autres choses encore au cours de la période de collecte des signatures qui a duré un an, afin de nous assurer que tout le monde dans l’UE entende parler de l’ICE et puisse agir.

Quelle est la suite ?

L’initiative sera soumise à une procédure de vérification stricte au cours de laquelle chaque gouvernement vérifiera que chaque signature est celle d’une personne réelle et qu’elle n’a signé l’ICE qu’une seule fois.

Les organisateurs de l’initiative disposent de trois mois pour soumettre les signatures aux autorités compétentes des États membres pour validation avant de pouvoir saisir la Commission européenne et le Parlement pour action. Nous devons attendre plusieurs mois pour savoir si notre ICE sera validée par les États membres de l’UE.

L’initiative fera l’objet d’une séance plénière complète au Parlement européen, éventuellement suivie d’un vote. La Commission devra ensuite publier une réponse formelle détaillant les actions qu’elle proposera, le cas échéant, en réponse à l’ICE et les raisons de sa décision.

Comment l’ICE aidera les animaux dans les laboratoires de l’UE

L’ICE vise à modifier le status quo, où plus de 10 millions de chats, chiens, lapins, souris et autres animaux souffrent chaque année dans les laboratoires européens.

Ils peuvent tous ressentir la douleur et la peur, tout comme les humains. Pourtant, des rongeurs en gestation et leur progéniture sont empoisonnés, tués et disséqués ; la peau des lapins est brûlée avec des produits chimiques ; les chiens sont gavés de pesticides ; et bien d’autres animaux sont tourmentés et tués.

L’expérimentation sans animaux est l’avenir

L’ICE pourrait entraîner une évolution de la science dans l’UE. On estime qu’entre 50 % et 89 % de la recherche préclinique n’est pas reproductible, et l’utilisation d’animaux est souvent mise en avant comme un problème grave. Nous devons réorienter les ressources allant à l’expérimentation animale, qui n’est pas fiable, et investir dans la recherche de qualité supérieure, sans animaux.

Nous avons encore besoin de votre aide

Il s’agit d’une étape décisive, mais nous avons encore du travail à faire et nous aurons besoin de votre aide à des moments clés de cette campagne. Pour vous tenir au courant de cette campagne et nous aider lors de la prochaine étape, assurez-vous de vous abonner à la Newsletter de PETA et en attendant, vous pouvez toujours aider les animaux de laboratoire en utilisant nos pages d’action :

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Des « animaux » s’attablent à un « buffet de chair humaine » en plein Paris pour dénoncer le spécisme

Ce samedi marque la 8ème Journée mondiale pour la fin du spécisme, et à cette occasion des militants de PETA ont réalisé à Paris une mise en scène qui n’a pas laissé indifférents les passants : une « poule », un « cochon » et un « mouton » se sont attablés devant un succulent « corps humain », avec le message « Un corps est un corps ! Nous sommes tous des animaux : devenez végan ».

Choquant ? Oui, mais cela l’est tout autant lorsque le corps en question appartient à un cochon, un poulet, une vache ou tout autre individu qui, comme nous, ne veut pas souffrir ni mourir pour finir dans une assiette et devrait pouvoir disposer de son corps comme bon lui semble.

Cette action a été suivie d’une marche pour la fin du spécisme qui a réuni des groupes de protection des animaux et des militants de tout le pays.

Un corps est un corps

En ce qui concerne leur capacité à souffrir et à ressentir la douleur et la peur, les animaux élevés et massacrés pour leur chair ne sont pas différents que nous humains.

Des études ont montré que les cochons ont d’impressionnantes capacités cognitives et une conscience de soi, les veaux sont joueurs et affectueux, les poulets savent compter et communiquent entre eux et les agneaux tissent des liens très forts avec leur mère, qu’ils reconnaissent à sa voix. Malgré cela, on leur fait subir des pratiques cruelles et violentes : confinement, mutilations et privations de tout ce qui leur est important. À l’abattoir, après un long trajet pénible, ils sont suspendus la tête en bas et égorgés, souvent alors qu’ils sont encore conscients.

Nous sommes tous des animaux – devenez végan

La prochaine fois que vous vous apprêterez à planter votre fourchette dans un corps, imaginez-vous qu’il s’agit de quelqu’un de votre entourage. Chaque morceau de chair qui finit sur nos tables appartenait effectivement à un enfant, une mère, un ami.

Il est temps de bousculer les principes spécistes qui régissent notre société et de faire des choix de consommation en accord avec nos valeurs réelles. Si vous êtes contre la souffrance des animaux, rejoignez les millions de personnes compatissantes à travers le monde en devenant végan.

Commencez tout de suite en commandant notre « Guide du végan en herbe » gratuit afin d’avoir des conseils, recettes et autres astuces sur le mode de vie végan :

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LVMH doit abandonner la fourrure et les peaux exotiques pour devenir sponsor olympique

En réponse aux informations selon lesquelles LVMH – propriétaire de Louis Vuitton et de Fendi – est sur le point de devenir un sponsor officiel des Jeux olympiques de Paris 2024, PETA Royaume-Uni a envoyé une lettre au président du Comité international olympique, Thomas Bach. Nous lui demandons de ne donner son feu vert au parrainage de LVMH seulement si l’entreprise de mode accepte de cesser de vendre de la fourrure et des peaux exotiques, car la production de ces articles est non seulement horriblement cruelle pour les animaux, mais constitue également un risque connu de pandémie.

Un danger pour la santé publique

Des élevages d’animaux à fourrure dans plusieurs pays, dont le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède et les États-Unis, ont connu des épidémies de COVID-19 parmi les animaux et les travailleurs, et une mutation dangereuse du virus s’est propagée des visons aux humains.

Les experts ont maintenant averti que les conditions d’insalubrité et de promiscuité dans les élevages et les abattoirs de la chaîne d’approvisionnement en peaux exotiques constituent un terreau idéal pour les virus tels que celui qui a provoqué la pandémie de COVID-19, qui a gravement affecté les Jeux olympiques de Tokyo 2020.

Jusqu’à présent, LVMH n’a pas agi de manière responsable et continue de mettre en danger la santé du public avec ses manteaux en vison et ses sacs en python. Nous savons tous que le COVID-19 a fait des ravages dans le monde entier. Il serait donc inadmissible que les prochains Jeux olympiques soient sponsorisés par une société qui soutient ces industries dangereuses.

Des enquêtes révèlent la cruauté qui se cache derrière les peaux exotiques et les fourrures

Une enquête menée par PETA Asie dans deux abattoirs indonésiens qui fournissent LVMH a montré que des ouvriers frappaient les pythons à plusieurs reprises sur la tête, puis les suspendaient en l’air et leur enfonçaient des tuyaux dans la gorge pour les gonfler d’eau, afin de faciliter le retrait de leur peau.

Les travailleurs éventraient les serpents alors qu’ils étaient probablement encore conscients.

PETA Asie a également documenté le fait que des lapins ont été matraqués et des chinchillas électrocutés pour leur fourrure, tandis que des visons et des zibelines ont été rendus fous par l’extrême confinement auquel ils sont soumis dans la filière de la fourrure.

La compassion est à la mode – les peaux exotiques et la fourrure sont finies

Torturer des animaux pour fabriquer des sacs à main ou des manteaux est archaïque et inacceptable, surtout lorsque des options véganes haut de gamme sont disponibles. La mode doit être un plaisir, pas une tragédie, et de plus en plus de créateurs, comme Burberry, Calvin Klein, Chanel et Victoria Beckham, bannissent la fourrure et les peaux exotiques de leurs collections.

Les pythons et les chinchillas ont besoin de votre aide

Joignez-vous à PETA pour demander à LVMH de supprimer dès maintenant les peaux exotiques et la fourrure de Louis Vuitton et de ses autres marques !

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