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Grande nouvelle : Burberry arrête les peaux exotiques !

Les défenseurs des animaux sautent de joie en apprenant que Burberry cesse les peaux exotiques ! Cette bonne nouvelle pour les pythons et les alligators est le résultat d’une campagne menée depuis sept ans par les entités de PETA.

Qu’il s’agisse de partager des enquêtes accablantes avec les décideurs de l’entreprise, de manifester dans les rues pendant les semaines de la mode ou de prendre la parole lors des réunions du conseil d’administration, PETA et nos entités avons saisi toutes les occasions de persuader la marque de cesser de tirer profit de la souffrance des reptiles, en soulignant que l’industrie des peaux exotiques détruit la planète et les animaux qui y vivent. Plus récemment, pendant le revers boursier du COVID-19, PETA États-Unis est devenue actionnaire de Burberry et a fait entendre son appel à l’interdiction des peaux exotiques lors de l’assemblée annuelle de la société.

En 2018, après plus d’une décennie de campagnes vigoureuses menées par les entités de PETA, Burberry avait interdit la fourrure et l’angora. Désormais, nous sommes ravis de voir la marque emblématique rejoindre Calvin Klein, Chanel, Jil Sander, Mulberry, Vivienne Westwood, Victoria Beckam et d’autres grands créateurs en reléguant les peaux exotiques au placard.

Les alligators et les pythons ne sont pas des sacs à main

De nombreuses enquêtes sous couverture ont prouvé que l’industrie des peaux exotiques est synonyme de souffrance intense, de saleté extrême, de conditions insalubres, de violence et de tueries atroces.

Une récente enquête de PETA Asie a montré que les pythons élevés pour l’industrie de la mode sont confinés dans des cages métalliques sales, dans lesquelles ils passent leur vie sans pouvoir s’étirer pleinement. Ensuite, les travailleurs leur ferment la bouche et l’anus avec des élastiques, insèrent un tuyau dans un trou pratiqué dans la tête ou la queue, et gonflent les serpents avec un compresseur d’air, ce qui leur cause des douleurs intenses tandis qu’ils suffoquent à mort.

Aux États-Unis et en Afrique, des enquêteurs ont observé que les alligators étaient entassés dans des eaux fétides et des hangars sombres et humides. Des ouvriers leur entaillent grossièrement le cou et leur enfoncent une tige métallique dans la tête pour tenter de leur brouiller le cerveau. Certains animaux étaient encore conscients et se débattaient encore quelques minutes plus tard. Leurs peaux étaient ensuite exportées en Europe pour être transformées en articles de « luxe ».

Un danger pour la santé publique

Outre les souffrances intenses infligées, les experts en conservation ont mis en garde contre le fait que le confinement et l’abattage d’animaux sauvages dans des conditions insalubres créent un terrain propice à la prolifération de virus tels que celui à l’origine de la pandémie du COVID-19.

Des experts de la santé – notamment aux Nations unies et à l’Organisation mondiale de la santé – ont récemment souligné la « relation brisée de l’humanité avec la nature » et ont averti que la prochaine pandémie pourrait provenir de l’industrie de la mode.

Hermès, Gucci et Louis Vuitton seront-ils les prochains ?

Lorsque nous demandons, ils écoutent. Dites aux autres géants de la mode que vous voulez qu’ils utilisent des matériaux éthiques, exempts de matières animales – et non la peau d’un animal torturé. Appelez Hermès, Gucci et LVMH (propriétaire de Louis Vuitton) à suivre le mouvement et à abandonner immédiatement les peaux exotiques :

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9 mamans animaux qui ont besoin de vous pour la fête des Mères

Ces mères ne veulent ni carte, ni fleurs ni chocolats – elles veulent être libres. Découvrez leurs histoires et comment vous pouvez aider ces mères d’autres espèces.

  1. Les truies

Les cochons sont des animaux sympathiques, loyaux, joueurs et intelligents qui vivent en groupes familiaux, coopèrent entre eux et construisent des nids pour leurs progénitures. Les porcelets tissent entre eux des liens forts et utilisent des moyens de communication complexes comme des cris ou des grognements. Mais ceux emprisonnés dans les élevages industriels n’ont pas la chance de satisfaire ces comportements naturels : ils sont entassés dans des enclos en béton, ne voient jamais la lumière du jour et les porcelets mâles sont encore souvent castrés à vif. Les mères sont-elles confinées dans des cases de gestation si étroites qu’elles ne peuvent même pas se retourner et leurs porcelets leur sont arrachés après seulement quelques semaines pour être engraissés avant d’être envoyés à l’abattoir. Prenez la décision d’opter pour une alimentation végane. Commandez le « Guide du végan en herbe » de PETA rempli de conseils et de recettes.

  1. Les orques

À SeaWorld, une orque nommée Katina a été forcée de se reproduire alors qu’elle n’avait que 9 ans (au moins cinq ans avant l’âge auquel elle se serait naturellement reproduite dans son environnement) et a même été croisée avec son propre fils. Quatre de ses bébés sont morts en captivité à SeaWorld. Cette histoire n’est malheureusement pas un cas isolé puisque de nombreuses orques en captivité sont poussées à des relations incestueuses, qui n’existent pas dans la nature, et des dizaines de bébés mort-nés et de fausses couches ont été répertoriés, très probablement dus aux conditions de détention et à la consanguinité. C’est le cas aussi en France, par exemple l’orque Keijo est né de l’union de Wikie et de son demi-frère Valentin au Marineland d’Antibes. Aidez-nous à libérer Lolita, Wikie, Inouk, Moana et Keijo et à les faire placer dans un sanctuaire côtier.

  1. Les chattes et les chiennes

La meilleure façon d’aider les chiennes et les chattes est de les empêcher totalement de se reproduire ! Face au nombre d’abandons d’animaux en France, il y a tout simplement trop d’animaux et trop peu de foyers prêts à les accueillir. Ne pas stériliser ses animaux c’est se rendre responsable de cette surpopulation. Certains peuvent penser que laisser leur chat ou leur chien avoir « juste une portée » n’est pas très grave, mais une seule portée peut rapidement engendrer des centaines voire des milliers d’animaux issus des générations successives qui en sont issues. Aidez à faire que chaque animal ait un foyer aimant en promouvant la stérilisation et l’adoption.

  1. Les vaches

Toute production de lait implique la cruelle exploitation du lien mère-enfant. Cela commence même avant la naissance des petits, puisque dans l’industrie laitière les vaches sont inséminées de force et à répétition dès leur jeune âge afin de donner naissance à un veau et de produire du lait. Les veaux nouveau-nés sont souvent arrachés à leur mère peu après leur naissance afin que le lait qui était destiné à les nourrir puisse être consommé par les humains. Les vaches, tout comme les humains et les autres mammifères, produisent du lait pour nourrir leurs bébés, et le fait d’être séparés cause du chagrin et de l’angoisse à la fois à la mère et au veau. Les mères vaches désemparées pleurent souvent leurs bébés perdus. Le meilleur moyen d’aider les animaux maltraitées par l’industrie laitière est de remplir votre réfrigérateur de délicieux produits végans.

  1. Les phoques

Après avoir cherché leur nourriture, les mamans phoques doivent retrouver rapidement leurs petits dans une foule de centaines – voire de milliers – de phoques. La mère et le petit dépendent donc de leur étrange pouvoir de reconnaissance vocale pour se retrouver. Mais ils ne pourront jamais être réunis si l’un d’entre eux est tué lors du cruel massacre annuel des phoques à des fins commerciales. Demandez au Canada de mettre fin à ce massacre.

  1. Les ourses

Une maman ours noir noue un lien étroit avec ses petits qui restent à ses côtés jusqu’à l’âge d’un an et demi environ. Chaque année, des milliers de ces animaux sont tués par l’industrie de la fourrure. Dans certaines provinces canadiennes, il n’y a même aucune restriction sur l’abattage de mères qui ont des oursons et allaitent encore, ce qui entraîne la mort de familles entières car les petits orphelins ne survivent pas sans leur mère. Au lieu de soutenir le massacre honteux d’ours noirs pour les bonnets de cérémonie de la garde de la reine, le Royaume-Uni devrait donner l’exemple de la compassion – pressez les autorités de passer à la fausse fourrure, luxueuse et innovante.

  1. Les crocodiles

Les crocodiles sont des êtres sensibles et intelligents, qui sont capables d’utiliser des outils et de coopérer au sein d’un groupe. Dans la nature, les mères prennent soin de leurs œufs et protègent leurs petits jusqu’à l’âge de 3 ans – ce qu’elles ne peuvent pas faire dans les élevages pour les peaux exotiques, où les œufs sont placés dans des incubateurs. Enfermer et tuer des animaux pour prendre leur peau afin de fabriquer des accessoires de mode est cruel et dépassé. Pressez Hermès de cesser d’utiliser de la peau de crocodile et d’alligator.

    1. Les autruches

Les autruches sont des oiseaux fascinants et intelligents. Le mâle et la femelle partagent la garde des œufs : la mère dont le plumage lui permet de se camoufler couve les œufs durant la journée tandis que le père dont le plumage est sombre prend le tour de nuit. Dans la nature, ils s’occupent de leurs petits jusqu’à l’âge de 3 ans – mais dans les élevages intensifs cela ne leur est pas permis. L’industrie des plumes et des peaux exotiques les prive de tout ce qui est naturel pour eux et leur vie n’est qu’une longue et pénible attente avant un abattage terrifiant et douloureux à l’âge d’un an à peine. Les plumes, dont certaines sont arrachées de la peau des autruches alors qu’elles sont pleinement conscientes, sont utilisées dans des costumes du Moulin Rouge et de festivals comme le carnaval de Rio, ainsi que dans la confection de plumeaux, de boas et d’accessoires. N’achetez rien qui soit réalisé avec des plumes et appelez les marques à ne pas utiliser le cuir d’autruche.

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Bonne nouvelle : la ville de Bourges bannit le foie gras de ses réceptions

Bonne nouvelle pour les palmipèdes ! Contactée par PETA, la mairie de Bourges a confirmé ne plus servir de foie gras lors de réceptions municipales, une « décision due à une volonté spécifique concernant le bien-être animal ».

Nous saluons chaleureusement la décision de la municipalité de Bourges de rejoindre la liste grandissante des villes qui ont banni ce produit issu de la torture d’êtres sensibles de leurs événements officiels, telles que Strasbourg, Lyon, Grenoble, Besançon et Villeurbanne.

Pourquoi le foie gras pose problème

Pour la production de foie gras, des oies et des canards passent les dernières semaines de leur vie à être gavés par de longs tubes en métal enfoncés dans leur gosier afin de déverser directement dans leur estomac une énorme quantité de céréales. Leurs foies deviennent malades – il s’agit d’une stéatose hépatique – et gonflent jusqu’à 10 fois leur taille normale.

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Les oiseaux sont affaiblis et peinent à respirer, leurs poumons comprimés par leur foie exagérément distendu, et tentent désespérément de s’échapper quand le gaveur s’approche d’eux avec le tube de gavage. Certains sont si malades qu’ils n’arrivent plus à se tenir debout, mais ils sont tout de même attrapés et gavés. Quand leur foie est devenu suffisamment gros pour être vendu, les volatiles sont envoyés à l’abattoir où ils sont placés tête en bas et égorgés, parfois alors qu’ils sont encore pleinement conscients.

La pratique du gavage est si cruelle que de nombreux pays l’interdisent déjà et l’Union européenne s’y est opposée dès 1998 par une directive.

Ce que vous pouvez faire

Personne ne mérite un tel traitement, et heureusement de plus en plus de gens refusent de consommer ce produit barbare. Des entreprises partout en France proposent des alternatives véganes et des chefs français retirent même le foie gras de leurs menus et développent des versions végétales – comme le chef étoilé Alexis Gauthier et sa recette de faux gras.

Agissez avec nous pour les oies et les canards en appelant les maires d’Annecy, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice et Tours à suivre cet exemple afin que le foie gras ne soit plus jamais servi lors d’événements municipaux.

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PETA propose aux éleveurs de canards une reconversion dans le faux gras

La grippe aviaire fait des ravages en France : depuis 2000, plus de 122 millions d’oiseaux ont été abattus dans notre pays pour tenter d’enrayer la propagation de la maladie, et les producteurs décrivent cette année « une crise d’une violence jamais connue ». Dans ce contexte récurrent d’abattages massifs et de pertes économiques désastreuses pour les éleveurs de palmipèdes, PETA a écrit au Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (CIFOG) afin de proposer de financer la reconversion professionnelle des employés de la filière du foie gras dans la production de faux gras.

Le changement pour cette version végétale du plat traditionnel français serait avantageux pour les professionnels de la filière, les consommateurs et les animaux, et éviterait également la possibilité d’une pandémie dévastatrice made in France.

Le foie gras est mort – vive le faux gras

Chaque année en France, plus de 81 millions d’oies et de canards sont torturés pour le foie gras. Pour gaver les palmipèdes, un long tube rigide est introduit de force par le bec jusqu’à l’estomac à l’intérieur duquel une énorme quantité de nourriture y est fourrée à la pompe deux à trois fois par jour – l’équivalent de 15 kg de nourriture pour un être humain. Cette opération provoque d’insupportables suffocations et parfois des perforations ou ruptures de l’estomac qui peuvent entraîner la mort des oiseaux.

Les survivants sont abattus lorsque leur foie a atteint jusqu’à 10 fois le volume normal (ce qui correspond à 20 kg pour un foie d’humain). Seuls les mâles subissent le calvaire du gavage et chaque année en France plus de trente millions de canetons femelles sont broyées vivantes directement après leur éclosion car elles produisent un foie moins apprécié de la clientèle de restaurants.

En outre, la lettre rappelle que « maintenant que des cas humains de grippes aviaire ont été recensés au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Chine, il faut craindre que le virus ne mute et devienne transmissible entre humains. » Les conséquences dévastatrices de la zoonose qu’est la COVID-19 se font encore sentir ; nous ne pouvons pas nous permettre de déclencher une autre pandémie. Face à une situation qui se reproduit année après année, il est aujourd’hui plus urgent que jamais de mettre fin à cette industrie dangereuse et cruelle, et pour les employés de la filière foie gras de s’adapter.

Le faux gras c’est la France

Heureusement des alternatives fabriquées en France voient le jour et permettent de respecter la tradition gastronomique française sans faire souffrir personne. De grands chefs relèvent aussi le défi, comme le français Alex Gauthier, étoilé au Michelin, qui a élaboré pour PETA une recette de faux gras.

Ne cautionnez pas la torture d’animaux innocents en refusant de consommer du foie gras et en préférant son alternative végétale sans souffrance. Allez plus loin et agissez pour un meilleur avenir pour ces animaux en France en envoyant un message à votre mairie afin qu’elle s’engage à ne plus servir de foie gras :

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PETA offre un pistolet à eau à Willy Schraen afin qu’il puisse « chasser chez lui »

Après les propos polémiques du patron des chasseurs appelant les Français à se promener « chez eux » pour éviter les balles perdues, PETA envoie à Willy Schraen un pistolet qu’il pourra utiliser en toute sécurité chez lui, sans mettre en danger ni les animaux ni les autres usagers des campagnes et forêts françaises.

Se promener dans les bois tant que le chasseur n’y est pas

Dans sa lettre, l’association exprime aussi son accord avec l’affirmation de M. Schraen que « la nature n’est pas à tout le monde ». En effet, celle-ci appartient principalement aux renards, cerfs, chevreuils, sangliers, faisans, perdrix et blaireaux qui y habitent – ainsi qu’aux usagers qui la respecte et qui en profitent sans persécuter la faune.

Le courrier rappelle également que 83 % des Français (dont 80% des ruraux) considèrent que la chasse pose des problèmes de sécurité pour les promeneurs et que 76 % évitent de se promener en forêt ou dans certaines zones par peur d’un accident de chasse. Evidemment, les principales victimes de cette activité sanglante sont les animaux doux, sensibles et intelligents qui sont traqués, persécutés, blessés par balle, acculés et violemment tirés hors de leurs terriers, ou encore poursuivis jusqu’à épuisement puis déchiquetés avant d’être achevés à l’arme blanche ou au fusil. Une partie de ces innombrables victimes est en outre élevée en captivité spécifiquement pour être relâchée et servir de cible facile à des gens dénués d’empathie.

Pour la large majorité des Français, la chasse représente aussi une menace pour l’environnement, notamment à cause du plomb déversé dans la nature. Aussi, remplacer les parties de chasse par des parties de jeu au pistolet à eau pourrait véritablement faire des chasseurs des « écologistes ». « Avec cette arme, les gouttelettes perdues serviront à arroser votre jardin, pas à abréger des vies » relève PETA dans son courrier.

Il ne fait ainsi aucun doute que tout le monde serait beaucoup plus détendu si les chasseurs s’amusaient à domicile. « Plutôt que traquer un animal terrifié, pourquoi ne pas poursuivre au jet d’eau votre femme, vos enfants, ou même vos voisins, s’ils souhaitent participer au jeu, et laisser les animaux couler de longs jours heureux ? » demande PETA dans son courrier.

Changeons de regard sur les animaux

Les animaux non humains ne sont pas des objets qui nous appartiennent – ils sont des individus avec leurs propres intérêts, tout comme nous. Apprenez-en plus sur le spécisme et pourquoi reconnaître les droits des autres animaux peut être aussi simple que respecter leurs besoins ou les laisser en paix.

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L’Université d’Australie du Sud interdit le test de nage forcée !

Excellente nouvelle pour les animaux dans les laboratoires ! L’Université d’Australie du Sud (UniSA) a confirmé qu’elle avait interdit le test de nage forcée. Dans une déclaration, l’université a déclaré que le test de natation forcée « ne sera plus soutenu par l’UniSA ».

Cette décision a été prise après que PETA Australie, PETA États-Unis, Humane Research Australia et des milliers de sympathisants aient écrit à la faculté après avoir découvert que des expérimentateurs avaient publié un article sur un test de nage forcée qu’ils avaient effectué.

Les tests sur les animaux sont de la mauvaise science

Le test de nage forcée – également connu sous le nom de « test du désespoir » – était censé permettre de mieux comprendre la dépression humaine, mais la plupart des scientifiques s’accordent aujourd’hui à dire qu’il n’est pas adapté à cet objectif. De petits animaux – généralement des souris ou des rats – reçoivent souvent des doses de médicaments et sont lâchés dans des cylindres d’eau. Au début, ils tentent de s’échapper en essayant de grimper le long des parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagaient furieusement, essayant désespérément de maintenir leur tête hors de l’eau, jusqu’à ce qu’ils finissent par se laisser flotter.

Certains expérimentateurs prétendent que les animaux qui passent le plus de temps à se laisser flotter sont déprimés, mais les experts estiment que le fait de se laisser porter est plutôt le signe que les animaux apprennent, conservent leur énergie et s’adaptent à un nouvel environnement.

Forcer des animaux affolés à se débattre dans un cylindre d’eau infranchissable est à la fois physiquement et psychologiquement abusif – sans compter que cela n’a rien à voir avec la dépression humaine.

L’Australie du Sud montre la voie

En autorisant la poursuite de ces tests dans les établissements d’enseignement supérieur, on n’apprend aux étudiants rien d’autre que la cruauté envers les animaux. En abandonnant ce test, l’UniSA s’aligne sur l’Université d’Adélaïde, qui a annoncé l’interdiction de ce test en 2020.

Des scientifiques du monde entier – y compris dans des entreprises pharmaceutiques majeures comme Pfizer, Johnson & Johnson, Bayer, AbbVie, Roche et AstraZeneca – ont interdit le test de nage forcée après avoir écouté les entités de PETA.

Quelle est la suite ?

Les géants de l’industrie pharmaceutique Eli Lilly et Sanofi refusent toujours de s’engager à mettre fin à ce test cruel. Dites-leur ce que vous en pensez en agissant ci-dessous :

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Les Trois Mousquetaires de Martin Bourboulon fustigé après un massacre présumé de perdrix

PETA a recueilli des signalements de lanceurs d’alerte affirmant que des perdrix ont été tuées durant le tournage du film de Martin Bourboulon, Les Trois Mousquetaires, mettant à l’affiche Vincent Cassel, Eva Green, François Civil et d’autres stars du cinéma français. L’association a écrit à M. Bourboulon pour lui demander d’enquêter sur les faits dénoncés par les témoins et de s’engager à ne jamais plus utiliser d’animaux vivants sur un plateau de tournage.

Que s’est-il passé durant le tournage ?

Selon les témoins – dont l’un est allé jusqu’à démissionner suite à cet incident et à la négligence avec laquelle il a été géré par la production – des perdrix ont été projetées en l’air pour les besoins d’une scène de chasse, avant d’atterrir dans des arbres et dans un point d’eau, où elles furent attaquées par des chiens fournis par la dresseuse animalière Muriel Bec. Les chiens auraient attrapé et mangé certains des oiseaux, et alors que des personnes de l’équipe de tournage auraient protesté, il a été rapporté que Mme. Bec a déclaré que ces innocentes perdrix n’étaient « que de la volaille pour la chasse ».

Si ces accusations disent vrai, de vulnérables perdrix ont été tuées puis dévorées par des chiens sur le tournage des Trois Mousquetaires, comme si nous étions encore réellement au XVIIe siècle. Des enquêtes des entités de PETA sur les fournisseurs d’animaux destinés à l’industrie du divertissement ainsi que des enquêtes policières ont révélé des conditions déplorables, des maltraitances et la mort d’animaux. Pour le show, les animaux peuvent ne pas être correctement abrités, être privés de nourritures et de soins adéquats, battus, et, parfois même, tués. Ce type de mauvais traitements semble être monnaie courante dans une industrie qui utilise des êtres sensibles comme des accessoires de cinéma.

Les animaux ne sont pas des acteurs

Aucun animal n’a à sacrifier sa vie pour un film et PETA a demandé à Martin Bourboulon de couper cette abominable scène au montage et de mener une enquête interne. L’association a également demandé au réalisateur de s’engager à ne plus accepter que le moindre animal souffre ou meure pour ses productions et à utiliser les multiples technologies de pointe disponibles pour tous ses prochains films, comme les images réalistes générées par ordinateur, les animatroniques, les pantins ou encore les banques d’images.

Pour ne plus soutenir ces pratiques cruelles et éviter d’y contribuer, faites le choix de ne plus acheter de places de cinéma pour des films qui utilisent des animaux vivants.

De nombreux autres animaux souffrent pour le divertissement des humains. Vous pouvez agir en quelques clics en ajoutant votre nom à nos actions en ligne :

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Bonne nouvelle ! Tesco élargit sa politique d’interdiction de l’expérimentation animale

À la suite de discussions avec PETA États-Unis, Tesco PLC, le 16e plus grand distributeur au monde, a élargi sa politique en matière d’expérimentation animale affichée sur son site Web. Elle stipule désormais que « Tesco ne soutient pas, ne commande pas et n’effectue pas d’expérimentation animale sur aucun de ses produits ou des ingrédients qu’ils contiennent, et nos fournisseurs ne le font pas non plus en notre nom ». L’entreprise a également confirmé par courriel à PETA États-Unis qu’elle ne soutient pas les tests sur les animaux, à quelque fin que ce soit.

En prenant cette mesure, Tesco rejoint plus de 150 entreprises mondiales du secteur de l’alimentation et des boissons qui ont interdit les tests sur les animaux après avoir entendu les arguments de PETA.

« Tesco place son argent là où sont ses valeurs en s’assurant que l’entreprise n’affamera, n’empoisonnera ni ne tuera plus jamais de doux animaux dans des expériences facultatives. L’interdiction élargie de l’expérimentation animale par Tesco s’inscrit dans une tendance croissante vers une recherche plus efficace et plus pertinente pour l’humain, que d’autres entreprises du secteur alimentaire et des boissons devraient adopter. » – Shalin Gala, vice-présidente de PETA États-Unis

Auparavant, Tesco n’interdisait les tests sur les animaux que pour les « produits pharmaceutiques, cosmétiques ou ménagers ou les ingrédients qu’ils contiennent ». Fin 2020, PETA États-Unis a découvert que Tesco avait financé et/ou fourni des produits pour cinq tests cruels sortant du cadre de cette politique et dans lesquels des animaux ont été blessés et tués. Plus précisément, les expérimentateurs soutenus par Tesco ont injecté à plusieurs reprises des produits chimiques à des souris, les ont saignées, puis les ont tuées ; ont abattu des vaches après les avoir nourries d’huiles et de paille d’org ; ont saigné et abattu des agneaux après les avoir nourris d’huiles et de vitamine E ; et ont disséqué tous les animaux susmentionnés après les avoir tués.

Soutenez les efforts de PETA pour mettre fin aux expériences sur les animaux

Les entités PETA mènent l’effort mondial pour mettre fin aux odieux tests sur les animaux, et vous pouvez agir facilement pour nous aider :

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Que faire pour la Journée pour les animaux dans les laboratoires ?

Dans toute l’Europe, des millions d’animaux sont utilisés chaque année dans des tests qui infligent fréquemment la souffrance et la mort, mais qui tiennent rarement leur promesse principale, à savoir une meilleure santé pour les humains. Il s’agit notamment de souris, de poissons, de rats, de cobayes, de lapins, de chats, de chiens et de singes. Rejoignez-nous à l’occasion de la Journée mondiale pour les animaux de laboratoire, ce 24 avril, et participez à une action en ligne pour montrer à l’UE que le temps est venu de créer une Europe sans cruauté.

L’expérimentation sur les animaux est non seulement contraire à l’éthique mais aussi injustifiable d’un point de vue scientifique

Tout comme nous, les animaux ressentent la douleur et la peur et ils aspirent à être libres et en sécurité, et non à être enfermés et à souffrir dans un laboratoire. Pourtant, environ 10 millions d’animaux sont traités comme des équipements de laboratoire jetables et utilisés dans des expériences en Europe chaque année, où ils sont fréquemment soumis à des tests pénibles et douloureux avant d’être tués. En France, ce sont 1,64 millions de procédures qui ont été menées sur des animaux en souffrance en 2020.

Parmi ces procédures, 14 % ont été classifié comme étant sévères, ce qui signifie que les animaux qui subissent ces expériences éprouvent de graves souffrances et que la procédure peut aboutir à l’épuisement de l’animal, voire à sa mort. Par exemple, une expérience dans laquelle des chiens seraient forcés de courir sur un tapis roulant jusqu’à ce qu’ils s’effondrent, pourrait être classée comme sévère. D’autres expériences sévères pourraient consister à pomper des substances toxiques directement dans l’estomac de rats, jusqu’à ce que le rat meure, empoisonné par la substance. En d’autres termes, des souffrances inimaginables sont infligées à des animaux innocents.

Cependant, des études montrent que plus de 90 % des découvertes scientifiques fondamentales très prometteuses – dont la majeure partie implique des expériences sur les animaux – n’aboutissent pas à des traitements pour les humains. Pour certaines maladies telles que le VIH/SIDA ou les accidents vasculaires cérébraux, le taux d’échec des nouveaux médicaments prometteurs développés sur des animaux est de 100 %. Nous avons désespérément besoin d’une nouvelle façon de développer et d’évaluer les traitements susceptibles de sauver des vies.

Il est de plus en plus reconnu que les animaux constituent rarement des modèles pertinents pour le corps humain. Des méthodes modernes, dont des tests sophistiqués utilisant des cellules et tissus humains (les méthodes in vitro), des modèles informatiques (parfois appelés modèles in silico) et des essais cliniques avec des volontaires humains, sont bien plus précises et fiables.

VOUS pouvez nous aider à montrer aux décideurs européens que les gens veulent la fin de l’expérimentation animale

Nous voulons mettre fin aux expérimentations animales en Europe afin qu’aucun animal ne souffre et ne meure dans un laboratoire. Et nous ne sommes pas les seuls : 72 % des adultes de l’UE souhaitent un plan de suppression progressive de l’expérimentation animale en Europe.

Mais nous ne pouvons pas mettre fin à l’expérimentation animale sans votre soutien. C’est pourquoi nous vous invitons à participer à une action en ligne pour montrer aux décideurs européens qu’il est temps de mettre fin aux expérimentations animales. Ajoutez votre nom à l’initiative citoyenne « Save Cruelty Free Cosmetics » dès maintenant :

Pour obliger la Commission européenne à considérer cette initiative citoyenne européenne et aider les millions d’animaux qui souffrent et meurent chaque année, nous avons besoin d’1 million de signatures. Partagez également cette pétition avec vos proches :

Enfin, agissez dans votre vie quotidienne en n’achetant que des produits non testés sur les animaux.

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Jour de la Terre : on ne peut pas se dire écologiste tout en mangeant de la viande

On le sait, recycler ses cannettes et prendre des douches plus courtes ne suffisent pas. À l’occasion du Jour de la Terre ce 22 avril, PETA rappelle que le dernier rapport alarmant du GIEC préconise une réduction drastique de notre consommation globale de viande afin d’éviter les pires effets du changement climatique. Un mode de vie végan est en effet l’une des solutions les plus efficaces et les plus simples dans cette lutte, et permet d’agir également sur la pollution des eaux, la déforestation, l’érosion des sols et toutes les autres conséquences néfastes de l’élevage. On ne peut donc pas se dire écologiste tout en mangeant de la viande.

Luttez contre la crise climatique en mangeant végan…

Une nouvelle étude réalisée par des scientifiques de l’Université de Californie et de Stanford a montré que si le monde entier devenait végan, les émissions de CO2 diminueraient de 68 % (47 % provenant de la viande bovine et 24 % des produits laitiers). Une menée par des scientifiques de l’Université d’Oxford a conclu que la consommation de bœuf, d’agneau et de porc doit chuter de 90 % afin de respecter l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, c’est-à-dire maintenir le réchauffement en dessous de 2°C d’ici 2050, et c’est pourquoi les Nations Unies appellent à un changement mondial vers un régime végétalien.

L’élevage est en effet l’un des principaux contributeurs à l’aggravation de la crise climatique : à l’échelle mondiale, il est responsable de plus d’émissions de gaz à effet de serre que l’ensemble du secteur des transports. Cette industrie cause également la déforestation, la pollution et l’érosion des sols et exploite en quantités immenses nos précieuses ressources en eau et terres arables, sans parler du fait qu’elle exacerbe les inégalités alimentaires et la faim dans le monde.

On ne peut tout simplement pas se dire écologiste ou soucieux du climat tout en continuant de manger de la viande. Un des choix les plus significatifs que nous puissions faire pour protéger l’environnement porte donc sur ce dans quoi (ou ceux dans qui) nous décidons de planter notre fourchette. Chacun de nous peut, dès maintenant et sans attendre d’éventuels agissements de la part de nos élus, agir pour le bien de la planète et de ses habitants en adoptant une alimentation végane, et quel meilleur jour pour ce faire que le Jour de la Terre ?

… et empêchez la souffrance et la mort quotidiennes d’autres terriens

L’industrie de la viande est responsable de l’implacable cruauté que subissent des vaches, cochons, moutons, poulets, canards, oies et autres animaux qui souffrent chaque minute de leur courte vie – ainsi que de leurs mises à morts effrayantes et inéluctables. Rien qu’en France, 3 millions d’animaux sont abattus par jour. Il s’agit souvent d’animaux jeunes, dont 80 % viennent d’élevages intensifs, dans lesquels ils ne voient jamais le jour et vivent enfermés dans des conditions de promiscuité et de saleté.

Ces chiffres ne prennent même pas en compte les poissons et autres animaux aquatiques. Quand ils ne viennent pas d’élevages répugnants, ces derniers sont arrachés à leur milieu naturel et tués de manières lentes et douloureuses : ils sont écrasés dans des filets, empalés à des hameçons ou encore remontés sur les ponts des bateaux de pêche où ils suffoquent lentement ou sont éventrés alors qu’ils sont encore conscients.

Passez à l’action

La consommation de viande et d’autres produits issus de l’exploitation animale est aussi dommageable qu’injustifiable. Chaque citoyen peut agir à son niveau pour le climat au quotidien, tout simplement en laissant les animaux hors de son assiette. Commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour avoir des informations, des conseils et des recettes :

Nous vous proposons aussi cinq choses faciles que vous pouvez faire aujourd’hui pour une meilleure Terre demain :

L’article Jour de la Terre : on ne peut pas se dire écologiste tout en mangeant de la viande est apparu en premier sur PETA France.