Expérimentation animale : où en est la méthode alternative Valitox ?

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Plus de 12 millions d’animaux sont sacrifiés chaque année sur l’autel de la Science en Europe. Pourtant, il est tout à fait possible de remplacer le modèle animal par des méthodes substitutives. La Fondation 30 Millions d’Amis a co-financé -à hauteur de 55 000 euros – le test Valitox, programme de recherche toxicologique initié en 2007.

Qu’est-ce que Valitox ?

Valitox est un test qui permet de déceler l’éventuelle toxicité aiguë d’une substance sans utiliser d’animaux. Il est réalisé sur des cellules humaines en culture. Pour cela, il utilise la technique de fluorescence qui crible de rayons lumineux des cellules humaines. Après de multiples manipulations, seules les cellules menacées réagissent en réfléchissant la lumière alors que les cellules saines l’absorbent.
Mise au point par le professeur Jean-François Narbonne et Christophe Furger, chercheur en biologie cellulaire, cette méthode peut remplacer certains tests en toxicologie et écotoxicologie dans les domaines pharmaceutiques, cosmétiques, alimentaires, agrochimiques et des substances chimiques.

Cette technique in vitro, qui préserve les animaux, est extrêmement efficace : on estime que la prédictivité de Valitox pour la toxicité aigüe pour l’Homme est de 82 % contre 65 % et 61 % pour les tests réalisés respectivement sur les souris et les rats.

Valitox : où en sommes-nous ?

Chaque nouveau protocole doit d’abord été validé par l’ECVAM, le Centre Européen de Validation des Méthodes Alternatives. Actuellement, le test Valitox est toujours en examen à l’ECVAM, ce qui signifie qu’il ne peut pas encore être utilisé. Une parution en décembre 2017 dans la prestigieuse revue internationale NATURE devrait faire avancer le processus de validation : « Cette publication fondamentale explique les mécanismes cellulaires en jeu dans la mise en œuvre du test alternatif. C’est ce type d’information qui permet actuellement aux organismes de validation, comme l’ECVAM sur le plan européen, de cibler les domaines réglementaires (Guidelines OCDE) sur lesquels les méthodes alternatives peuvent s’appliquer. »  détaille Christophe Furger.

Aujourd’hui, une cinquantaine de méthodes alternatives seulement ont été acceptées.

Valitox repose sur la technique de la fluorescence. © Pixabay.com

Une longue histoire

Depuis 2007, le test Valitox a dû passer plusieurs étapes. Retrouvez les grandes dates de son avancement :

  • 2006-2011 : recherche et développement de la technique.
  • 2007 : financement par la Fondation 30 Millions d’Amis à hauteur de 43 000 euros
  • 2009 : publication dans la revue scientifique Altex et présentation au Congrès mondial sur les méthodes alternatives
  • 2011 : dépôt du dossier Valitox auprès de l’ECVAM, le Centre Européen de Validation des Méthodes Alternatives.
  • 2014 : nouveau dépôt du dossier auprès de l’ECVAM après la mise en conformité demandée
  • 2015 : nouveaux échanges techniques avec l’organisme de validation ECVAM
  • 2016 : la Fondation 30 Millions d’Amis participe une nouvelle fois au financement de Valitox, à hauteur de 12 000 euros.
  • 2017 : parution sur le test Valitox dans la prestigieuse revue Nature.

Pour une interdiction définitive de l’expérimentation animale >>

Grâce à vos dons, une vingtaine de chimpanzés pourront être nourris en 2018

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Les chimpanzés de Help Congo sont nourris 2 fois par jour. © Help Congo

C’est une priorité absolue : « nous devons nourrir 22 chimpanzés, tous les jours, 2 fois par jour » annonce Marie, trésorière de l’association Help Congo. Pour 2018, alors que les finances de l’association étaient dans le rouge, l’aide de la Fondation 30 Millions d’Amis était primordiale pour subvenir aux besoins des pensionnaires du centre (03/04/2018).

Le nourrissage représente en effet 50 % des dépenses annuelles de l’association. « Au nom de toute l’équipe de HELP et des chimpanzés des îles de Conkouati, nous remercions du fond du cœur la Fondation 30 Millions d’Amis. Votre soutien a été absolument essentiel en ce début d’année », ajoute-t-elle.

Fruits et légumes frais

Omnivore à dominance frugivore, les chimpanzés passent presque la moitié de leur temps à se nourrir. Chaque jour, les 22 chimpanzés situés sur les îles de Conkouati qui font partie du sanctuaire attendent donc avec impatience la livraison de fruits et légumes frais. « Nous achetons et faisons venir des kilos de tomates, bananes, pastèques… dont ils raffolent », décrit Aliette Jamard, fondatrice du sanctuaire.

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Une espèce menacée

La Fondation 30 Millions d’Amis soutient les efforts de Help Congo depuis 2013. Les populations de chimpanzés sont au plus mal ; bien que considérée « en danger » par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), cette espèce est gravement menacée par le braconnage et la déforestation. L’UICN estime qu’il resterait entre 172 000 et moins de 300 000 individus dans le monde.
Le chimpanzé commun est inscrit à l’Annexe I de la Convention de Washington, ce qui en rend le commerce et la détention totalement interdits.

Après des années de maltraitance, Kenza enfin adoptée

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Kenza a enfin trouvé une famille pour le restant de ses jours ! © ND

Kenza, 10 ans, a été sortie de la maltraitance par le refuge d’Amance (54). « Elle ne sortait pas de l’appartement insalubre où elle vivait avec 14 chats. Elle déféquait et urinait à l’intérieur. Elle était très maigre et avait une grosse tumeur à la queue. Nous supposons qu’elle était battue », décrit Tiphaine, enquêtrice du refuge.
 
Après 3 mois passés dans un boxe, elle croise la route de Nadine et sa famille. « Lorsque nous avons perdu très brutalement notre chien de 9 ans, nous avons tout de suite réfléchi à ce que nous pouvions faire. Nous ne voulions pas repartir sur un jeune chien. Adopter un senior, c’était un double bonheur : on n’avait pas à s’investir pour de longues années auprès d’un chiot et on sortait d’un refuge un animal malheureux » raconte Nadine.

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Un coup de coeur

Kenza est amenée chez sa future famille. « Lorsqu’elle est arrivée chez nous avec les bénévoles, nous l’avons promenée. A la fin de la balade, ce qui est drôle, c’est qu’elle s’est dirigée directement vers la maison comme si elle connaissait déjà le chemin », sourit Nadine.
 
Pour Kenza, un petit temps d’adaptation est nécessaire. Elle se montre très craintive :
« Lorsqu’elle est arrivée à la maison, elle avait très peur des gens. Elle nous aboyait dessus lorsqu’elle ne nous reconnaissait pas, se rappelle Nadine. Nous lui avons fait découvrir l’herbe, l’eau, l’air, le soleil sur sa truffe en plus de l’amour que nous lui portons et qu’elle nous rend au centuple. Ce n’est pas toujours facile car elle garde des séquelles de son ancienne vie avec son ignoble propriétaire… ».
 
Mais la famille s’accommode… « Elle ne sera pas une star des podiums : elle n’a pas toutes ses dents et celles qui lui restent sont abîmées et sortent de ses babines. Elle a la queue en berne suite à l’ablation d’une tumeur et ses pattes sont déformées par sa longue période d’inactivité. Mais nous nous en moquons ! Pour nous, elle est la plus belle parce que nous l’aimons » glisse sa nouvelle maîtresse.
 
Depuis, « c’est un vrai pot de colle. Une fois qu’elle vous a dans ses petits papiers, elle est adorable ! C’est un amour de chien ! ».

L’amour pour le restant de ses jours

Pour encourager l’adoption des chiens âgés de 10 ans et plus, la Fondation 30 Millions d’Amis s’engage à régler les éventuels frais vétérinaires à hauteur de 600 euros. Depuis 2005, 120 refuges participent à l’opération Doyens de la Fondation.

« C’est vraiment important que les vieux chiens ne finissent pas leur vie dans un refuge, c’est trop triste comme fin. Certes, on va devoir leur dire au revoir plus tôt, mais moi je pense surtout à l’amour qu’on va lui donner pour le restant de ses jours. » encourage Nadine avec émotion.
 
Prêts à sauter le pas ? Consultez les fiches des doyens qui n’attendent que vous !

Plus de 800 chiens et chats attendent d’être adoptés lors d’un week-end portes ouvertes

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« Offrez-leur une seconde chance. » La Fondation Assistance aux Animaux, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis lors des sauvetages d’animaux, organise un week-end portes ouvertes, ce samedi 21 et dimanche 22 avril. De 10 à 18 heures, plus d’une centaine de bénévoles seront présents dans les six refuges de Villevaudé (77), Morainvilliers (78), Carros (06), Brignoles (83), Toulon (83) et Bellegarde (30) pour l’organisation simultanée de l’événement. « Il y aura plus de 800 chiens et chats prêts à être accueillis, annonce Anne-Claire Chauvancy, porte-parole de la FAA. L’idée principale est bien entendu de permettre beaucoup d’adoptions. C’est aussi la possibilité de montrer aux visiteurs le travail d’une association de protection animale sur le terrain. Nous espérons avoir du monde. »

Gucci parmi les chiens à adopter

Gucci attend toujours une famille après un désistement /©FAAA

Parmi tous ces animaux à la recherche d’une famille, il y aura Gucci, ce pauvre chien qui avait été traîné par un scooter à Bobigny (Seine-Saint-Denis) dans une vidéo publiée sur Snapchat, le 8 février 2018. Même s’il va bien mieux aujourd’hui, l’American Staffordshire de 3 ans attend toujours une famille car la sienne s’est désistée… la veille de son départ ! Comme d’autres, il sera au refuge de Morainvilliers en espérant trouver le bonheur. 

Infos pratiques :

21 et 22 avril 2018
10 h – 18 h
Liste des refuges sur
www.fondationassistanceauxanimaux.org
Entrée libre
N’oubliez pas de vous munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile si vous souhaitez adopter un animal.

Galettes aux steaks de quinoa et haricots noirs Végétal Gourmand (vegan)

Cette recette de galettes aux steaks de quinoa et haricots noirs, je l’ai réalisée dans le cadre d’un partenariat avec Végétal Gourmand. J’avais déjà eu l’occasion de travailler avec cette marque spécialisée dans les produits à base de lupin il…

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Inscrivez-vous à la 5e session du DU en droit animalier à l’Université de Limoges

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Vous souhaitez parfaire vos connaissances dans le domaine du droit applicable à l’animal ? Que vous soyez juriste confirmé, étudiant ou professionnel de la protection animale, inscrivez-vous vite à la 5e session du Diplôme Universitaire en Droit animalier à Limoges. Dispensée sur le campus universitaire de Brive la Gaillarde en septembre 2018 par les plus éminents spécialistes du droit animalier, cette formation dure 54h au cours desquelles vous étudierez notamment les statuts juridiques de l’animal, la protection de l’animal dans le droit européen ou dans le droit pénal.
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Connaissance approfondie
du droit animalier

Dirigée par le professeur Jean-Pierre Marguénaud, professeur de droit privé et Lucille Boisseau-Sowinski, maître de conférences, cette formation permet aux étudiants d’acquérir une connaissance approfondie du droit animalier en prenant conscience de la complexité de la matière et du droit applicable.

Cette formation incite ainsi à la réflexion dans une approche intellectuelle riche, intégrant à la fois une dimension historique, philosophique, anthropologique et une approche tant nationale, qu’européenne et internationale du droit.

Comment participer ?

Avis aux décideurs politiques, magistrats, avocats, responsables d’associations de protection animale, vétérinaires et aux étudiants (à partir du niveau bac+2)… vous avez jusqu’au 10 mai 2018 pour envoyer votre candidature !  

Pour vous inscrire : www.fdse.unilim.fr

Après des années dans un zoo, deux chimpanzés libérés !

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Youyou et Mongo, sauvées d’un zoo, profitent désormais de la vie au sanctuaire P-WAC.

Youyou et Mongo, deux chimpanzés femelles d’environ 3 ans, sont enfin libres ! Après des années passées au zoo de Kinshasa en République démocratique du Congo et de longues négociations entre l’association P-WAC, l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) ainsi que l’équipe du zoo, les primates ont pu quitter leurs cages (24/03/2018). « Cette libération a un seul et même objectif à terme : un retour des chimpanzés à la vie sauvage » explique Amandine Renaud, fondatrice de l’association.
 
La Fondation 30 Millions d’Amis, qui soutient P-WAC depuis 2016, a versé une nouvelle aide de 5000 euros « qui va servir à la construction d’un enclos électrifié pour permettre une réhabilitation des chimpanzés en milieu naturel », détaille Amandine Renaud.
 
A l’heure actuelle, Youyou et Mongo sont toujours en quarantaine et seront bientôt transférées dans cet enclos. « Pour l’instant, elles s’adaptent très bien à leur nouvel environnement. Elles mangent bien et passent leur temps à jouer. Vivement la fin de la quarantaine que l’on débute la réhabilitation ! ».

Un retour à la vie sauvage

Le sanctuaire, implanté au cœur d’une forêt de 100 hectares, à Kinzau Mvuete, a pour but de recueillir les grands singes. Bien que protégés par des conventions internationales, ils sont classés « en danger » par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) car ils sont régulièrement braconnés ou détenus illégalement par des particuliers. Selon l’UICN, ils seraient entre 173 000 et 248 000 individus en République démocratique du Congo.

Une fois remis sur pattes grâce au travail des équipes de P-WAC, les chimpanzés pourront ensuite être libérés dans les forêts protégées du sanctuaire.

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Kenya : décès de Daphne Sheldrick, la célèbre mère des éléphants orphelins

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30 Millions d’Amis est allé à la rencontre de Daphne Sheldrick en 2014, qui apparaît sur la vidéo à 3’57 ».

« Daphne est décédée dans la soirée du 12 avril au terme d’une longue bataille avec le cancer du sein, une bataille qu’elle a finalement perdu« , a indiqué sa fille Angela Sheldrick dans un communiqué publié sur le site du Fond David Sheldrick pour la faune sauvage (DSWT). « Son héritage est incommensurable et son décès aura un large retentissement en raison de son succès sans égal dans la conservation de la nature au Kenya« , a ajouté sa fille.

Née au Kenya en 1934, Daphne Sheldrick a travaillé pendant près de 30 ans à la protection de la nature avec son mari David Sheldrick, fondateur du célèbre parc national de Tsavo. Après la mort de son époux, elle a fondé le DSWT, connu à la fois pour sa contribution à la protection de la nature, ainsi que pour son orphelinat d’éléphants, où des milliers de touristes viennent chaque année voir des éléphanteaux nourris au biberon et jouer dans la boue. « Daphne a été la première personne qui a élevé avec succès des nouveaux-nés éléphants et rhinocéros qui étaient encore dépendants du lait maternel« , a rappelé Angela Sheldrick, selon laquelle la méthode ainsi développée a permis de sauver 230 éléphanteaux orphelins au Kenya, et de nombreux autres à travers l’Afrique et en Inde.

L’orphelinat des éléphants

Il a fallu 28 ans de recherche à Daphne Sheldrick, décorée en 2001 par le gouvernement kényan et en 2006 par la reine Elizabeth II, pour recréer le lait maternel sans lequel les éléphanteaux de moins de deux ans ne peuvent survivre. Mais le lait n’était qu’une partie de la solution destinée à sauver des éléphants souvent traumatisés par la mort de leurs parents, tués pour leur défense en ivoire, ou décédés lors de sécheresses: par exemple, les gardiens dorment parfois aux côtés des éléphanteaux, pour les rassurer. « L’enfant est fragile, il faut réfléchir comme un humain pour les éléphants« , avait déclaré Mme Sheldrick dans un entretien à l’AFP en 2004. Lorsque les éléphanteaux atteignent l’âge de deux ans, ils quittent l’orphelinat de Nairobi pour être réintroduits dans le parc de Tsavo, où ils tentent de s’intégrer à un groupe d’éléphants, un processus qui peut être long.

Le travail de Mme Sheldrick, qui a écrit plusieurs livres, a été immortalisé dans de nombreux documentaires. « Daphne vivait aux côtés des éléphants, et a appris à lire dans leurs coeurs, de la même manière qu’ils lisent dans les nôtres« , a rendu hommage le DSWT. « Elle comprenait leur fragilité, leur intelligence, leur capacité à aimer, à pleurer, à guérir, à se soutenir les uns les autres, et elle a partagé ces leçons avec le monde« .

Le continent africain ne compte plus que 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Et chaque année, 30.000 éléphants sont tués.

Scandale sur les antiparasitaires : veillez à bien protéger vos animaux !

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C’est l’initiative d’une jardinerie qui a lancé la polémique. La chaîne de magasins Botanic ne « propose plus aucun produit à base de pesticides chimiques (fipronil, perméthrine, tétraméthrine) pour les soins des chats, des chiens et autres animaux de compagnie », déclare-t-elle dans un communiqué de presse. Elle invite même les citoyens à « ramener leurs pesticides chimiques pour les animaux afin de les faire supprimer par un organisme spécialisé dans l’élimination des déchets dangereux ».

Les produits mis en cause

Ouvertement décriés par cette enseigne car suspectés d’être des « perturbateurs endocriniens », les produits contenus dans les pipettes Frontline, Fiprokil, Effitix et Effipro. Se basant sur différentes études, l’enseigne indique que le fipronil ou encore la perméthrine (mortelle pour les chats) et la tétraméthrine ont été associés par des chercheurs de l’Inserm à une « baisse significative » des performances cognitives des enfants ou encore classés comme « cancérigènes possibles » par l’agence de santé américaine. Pour les remplacer, l’enseigne propose désormais une « quarantaine de soins naturels ».

La réponse des labos

Contactés par 30millionsdamis.fr, tous les laboratoires produisant les produits mis en cause renvoient au même communiqué du Syndicat de l’industrie du médicament et des réactifs vétérinaires qui affirme que « les antiparasitaires sont des médicaments vétérinaires et non des « pesticides » ». Ce dernier rappelle également que comme tout médicament, ces produits ont fait l’objet d’études démontrant leur efficacité et leur innocuité et que « les antiparasitaires à base de fipronil gardent un rapport bénéfice-risque positif ». Le Syndicat accuse par ailleurs l’initiative de Botanic d’être « trompeuse » et de laisser penser que ces « médicaments ont fait l’objet d’un rappel de lots, ce qui n’est pas le cas ».

Les pipettes antiparasitaires Frontline, Fiprokil, Effitix et Effipro ont été décriées par l’enseigne Botanic. © tatomm – Fotolia.com

L’avis du vétérinaire

« Nous sommes néanmoins en droit de se poser des questions sur ces produits », rétorque la vétérinaire Laetitia Barlerin, tout en assurant que les sprays et colliers contenant les molécules incriminées sont aujourd’hui peu vendues par les vétérinaires. « Nous préférons nous tourner vers d’autres antiparasitaires par exemple sous forme de comprimés qui sont composés de nouvelles molécules testées récemment autant sur leur efficacité que leur innocuité et dont la mise sur le marché a fait l’objet d’études drastiques et bénéficie d’un suivi régulier par l’Agence du médicament vétérinaire », précise la praticienne.

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Méthodes alternatives : à prendre avec précautions

Si certains vantent les mérites des méthodes dites « naturelles » comme les produits à base d’huiles essentielles, d’extraits de margosa, de pyrèthre ou encore de la terre de diatomées, les professionnels souhaitent mettre en garde les maîtres d’animaux. « Naturel ne veut pas dire que ce n’est pas toxique. Les huiles essentielles par exemple peuvent tuer un chat en cas de surdosage et sont interdites chez l’enfant et la femme enceinte. Quant à la terre de diatomées, elle n’est pas du tout conseillée pour les animaux qui ont des troubles respiratoires car cette poudre en suspension va aggraver leur pathologie. La molécule active du margosa ou neem est par ailleurs interdite en agriculture car potentiellement cancérigène et néfaste pour les abeilles. Attention donc à ne pas remplacer du soi-disant toxique par du toxique ! », avertit le Dr Barlerin.

 

Naturel ne veut pas dire que ce n’est pas toxique.
Dr Barlerin

De plus, la plupart de ces substances agissent comme des répulsifs et ne vont pas tuer les parasites ou insectes. « L’intérêt des médicaments est qu’ils vont tuer la tique et donc l’empêcher de transmettre des maladies graves comme la piroplasmose. Ce qui n’est pas le cas des répulsifs », précise-t-elle.
Sans oublier que ces méthodes alternatives, puisqu’elles ne sont pas des médicaments, n’ont jamais été évaluées comme tels : « Comme il n y a pas d’autorisation de mise sur le marché, il n y a pas d’obligation de preuve scientifique et clinique d’efficacité ou d’innocuité, ajoute-t-elle. D’ailleurs il est bien précisé sur la notice que le produit n’est pas garanti pour la prévention de la piroplasmose. »

Le cas par cas

Il existe un large panel de solutions antiparasitaires pour traiter nos animaux. Comprimés, colliers, pipettes… autant de produits disponibles – pour certains – sur prescription vétérinaire ! « Il faut que les maîtres comprennent que traiter contre les parasites n’est pas innocent. Il faut s’adresser à votre praticien qui vous conseillera au mieux en fonction de votre animal, son âge, son espèce, son mode de vie, son environnement (en particulier les enfants) et des risques », rappelle L. Barlerin. Autrement dit, on ne traitera pas de la même façon un animal qui vit en ville dans une famille qu’un chat qui habite à la campagne ou au contraire, ne sort jamais de chez lui…

Trajets en voiture : les meilleures solutions pour protéger votre chien

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Transporter son animal en voiture comporte des risques et il est très important d’assurer sa sécurité. Car en cas d’accident, un toutou pas attaché, c’est dangereux pour lui… et pour les passagers. Récemment, le Touring Club Suisse, une association très engagée dans la sécurité routière et dans la protection des consommateurs, a réalisé des crash-tests avec des mannequins à l’attention de nos amis à quatre pattes… 
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De multiples simulations de choc 

« La question de la sécurité du chien nous concerne, explique Sascha Grunder, le chef du projet. Ils font partie intégrante de nos vies. C’est pourquoi nous avons voulu savoir si les moyens les plus fréquemment utilisés pour le transport étaient les bons ou pas… » 7 cages métalliques, 6 harnais de sécurité, 2 cages de transport, 2 boxes en tissu et 2 boxes en plastiques ont ainsi été passés au crible. En plus du crash-test, les articles devaient passer 3 épreuves supplémentaires : un parcours avec un profil de décélération à 50 km/h, un test en chicane à 80 km/h avec violents coups de volant et une route naturelle avec des ornières. 
« Nous avons fabriqué un squelette de chien en métal dont le poids était de 19 kg, détaille S. Grunder. C’est l’équivalent du poids d’un Border collie. Ce mannequin canin a été soumis à plusieurs simulations de chocs. L’objectif est de mesurer la capacité de résistance des différents dispositifs de transport placés dans le coffre ou sur les places arrière. »

Préférer les cages en métal 

Les cages en métal sont les plus sûres/TCS

Les résultats des tests sont sans équivoque : préférez les cages en métal ! « Les 7 modèles métalliques ont reçu la mention Excellent ou Très recommandé, note l’expert. Pour le Premium Kennel de la marque allemande Schmidt, le mannequin-chien est resté dans la caisse et n’a pas subi de dommages. Ce sont des cages où le chien a assez d’espace et est moins stressé. » Pour ce niveau élevé de sécurité, il faudra compter entre 150 et 480 euros.

Les cages en plastique s’avèrent ne pas être les plus adéquates pour le confort du chien, ni les plus résistantes. Mais leur prix plus abordables (à partir de 40 euros) et leur facilité d’entretien, en font toutefois une solution satisfaisante.

Le harnais de sécurité, pas si sûr

Quant au harnais de sécurité, c’est le grand perdant de ce test. « Il peut s’allonger quand la distance d’accélération est grande, explique Sascha Grunder. En cas de choc, on constate que l’animal est projeté sur le siège avant et cause des dégâts. » Les filets de protection n’ont, eux, même pas passé le test n’étant pas du tout optimisés pour la sécurité du chien selon le TCS.

Le harnais de sécurité moins fiable qu’il n’y paraît/TCS

Par ailleurs, ce crash-test révèle qu’il est primordial, en termes de sécurité, de positionner la cage de transport sur les places à l’arrière du véhicule et non pas dans le coffre à haillon. L’obscurité et la largeur du coffre peuvent empirer le stress du chien. Prise entre les dossiers du siège avant et arrière, elle est ainsi plus stable et mieux maintenue. 

Enfin, il est important de rappeler que vous ne devez jamais transporter votre animal en totale liberté dans votre véhicule : c’est tout aussi dangereux pour lui que pour vous. En cas de collision à 50 km/h, un chien de 19 kg peut développer une masse de près de 200 kg et devenir un projectile mortel pour les passagers à l’avant. Par ailleurs, la loi impose à tout passager dans un véhicule de porter une ceinture de sécurité et le chien peut être considéré comme tel, sous peine d’une amende pouvant atteindre 375 euros en cas d’infraction.

ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE

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