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PETA Royaume-Uni demande à Coldplay de ne servir que des repas végans lors de sa tournée mondiale

À la suite de la déclaration de Coldplay annonçant que sa tournée mondiale Music of the Spheres sera aussi durable et écologique que possible, PETA Royaume-Uni a envoyé une lettre (disponible ici) au groupe de rock, l’appelant à réellement passer au vert en ne servant que des repas végans à chacun de ses concerts.

Manger de la viande n’a rien d’écologique

Élever et tuer des animaux pour se nourrir contribue à bon nombre des graves problèmes environnementaux auxquels la planète est confrontée : déforestation, pénuries d’eau, pollution de l’air et des sols – tandis que manger végan peut réduire l’empreinte carbone alimentaire d’une personne jusqu’à 73 %.

En conséquence, les Nations Unies déclarent qu’une transition vers une alimentation végane est nécessaire de toute urgence pour prévenir les pires effets de la crise climatique. Ce changement peut être aussi simple que de remplacer des burgers au bœuf par des burgers aux lentilles ou au soja.

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Dans sa lettre, PETA Royaume-Uni propose d’aider à mettre en contact le groupe avec de grands chefs végans qui pourraient les aider dans cette démarche.

Agissez pour un monde meilleur pour TOUS

Chaque personne qui devient végane épargne chaque année presque 200 animaux des souffrances quotidiennes et une mort terrifiante. Manger végan aide également la santé publique à l’échelle mondiale en réduisant le risque de développer des maladies cardiovasculaires et certains types de cancer et la probabilité de futures épidémies.

Pour vous aider à vous nourrir de manière respectueuse des animaux et de la planète, commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit qui contient des astuces et informations sur une alimentation sans produits animaux.

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Découvrez Brigitte et Emmanuel, les deux oies nommées en l’honneur de l’anniversaire de mariage des Macron

Pour leurs 14 ans de mariage ce 20 octobre, PETA offre au couple présidentiel un cadeau hors du commun en nommant en l’honneur du Chef de l’Etat et de la Première dame de France un magnifique couple d’oies rescapées de l’abattoir. L’association leur a également écrit pour demander à ces « amis des animaux » de bannir le foie gras des bâtiments et événements officiels.

Leurs homonymes Brigitte et Emmanuel coulent aujourd’hui des jours heureux au sanctuaire du Domaine des Douages. Ce couple amoureux depuis plus de dix ans aime à se promener ensemble et profiter de sa liberté dans le domaine, en barbotant dans l’étang, en cacardant gaiement ou en poursuivant les autres animaux – bien loin de la vie misérable qu’il aurait eue s’il avait atterri dans un élevage destiné à la production de foie gras.

Le foie gras c’est gavé cruel

Mais toutes les oies n’ont pas cette chance. Les canards et les oies – palmipèdes sensibles et capables d’émotions – qui sont exploités pour le foie gras sont voués à une vie de souffrance. Ils passent les dernières semaines de leur vie à être gavés à l’aide d’un tube métallique avec une telle quantité de céréales que leurs foies deviennent malades et enflent jusqu’à 10 fois leur taille normale.

Malades, affaiblis et les poumons comprimés par leurs foies distendus, les oiseaux halètent et certains peinent à se tenir debout. Lorsque leur foie est devenu suffisamment gros, les animaux sont abattus et leur organe engraissé est vendu et étalé sur des toasts. Le gavage est si cruel que de nombreux pays l’interdisent et l’Union européenne s’est aussi opposée à cette pratique dès 1998 par une directive.

Une industrie qui a du plomb dans l’aile

En plus de la souffrance animale qui pousse de nombreux consommateurs à lui tourner le dos, le secteur a été plombé ces dernières années par des contaminations de grippe aviaire. Les élevages intensifs qui comptent des centaines ou des milliers d’individus sont autant de lieux de prolifération des agents pathogènes qui mettent en danger les animaux mais aussi les humains.

Début 2021, la Russie rapportait les premiers cas de contamination humaine à la grippe aviaire, une maladie zoonotique qui n’est ni la première ni certainement la dernière à constituer une menace pour la santé publique tant que nous continuerons d’élever des animaux dans des conditions intensives et insalubres.

Agissez avec amour

Les oies sont des animaux loyaux et fidèles qui protègent farouchement leurs partenaires et forment souvent de longues unions. Le beau couple de Brigitte et Emmanuel devrait tous nous inspirer à épargner les autres oiseaux qui n’ont pas la même chance et qui sont confinés, gavés et abattus pour un produit en contradiction totale avec les aspirations modernes à plus de respect envers les animaux.

Refusez de consommer du foie gras et agissez pour un meilleur avenir pour les animaux en France en envoyant un message à votre mairie afin qu’elle aussi s’engage à ne plus servir ce produit issu de la souffrance d’oies et de canards innocents.

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Poursuites pénales pour l’utilisation de la cravache lors de courses hippiques

Plus tôt cette semaine, PETA Australie a déposé plainte devant le tribunal d’instance de Tasmanie, alléguant que le fouettage des chevaux sur les hippodromes de Tasmanie contrevient aux lois de l’état sur le bien-être animal.

Fouetter un cheval, une pratique cruelle mais autorisée en Australie

En Australie, l’utilisation de cravaches dans les courses de chevaux est essentiellement autorégulée par l’industrie. Les règles australiennes des courses autorisent les jockeys à fouetter les chevaux jusqu’à cinq fois avant les 100 derniers mètres d’une course et un nombre illimité de fois dans la dernière ligne droite. Pourtant, en vertu de la loi sur le bien-être animal de la Tasmanie, battre un animal et lui causer une douleur ou des souffrances déraisonnables et injustifiables sont des crimes.

PETA Australie et la Coalition pour la protection des chevaux de course (CPR) ont rencontré le responsable du bien-être animal de Tasracing, l’autorité des courses de Tasmanie, il y a plus d’un an, pour exprimer leur préoccupation concernant l’utilisation de cravaches, offrir leur soutien pour aider à mettre en œuvre des changements et souligner que le fait de fouetter les chevaux contrevient à la loi anti-cruauté de l’état.

PETA Australie et d’autres groupes de protection animale – dont World Animal Protection, CPR et Animal Liberation NSW – ont également co-signé une lettre à Tasracing demandant une réunion pour discuter des problèmes et voir s’il y avait une voie à suivre. L’avocat du groupe a ensuite rencontré en personne le PDG de Tasracing, Paul Eriksson, mais celui-ci a refusé de communiquer davantage et les a informés que Tasracing n’avait pas l’intention d’envisager d’interdire ou de restreindre l’utilisation de cravaches. Confrontée à une violation continue et généralisée des lois sur le bien-être animal, PETA Australie a choisi d’engager des poursuites privées.

Souffrances et risques de blessures mortelles accrus

En juilet, la British Horse Racing Association a ouvert une consultation sur l’utilisation de la cravache, après qu’une étude australienne a montré que celle-ci est inefficace et cause de la douleur aux chevaux.

Une autre étude sur les fractures des pattes chez les chevaux dans les hippodromes britanniques a révélé que les animaux qui avaient été cravachés au cours des 10 dernières secondes d’une course étaient plus susceptibles de subir une fracture mortelle.

Vers la fin de la maltraitance des chevaux ?

Aux États-Unis, l’état du New Jersey a interdit tout usage de la cravache visant à inciter les pur-sang à courir plus vite, et la Californie et le Kentucky ont restreint l’utilisation de la cravache. En 1982, la Norvège en a interdit l’utilisation, sauf pour des raisons de sécurité, et en 2009, elle a interdit totalement la présence de cravaches pour les chevaux ayant trois ans ou plus.

En France aussi, les règles relatives à l’utilisation de cravaches sont également déterminées par l’industrie elle-même. En 2019, France Galop – la société mère qui organise les courses en plat et en obstacle – a fait passer de six à cinq le nombre de coups autorisés. Cinq coups de cravache de trop pour les chevaux. L’année dernière, un jockey a été condamné pour avoir cravaché un cheval à mort à l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer. L’animal, poussé à bout, s’était effondré avant de succomber. Malgré cela, le jockey pourra reprendre son activité à l’issue de cinq ans.

Cravacher un cheval sans relâche jusqu’à la ligne d’arrivée dans une course à laquelle il est contraint à participer est injustifiable. N’assistez pas à de tels événements et allez plus loin en demandant au Comité international olympique d’interdire toutes les épreuves équestres :

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Une centaine de « crocodiles » interpellent Hermès en marge la Paris Fashion Week

Ce samedi sur la place de la République à Paris lors de la Marche contre la fourrure et l’exploitation des animaux pour leur peau, une centaine de militants portant des masques de crocodiles et des panneaux « STOP » se sont réunis pour dénoncer l’utilisation de peaux exotiques par Hermès et observer une minute de silence pour les êtres sensibles torturés et violemment tués afin que leurs peaux finissent en article de luxe.

Sur une bannière on pouvait lire « Crocodiles tabassés et mutilés pour des accessoires Hermès : STOP À LA TORTURE ! ». Cette action coïncidait avec le défilé Hermès de la Semaine de la mode parisienne, et fait suite à la diffusion d’une nouvelle enquête tournée dans des élevages intensifs appartenant à Hermès, dans laquelle on voit des crocodiles confinés, mutilés et poignardés avec un tournevis.

Pourquoi Hermès fait fausse route

Pour chaque sac, ceinture ou paire de bottes en peau de crocodile, plus d’un animal intelligent et sensible a été tenu captif durant toute une vie de misère et a subi des souffrances inimaginables avant d’être violemment abattu.

En 2015 déjà, PETA publiait une enquête sur les élevages de crocodiles et d’alligators au Zimbabwe et au Texas, révélant les conditions effroyables dans lesquelles les animaux étaient élevés et tués avant que leurs peaux ne soient envoyées aux tanneries appartenant à Hermès. Les images bouleversantes de l’abattage des animaux exotiques dont les peaux sont transformées en accessoires « de luxe » montrent des ouvriers tranchant la colonne vertébrale des reptiles et leur arrachant la peau alors qu’ils étaient encore vivants. Cette méthode de mise à mort est avérée comme étant inhumaine et des experts ont démontré que les crocodiliens restent conscients pendant plus d’une heure après s’être fait sectionner la moelle épinière.

De plus, le fait de confiner des animaux sauvages malades et stressés au même endroit dans des conditions insalubres augmente le risque de zoonoses. Des experts en faune sauvage avertissent que l’utilisation de peaux d’animaux comme les crocodiles par l’industrie de la mode augmente le risque que des virus dangereux se propagent aux humains.

Ce que vous pouvez faire

Il existe une forte opposition à l’utilisation de peaux obtenues au prix d’atroces souffrances. Il est plus que temps que la maison Hermès mette la cruauté au placard et fasse la transition – comme tant de créateurs l’ont déjà fait avant elle – vers des matières innovantes, éthiques et durables pour lesquelles personne n’est mort dans l’agonie et la terreur.

Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer un message aux responsables d’Hermès en exigeant que l’entreprise arrête de vendre des accessoires fabriqués avec la peau d’alligators et de crocodiles.

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PPL Animaux : marche arrière du Sénat sur la maltraitance animale

Annoncées il y a plus d’un an par la ministre Barbara Pompili, les grandes avancées pour les animaux promises par le gouvernement viennent seulement d’être examinées hier par le Sénat, après un premier vote de l’Assemblée nationale en début d’année. En moins d’une journée, les sénateurs ont vidé la proposition de loi contre la maltraitance animale d’une grande partie de son contenu, ce qui pourrait condamner des milliers d’animaux à continuer de souffrir dans les cirques ou les delphinariums.

PETA appelle le gouvernement, à l’origine de cette PPL, à sauver le projet et à répondre aux attentes sociétales sur ces questions.

Le Sénat maintient les animaux sauvages dans les cirques et les delphinariums

Il s’agissait de deux mesures phares de la PPL Animaux : interdire la détention d’animaux sauvages aux cirques itinérants et assurer la fermeture des delphinariums d’ici 7 ans. Le Sénat a voté contre ces mesures, pourtant soutenues par des vétérinaires et experts de la faune sauvage et par plus de 70 % des citoyens Français. Une liste des animaux interdits dans les cirques serait donc fixée par décret, et l’Hémicycle est allé plus loin dans son refus évident de lutter contre la maltraitance animale en s’opposant à l’interdiction de la reproduction des dauphins dans les parcs marins – une aberration qui n’aidera en rien à vider ces prisons aquatiques.

Rappelons que plus de 400 municipalités se sont déjà prononcées contre l’accueil des cirques avec animaux sauvages. La France ne peut accepter ces décisions et doit porter l’ambition de mettre fin à la captivité de ces animaux et des cétacés, si longtemps exploités sur son territoire pour le divertissement humain en les envoyant dans des sanctuaires où ils pourront vivre un semblant de vie naturelle.

Le Sénat maintient les animaux dans les animaleries

 

 

Faisant fi de la souffrance des animaux dans l’industrie des animaux de compagnie et de la demande des associations, les sénateurs ont maintenu la possibilité de vendre des animaux dans les animaleries, tout en interdisant leur présence en vitrine et en proposant d’introduire un partenariat entre les associations, les refuges et les animaleries. Le Sénat a cependant décidé l’interdiction de l’envoi d’animaux par voie postale et de réserver la vente d’animaux de compagnie en ligne à des sites internet agréés par le gouvernement, ce qui pourrait venir freiner le commerce en ligne.

L’Hémicycle a aussi augmenté les sanctions pour trafic d’animaux et vols destinés à alimenter ces trafics, ainsi que celles pour les atteintes de nature sexuelle sur les animaux. Enfin, il a voté la mise en place d’un certificat d’engagement et de connaissance qui sera remis lors de la première acquisition d’un animal de compagnie

Rappelons que plus de 100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France – un triste record européen. En choisissant de toujours avoir recours à l’adoption et à ne jamais acheter d’animaux dans les animaleries ou chez des éleveurs, chacun d’entre nous peut œuvrer pour un monde où chaque animal aura un foyer aimant et stable.

Fermeture immédiate des élevages de visons

 

La seule réelle avancée de cette journée est l’adoption de la fin des élevages de visons en France, avec la suppression du délai de 2 ans préalablement prévu par l’Assemblée nationale. Une excellente nouvelle pour les milliers d’être sensibles violemment tués après une vie de souffrance et de privations pour alimenter une mode barbare consistant à se vêtir du pelage de quelqu’un d’autre.

Et maintenant ?

Maintenant, les députés et les sénateurs vont devoir tenter de trouver un accord sur le texte en commission mixte paritaire. Sans accord, il reviendra en dernière lecture à l’Assemblée nationale.

Est-ce que cela sera possible avant la fin du mandat présidentiel en cours ? Sans action urgente, il est possible que les annonces pourtant essentielles du gouvernement n’aboutissent pas à une vraie loi contre la maltraitance animale qu’attendent désespérément les animaux dans les cirques et les delphinariums, ceux qui souffrent dans le commerce des animaux de compagnie, et tous les Français compatissant qui défendent ces mesures.

Vous pouvez agir en twittant ou en écrivant à votre député afin de le presser de mettre cette loi à l’ordre du jour et qu’elle soit adoptée dans les termes les plus ambitieux pour les animaux.

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Kate Moss va-t-elle renoncer à la fourrure ?

PETA Royaume-Uni a écrit au mannequin pour lui demander d’abandonner la fourrure, comme l’a fait Saint Laurent avec le groupe Kering.

Suivant l’annonce du groupe Kering que la fourrure animale ne sera plus utilisée dans aucune de ses marques, y compris Saint Laurent, PETA Royaume-Uni a écrit une lettre à Kate Moss, lui exprimant que son seul espoir de rester pertinente dans le monde de la mode contemporain est de se défaire de la fourrure. Le mannequin britannique avait récemment posé pour Saint Laurent dans un manteau de fourrure de renard, menant à une manifestation en mars dernier devant une boutique parisienne de la marque.

PETA serait heureuse d’aider Kate Moss à renoncer à la fourrure en lui reprenant ses vieux manteaux.

Si elle faisait don de ses fourrures à PETA Royaume Uni – qui les utilise dans des actions de sensibilisation, les envoie à des sanctuaires pour animaux sauvages pour réchauffer des animaux orphelins et les distribue à des réfugiés forcés de fuir leurs pays en guerre – elle serait en bonne compagnie. Anna Dello Russo, Mariah Carey, Kim Cattrall et Anjelica Huston ont toutes fait don d’articles aux entités de PETA après avoir pris connaissance des souffrances extrêmes qu’endurent les animaux tués pour leur fourrure.

D’innombrables autres personnalités, dont la reine Elizabeth II, optent désormais pour la fausse fourrure, et des centaines de créateurs et de marques de premier plan refusent de vendre de la vraie fourrure.

La fourrure, c’est la mort

Comme le montrent les enquêtes diffusées par PETA, de nombreux animaux tués pour leur fourrure passent leur vie dans des cages exiguës, où ils se déplacent frénétiquement d’avant en arrière, rongent les barreaux de leur cage et ont même recours à l’automutilation. En général, ils sont tués par gazage, électrocution, noyade ou empoisonnement, et certains sont même écorchés vifs.

L’industrie de la fourrure nous tue et tue la planète

La fourrure est traitée avec des produits chimiques tels que le formaldéhyde et le chrome pour l’empêcher de pourrir, ce qui en fait l’une des matières les moins durables de la mode. Une étude indépendante a révélé que, par rapport à d’autres matières, la fourrure a un impact environnemental plus élevé sur 17 des 18 facteurs testés, notamment sa contribution au changement climatique et aux émissions toxiques.

Des élevages insalubres d’animaux pour leur fourrure ont entraîné des foyers de COVID-19, et les virologues et les épidémiologistes confirment que le fait d’entasser des animaux malades et stressés dans des conditions insalubres constitue le terreau idéal pour de dangereuses zoonoses.

Quand nous nous exprimons, ils écoutent

Aucune personne compatissante ne souhaite porter de fourrure, aucun créateur sensé ne travaille avec, et toute maison de couture en vendant encore en 2021 devrait avoir honte. Alors pourquoi Louis Vuitton utilise-t-il encore la peau d’animaux torturés dans ses collections ?

Envoyez un message à LVMH, la société mère de Louis Vuitton, pour la presser d’abandonner la fourrure dans toutes ses marques.

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L’Écocirque d’André-Joseph Bouglione reçoit le « Prix du divertissement éthique » de PETA

Certains artistes n’attendent pas que la loi change pour faire évoluer la tradition circassienne de manière positive et créative. C’est le cas des anciens dompteurs Sandrine et André-Joseph Bouglione qui ont troqué leurs numéros de fauves pour un merveilleux spectacle mettant en scène des hologrammes d’animaux, ainsi que les prouesses de jongleurs, funambules, trapézistes et contorsionnistes – des artistes volontaires qui accomplissent des tours par amour du cirque et non sous la menace, comme c’est le cas pour les animaux.

Pour cela, PETA décerne son « Prix du divertissement éthique » à L’Écocirque des Bouglione, afin de le remercier de donner un nouvel élan empreint de compassion aux arts du cirque et d’avoir su s’adapter à l’air du temps en élaborant un spectacle éthique et innovant, qui privilégie les acrobaties d’artistes humains enthousiastes et passionnés.

Les animaux dans les cirques : aux première loges d’un spectacle cruel

Dans les cirques traditionnels, les animaux subissent un dressage basé sur la violence et la privation. Ces êtres sensibles sont généralement séparés de leur famille et vivent entravés par des chaînes ou confinés dans des cages et des wagons de transports, lorsqu’ils ne sont pas contraints à se produire sous le chapiteau devant un public bruyant et sous des lumières vives.

Ces conditions de vie engendrent souffrances physiques et psychologiques. À l’état sauvage, ces animaux occupent des espaces étendus, explorent, jouent, apprécient des relations sociales complexes – tout ce qui leur est impossible à faire en captivité, développant chez eux des stéréotypies. Les félins font sans cesse les cent pas dans leur prison minuscule et les éléphants se balancent d’un pied sur l’autre, symptômes de la frustration et de la détresse intenses que leur infligent leur exploitation et leurs conditions de vie inadaptées et insupportables.

« Notre but à nous c’est de faire plaisir à notre public et on s’est rendus compte avec le temps qu’on ne [lui] faisait plus plaisir. Dès que les animaux rentraient en piste, on sentait un malaise de la part du public », explique André-Joseph Bouglione dans un entretien vidéo pour PETA.

En ayant recours à des technologies de pointe tels que les hologrammes, L’Écocirque permet également de faire découvrir aux enfants le caractère majestueux des animaux sauvages sans aucune exploitation, ainsi que de leur apprendre que, comme le dit en partie la devise de PETA, « les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour notre divertissement ».

Il est temps que l’exploitation animale fasse son dernier tour de piste

La détresse de félins, éléphants et autres animaux dressés sous la menace pour qu’ils exécutent des numéros pénibles et cruels n’a rien de divertissant et PETA, tout comme les 72% des Français qui demandent à ce que les cirques avec animaux sauvages soient interdits, attend avec impatience que la proposition de loi sur la maltraitance animale prévoyant l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques soit actée.

Ce que vous pouvez faire : ne visitez que des cirques qui ne détiennent pas d’animaux, comme L’Écocirque ou le Cirque du Soleil, où vous pouvez vous émerveiller de spectacles authentiques de clowns et d’acrobates qui ont choisi de devenir des artistes – et sont de loin plus divertissants à admirer que des animaux tristes et forcés de se produire contre leur volonté.

Vous souhaitez faire quelque chose pour aider les autres animaux qui souffrent pour le divertissement humain ? Ajoutez votre nom ici :

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Paris Fashion Week : des militantes « plumées à vif » dénoncent la cruauté du duvet

A l’ouverture de la Paris Fashion Week 2021 et face à la présence de plumes sur les podiums, des militantes de PETA ont manifesté sur la place de l’Opéra Garnier pour appeler la Semaine de la mode parisienne à contribuer à l’envol de la mode durable et sans cruauté en éliminant plumes, duvet et autres matières animales des défilés. Elles arboraient les séquelles ensanglantées du plumage à vif violent que subissent des êtres sensibles pour la production de duvet.

Michel POURNY

Sur leurs pancartes on pouvait lire « Plumes arrachées, peaux à vif », « Laissons leurs plumes aux oiseaux » et « Paris Fashion Week : Go Vegan ! ».


Le duvet n’a rien de doux

Tout comme la fourrure, le cuir, la laine et toutes les autres matières d’origine animale, le duvet est le produit d’une souffrance intense : chaque article garni de plumes provient d’oies ou de canards innocents qui ont été plumés à vif ou abattus dans des conditions abominables après toute une vie de souffrance.

Une enquête diffusée par PETA et tournée dans les élevages producteurs de duvet en Chine (d’où provient 80 % du duvet et des plumes utilisés dans le monde), montre des ouvriers se tenant sur les ailes et les nuques délicates des oies afin de les empêcher de se débattre pendant qu’ils leur arrachaient les plumes par poignées. Les oiseaux finissaient la peau à vif et ensanglantée.

Des employés de l’industrie laissaient aussi des poussins, oies et canards malades et blessés agoniser lentement. Des oiseaux morts pourrissaient dans des caisses et des bassins ou entassés à l’extérieur comme des déchets.

Beaucoup d’oies sont plumées vivantes à plusieurs reprises, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus jugées utiles, et sont ensuite envoyées à l’abattoir. Les canetons et les oisons peuvent être plumés pour la première fois alors qu’ils ont tout juste 10 semaines, et une oie produit seulement 60 grammes de micro-plumes et de duvet.

Laissons leurs plumes aux oiseaux

La mode est censée rimer avec élégance et beauté, et non être synonyme de souffrance et de torture. PETA met ainsi la Paris Fashion Week au défi de ne présenter uniquement des collections sans cruauté animale.

Tout comme il existe aujourd’hui des cuirs de pomme et de champignon, de la soie de soja et de la laine végane, des alternatives au duvet existent. Éthiques, légères et chaudes, elles sont fabriquées à partir de matières recyclées, qui, contrairement au duvet, n’accumulent pas la poussière et la moisissure et gardent leur qualité isolante même lorsqu’elles sont humidifiées. Il est temps que le secteur de la mode les privilégie et laisse les oiseaux en paix.

Vous pouvez également contribuer à mettre fin à la souffrance des oiseaux en demandant à Urban Outfitters de se débarrasser des plumes.

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Victoire ! Le groupe Kering cesse l’utilisation de la fourrure

Victoire ! Le groupe Kering a annoncé aujourd’hui qu’il mettait fin aux ventes de fourrure dans toutes ses marques à compter des collections Automne 2022, ce qui signifie que Saint Laurent et Brioni – les deux dernières maisons qui n’avaient pas encore interdit la fourrure – rejoignent Bottega Veneta, Gucci, Alexander McQueen et Balenciaga.

Cette décision fait suite à une campagne de plusieurs décennies menée par les entités internationales de PETA, et les supporters de PETA qui ont envoyé plus de cent milles messages à Kering ou ont manifesté devant des magasins Saint Laurent peuvent se réjouir de l’annonce faite aujourd’hui.

L’aboutissement d’une longue campagne pour les animaux tués pour leur fourrure

Les entités de PETA sont en contact avec Kering dans les coulisses depuis des décennies, le pressant d’abandonner la fourrure dans ses maisons de mode. Il y a près de 20 ans, Kering a commencé à retirer la fourrure de ses marques lorsque Bottega Veneta s’est débarrassée de la fourrure. Depuis lors, PETA a maintenu la pression sur la société pour qu’elle abandonne la fourrure dans ses autres maisons de couture.

En 2017, après des années de protestations des entités de PETA, Gucci a annoncé une politique sans fourrure.

En 2020, PETA États-Unis a porté la campagne jusqu’à la salle du conseil d’administration, en devenant actionnaire de Kering, pendant la chute de la bourse due au COVID-19, afin de pousser l’entreprise à abandonner les matériaux d’origine animale. Avant l’assemblée annuelle de Kering en 2021, l’actrice Gillian Anderson a écrit une lettre au nom de PETA au PDG François-Henri Pinault, appelant le titan de la mode à adopter une politique d’interdiction de la fourrure à l’échelle de l’entreprise. Puis, en 2021, Kering a confirmé qu’Alexander McQueen et Balenciaga étaient officiellement sans fourrure – faisant de Saint Laurent et Brioni les deux seules maisons de couture qui n’avaient pas encore banni la fourrure.

Michel Pourny

Rien que cette année, plus de 100 000 sympathisants des entités de PETA ont agi, demandant à Kering d’adopter une politique sans fourrure dans toutes ses marques. Grâce à nos sympathisants et à nos militants du monde entier, Saint Laurent et Brioni ont mis fin à leurs ventes de fourrure, faisant de Kering une société entièrement exempte de fourrure.

La fourrure ne devrait jamais quitter les animaux qui la portent

Des enquêtes faites au sein de nombreux élevages de fourrure partout dans le monde montrent les mêmes conditions insalubres et cruelles et une souffrance extrême. Les animaux dans les élevages sont négligés, ils endurent la faim et la soif, et ont souvent des plaies ouvertes non traitées. Beaucoup d’animaux deviennent fous à cause de l’enfermement et présentent les signes d’une grave détresse psychologique, et certains en arrivent à l’automutilation et au cannibalisme. Les corps des animaux morts peuvent être abandonnés sur place, souvent dans des cages près des membres de leur famille.

S’il n’y a qu’une seule chose dont vous pouvez être sûr lorsque vous achetez de la fourrure, c’est que des êtres sensibles ont été tués violemment pour leur peau, souvent après une vie de souffrances et de privations.

Nous avons gagné cette bataille pour les animaux, mais nous n’avons pas encore terminé

PETA se réjouit que les maisons de Kering – dont Saint Laurent, Brioni, Alexander McQueen, Balenciaga, Gucci et Bottega Veneta – aient rejoint notre liste de marques qui refusent d’utiliser le pelage d’animaux matraqués, noyés, électrocutés, gazés et écorchés vifs dans le commerce de la fourrure. Mais d’autres entreprises continuent de soutenir cette industrie cruelle.

Aidez-nous en appelant le concurrent de Kering, LVMH, à bannir la fourrure à son tour !

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Victoire pour les animaux dans les laboratoires : le Parlement européen vote à une écrasante majorité un plan visant à mettre fin à l’expérimentation animale

Aujourd’hui est une journée monumentale pour les animaux dans les laboratoires de l’UE. Le Parlement européen vient de voter a une écrasante majorité en faveur du développement d’un plan d’action visant à mettre fin aux expériences sur les animaux. Les députés ont soutenu une proposition de résolution visant à mettre fin aux expériences sur les animaux. Cela signifie que les fonctionnaires européens s’engagent à travailler avec les scientifiques, y compris ceux des affiliées de PETA, pour un avenir qui n’implique aucune expérimentation animale !

« Aujourd’hui est un moment historique pour le mouvement de protection des animaux. La demande des citoyens européens d’éliminer progressivement l’expérimentation animale et de passer à une science adaptée à l’être humain a enfin été entendue. Les nouvelles méthodes avancées basées sur la biologie humaine ne servent pas seulement à protéger les animaux – elles sont également fondamentales pour atteindre les objectifs de l’Union en matière de protection de l’environnement et de santé humaine. Avec le vote du Parlement aujourd’hui, nous avançons sur ces trois fronts. » – Tilly Metz, députée européenne, présidente du groupe de travail Animaux dans la science de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux

 

« Il appartient maintenant à la Commission européenne d’établir ce plan d’action à l’échelle de l’UE, et nous espérons que la Commission en fera une priorité de haut niveau. En effet, si la Commission prend au sérieux ses engagements envers les citoyens de l’UE, elle doit entamer dès maintenant le dialogue avec toutes les parties afin de coordonner efficacement le financement, l’éducation et les étapes nécessaires pour accélérer la transition vers une science non animale », a ajouté l’eurodéputée Jytte Guteland (S&D, SE).

 

« Ce plan d’action visant à éliminer progressivement l’expérimentation animale est une situation gagnant-gagnante pour les humains, les autres animaux et l’environnement. La Commission européenne et les États membres doivent de toute urgence intensifier leurs efforts pour réduire, remplacer et mettre fin à l’utilisation et à l’abus d’animaux à des fins scientifiques. Les expérimentations animales sont encore utilisées dans de nombreux domaines relevant de la compétence de la Commission. Une approche cohérente est donc essentielle pour parvenir à la sécurité et à la durabilité, sans expérimentation animale. Nous devons utiliser la science. Pas les animaux », a conclu Anja Hazekamp, députée européenne (La Gauche, NL), présidente de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux.

L’histoire s’est écrite aujourd’hui

Il s’agit d’un vote historique, qui crée un précédent. Le Parlement européen demande à la Commission européenne de créer un plan d’action pour mettre fin à tous les tests sur les animaux et de donner la priorité au financement de méthodes ne faisant pas appel aux animaux. Ce plan devrait comporter un calendrier ambitieux et une liste d’étapes. Quel progrès !

Pourquoi est-ce important ?

Ce vote signifie que le Parlement européen vise à éliminer activement l’utilisation d’animaux à toutes fins scientifiques.

Et ils ne sont pas les seuls. PETA, ainsi que d’autres groupes de protection des animaux tels que Cruelty Free Europe, Eurogroup for Animals, la Coalition européenne pour mettre fin aux expérimentations animales et Humane Society International Europe, ont fait campagne pour que les députés européens adoptent cette proposition de résolution (un accord des députés européens pour prendre une position officielle sur une question).

Le Research Modernisation Deal de PETA Royaume-Uni – une feuille de route complète et une stratégie visant à optimiser les investissements dans la recherche sur l’être humain pour guérir les maladies et améliorer les approches d’évaluation de sécurité – a été partagé avec les députés européens du groupe de travail sur les animaux dans la science de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux, qui ont travaillé pour développer et adopter avec succès la motion parlementaire.

Nous demandons maintenant à la Commission européenne d’agir de toute urgence conformément à la volonté du Parlement et d’utiliser cet accord de modernisation de la recherche pour créer une Europe dans laquelle aucun animal n’est utilisé lors d’expériences.

Les citoyens de l’UE veulent mettre fin aux expérimentations sur les animaux

Il est clair que le public attend de l’UE qu’elle soit à l’avant-garde du mouvement visant à mettre fin à l’expérimentation animale. En l’espace de deux semaines seulement, près de 120 000 citoyens européens ont soutenu la nouvelle initiative citoyenne européenne « Save Cruelty Free Cosmetics – Commit to a Europe Without Animal Testing ».

Plus de cent acteurs majeurs de la communauté scientifique ont également soutenu la proposition de résolution. Ils estiment que la résolution est essentielle pour identifier des priorités communes en matière de recherche et de financement et, en fin de compte, pour réaliser la transition vers une science sans animaux.

Rejoignez-nous pour un avenir sans cruauté

Nous pouvons soit continuer à faire « comme on a toujours fait » en torturant et en tuant des animaux dans le cadre d’expériences – créant ainsi de nouveaux obstacles au progrès médical et scientifique – soit opter pour la vraie science.

Si vous n’avez pas encore signé l’initiative citoyenne européenne pour sauver l’interdiction de tests sur les animaux pour les cosmétiques, ajoutez votre nom sans tarder :

L’article Victoire pour les animaux dans les laboratoires : le Parlement européen vote à une écrasante majorité un plan visant à mettre fin à l’expérimentation animale est apparu en premier sur PETA France.