Victoire ! Le groupe Kering cesse l’utilisation de la fourrure

Victoire ! Le groupe Kering a annoncé aujourd’hui qu’il mettait fin aux ventes de fourrure dans toutes ses marques à compter des collections Automne 2022, ce qui signifie que Saint Laurent et Brioni – les deux dernières maisons qui n’avaient pas encore interdit la fourrure – rejoignent Bottega Veneta, Gucci, Alexander McQueen et Balenciaga.

Cette décision fait suite à une campagne de plusieurs décennies menée par les entités internationales de PETA, et les supporters de PETA qui ont envoyé plus de cent milles messages à Kering ou ont manifesté devant des magasins Saint Laurent peuvent se réjouir de l’annonce faite aujourd’hui.

L’aboutissement d’une longue campagne pour les animaux tués pour leur fourrure

Les entités de PETA sont en contact avec Kering dans les coulisses depuis des décennies, le pressant d’abandonner la fourrure dans ses maisons de mode. Il y a près de 20 ans, Kering a commencé à retirer la fourrure de ses marques lorsque Bottega Veneta s’est débarrassée de la fourrure. Depuis lors, PETA a maintenu la pression sur la société pour qu’elle abandonne la fourrure dans ses autres maisons de couture.

En 2017, après des années de protestations des entités de PETA, Gucci a annoncé une politique sans fourrure.

En 2020, PETA États-Unis a porté la campagne jusqu’à la salle du conseil d’administration, en devenant actionnaire de Kering, pendant la chute de la bourse due au COVID-19, afin de pousser l’entreprise à abandonner les matériaux d’origine animale. Avant l’assemblée annuelle de Kering en 2021, l’actrice Gillian Anderson a écrit une lettre au nom de PETA au PDG François-Henri Pinault, appelant le titan de la mode à adopter une politique d’interdiction de la fourrure à l’échelle de l’entreprise. Puis, en 2021, Kering a confirmé qu’Alexander McQueen et Balenciaga étaient officiellement sans fourrure – faisant de Saint Laurent et Brioni les deux seules maisons de couture qui n’avaient pas encore banni la fourrure.

Michel Pourny

Rien que cette année, plus de 100 000 sympathisants des entités de PETA ont agi, demandant à Kering d’adopter une politique sans fourrure dans toutes ses marques. Grâce à nos sympathisants et à nos militants du monde entier, Saint Laurent et Brioni ont mis fin à leurs ventes de fourrure, faisant de Kering une société entièrement exempte de fourrure.

La fourrure ne devrait jamais quitter les animaux qui la portent

Des enquêtes faites au sein de nombreux élevages de fourrure partout dans le monde montrent les mêmes conditions insalubres et cruelles et une souffrance extrême. Les animaux dans les élevages sont négligés, ils endurent la faim et la soif, et ont souvent des plaies ouvertes non traitées. Beaucoup d’animaux deviennent fous à cause de l’enfermement et présentent les signes d’une grave détresse psychologique, et certains en arrivent à l’automutilation et au cannibalisme. Les corps des animaux morts peuvent être abandonnés sur place, souvent dans des cages près des membres de leur famille.

S’il n’y a qu’une seule chose dont vous pouvez être sûr lorsque vous achetez de la fourrure, c’est que des êtres sensibles ont été tués violemment pour leur peau, souvent après une vie de souffrances et de privations.

Nous avons gagné cette bataille pour les animaux, mais nous n’avons pas encore terminé

PETA se réjouit que les maisons de Kering – dont Saint Laurent, Brioni, Alexander McQueen, Balenciaga, Gucci et Bottega Veneta – aient rejoint notre liste de marques qui refusent d’utiliser le pelage d’animaux matraqués, noyés, électrocutés, gazés et écorchés vifs dans le commerce de la fourrure. Mais d’autres entreprises continuent de soutenir cette industrie cruelle.

Aidez-nous en appelant le concurrent de Kering, LVMH, à bannir la fourrure à son tour !

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Episode n°49 : Quand notre besoin de sécurité est aux commandes

Cette semaine, on parle de notre besoin de sécurité et de la façon dont il a tendance à diriger nos décisions et nos actions. On voit ensemble à quel point ce dernier est présent dans notre vie, comment il se manifeste (pensées « pourries » coucou !) et pourquoi il nous maintient parfois sur place. […]

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Restriction et peur de manger : une autre réalité est possible !

Ayant rencontré des problèmes digestifs pendant des années, je me suis naturellement tournée vers l’accompagnement de personnes qui rencontrent des douleurs abdominales chroniques. Je voulais allumer une lumière dans un tunnel souvent beaucoup trop sombre, où la solitude est une fidèle compagne. Aujourd’hui, je souhaitais combiner ce sujet que je connais bien – l’inconfort digestif […]

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Victoire pour les animaux dans les laboratoires : le Parlement européen vote à une écrasante majorité un plan visant à mettre fin à l’expérimentation animale

Aujourd’hui est une journée monumentale pour les animaux dans les laboratoires de l’UE. Le Parlement européen vient de voter a une écrasante majorité en faveur du développement d’un plan d’action visant à mettre fin aux expériences sur les animaux. Les députés ont soutenu une proposition de résolution visant à mettre fin aux expériences sur les animaux. Cela signifie que les fonctionnaires européens s’engagent à travailler avec les scientifiques, y compris ceux des affiliées de PETA, pour un avenir qui n’implique aucune expérimentation animale !

« Aujourd’hui est un moment historique pour le mouvement de protection des animaux. La demande des citoyens européens d’éliminer progressivement l’expérimentation animale et de passer à une science adaptée à l’être humain a enfin été entendue. Les nouvelles méthodes avancées basées sur la biologie humaine ne servent pas seulement à protéger les animaux – elles sont également fondamentales pour atteindre les objectifs de l’Union en matière de protection de l’environnement et de santé humaine. Avec le vote du Parlement aujourd’hui, nous avançons sur ces trois fronts. » – Tilly Metz, députée européenne, présidente du groupe de travail Animaux dans la science de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux

 

« Il appartient maintenant à la Commission européenne d’établir ce plan d’action à l’échelle de l’UE, et nous espérons que la Commission en fera une priorité de haut niveau. En effet, si la Commission prend au sérieux ses engagements envers les citoyens de l’UE, elle doit entamer dès maintenant le dialogue avec toutes les parties afin de coordonner efficacement le financement, l’éducation et les étapes nécessaires pour accélérer la transition vers une science non animale », a ajouté l’eurodéputée Jytte Guteland (S&D, SE).

 

« Ce plan d’action visant à éliminer progressivement l’expérimentation animale est une situation gagnant-gagnante pour les humains, les autres animaux et l’environnement. La Commission européenne et les États membres doivent de toute urgence intensifier leurs efforts pour réduire, remplacer et mettre fin à l’utilisation et à l’abus d’animaux à des fins scientifiques. Les expérimentations animales sont encore utilisées dans de nombreux domaines relevant de la compétence de la Commission. Une approche cohérente est donc essentielle pour parvenir à la sécurité et à la durabilité, sans expérimentation animale. Nous devons utiliser la science. Pas les animaux », a conclu Anja Hazekamp, députée européenne (La Gauche, NL), présidente de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux.

L’histoire s’est écrite aujourd’hui

Il s’agit d’un vote historique, qui crée un précédent. Le Parlement européen demande à la Commission européenne de créer un plan d’action pour mettre fin à tous les tests sur les animaux et de donner la priorité au financement de méthodes ne faisant pas appel aux animaux. Ce plan devrait comporter un calendrier ambitieux et une liste d’étapes. Quel progrès !

Pourquoi est-ce important ?

Ce vote signifie que le Parlement européen vise à éliminer activement l’utilisation d’animaux à toutes fins scientifiques.

Et ils ne sont pas les seuls. PETA, ainsi que d’autres groupes de protection des animaux tels que Cruelty Free Europe, Eurogroup for Animals, la Coalition européenne pour mettre fin aux expérimentations animales et Humane Society International Europe, ont fait campagne pour que les députés européens adoptent cette proposition de résolution (un accord des députés européens pour prendre une position officielle sur une question).

Le Research Modernisation Deal de PETA Royaume-Uni – une feuille de route complète et une stratégie visant à optimiser les investissements dans la recherche sur l’être humain pour guérir les maladies et améliorer les approches d’évaluation de sécurité – a été partagé avec les députés européens du groupe de travail sur les animaux dans la science de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux, qui ont travaillé pour développer et adopter avec succès la motion parlementaire.

Nous demandons maintenant à la Commission européenne d’agir de toute urgence conformément à la volonté du Parlement et d’utiliser cet accord de modernisation de la recherche pour créer une Europe dans laquelle aucun animal n’est utilisé lors d’expériences.

Les citoyens de l’UE veulent mettre fin aux expérimentations sur les animaux

Il est clair que le public attend de l’UE qu’elle soit à l’avant-garde du mouvement visant à mettre fin à l’expérimentation animale. En l’espace de deux semaines seulement, près de 120 000 citoyens européens ont soutenu la nouvelle initiative citoyenne européenne « Save Cruelty Free Cosmetics – Commit to a Europe Without Animal Testing ».

Plus de cent acteurs majeurs de la communauté scientifique ont également soutenu la proposition de résolution. Ils estiment que la résolution est essentielle pour identifier des priorités communes en matière de recherche et de financement et, en fin de compte, pour réaliser la transition vers une science sans animaux.

Rejoignez-nous pour un avenir sans cruauté

Nous pouvons soit continuer à faire « comme on a toujours fait » en torturant et en tuant des animaux dans le cadre d’expériences – créant ainsi de nouveaux obstacles au progrès médical et scientifique – soit opter pour la vraie science.

Si vous n’avez pas encore signé l’initiative citoyenne européenne pour sauver l’interdiction de tests sur les animaux pour les cosmétiques, ajoutez votre nom sans tarder :

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Episode n°48 : Comment prendre une décision facilement ?

Prendre une décision pour vous est compliqué ? Vous devez faire un choix et vous ne savez pas trop comment procéder, ni où aller, ni par où commencer ? Dans cet épisode, je partage avec vous deux outils (et demi) qui vont faire toute la différence. Pour vous inscrire à mon atelier pratique “Je donne […]

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Episode n°47 – Stop au jugement !

Cette semaine, j’aborde un sujet U-NI-VER-SEL : le jugement. De soi, des autres, du monde, des chaises, de ce qu’on mange… Pourquoi on juge ? Et comment on peut se sortir de ce schéma de pensées si on le souhaite ? Je vous offre quelques pistes de réflexion à considérer. Si vous voulez creuser ce sujet, rejoignez-moi mercredi […]

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Des « crocodiles » de PETA protestent contre la cruauté des peaux exotiques devant une boutique Hermès

À la suite de la diffusion d’une nouvelle enquête révélant les dessous sanglants de la production de cuirs exotiques utilisés par Hermès, deux « crocodiles » ont manifesté devant l’un des magasins parisiens de la marque.

@Mathilde Mazars

Portant des masques de crocodiles et des sous-vêtements verts, les militantes brandissaient des pancartes en forme de sac de luxe portant les messages « Hermès, arrêtez la torture » et « Hermès, accessoire de meurtre », et rappelant aux acheteurs que des crocodiles souffrent pour des accessoires.

@Michel Pourny

L’action fait partie d’une série de manifestations ciblant l’enseigne partout dans le monde, de Paris à New York en passant par Copenhague et Brisbane, pour son utilisation de peaux exotiques et son projet de construire une gigantesque ferme-usine de crocodiles en Australie, qui emprisonnerait jusqu’à 50 000 crocodiles de mer à la fois.

La cruauté envers les crocodiles n’a rien de luxueuse

Il n’y a rien d’élégant à entasser des animaux sensibles dans des fosses, à les démembrer et à les laisser agoniser. Pourtant, des entreprises de mode comme Hermès continuent d’étendre leurs activités d’élevage de crocodiles en Australie.

Les nouvelles images, tournées dans un élevage dans le Territoire du Nord qui fournit des peaux à Hermès, montrent comment les crocodiles sont électrocutés et tirés hors de leur enclos alors que leur corps est pris de convulsions. Les travailleurs leur tirent ensuite une balle au sommet du crâne à l’aide d’un pistolet à tige perforante captive et leur sectionnent la colonne vertébrale avec un couteau. Un tournevis est ensuite enfoncé dans la plaie, dans le but de brouiller le cerveau du crocodile.

Des enquêtes diffusées par PETA avaient déjà révélé que peu importe d’où proviennent les peaux – ou les « normes » vantées par les marques – des êtres intelligents et sensibles sont emprisonnés dans des conditions sordides et subissent une mise à mort violente et terrifiante. Dès leur éclosion, les crocodiles dans les élevages sont privés de tout ce qui est naturel et important pour eux, ils sont confinés dans de petits enclos en béton et ne peuvent pas nager librement.

Des images tournées dans d’autres élevages fournisseurs d’Hermès montrent des alligators et des crocodiles confinés dans des bassins d’eau fétide et des fosses en béton surpeuplées et des ouvriers tranchant la colonne vertébrale des reptiles et leur arrachant la peau alors qu’ils sont encore vivants. Cette méthode de mise à mort est avérée comme étant inhumaine et des experts ont démontré que les crocodiliens restent conscients pendant plus d’une heure après s’être fait sectionner la moelle épinière. Il faut la peau de trois crocodiles pour fabriquer un seul sac à main Hermès.

Peaux exotiques et maladies zoonotiques

Parce que les crocodiles élevés pour leur peau sont maintenus entassés dans des conditions insalubres, les experts de la conservation avertissent que la prochaine pandémie pourrait provenir de l’industrie de la mode.

À l’instar d’un « marché humide », d’où provient probablement la COVID-19, les élevages de crocodiles constituent un terrain propice à la prolifération de nombreux agents pathogènes zoonotiques, tels que la salmonelle, le vibrion, Aeromonas spp., Pseudomonas spp., E. coli, la trichine et le virus du Nil occidental, dont on a constaté que les crocodiliens étaient porteurs et pouvaient les transmettre aux humains.

La bonne nouvelle est que les peaux exotiques sont en train de perdre la faveur des créateurs et des consommateurs. Déjà, des marques de luxe comme Calvin Klein, Tommy Hilfiger, Chanel, HUGO BOSS, Victoria Beckham et d’autres ont abandonné le crocodile et d’autres peaux.

Il est maintenant temps d’investir dans des projets humains, durables et tournés vers l’avenir, et non de construire de nouveaux élevages industriels pour tourmenter les animaux et créer un terrain propice à de nouvelles pandémies. Rejoignez-nous pour demander à Hermès de se débarrasser des peaux exotiques dès maintenant :

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Afghanistan

Les animaux ne font pas la guerre, mais ils sont souvent, avec les civils humains innocents, les plus touchés.

La vie des animaux en Afghanistan, comme dans de nombreuses régions du monde, était déjà difficile. Les chiens et les chats sans abri – et ils sont nombreux – luttent quotidiennement dans les rues, à la recherche de nourriture et souffrant de parasites, de maladies et d’infections, tout comme les ânes, les chevaux, les mules et les autres animaux contraints de travailler dans toutes sortes de conditions jusqu’à ce que leurs corps épuisés et brisés ne servent plus.

Tout comme des millions d’entre nous en Occident, de nombreuses personnes en Afghanistan considèrent les animaux comme des membres de leur famille, et nous nous préoccupons de leur sort à tous. Les efforts déployés pour sauver les humains et les autres animaux ont été immenses, mais pour finir, beaucoup ont dû rester sur place.

Ce que vous pouvez faire

Nous ne pouvons peut-être pas sauver tous les animaux, mais nous avons la capacité de faire une différence positive et durable dans la vie de certains d’entre eux. PETA invite donc tous ceux qui le peuvent à se joindre à nous pour faire des dons à des groupes tels que Nowzad et Kabul Small Animal Rescue, qui travaillent dur pour mettre en sécurité les vétérinaires, le personnel et leurs familles, ainsi que le plus grand nombre possible d’animaux, et pour offrir aux animaux qui ne peuvent pas être sauvés une euthanasie sans douleur, plutôt que de les laisser souffrir.

Toute personne ayant le temps, la patience, les moyens financiers et beaucoup d’amour à donner peut également sauver une vie ou deux en adoptant des animaux sans foyer dans son refuge local.

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Nouvelles révélations sur l’industrie australienne des peaux de crocodiles

L’industrie australienne de l’élevage de crocodiles fournit des marques « de luxe », mais il n’y a rien de luxueux dans ce qui arrive aux crocodiles abattus pour leur peau.

De nouvelles images de témoins fournies à Kindness Project révèlent que les crocodiles australiens sont soumis à une cruauté épouvantable, depuis leur éclosion jusqu’au moment où des tournevis sont enfoncés dans leur tête pour détruire leur cerveau – tout cela pour des sacs, des ceintures et des bottes.

La vidéo documente les pratiques de quatre élevages dans le Territoire du Nord – le plus grand producteur de peau de crocodile d’Australie – tous liés à la marque Hermès.

Dans d’immenses entrepôts, des milliers de crocodiles sont confinés dans des enclos de béton austères, avec à peine plus d’espace que la longueur de leur corps pour se mouvoir.

Lorsqu’ils ont 2 ou 3 ans – soit une fraction seulement de leur espérance de vie naturelle – ils sont électrocutés et tirés hors de leur enclos alors que leur corps est pris de convulsions. Les travailleurs leur tirent ensuite une balle au sommet du crâne à l’aide d’un pistolet à tige perforante captive et leur sectionnent la colonne vertébrale avec un couteau. Un tournevis est ensuite enfoncé dans la plaie, dans le but de brouiller le cerveau du crocodile. Certains crocodiles ont été observés en train de bouger pendant plus d’une minute après avoir subi ce traitement.

Au moins trois crocodiles doivent endurer ces supplices pour fabriquer un seul sac Hermès.

PETA et ses affiliées internationales ont déjà dénoncé la cruauté des élevages de reptiles au Texas, au Zimbabwe et au Vietnam, et l’histoire est toujours la même : un confinement sinistre et une mort violente.

L’élevage de crocodiles : un mensonge sur la conservation

L’industrie de l’élevage de crocodiles en Australie se présente comme une industrie investie dans la conservation des animaux, mais cette affirmation ne tient pas la route après un examen approfondi.

De 1945 à 1971, les populations de crocodiles ont été décimées dans le Territoire du Nord parce qu’ils étaient chassés pour leur peau. Heureusement, les crocodiles ont été protégés en 1971, et leur nombre s’est depuis stabilisé.

L’industrie de l’élevage de crocodiles aime s’en attribuer le mérite, en prétendant que le fait de « récolter » (voler) des œufs dans les milieux naturels et d’élever des crocodiles dans des élevages industriels rend les membres des communautés locales plus disposés à vivre aux côtés des prédateurs, car ils génèrent de l’argent.

Les crocodiles peuvent être dangereux pour ceux qui pénètrent sur leur territoire, mais ce sont aussi des êtres sensibles qui ressentent la douleur et la peur. Ils sont des parents protecteurs et attentifs et s’amusent souvent à faire des bulles. S’ils sont laissés en paix, ils peuvent survivre plus longtemps que la plupart des humains.

Attraper et élever des animaux indigènes dans le seul but de les abattre pour leur peau ne relève pas de la conservation, et certainement pas de l’éthique. L’augmentation de la population de crocodiles de mer est le résultat de l’interdiction de la chasse, et non pas parce que des personnes ont décidé qu’ils pouvaient tirer profit de leur élevage et de leur dépeçage.

Peaux exotiques et maladies zoonotiques

Parce que les crocodiles élevés dans des élevages pour leur peau sont maintenus entassés dans des conditions sanitaires déplorables – parfois les uns sur les autres dans des fosses d’eau putride – des experts de la protection de la nature préviennent que la prochaine pandémie pourrait provenir de l’industrie de la mode.

Tout comme le « marché humide » d’où est partie la pandémie de COVID-19, les élevages de crocodiles constituent un terrain propice à la prolifération de nombreux agents pathogènes zoonotiques, tels que la salmonelle, le vibrion, Aeromonas spp., Pseudomonas spp., E. coli, la trichine et le virus du Nil occidental, dont on a constaté que les crocodiliens étaient porteurs et pouvaient les transmettre aux humains.

Hermès prévoit de créer le plus grand élevage de crocodiles d’Australie

L’Australie représente 60 % du commerce mondial de peaux de crocodiles marins, dont 90 % sont exportés à l’étranger. Hermès prévoit d’y étendre ses activités en construisant la plus grande exploitation d’Australie et en y emprisonnant jusqu’à 50 000 animaux à la fois.

Cette décision intervient à un moment où les peaux exotiques ne sont plus à la mode. Chanel, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Mulberry, HUGO BOSS et Victoria Beckham ont tous banni le crocodile et autres peaux exotiques de leurs collections.

Hermès devrait investir dans des projets humains, durables et porteurs d’avenir, et non construire de nouveaux élevages industriels pour tourmenter les animaux et créer un terrain propice à de nouvelles épidémies. Rejoignez-nous pour demander à la marque de se débarrasser dès maintenant des peaux exotiques :

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Episode n°46 : Pourquoi je mange trop… encore une fois ?! Et sa solution.

C’est le jour de la rentrée pour beaucoup d’entre nous. Peut-être sommes nous revenu·e·s de vacances plein·e·s de bonne volonté pour attaquer cette nouvelle année scolaire du bon pied. Peut-être avons-nous mis en place des routines durant l’été qui nous font du bien et que nous désirons conserver. Cependant, sitôt de retour à la maison […]

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE