30 ans de PETA Allemagne : des droits fondamentaux pour les animaux !

PETA Allemagne fête cette semaine les 30 ans de l’association.

30 ans de travail en faveur des droits des animaux ont montré que, dans les conditions juridiques actuelles, il ne suffit pas d’amorcer des changements de comportement pour mettre fin à l’exploitation des animaux par les êtres humains. En Allemagne, de plus en plus de personnes suivent un mode de vie végan, les entreprises augmentent leur offre sans produits animaux et des standards sont établis pour la détention d’animaux d’élevage qui sont destinées, au moins superficiellement, à rendre les conditions des animaux vivant en captivité « plus supportables ». Néanmoins, rien qu’en Allemagne, deux millions d’animaux sont tués chaque jour pour la consommation humaine. Tant que prévaudra la croyance spéciste selon laquelle les animaux et leur désir de vie, de liberté et d’intégrité sont moins importants simplement parce que ce sont des animaux, rien de fondamental ne changera.

C’est pourquoi un changement de paradigme social est nécessaire. Les animaux doivent avoir leurs propres droits pour que leur oppression, leur exploitation et leur mise à mort prennent fin une fois pour toutes. PETA Allemagne demande qu’ils soient reconnus comme des personnes, c’est-à-dire comme porteurs d’intérêts dignes de protection, et qu’on leur accorde des droits fondamentaux.

PETA Allemagne

La revendication de PETA Allemagne pour son 30e anniversaire

Les animaux ont des sentiments et des besoins, tout comme les humains. Il n’est pas moralement justifiable de les exploiter ou même de les tuer simplement parce que ce sont des animaux. À l’occasion de son 30e anniversaire, PETA Allemagne demande donc à ce que les animaux soient reconnus comme des personnes devant la loi, c’est-à-dire comme porteurs d’intérêts dignes de protection, et qu’ils bénéficient de droits fondamentaux. Ces droits fondamentaux devraient inclure, en particulier, le droit à la vie, à la liberté, à l’intégrité physique et au libre développement de sa personnalité.

Reconnaître les animaux comme des « personnes », qu’est-ce que cela signifie ?

« Personne » est une catégorie juridique. Tous les êtres humains sont des personnes. Seuls les personnes peuvent avoir des droits, en particulier des droits fondamentaux. L’antithèse juridique de la personne est la « chose ». Tout ce qui n’est pas une personne est légalement traité comme une chose. Pour cette raison, les animaux sont actuellement traités légalement comme des objets. L’humain, qui se considère comme la mesure de toute chose, s’octroie le droit d’utiliser les animaux de la même manière qu’il utilise les choses matérielles inanimées à ses propres fins : selon cette logique, une voiture est faite pour être conduite, un cochon pour être mangé, un cheval pour être monté, une souris pour que l’on expérimente sur elle. La dualité sous-jacente entre les humains en tant que personnes jouissant de libertés fondamentales et les animaux en tant qu’objets qui en seraient dépourvus et sur lesquels les gens peuvent exercer ces droits, est arbitraire. PETA Allemagne demande que les animaux soient libérés de cette dichotomie d’asservissement.

Du besoin au droit fondamental

Les animaux sont des êtres vivants qui éprouvent des émotions telles que la joie, la peur et l’ennui. Ils veulent vivre et ne pas être blessés. Ils souffrent de la faim, de la soif, de l’emprisonnement et de l’isolement tout comme nous. Ce sont ces besoins qui font qu’un être a besoin de protection. Dans un système juridique libéral, une véritable protection ne peut être obtenue que par des droits appropriés. La protection juridique n’est conférée que par le statut de personne et la reconnaissance des droits fondamentaux. C’est une leçon que l’humanité a apprise au fil des siècles. Il est maintenant temps de reconnaître les animaux pour ce qu’ils sont : des créatures avec lesquelles nous partageons la planète et dont les besoins nécessitent le concept de protection éprouvé du statut juridique de la personne et des droits fondamentaux.

Quels droits spécifiques devraient être accordés aux animaux ?

Tout comme les humains, les animaux doivent se voir accorder des droits fondamentaux qui protègent leurs besoins et intérêts. Ceux-ci différent entre un renard et une vache. Certaines espèces vivent par exemple en communautés ou en groupes familiaux, tandis que d’autres sont solitaires. Ce qu’elles ont toutes en commun, c’est la volonté de vivre, le besoin d’intégrité physique et de liberté. L’article 3 de la Charte internationale des droits de l’Homme des Nations unies évoque le droit de tout être humain à la vie, à la liberté et à la sécurité. Ce sont pourtant là les besoins fondamentaux de tous les êtres vivants. Il est également important que les animaux soient reconnus et considérés non seulement en tant que membres d’une espèce, mais aussi en tant qu’individus. Ils ont leur personnalité, leur tempérament et des besoins individuels. Par conséquent, le libre développement de leur personnalité doit également être protégé par les droits fondamentaux, tels qu’ils sont garantis par la loi pour les êtres humains. Face à ce constat, PETA Allemagne demande que les animaux se voient reconnaître ces quatre droits fondamentaux et un statut de personne juridique.

Pourquoi les animaux ont-ils besoin de leurs propres droits ? Après tout, il existe une loi sur le bien-être animal qui les protège ; si elle ne suffit pas, on pourrait demander qu’elle soit renforcée.

Dans les sociétés et les systèmes économiques dominés par l’être humain, ce dernier a de forts intérêts à exploiter en masse tout ce qu’il peut obtenir des animaux, généralement par la force. Des secteurs entiers tels que les industries de la viande, des produits laitiers et de la laine, mais aussi des économies entières reposent sur le concept oppressif selon lequel l’exploitation des animaux doit être la base d’une prétendue « prospérité » des humains. De plus, les humains sont supérieurs aux animaux lorsqu’il s’agit d’utiliser la violence pour accroître leur bien-être. La corrélation entre l’absence de droits, une infériorité de fait et des possibilités d’exploitation innées ou acquises est la raison pour laquelle aucune loi de protection des animaux dans le monde ne protège les besoins élémentaires des animaux. Voilà pourquoi il est urgent d’accorder le statut de personne aux animaux. Cela exclurait, entre autres, la propriété des animaux et donc les droits du propriétaire d’exploiter sa propriété. Les droits fondamentaux de chaque individu animal pourraient alors être opposés à tout intérêt d’utilisation d’un animal par un être humain. Les volontés triviales, comme par exemple tuer des animaux pour en faire des sacs en cuir, ne seraient alors pas satisfaites. C’est cette structure juridique d’équilibre des intérêts et des besoins qui exige que les animaux soient reconnus comme des personnes qui disposent de leurs propres droits. Il ne s’agit pas d’un privilège qui leur serait accordé : actuellement, ce statut leur est injustement refusé.

L’octroi de droits ne dévalorise-t-il pas la position particulière de l’être humain et donc les valeurs humanistes fondamentales ?

La position normative particulière de l’être humain (s’il y en a une) n’est pas fondée sur sa capacité d’exercer la violence contre les plus faibles, mais sur sa capacité d’agir de manière juste et respectueuse. Ce sont déjà des valeurs fondamentales universelles au développement moral, tant sur le plan individuel que social. Il n’y a aucune raison d’inverser ces valeurs fondamentales lorsqu’il s’agit de comportement envers d’autres espèces. L’humanisme bien compris ne signifie pas l’égoïsme de l’espèce, mais l’application de principes d’égalité face à des besoins similaires et un devoir de protection envers les êtres sensibles qui ont besoin de notre protection.

Ne peut-il y avoir de droits que pour ceux qui ont des devoirs ?

Cet argument de la réciprocité n’est pas convaincant en soi, il ne s’applique même pas aux humains. C’est à juste titre que les enfants ou les personnes civilement incapables, par exemple, ont des droits sans avoir de devoirs correspondants. Ils sont particulièrement vulnérables et méritent d’être protégés au même titre que les personnes qui remplissent des obligations. Il en va de même pour les animaux, qui ont besoin de vivre, d’être libres, de conserver leur intégrité physique et psychique et de s’épanouir librement, et qui sont vulnérables aux dangers découlant des intérêts des humains à les exploiter.

Si une souris a le droit de vivre, peut-elle aller voir un avocat si un chat essaie de la manger ?

L’être humain est capable de se comporter selon des normes morales. Il n’en découle pas un droit à l’usage de la violence, mais une responsabilité de se comporter conformément à ces valeurs, qui sont un acquis de la civilisation. L’interaction pacifique entre les humains est une valeur élevée, qui ne doit pas être évaluée différemment d’un point de vue moral dans ses relations avec les autres animaux. Les prédateurs ne choisissent pas entre le bien et le mal, ils suivent leurs besoins naturels et leurs dispositions biologiques. Ils ne s’enrichissent pas en mangeant d’autres animaux, mais satisfont leurs besoins fondamentaux. En ce sens, il s’agit de ce que l’on appelle la nature. Bien que les humains fassent également partie du règne animal, ils ne sont pas biologiquement obligés d’enfermer les animaux ou de les tuer pour pouvoir se nourrir sainement ou se vêtir, par exemple.

À qui s’adresse la demande de reconnaissance du statut de personne et des droits fondamentaux des animaux ?

La reconnaissance du statut de personne et des droits fondamentaux des animaux nécessite un amendement de la Loi fondamentale allemande. PETA Allemagne appelle le Bundestag et le Bundesrat à ancrer le statut de personne et les droits fondamentaux des animaux dans la constitution allemande. Une majorité de deux tiers dans les deux chambres législatives permet de procéder aux modifications demandées. Les partis politiques représentés au Bundestag et les gouvernements des Länder représentés au Bundesrat doivent donc agir et apporter les modifications nécessaires.

Les institutions démocratiques sont le lieu où briser la frontière arbitraire qui réduit les animaux à des objets et permet ainsi leur oppression. La reconnaissance et l’inclusion des animaux dans le cercle des êtres qui veulent être libres, vivre et qui ont le droit de le faire, sont attendues depuis longtemps.

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PETA demande à Gabriel Attal d’interdire la présence d’enfants à la chasse et à la corrida

Le Comité des droits de l’enfant des Nations unies a récemment publié l’Observation générale n° 26, qui recommande que les enfants soient protégés contre « l’exposition à la violence, comme […] la violence infligée aux animaux ». En réponse, PETA a envoyé une lettre au Premier ministre Gabriel Attal, le pressant de prendre en compte cette recommandation et d’introduire une législation interdisant aux enfants d’assister ou de participer à des activités de chasse ou de tauromachie.

Une exposition précoce à la violence

Regarder des animaux être terrorisés, abattus ou massacrés d’une quelconque manière est indéniablement traumatisant pour les enfants. Cela peut avoir des conséquences psychologiques pour de jeunes individus qui, pour la plupart, éprouvent une empathie naturelle pour les animaux.

Le fait d’assister à la mise à mort d’animaux à des fins de divertissement humain non seulement perturbe profondément les jeunes impressionnables, mais les désensibilise également à la souffrance animale. Ils apprennent ainsi que la vie d’autrui n’a pas de valeur et qu’il est acceptable – voire agréable – de leur infliger douleur et tourments.

Il existe des liens bien établis entre la cruauté envers les animaux pendant l’enfance et les comportements antisociaux à l’âge adulte. Selon une étude publiée par l’International Journal of Environmental Research and Public Health, le fait d’être témoin d’actes de cruauté ou de négligence peut inciter les enfants à maltraiter des êtres humains et d’autres animaux à l’avenir.

Une protection est nécessaire

Alors que la législation française permet aux mineurs de plus de 16 ans de porter une arme et de chasser seuls des animaux, les enfants plus jeunes peuvent participer à la chasse ou s’entraîner au piégeage.

Une partie de chasse est par nature un endroit dangereux pour les enfants. L’année dernière, un enfant de 10 ans a été blessé par un tir alors qu’il participait à une battue aux sangliers en Ardèche. En septembre 2020, un garçon de 16 ans s’est accidentellement tué devant son frère de 12 ans lors d’une partie de chasse.

La chasse et la corrida sont horribles pour les enfants et les animaux

Actuellement en France, les enfants sont non seulement témoins de violences contre les animaux mais sont aussi, dans certains cas, activement encouragés à y participer. Une enquête menée dans une école taurine de Nîmes, qui accueille des enfants dès l’âge de 6 ans, a révélé que les élèves sont encouragés à narguer et à poignarder de très jeunes taureaux (décrits comme « presque des veaux » par les enquêteurs) dans le cadre d’entraînements pour devenir toréadors.

Les animaux tués pour le plaisir par les chasseurs ont la même capacité à souffrir et à ressentir la douleur que les chiens et les chats avec lesquels nous partageons nos foyers, et que les humains. Pourtant, en France, les renards, les cerfs et d’innombrables autres êtres sensibles sont pourchassés, terrorisés, abattus ou massacrés d’autres horribles manières, au nom de ce divertissement pervers.

Participez à cette campagne

Pour aider les jeunes à s’épanouir, il est essentiel que nous prenions des mesures pour les empêcher d’être témoins d’actes de violence occasionnelle à l’encontre des animaux.

Allez-vous rejoindre la campagne et signer la pétition de PETA adressée au Premier ministre ?

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Bonne année lunaire ! Que vous réserve l’année du dragon ?

Le Nouvel An lunaire (souvent appelé Nouvel An chinois) marque le début d’une année prometteuse dans le calendrier chinois traditionnel. Pour fêter l’événement, les familles décorent leurs fenêtres, se réunissent pour un festin ou encore nettoient leur maison pour se débarrasser de toute malchance et faire de la place pour les choses positives à venir.

Chaque année est associée à l’un des douze animaux sacrés qui apportent leur lot de chance et de force. Et selon le cycle du zodiaque chinois, 2024 sera une année particulièrement chanceuse ! Il est donc temps pour vous, chanceux « dragons » et autres animaux célébrés, de consulter votre horoscope du Nouvel An lunaire :

Dragon

Les dragons sont des leaders nés et ne se laissent pas apprivoiser. Vous avez la chance d’avoir charme, succès, bonne fortune et capacités exceptionnelles, alors exploitez ces forces et utilisez-les pour le bien. On respecte vos opinions, aussi n’ayez pas peur de cracher du feu pour défendre ceux qui sont victimes de harcèlement ou d’abus. Défendre ceux qui sont moins puissants est la marque d’un grand leader.

Tigre

Les gens vous voient comme quelqu’un de farouche et de déterminé. Ils essaient donc parfois de vous contrôler ou de vous enfermer dans une cage pour se sentir plus importants. Ils veulent posséder votre beauté et votre force, mais les tigres sont trop libres d’esprit pour vivre dans une boîte. Cette année, vous vous libérez de ces chaînes avec un puissant rugissement et vous retrouvez votre dignité et votre indépendance. Vous êtes un être mystérieux, ce qui rend d’autant plus précieux les rares moments où l’on aperçoit les tigres dans leur élément.

Bœuf

C’est l’année où vous devez prendre le taureau par les cornes. Cessez de baisser la tête et de laisser les gens vous piétiner. Vous comprenez ce que c’est que d’être considéré comme un simple morceau de viande, c’est pourquoi il est temps pour vous d’utiliser votre marque de fabrique pour défendre les droits de ceux qui ne reçoivent pas le respect qu’ils méritent, y compris vos camarades bovins. Ne vous laissez pas enfermer dans vos vieilles habitudes, sortez de votre zone de confort et essayez quelque chose de nouveau, comme devenir végan !

Lapin

On vous admire pour votre beauté, mais vous savez que la véritable beauté ne se limite pas aux apparences. Bien qu’il soit contre votre nature d’attirer l’attention sur vous, défendre vos convictions a des effets considérables. Alors lancez-vous et commencez à agir avec compassion ! Laissez votre beauté intérieure briller en soutenant des entreprises sans cruauté qui n’aveuglent pas d’autres lapins dans des tests de produits inutiles, et encouragez votre cercle familiale et amical à faire de même.

Coq

Observateur et travailleur, vous êtes profondément fiable. Mais comme les coqs sont aussi courageux et sages, vous savez qu’il ne faut pas laisser les gens vous couper les ailes et vous empêcher d’atteindre vos objectifs. Vos amis, les membres de votre famille et vos collègues vous écoutent et comptent sur vous, alors cette année, chantez les louanges des nombreuses choses que votre entourage peut faire pour rendre le monde meilleur pour nos amis à plumes, à poils et à nageoires.

Cochon

Vous êtes une personne intelligente, amicale et serviable, mais les gens ont tendance à vous sous-estimer parce qu’ils ont du mal à regarder au-delà des apparences. Ceux qui se lient d’amitié avec les cochons ont un ami pour la vie, mais ceux qui cherchent à vous faire passer à la casserole doivent être prêts pour le retour de bâton, car vous savez vous venger sournoisement de ceux qui profitent de vous. Les personnes qui rognent votre estime personnelle ne se rendent parfois compte de leur erreur que bien plus tard, lorsque les conséquences de leurs actions les rattrapent.

Chien

Vous êtes un ami fidèle et de confiance et, comme les meilleurs confidents, vous êtes toujours prêt à donner des conseils utiles et à formuler des critiques constructives. Si vous voyez que quelqu’un est sur le point de commettre une grosse erreur (comme acheter un chien au lieu d’en adopter un dans un refuge pour animaux) vous vous devez d’intervenir afin d’éviter des conséquences désastreuses. Ne vous inquiétez pas : votre fidélité envers vos convictions sera récompensée. Il est temps de libérer votre passion et d’aller au bout de vos rêves.

Cheval

Personne ne devrait parier contre vous, car vous êtes en veine. Vous allez vous débarrasser des lourds fardeaux qui vous ont été imposés et prendre le contrôle de votre propre destin. Comme tous les chevaux, vous aspirez à la liberté et c’est parce que vous y tenez tant que vous ne supportez pas que quelqu’un d’autre soit bridé. Prenez position contre l’oppression en rejetant tout ce qui porte atteinte à la liberté des autres, qu’il s’agisse des zoos, des cirques avec animaux ou des attractions en calèche.

Serpent

Vous aimez vous entourer des meilleures choses de la vie, mais ne laissez pas le matérialisme prendre le pas sur votre compassion et votre bon sens. Souvenez-vous que certains objets dits « de luxe » ne valent pas leur prix élevé, surtout lorsqu’ils font souffrir d’autres individus. Utilisez votre excellente capacité à résoudre les problèmes pour trouver des modèles humains et végans des articles exotiques que vous convoitez (par exemple les bottes en peau de serpent et les sacs en alligator). Montrez au monde que « sang froid » ne signifie pas « cœur froid. »

Chèvre

Votre personnalité nourricière et votre attitude calme font de vous une personne qui sait s’occuper des autres et digne de leur confiance. D’autres essaient cependant de profiter de ces traits de caractère. Apprenez à dire non sans heurter autrui. Être traîné à un évènement après l’autre et forcé d’interagir avec la foule à longueur de journée alors que vous préféreriez rester chez vous a un effet néfaste sur votre santé – demandez à vos camarades chèvres coincées dans des élevages ou des zoos pour enfants. Il est temps de prendre soin de vous : épurez votre emploi du temps, essayez la méditation ou pratiquez le yoga (sans chèvres).

Singe

Charismatique, intelligent et créatif, vous êtes une star née. Mais est-ce vraiment le cas ? Travailler dans l’industrie du divertissement peut sembler un rêve, mais en coulisses, les conditions de vie quotidiennes des artistes en difficulté sont souvent sinistres. Si vous êtes coincé dans une carrière que vous détestez, il n’est jamais trop tard pour changer. Essayez de vous raccrocher à une autre branche et de mettre à profit vos talents créatifs différemment. (Il paraît que l’industrie des effets spéciaux est en plein essor).

Rat

Ingénieux, vous n’avez besoin de personne pour vous offrir des opportunités – vous arrivez à trouver votre chemin dans le labyrinthe. Ce n’est pas pour rien que vous êtes premier du cycle zodiacal : vous avez la capacité unique de créer des changements positifs. Laissez cette année vous donner une nouvelle raison d’être. Les rats sont parmi les animaux les plus altruistes et empathiques, toujours prêts à intervenir pour aider les autres et même à se mettre en danger pour les sauver. Mais cela ne veut pas dire que vous devez laisser les gens vous coincer et vous forcer à faire quelque chose qui vous met mal à l’aise. C’est votre année d’éveil, utilisez-la pour créer de l’espoir et du bonheur pour vous et pour les autres.

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PETA soutient les agriculteurs français dans une nouvelle vidéo

Alors que le monde agricole est en crise et manifeste dans toute l’Europe, PETA rend hommage aux agriculteurs de France – mais pas n’importe lesquels – dans une nouvelle vidéo qui met tout particulièrement le soja français à l’honneur. La vidéo célèbre les professionnels qui travaillent dur pour produire des protéines sans tuer d’animaux, rappelant qu’« il est temps de laisser la place à un nouveau modèle, une agriculture qui profite aux agriculteurs et qui respecte la nature et les animaux ».

À quoi sert le soja importé en France ?

Le Brésil est le premier exportateur mondial de soja – et de viande bovine. Plus de 90 % de la production de farine de soja pour son marché intérieur sert à nourrir les animaux dans les industries de la viande et du lait. Les zones incendiées de la forêt tropicale sont transformées en cultures de soja ou en pâturages destinés à l’élevage de vaches qui sont ensuite violemment abattues. Chaque jour, de plus en plus de terrain disparaît donc au profit de l’élevage, et seule une petite partie des cultures de soja brésiliennes est consommée par les humains.

La France (l’un des plus gros importateurs mondiaux de soja brésilien) se procure chaque année entre 3,3 et 3,5 millions de tonnes de tourteaux de soja pour l’alimentation animale, principalement des OGM. Selon un rapport de Greenpeace, 87 % du soja importé dans l’UE est destiné à l’alimentation animale. Une analyse menée par l’Union européenne elle-même a conclu que 47 % de la déforestation imputable à ses importations est le seul fait de ses importations de soja.

Le soja français permet de réduire notre pression sur l’environnement

La France produit elle aussi du soja, et avec 490 000 tonnes produites en 2020 elle est même le deuxième pays producteur au sein de l’Union européenne derrière l’Italie. En outre, il s’agit de soja non OGM et un quart de cette production est bio.

soja pousses

Les agriculteurs qui se tournent vers la récolte de légumineuses, de céréales, de légumes et de fruits permettent de nourrir le monde tout en épargnant la planète. Une récente étude réalisée par un groupe de chercheurs de l’université d’Oxford conclut que le fait de devenir végan pourrait réduire de 73 % notre empreinte carbone liée à l’alimentation. L’auteur principal de l’étude, Joseph Poore, a déclaré :

« Un régime végan est probablement le moyen le plus important de réduire votre impact sur la planète Terre. […] C’est bien plus important que de réduire vos vols ou d’acheter une voiture électrique. »

Manger du soja épargne des animaux et profite à votre santé

En adoptant une alimentation végétale, vous permettez d’épargner la vie d’environ 200 animaux chaque année. Ce sont autant de vaches, de cochons, de poules, d’agneaux etc. qui ne seront pas élevés dans des conditions abominables, mutilés, maltraités, avant d’être violemment tués dans un abattoir, souvent alors qu’ils sont encore conscients.

Le soja est un type de légumineuse naturellement faible en graisses saturées et riche en protéines complètes. Consommez-le sous forme de tofu, de lait, de yaourt ou encore de protéines de soja texturées – fabriquées à partir de la farine de soja dont l’huile a été extraite à froid, par de simples procédés mécaniques et sans aucun produit chimique. Le soja est également une source de vitamines C et B, de folate, de fibres, de calcium, de fer, de magnésium, de phosphore, de zinc de potassium et de thiamine – plein de bonnes choses pour votre organisme !

Consommez le soja français

Tout le monde a besoin d’agriculteurs, mais les agriculteurs n’ont pas besoin d’élever des animaux pour leur viande, leurs œufs ou leur lait. PETA encourage tous les agriculteurs à cultiver des végétaux et à laisser derrière eux la misère et la violence liées à l’élevage d’animaux.

Nous appelons aussi les consommateurs à soutenir le soja français, pilier d’une alimentation bénéfique à notre santé, notre économie et à notre planète et tous ses habitants. Apprenez-en plus sur l’alimentation végane et commandez un « Guide du végan en herbe » gratuit :

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Axe supprime les expériences sur les animaux et rejoint la liste de PETA États-Unis

Le programme Global Beauty Without Bunnies de PETA États-Unis est ravi d’accueillir Axe – la plus grande marque de parfums pour hommes au monde – dans sa liste d’entreprises ne pratiquant pas de tests sur les animaux, ce qui signifie que la marque n’effectue et n’effectuera pas de tests sur les animaux, où que ce soit dans le monde.

Cette marque très populaire de brumes pour le corps, de gels douche, de déodorants et de produits de soins capillaires arborera bientôt le logo en forme de lapin de PETA.

Les produits Axe sont vendus dans plus de 90 pays à travers le monde. Avec cette nouvelle certification de PETA, la marque répond aux attentes des consommateurs soucieux du bien-être animal et renforce son attrait auprès de ceux qui refusent d’acheter des produits provenant d’entreprises qui financent des tests cruels sur les animaux.

La douce odeur des victoires sur l’expérimentation animale

La société mère d’Axe, Unilever, a également banni tous les tests sur les animaux non requis par la loi pour le reste de ses produits. Unilever figure sur la liste des entreprises « Working for Regulatory Change » de PETA États-Unis, une catégorie qui reconnaît les entreprises qui n’effectuent des tests sur les animaux que lorsque la loi l’exige explicitement, qui sont transparentes avec PETA au sujet de tous les tests sur les animaux qui ont été effectués et des raisons de ces tests, et qui travaillent activement pour promouvoir le développement, la validation et l’acceptation de méthodes n’utilisant pas d’animaux.

Pour être acceptées dans le programme Beauty Without Bunnies, les entreprises doivent s’engager à ne jamais effectuer, commander, payer ou autoriser de tests sur les animaux à n’importe quelle phase du développement, tant pour les ingrédients que pour les produits finis.

Rejoignez le mouvement pour la fin des tests sur les animaux

Il est facile d’éviter les produits testés sur les animaux grâce à la base de données Beauty Without Bunnies de PETA États-Unis, qui répertorie actuellement plus de 6 500 entreprises et marques de cosmétiques, de soins personnels et de produits ménagers ne faisant pas appel aux tests sur les animaux.

N’oubliez pas non plus de rechercher le logo du lapin de PETA sur les produits et d’utiliser votre pouvoir de consommateur pour soutenir les entreprises approuvées par PETA. En choisissant des produits exempts de tests sur les animaux, vous contribuerez à éviter que des centaines de milliers de souris, lapins, cobayes, rats et autres animaux sensibles ne soient soumis à des tests atroces et mortels.

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Le cuir : un désastre environnemental

La production de cuir brûle et empoisonne notre planète, la propulsant vers un scénario catastrophe pour le climat. Transformer la peau des vaches en vêtements et en accessoires produit d’énormes quantités de fumier et de déchets d’abattoir, consomme énormément d’eau et pollue eau, air et sol. L’industrie du cuir tue plus d’un milliard d’animaux chaque année et partage la responsabilité des risques environnementaux de celle de la viande. Si vous prenez des décisions solidaires pour lutter contre le réchauffement climatique, vous ne devriez pas porter de cuir.

La catastrophe climatique

La destruction environnementale la plus conséquente a lieu avant même que les peaux animales n’arrivent à la tannerie. De ce fait, le greenwashing des marques qui se targuent de leur cuir au « tannage végétal » ou au « tannage au chrome » ignore le procédé qui cause le plus de dégâts : l’élevage.

L’agriculture animale (y compris l’industrie du cuir) est l’un des facteurs principaux du réchauffement climatique et est responsable de près d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Selon le rapport « Profit et pertes environnementales » (EP&L) de 2016 de Kering, un conglomérat de la mode de luxe, plus de 93 % de l’impact environnemental du cuir est causé par l’utilisation du sol et les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage.

Usage du sol, déforestation, déchets et pollution de l’eau

L’élevage industriel pour l’alimentation et le cuir nécessite de grandes quantités d’eau et des milliers d’hectares de pâturage qui doivent être déboisés. Environ 80 % de la forêt amazonienne a été rasée pour faire place aux pâtures et à la culture visant à nourrir les animaux. La déforestation cause la destruction des habitats de millions d’espèces, détruit la canopée de la Terre et alimente le changement climatique.

Les animaux dans les élevages intensifs produisent 130 fois plus d’excréments que la totalité des humains, et la plupart du temps sans les avantages d’une installation de traitement des déchets. L’élevage est la principale cause de pollution de l’eau et d’émissions d’ammoniaques en France. Il heurte les écosystèmes et transforme les rivières en « boue ».

Produits chimiques et toxines de tannerie

Le cuir est la peau d’un animal mort. Cela signifie qu’il doit être traité avec une série de produits chimiques afin d’empêcher qu’il se décompose dans l’armoire de l’acheteur.

Les sels minéraux, le formaldéhyde, les dérivés de goudron, les teintures à base de cyanure et d’autres substances dangereuses sont régulièrement utilisées lors du processus de tannerie. Plus de 90 % du cuir mondial est tanné au chrome, et tous les déchets contenant du chrome sont dangereux. Les eaux usées contenant ces produits chimiques dangereux sont souvent rejetées dans les rivières, sur leurs rives ou dans les champs avoisinants. Pure Earth, un organisme à but non lucratif qui s’efforce de réduire la pollution dans les pays en développement, a inclus les tanneries dans sa liste des 10 industries les plus toxiques au monde en 2012.

Les employés de la tannerie et les résidents du voisinage présentent souvent un taux de cancer plus élevé, ainsi que de maladies de la peau et respiratoires. La production de cuir est si peu sûre que le processus est en train d’être abandonné dans la plupart des pays européens, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Les exploitations sont déplacées à l’étranger et menacent la santé d’individus dans d’autres parties du monde afin que les occidentaux puissent continuer à porter des gants et des chaussures en cuir.

© Karremann/PETA

PETA Allemagne a enquêté sur le commerce du cuir en plein développement à Dacca, au Bangladesh. Le groupe a visité le quartier résidentiel défavorisé de Hazaribagh, où 15 000 ouvriers (dont certains ont à peine 10 ans) travaillent dans plus de 200 tanneries. Debout pieds nus dans un effluent de chrome toxique, ils manipulent de l’acide et du décolorant. Même lorsque des bottes en plastique bon marché leur sont fournies, les employés n’ont souvent pas de masques ou de lunettes de protection contre les vapeurs qui causent de sérieux problèmes respiratoires. Certains perdent des doigts à cause des convoyeurs. Dans cette usine, 90 % des employés de la tannerie meurent avant 50 ans.

Le cuir laisse une traînée de destruction dans son sillage et continuera à détruire la planète longtemps après que les articles auront été achetés puis jetés. Le chrome pénètre la peau des animaux, rendant le cuir quasiment non-biodégradable et impossible à recycler. L’industrie de la tannerie elle-même a mené des études indépendantes et constaté que le cuir (peut importe le processus de tannage) ne se décompose pas efficacement.

Tuer la planète et les animaux

La peau de vache étant le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, l’achat de cuir finance directement l’élevage industriel, les abattoirs et toute la cruauté qu’ils entraînent. Les animaux dans les élevages sales et bondés sont souvent enfermés dans des cages et privés de tout ce qui est naturel et important pour eux comme chercher de la nourriture et élever leurs petits. Beaucoup sont victimes d’horribles mutilations : leurs dents, leur queue et leurs testicules sont parfois coupés sans antidouleurs. Les vaches sont fécondées artificiellement, encore et encore, et leurs petits terrifiés leur sont arrachés peu après la naissance. À l’abattoir, de nombreuses vaches sont toujours conscientes et ressentent la douleur lorsqu’elles sont égorgées. Les marques de luxe vendent souvent du « cuir de veau », ce qui signifie que les bébés terrifiés arrachés à leur mère sont aussi tués de cette manière.

Et les vaches ne sont pas les seules à souffrir : lors d’une enquête de PETA Asie, un employé d’abattoir a confirmé que la structure en question tuait jusqu’à 200 chiens chaque jour. Lorsque les images de l’enquête ont été filmées, environs 300 chiens destinés à l’abattage se trouvaient dans la structure. L’enquêteur de PETA Asie a rendu compte de peau de chien transformés en gants de ville ou de travail, en chaussures, en ceintures, en col de veste et en d’autres produits exportés partout dans le monde. Aucune entreprise n’annoncerait que ses gants et ses ceintures sont en peau de chien. Le propriétaire d’une usine de transformation a affirmé à l’enquêteur de PETA Asie que la structure vend ses produits en tant que cuir d’agneau. Lorsque vous achetez du cuir, il n’y a aucune manière simple de déterminer ce que vous portez – ou plutôt qui vous portez.

Vous pouvez nous aider à réduire l’impact désastreux du cuir

Comment nous aider à réduire l’impact désastreux du cuir sur l’environnement, la santé humaine et les animaux ? La réponse est simple : n’achetez et ne portez jamais de cuir animal. Le cuir végan est largement disponible, et faire ce choix compatissant vous permet de montrer aux grands distributeurs que la cruauté n’est pas à la mode.

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« Devenir végan, c’est du gâteau » – découvrez l’affiche de Petit Biscuit pour PETA

« Devenir végan, c’est du gâteau » – c’est le message que diffuse le musicien à succès Petit Biscuit dans une toute nouvelle campagne de PETA. L’artiste de 23 ans, qui fait « pas mal de sport », pose torse nu afin d’illustrer les bienfaits physiques d’une alimentation sans produits issus de l’exploitation animale.

Dans un entretien vidéo exclusif pour PETA, le producteur de musique électronique, qui est végan depuis 2019, explique qu’il « essaie de montrer sur [s]es réseaux sociaux que tu peux être végan et tu peux prendre de la masse, tu peux être fort, être énergique ».

Avec cette campagne, Petit Biscuit rejoint une longue liste de musiciens au grand cœur, comme Stomy Bugsy, David Hallyday, Mike Posner, Joan Jett, Alissa White-Gluz, Ozzy Osbourne, Iggy Pop ou encore Paul McCartney, qui se sont associés aux entités PETA pour promouvoir la compassion envers les animaux.

« Moi c’est mes valeurs la défense animale, c’est mon quotidien, c’est mon mode de vie aussi. »

Chaque animal est un être sensible

« Chaque animal est un être sensible et je pense que l’empathie c’est quelque chose de global. Tu ne peux pas l’avoir pour les humains et pas pour les animaux, » déclare Petit Biscuit dans l’interview.

Chaque jour, partout dans le monde, des millions d’animaux luttent pour rester en vie. L’industrie de la viande est de loin la plus grande tueuse d’animaux au monde et elle est responsable de l’implacable et néanmoins banale cruauté que subissent des cochons, des moutons, des vaches, des poules, des canards, des oies et d’autres animaux qui souffrent chaque minute de leur courte vie. Ils sont mutilés et enfermés dans de minuscules cages avant d’être violemment tués puis démembrés pour la consommation humaine.

Parce que « les abattoirs essaient de faire des économies de temps et de coûts », souvent « les animaux sont mal étourdis et sont tués en pleine conscience » explique le musicien. Il décrit également ce qui se passe dans l’industrie laitière, dont « on parle un peu moins » : les vaches sont inséminées artificiellement et à répétition et chaque veau leur est retiré peu après sa naissance pour que le lait qui lui était destiné soit volé pour les humains.

Il n’y a « que des bonnes raisons d’être végan »

Ne pas manger de viande ni de produits laitiers est le moyen le plus simple de refuser la cruauté et les mauvais traitements quotidiens qui sont infligés aux animaux dans les abattoirs et les élevages en France et ailleurs. Devenir végan pendant un mois permet de préserver la vie d’environ 16 animaux, et devenir végan pour toujours signifie épargner près de 200 animaux par an. Il y a de quoi se réjouir !

Par ailleurs, une alimentation végane n’est pas seulement plus respectueuse des animaux et de la planète, elle présente aussi de nombreux bénéfices pour la santé. En effet, une alimentation végétale bien planifiée est saine et riche en nutriments et permet de diminuer les risques de maladies cardiaques, de diabète de type 2, d’obésité et de certains types de cancers. Elle est également l’alliée des sportifs : les protéines végétales ne contiennent pas le cholestérol que l’on trouve dans les produits d’origine animale (dont la présence en grande quantité bouche les artères et peut causer des maladies cardiovasculaires), constituant ainsi le carburant parfait pour une activité physique intense. C’est pourquoi les athlètes sont de plus en plus nombreux à devenir végans.

« Je suis quelqu’un de très pragmatique et si je peux me faire plaisir dans ma nourriture, que niveau santé c’est parfait et qu’en plus je peux arrêter de contribuer à la souffrance animale en arrêtant de tuer les animaux alors que j’en ai pas besoin, pour moi y’a aucun problème. »

Ce que vous pouvez faire

« Je ne fais pas particulièrement la différence entre les animaux de compagnie et les animaux de ferme, y’a quelque chose d’assez simple à se dire : tous les animaux partagent cette sensibilité, on peut pas le nier. » explique l’artiste. De concert avec PETA, Petit Biscuit s’oppose au spécisme, l’idéologie postulant une fausse supériorité de l’humain sur les autres animaux. Apprenez-en plus sur le spécisme et comment vous pouvez lutter contre la cruauté qu’il engendre :

Nous avons tous le pouvoir d’arrêter la maltraitance envers les animaux, en commençant par modifier nos habitudes quotidiennes. Les personnes souhaitant « faire des choix de vie qui sont adaptés » à leur opposition aux mauvais traitements des animaux dans l’agro-industrie peuvent commander un exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe » et consulter la rubrique « Vivre végan » de notre site.

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Des animaux utilisés dans plus de 2 millions de procédures scientifiques en France

Des statistiques récemment publiées montrent qu’en 2022, 2 128 058 procédures scientifiques ont été menées sur des animaux en France – une hausse de 12 % par rapport à 2021. Cette augmentation est liée à une modification des rapports statistiques imposée par la Commission européenne : les animaux soumis à des procédures de génotypage invasives ont été inclus dans le rapport pour la première fois.

En France, 326 033 animaux tels que des cochons, des moutons et des vaches ont subi des procédures de génotypage au cours desquelles leurs oreilles sont parfois entaillées (des morceaux en sont découpés) et leur sang est parfois prélevé dans la veine jugulaire. Si la même méthodologie que celle utilisée en 2021 avait été appliquée pour le rapport des données, le nombre total de procédures scientifiques menées sur des animaux aurait été de 1 802 025, soit une baisse de 4,9 % par rapport à l’année dernière.

Le rapport annuel souligne les souffrances endurées par les souris, les lapins, les poissons, les singes, les chiens et d’autres animaux qui ont été empoisonnés, soumis à une détresse psychologique et à des lésions cérébrales, infectés par des maladies, contraints d’ingérer des substances toxiques, privés de nourriture, d’eau ou de sommeil, et tués. Au lieu d’une réduction significative, nécessaire d’un point de vue éthique et promise par le gouvernement, l’utilisation d’animaux dans les expériences reste résolument élevée.

Dans une tendance préoccupante, l’utilisation de primates a augmenté de 15 %, passant de 3 593 procédures en 2021 à 4 147 en 2022. L’utilisation d’animaux génétiquement modifiés a également augmenté de manière significative. En 2021, ils représentaient 25,8 % des animaux utilisés, mais en 2022 ce chiffre est passé à 38,5 %, avec 710 934 utilisations d’animaux génétiquement modifiés.

Les expériences sur le matériel génétique des animaux ont des effets durables et souvent douloureux. Les animaux génétiquement modifiés sont souvent contraints de vivre avec des conditions invalidantes telles que des yeux ou des oreilles manquants, des ulcères cutanés, des parties du corps déformées, une surdité, des crises d’épilepsie et des insuffisances cardiaques. En 2022, on a recensé 108 793 utilisations d’animaux présentant un phénotype dommageable. Mais ce n’est là qu’un aspect de la souffrance causée.

Ces pratiques cauchemardesques commencent par l’injection d’hormones à des femelles avant qu’elles ne subissent une intervention chirurgicale abdominale ou qu’elles ne soient sauvagement tuées pour que leurs ovules puissent être prélevés. D’autres sont forcées de subir une gestation de substitution et des embryons modifiés sont implantés chirurgicalement dans leur utérus.

Pourtant, ces procédures de modification génétique sont rarement couronnées de succès. De nombreuses gestations échouent et, parmi les animaux qui naissent, seuls 1 à 30 % sont porteurs des gènes qui intéressent les expérimentateurs. Les autres sont tués peu après la naissance et jetés comme de simples déchets de laboratoire.

Les failles de l’expérimentation animale et les conséquences sur la vie des animaux

L’utilisation d’animaux à des fins d’expérimentation scientifique n’entraîne pas seulement des souffrances intenses et une grande cruauté, elle est aussi fondamentalement inadaptée. Des études ont montré à maintes reprises que l’expérimentation animale ne profite pas aux êtres humains et qu’elle gaspille des ressources précieuses et la vie d’êtres sensibles. Ces tests trompeurs gaspillent énormément de temps et d’argent, un grand pourcentage de la recherche préclinique n’étant pas reproductible.

Les modèles animaux sont souvent critiqués pour leurs limites, car les différences entre les espèces les empêchent de servir d’analogues précis pour comprendre les particularités biologiques nécessaires à la mise au point de traitements sûrs et efficaces pour les êtres humains. Un changement de paradigme vers des méthodes de recherche pertinentes pour l’humain, comme les organoïdes et les modèles informatiques, est crucial pour fournir des traitements efficaces et adaptés aux patients.

Les citoyens français demandent une stratégie de sortie !

En 2023, une enquête a révélé que 75 % des Français interrogés se disaient très préoccupés par l’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, les essais et l’éducation. Ils soulignaient la nécessité de redoubler d’efforts pour remplacer rapidement les expériences sur les animaux et demandaient au gouvernement d’établir une stratégie coordonnée pour une transition vers des méthodes sans animaux. Cette initiative est également soutenue par plus de 248 000 citoyens français qui ont signé l’initiative citoyenne européenne en faveur d’une feuille de route pour l’élimination progressive de toutes les expérimentations animales.

L’Accord de modernisation de la recherche (Research Modernisation Deal) de PETA définit une stratégie de transition vers une recherche sans animaux. Le gouvernement doit évoluer avec son temps et mettre fin aux expériences archaïques sur les animaux. Doter les futurs scientifiques d’outils de recherche sophistiqués et sans cruauté est le meilleur moyen de préserver la vie des humains et des autres animaux.

Demandez au gouvernement d’agir et de sauver des vies

Rejoignez des milliers de sympathisants de PETA pour demander au gouvernement français de mettre fin à toutes les expériences sur les animaux et d’élaborer enfin une stratégie de sortie !

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Ours abattus à l’arbalète : le ministère de la Défense britannique impliqué dans un massacre sanglant

Une nouvelle enquête de PETA États-Unis menée en Ontario, au Canada, a filmé des chasseurs appâtant des ours dans des tonneaux à l’aide de biscuits, de bagels et d’autres aliments gras avant de leur tirer dessus et de les éviscérer. Les chasseurs écorchent ensuite les ours et vendent parfois leur fourrure. C’est celle-ci qui sera utilisée pour faire les bonnets de la Garde du Roi et que PETA a demandé à remplacer par de la fausse fourrure. PETA Royaume-Uni a montré les images à l’acteur anglais Stephen Fry, qui aide désormais l’association à dénoncer cette cruauté extrême et son rapport avec les bonnets de la Garde du Roi.

Des ours attirés avec des biscuits et abattus à l’arbalète

Appâter les ours est interdit dans certaines régions d’Amérique du Nord et condamné par les groupes de protection de la nature, qui jugent cette pratique cruelle et « déloyale ». Mais ces nouvelles révélations dérangeantes montrent des chasseurs qui attirent des ours peu méfiants avec des seaux de nourriture sucrée ou grasse avant de leur tirer dessus à l’arbalète – une forme de chasse illégale au Royaume-Uni depuis 1981 en vertu de la législation sur la protection de la vie sauvage.


Une mort lente et douloureuse due à la perte de sang

Comme l’a constaté l’enquêteur, les ours touchés par des tirs ne meurent pas toujours sur le coup. Ils prennent parfois la fuite et endurent une mort lente et douloureuse à cause de l’infection et de la perte de sang. Il arrive que les chasseurs ne les retrouvent que des heures plus tard, s’ils se donnent la peine de suivre la traînée de sang. Pendant la chasse au printemps, des mères allaitantes comptent parfois parmi les victimes, laissant derrière elles des petits incapables de survivre sans elles et qui meurent de faim.


De la fourrure vendue au ministère de la Défense

Une fois que les chasseurs ont abattu les ours, il arrive qu’ils conservent des parties de leur corps, comme la tête ou les griffes, en tant que trophée qu’ils pensent être une preuve de leur « virilité », et vendent parfois aux enchères la fourrure. Les chapeliers du ministère de la Défense britannique achètent la fourrure d’ours noirs qui ont été chassés et s’en servent pour fabriquer les couvre-chefs portés par la Garde du Roi.

PETA Royaume-Uni a fourni les images au ministre de la Défense Grant Shapps et appelé le ministère à arrêter de soutenir cette industrie barbare qui va à l’encontre de l’opinion publique. En effet, 95 % des Britanniques affirment être contre la fourrure. PETA Royaume-Uni et le créateur de fausse fourrure ECOPEL ont mis au point une fausse fourrure qui remplit les critères posés par le ministère de la Défense pour remplacer la peau des bonnets. Pourtant, le ministère reste campé sur ses positions et semble attendre un tollé de la part du public pour faire la transition.

498 ours tués en seulement six ans

Il faut la peau d’au moins un ours – un individu avec des pensées, des sentiments et la volonté de vivre – pour fabriquer un seul bonnet. Selon les archives publiques obtenues par PETA Royaume-Uni, le ministère de la Défense a acheté 498 chapeaux en peau d’ours entre 2017 et 2022.

Les origines des bonnets en peau d’ours

Le ministère de la Défense britannique a régulièrement affirmé, avec une totale mauvaise foi, que les fourrures d’ours sont le produit dérivé d’un abattage pour réguler la population supervisé par les autorités canadiennes. Cependant, les gouvernements fédéral et provincial du Canada ont confirmé que de tels abattages n’existent pas. Le gouvernement canadien attribue des « licences » aux amateurs de chasse (comme on peut le voir dans les vidéos) qui sont alors libres d’appâter et de tuer un nombre donné d’ours à des fins récréatives et pour vendre leur peau. Il s’agit d’une pratique sanglante activement financée par le ministère de la Défense.

Dans une tentative désespérée de défendre l’indéfendable, le ministère de la Défense s’est désormais associé à Furmark, un programme de certification trompeur mis en place par l’industrie de la fourrure et dont l’existence ne sert qu’à protéger les intérêts des éleveurs de fourrure et des chasseurs et à promouvoir l’utilisation (en déclin rapide) de la fourrure dans le monde de la mode. Même Mike Moser, l’ancien PDG de l’association britannique du commerce de la fourrure, a qualifié Furmark de programme « insensé » qui vise à « édulcorer la réalité derrière ce […] commerce cruel ».

La fausse fourrure d’ours est d’ores et déjà disponible

PETA Royaume-Uni a proposé une fausse fourrure dernier cri produite par le créateur de fausse fourrure de luxe ECOPEL au ministère de la Défense en 2017, puis en 2023, et ECOPEL s’est engagé à en fournir une quantité illimitée gratuitement jusqu’en 2030. Cela rend l’abattage de ces presque 500 ours particulièrement honteux. De plus, le ministère de la Défense dilapide des fonds publics pour soutenir l’industrie de la fourrure.

Les tests en laboratoire ont confirmé que la fausse fourrure d’ours d’ECOPEL a égalé ou surpassé la vraie fourrure sur les cinq critères établis par le ministère afin de sélectionner une matière de remplacement.

« [La] combinaison du tissu ECOPEL avec une membrane imperméable comme le Tyvek aidera à produire un bonnet léger qui sèche vite et sera plus confortable et moins toxique pour la personne qui le porte, tout en continuant à transmettre l’image historiquement importante des Grenadiers. » – Atom Cianfarani, technologue en textile indépendant

Stephen Fry : les bonnets en fourrure déshonorent le Royaume-Uni

Concrètement, le gouvernement britannique soutient la chasse à l’appât d’ours.

« Le Royaume-Uni s’est toujours targué d’être « fair-play », mais ces ours appâtés par les chasseurs à l’aide de biscuits n’ont aucune chance de survie. La tradition n’excuse jamais la cruauté, c’est pourquoi je me joins à l’appel pour demander au ministère de la Défense d’arrêter d’utiliser la fourrure d’animaux abattus et d’opter pour une fausse fourrure plus humaine pour les bonnets de la Garde du Roi. Le contraire serait inadmissible et contraire aux valeurs britanniques. » – Stephen Fry

Comment nous aider ?

Il est temps de moderniser ce symbole emblématique du Royaume-Uni en passant à une fausse fourrure épatante, qui a été testée pour garantir qu’elle conviendrait à l’utilisation spécifique qu’en fait la Garde du Roi.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE