Des « vaches » et des « moutons » dans le métro pour protester contre l’exportation d’animaux vivants

En cette Journée mondiale contre l’exportation des animaux vivants, des militants de PETA portant des masques de vaches et de moutons se sont rendus ce matin dans la ligne 8 du métro parisien afin d’alerter les voyageurs sur les souffrances que subissent des millions d’animaux soumis à de longs et pénibles trajets par voie routière, ferroviaire ou maritime.

Sur les pancartes, on pouvait lire « Pour nous, c’est l’heure de pointe 24/24 », « Aidez-nous : devenez végan » et « Stop à l’exportation d’animaux vivants ».

L’enfer du transport d’animaux vivants

Chaque année, au sein de l’Union européenne, des millions d’animaux sont transportés d’un pays à un autre, lors de voyages durant souvent plusieurs jours. L’UE exporte aussi plus de trois millions d’animaux en dehors de ses frontières.

Ces animaux sont exportés pour être abattus dans des pays tels que la Turquie, le Liban ou l’Afrique du Nord afin de répondre à la demande de viande halal fraîche sur place et à la demande mondiale de cuir. Après l’abattage, leurs peaux sont expédiées dans le monde entier, y compris en France.

D’innombrables enquêtes ont révélé l’horreur qui règne à bord des navires de transport, où des animaux terrifiés sont parqués à l’étroit, serrés les uns contre les autres au milieu de leurs propres excréments, exposés à la chaleur ou au froid, souvent sans soins adéquats ni assez de nourriture et d’eau. Pendant le transport, ils se bousculent les uns les autres, ce qui leur cause des blessures, et s’ils tombent ils peuvent être piétinés à mort. Beaucoup succombent à la déshydratation, à la faim ou à des maladies.

Les animaux morts ou mourants sont parfois jetés par-dessus bord. Arrivés à leur destination finale – généralement dans des pays où les lois de protection des animaux sont quasi-inexistantes – leur supplice continue et les animaux sont soumis à des maltraitances et à des méthodes d’abattage encore pires que celles qu’ils connaîtraient ici, dans des conditions horribles qui seraient illégales en France.

Ce que vous pouvez faire

Envoyez un message aux commissaires européens à l’Agriculture, au Commerce et à la Santé et sécurité alimentaire, afin qu’ils proposent une législation interdisant les exportations d’animaux vivants de l’UE vers des pays tiers et mettent un terme à cette horrible cruauté maintenant :

La prochaine fois que vous vous sentirez à l’étroit en faisant la navette, pensez aux animaux exportés sur de longues distances dans des conditions insalubres et surpeuplées, et pour qui le trajet dure des semaines et leur arrêt est l’Abattoir. Le meilleur moyen d’aider ces animaux est de cesser de participer à leurs souffrances en s’engageant à ne jamais les consommer, ou porter du cuir, et d’encourager son entourage à faire de même en partageant ces informations.

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L’hôtel Millennium fait face à une protestation de PETA pour ses liens avec l’Iditarod

Ce matin, des manifestants de PETA sont descendus devant l’Hôtel Millennium Paris Opéra avec des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Chiens enchaînés, malades et mourants » et « Millennium sponsorise la cruauté de l’Iditarod ».

La raison du courroux de l’association ? Les Millennium Hotels and Resorts sponsorisent toujours l’Iditarod, une course en traîneaux infernale au cours duquel plus de 150 chiens sont morts.

Qu’est-ce que l’Iditarod, et comment les chiens en souffrent-ils ?

La course de chiens de traîneau Iditarod a lieu chaque année en Alaska. Au cours de cet événement, des chiens épuisés et déshydratés sont contraints de courir des centaines de kilomètres sur des terrains glacés, souvent jusqu’à ce que leurs pattes saignent. Chaque année, jusqu’à la moitié des chiens qui prennent le départ de la course ne la terminent pas et sont retirés de la piste pour cause d’épuisement, de maladie, de blessure ou pour d’autres raisons, laissant les autres chiens lutter encore plus durement.

De nombreux chiens meurent peu après la course, généralement après avoir inhalé leur propre vomi. D’autres périssent pendant leur entraînement ou lorsqu’ils sont enchaînés dehors 24 heures sur 24 pendant la saison basse – et d’autres encore sont tués parce qu’ils ne sont pas considérés comme assez rapides.

Quand ils ne sont pas contraints de courir vers leur mort, les chiens sont enchaînés et privés de contact les uns avec les autres. Nombre d’entre eux ont les coussinets usés et ensanglantés à force de courir frénétiquement en cercles serrés au bout de courtes chaînes métalliques. Un chien du musher Mitch Seavey s’est vu refuser des soins vétérinaires pour des plaies ouvertes et infectées causées par le frottement constant de son collier. D’autres chiens n’ont pas reçu de soins vétérinaires, tels qu’un ancien champion de l’Iditarod souffrant d’une arthrite douloureuse qui boitait et pleurait au bout d’une chaîne.

Ce que vous pouvez faire pour aider les chiens

ExxonMobil, l’un des principaux sponsors de l’Iditarod, a confirmé que 2021 était la dernière année où il la soutiendrait, et Nestlé, Pizza Hut, Jack Daniel’s, Coca-Cola et Alaska Airlines ont tous mis fin à leur soutien.

Millennium Hotels and Resorts continue de soutenir cette cruauté en parrainant l’Iditarod, et PETA et ses affiliées les pressent de couper les liens avec l’événement afin de faire un pas de plus vers son élimination totale. Veuillez également appeler la société à rompre immédiatement avec l’Iditarod :

Enfin, ne participez jamais à une course de chiens de traîneau et n’achetez pas de forfaits vacances ou d’excursions qui incluent de telles courses ou des visites de chenils.

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« Nous sommes tous pareils » – Stomy Bugsy défend les animaux dans une nouvelle vidéo de PETA

Dans une nouvelle campagne de PETA, le rappeur Stomy Bugsy prête sa voix à une magnifique vidéo sur les droits des animaux, au message simple et puissant : dans chaque corps, il y a une personne. Ainsi, il rappelle à tous l’importance de traiter tous les animaux avec respect et compassion.

Le rappeur fait partie d’une longue liste de personnalités, dont Pamela Anderson, Joaquin Phoenix, Paul McCartney, Iggy Pop, Nick Cave, Cat Stevens, P!nk et bien d’autres, qui se sont joint à PETA et à ses affiliées internationales pour promouvoir la compassion envers les animaux.

« Qu’on ait de la fourrure, des plumes ou des nageoires, peu importe la longueur de notre museau ou le nombre de pattes que nous avons, nous ne sommes pas différents pour tout ce qui compte vraiment », déclare Stomy Bugsy dans la vidéo.

Les souris, les poules, les moutons et les éléphants ressentent la douleur et la peur de manière aussi intense que les humains. Mais des souris sont empoisonnées lors de tests de laboratoire, des poules sont égorgées parfois lorsqu’elles sont encore conscientes dans l’industrie de la viande, des moutons sont traités violemment et tués pour la laine et des éléphants souffrent de détresse psychologique dans les cirques. Tout cela simplement parce que ces êtres ont une apparence différente de la nôtre.

Dans chaque corps, il y a une personne

Beaucoup d’humains grandissent en pensant qu’ils sont complètement différents et supérieurs aux autres animaux, ce qui jette les bases de leur exploitation : le spécisme. Le spécisme est une croyance selon laquelle une espèce est plus importante qu’une autre. La pensée spéciste implique de considérer les animaux – qui ont leur propres désirs, besoins, et vies complexes – comme des moyens d’atteindre des fins humaines.

Les animaux non humains ne sont pas des objets qui nous appartiennent ; ils sont des individus avec leurs propres intérêts, tout comme nous. Tous les animaux méritent la même considération, quelle que soit l’opinion que les humains ont d’eux. Bien que la plupart d’entre nous avons été imprégnés de spécisme tout au long de notre vie, nous pouvons – et nous devons – surmonter cette façon de penser destructrice.

Répondre au problème du spécisme et reconnaître les droits des autres animaux peut être aussi simple que respecter leurs besoins ou les laisser en paix. « Nous avons le devoir de lutter contre toutes les discriminations et de nous reconnaître en chacun », termine Stomy Bugsy dans la vidéo.

Vous souhaitez agir pour les animaux ?

Nous encourageons les consommateurs à utiliser des produits cosmétiques exclusivement non testés sur les animaux, à choisir des repas végans, à acheter des vêtements sans matières d’origine animale et à ne pas se rendre dans les cirques et parcs de loisirs qui utilisent des animaux.

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Le Parlement européen demande la fin de l’élevage en cage d’ici 2027

Le Parlement européen a demandé la suppression progressive de l’élevage en cage dans l’Union européenne d’ici 2027. Cette avancée fait suite à l’Initiative citoyenne européenne #EndTheCageAge, portée par de nombreuses associations dont PETA et signée par près de 1,4 millions de citoyens européens.

Il s’agit de la plus grande campagne politique jamais menée en faveur du bien-être des animaux dans les exploitations agricoles, visant à mettre fin à l’utilisation de systèmes de confinement dans l’élevage. Les eurodéputés ont voté à une écrasante majorité un texte demandant à la Commission européenne de soumettre des propositions permettant une suppression progressive de l’élevage en cage. Si ce processus législatif aboutit, il permettrait d’éviter à plus de 300 millions de cochons, poulets, lapins, canards et cailles l’emprisonnement dans des cages et autres systèmes de confinement.

Le texte contient également un amendement pour l’interdiction du gavage des canards et des oies pour la production de foie gras.

Les raisons de lutter contre l’élevage en cage

Actuellement sur le territoire européen, l’élevage en cage est omniprésent et est même généralisé pour de nombreuses espèces.

Les poules pondeuses et les cailles vivent enfermées dans des cages insalubres, sans aucun aménagement. Elles ne peuvent pas y exprimer les comportements qui leur sont naturels et importants, comme nidifier, prendre des bains de poussière ou tisser des liens avec leurs congénères. Les oies et les canards sont également enfermés, maintenus à l’étroit et gavés de force.

Les truies adultes doivent passer près de la moitié de l’année dans des stalles étroites, dans lesquelles elles ne peuvent ni se retourner ni se coucher confortablement et souffrent de ne pas pouvoir prendre soin de leurs porcelets comme elles le feraient si on leur en laissait l’occasion.

Dans l’industrie laitière, les veaux sont retirés à leurs mères peu après leur naissance et peuvent légalement être isolés et enfermés dans des boxes individuels jusqu’à l’âge de 8 semaines. Ils sont ensuite généralement envoyés dans un parc d’engraissement, avant de finir leur courte vie de misère à l’abattoir.

Enfin, 99 % des lapins, qui sont des animaux sociables qui ont besoin d’un environnement stimulant, passent toute leur vie dans de minuscules cages en treillis métallique. Le stress et la frustration d’être confinés de la sorte peut les rendre fous.

L214 – Éthique & animaux

Ce que vous pouvez faire

Les parlementaires ont convenu de l’importance de mettre fin à ces pratiques et ont également souligné la nécessité que tous les produits mis sur le marché européen, y compris les produits importés, soient conformes aux futures normes relatives à l’élevage sans cage.

Néanmoins, qu’importe le type d’élevage, tous ces animaux sont exploités pour leur corps et seront mis à mort violemment dans un abattoir. La meilleure chose que vous puissiez faire pour ces individus est de ni les consommer, ni porter leur peau ou leur fourrure.

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Historique : Israël devient le tout premier pays à interdire la vente de fourrure

Une preuve supplémentaire que des personnes compatissantes peuvent entraîner la fin de l’industrie de la fourrure : après des années de campagne obstinée, Israël a interdit la vente de fourrure, devenant ainsi le premier pays au monde à le faire. La ministre israélienne de la Protection de l’environnement, Gila Gamliel, a promulgué un projet de loi après qu’une majorité écrasante de 86 % des Israéliens ait manifesté son soutien à la proposition.

Cette interdiction historique fait suite à des années d’efforts de la part de militants du pays, des affiliées de PETA et de la directrice honoraire de PETA États-Unis, Pamela Anderson, qui a fait pression sur les politiques à Tel Aviv et a fait des demandes à ce sujet auprès du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Plus important encore, cette victoire appartient aux animaux – lapins, visons, renards et autres espèces vulnérables qui souffrent et sont tués pour la vanité humaine.

Fourrure : cruauté assurée

Depuis des décennies, PETA et ses affiliées internationales ont dénoncé l’horrible cruauté des élevages pour la fourrure, montrant que les animaux passent leur vie entière confinés dans des cages grillagées exiguës et sales. Les éleveurs d’animaux à fourrure utilisent les méthodes de mise à mort les moins coûteuses qui soient, telles que le bris de cou, la suffocation, l’empoisonnement et l’électrocution génitale. De nombreuses vidéos ont révélé des visons gazés en masse, des renards électrocutés, des lapins hurlant de douleur lorsqu’on leur envoie des décharges électriques et de nombreux animaux écorchés vifs.

Il y a une autre raison pour laquelle chaque pays devrait suivre les traces d’Israël : le fait d’entasser des animaux malades et stressés dans des conditions insalubres dans les élevages d’animaux à fourrure crée un terrain propice aux maladies mortelles. Le nouveau coronavirus a été découvert dans des élevages de visons dans une douzaine de pays – le Canada, le Danemark, la France, la Grèce, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, la Suède et les États-Unis – ce qui a entraîné l’abattage massif de dizaines de millions d’animaux.

L’élan contre la fourrure continue de croître dans le monde entier

Israël est en bonne compagnie : la Californie a interdit la vente de fourrure neuve à l’échelle de l’État en 2019, et de nombreux créateurs et enseignes de premier plan, dont Chanel, Burberry, Gucci, Versace, Jimmy Choo et Giorgio Armani, ont interdit la fourrure. Les options sans cruauté, telles que la fausse fourrure fabriquée à partir de chanvre, de denim et même de bouteilles en plastique recyclées, continuent de progresser et sont plus demandées que jamais.

Rejoignez PETA et appelez les autres pays à bannir la fourrure eux aussi

Israël – un pays entier – a interdit la fourrure. Pendant ce temps, la France n’a toujours pas voté la loi pour faire fermer les derniers élevages de visons du pays, et ne fait rien pour les lapins élevés eux-aussi pour leur toison. Prenez un instant pour demander l’interdiction de toute la production de fourrure et d’angora en France :

Saint Laurent et Brioni continuent de vendre de la fourrure provenant d’animaux innocents qui sont confinés et sont tués de manière violente. Cliquez ci-dessous pour pressez ces marques à abandonner la fourrure dès maintenant :

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Bonne nouvelle : « Cruella » de Disney invite le public à se rendre dans un refuge pour animaux

Le remake des 101 Dalmatiens, réalisé par Disney en 1996, a déclenché une frénésie d’achat de dalmatiens parmi les familles qui sont tombées amoureuses des chiots à l’écran. Mais ce boom d’achats impulsifs a été rapidement suivi par l’abandon d’innombrables dalmatiens.

Mais alors que la première du film Cruella de Disney a eu lieu il y a peu aux États-Unis, nous avons la confirmation que PETA États-Unis a réussi à persuader le studio d’inclure un message prônant l’adoption ! Le générique de fin du film intègre la clause de non-responsabilité ci-dessous, qui rappelle à juste titre que « chaque chien mérite un foyer aimant » et encourage les spectateurs désireux d’accueillir un compagnon animal dans leur famille à permettre aux chiens dans les refuges de vivre « heureux pour toujours ».

Personne ne peut revenir en arrière et annuler la frénésie d’achat de dalmatiens déclenchée par le film 101 Dalmatiens en 1996, mais les créateurs de Cruella ont tenu compte de la demande de PETA d’inclure dans ce spin-off centré sur le méchant un avertissement invitant les spectateurs à ne pas acheter de chiens. Ça, c’est une fin digne d’un Disney !

Pas de fin de conte de fées pour ces chiens

Une fois que la nouveauté d’un nouveau chiot s’est dissipée, de nombreuses personnes ayant acheté des dalmatiens sur un coup de tête ont découvert que, comme tous les animaux, leurs nouveaux chiots nécessitaient beaucoup de temps, d’attention, de patience et d’argent.

Une employée de la Fondation PETA aux États-Unis, dont le père a acheté un dalmatien à un éleveur après la sortie de 101 Dalmatiens, a partagé son expérience afin de mettre en garde les autres : « Mon père a dit que ce n’est jamais une bonne idée d’acheter un chien à un éleveur et que les dalmatiens en particulier sont des chiens très énergiques qui demandent plus d’attention et de patience que ce à quoi les gens peuvent s’attendre. »

Non seulement les dalmatiens sont des chiens très actifs qui ont besoin de beaucoup de sorties pour dépenser leur énergie chaque jour (y compris de longues promenades, des occasions de courir en toute sécurité et des moments de jeu), mais ils sont également prédisposés à plusieurs problèmes de santé graves, ce qui peut rendre leur prise en charge plus difficile. Environ 30 % de ces chiens sont plus ou moins sourds, et la race est sujette aux calculs rénaux et vésicaux, qui sont atrocement douloureux et peuvent même les tuer – des problèmes fréquents, car les éleveurs et les usines à chiots privilégient l’apparence du pelage tacheté des dalmatiens plutôt que leur santé.

Laissez la cruauté à Cruella !

La cruauté de Cruella n’existe pas seulement sur grand écran. Les usines à chiots qui produisent des portées successives de dalmatiens et d’autres races confinent les chiens dans des cages et des clapiers exigus et sales, généralement en plein air, les privent de soins vétérinaires adéquats et tuent ou vendent aux enchères les femelles lorsqu’elles ne peuvent plus se reproduire.

Et chaque animal vendu par un éleveur ou une animalerie est un foyer de moins pour un animal en attente d’adoption. La dernière chose à faire est donc d’acheter des « pure race » (qui sont pourtant eux aussi présents dans les refuges).

En France, environ 100 000 animaux sont abandonnés chaque année – un triste record européen. Les refuges pour animaux sont déjà surchargés ; ils ne peuvent pas se permettre une nouvelle vague du « syndrome des 101 dalmatiens ».

Aidez-nous à prévenir un nouveau déferlement de dalmatiens

Les chiens sont des êtres vivants et sensibles, avec des émotions et des intérêts qui leur sont propres – ce ne sont pas des jouets ou des tendances. Nous espérons que les spectateurs termineront le film en ayant envie de contribuer à résoudre la crise de la surpopulation des animaux de compagnie au lieu de l’exacerber. Un moyen simple d’y parvenir est de refuser d’acheter des animaux auprès d’éleveurs, d’usines à chiots, d’animaleries ou ailleurs. Les industries qui profitent des animaux ne valent pas mieux que madame d’Enfer elle-même.

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Journée mondiale de l’océan : PETA demande un menu végan au ministère de la Mer

Pour la Journée mondiale de l’océan, PETA a écrit à la ministre de la Mer afin de l’alerter sur « la souffrance des animaux marins et l’impact dévastateur de l’industrie de la pêche sur nos océans » et lui demander d’adopter un menu 100 % végan au sein du ministère de la Mer.

Si la ministre accepte de veiller à ce que soient uniquement servis des repas sans poisson et sans autres produits animaux, PETA propose d’envoyer au ministère en guise de remerciement un délicieux assortiment de « produits de la mer » végans, dont du saumon végétal, du simili-thon, du « poisson » pané, et des scampis et crevettes végétales.

La pêche est un braconnage massif des océans

Les océans se meurent, littéralement, et la pêche est de loin la première responsable. Chaque jour, il y a assez de filets de pêche jetés en mer pour faire le tour de la Terre 500 fois, et selon les données les plus récentes de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, 60 % des populations de poissons sont exploités au niveau « maximal », et 34 % sont « surexploités ». Si nous continuons ainsi, les océans seront vides d’ici 2050.

Le film Seaspiracy sorti en mars dernier a enquêté sur les ravages infligés par les humains aux espèces marines et révélé certains des secrets les plus dérangeants de l’industrie de la pêche. Si vous n’aviez qu’un film à regarder cette semaine, ce devrait être celui-ci.

Les poissons aussi peuvent ressentir la douleur

En plus des conséquences de la pêche sur l’environnement marin, ce commerce consiste avant tout à la mise à mort massive d’êtres que l’on sait aujourd’hui sensibles, intelligents, affectueux et attentionnés envers leurs congénères. Les scientifiques les plus reconnus s’accordent sur le fait que les poissons ressentent la douleur et il est extrêmement urgent d’agir pour leur accorder une politique de protection face à la souffrance qu’ils endurent lorsqu’on les arrache aux fonds marins.

Cependant, on estime que les humains tuent plus de mille milliards d’animaux marins chaque année pour l’alimentation. Malgré le fait que ces animaux aient des systèmes nerveux similaires aux nôtres, on leur fait subir une souffrance atroce, écrasés dans des filets, cruellement hameçonnés ou livrés à une lente suffocation et à l’agonie sur les ponts des bateaux de pêche.

Nous n’avons qu’une vision très parcellaire du monde marin et de ses habitants, mais une chose est certaine : notre mode de consommation irresponsable nuit à ce précieux milieu et il est grand temps d’agir en conséquence.

La survie des océans commence dans nos assiettes

Nous savons aujourd’hui que l’être humain n’a pas besoin de manger des animaux pour être en parfaite santé : la position de l’Académie de nutrition et de diététique est que l’alimentation végétalienne bien planifiée est saine, adéquate sur le plan nutritionnel et peut être bénéfique pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Au contraire, les poissons et autres animaux marins sont aujourd’hui saturés de polluants chimiques, de métaux lourds et de matières plastiques qui envahissent leur environnement et présentent des risques pour la consommation humaine.

Nous encourageons les personnes qui se soucient des animaux et des océans à cesser de participer à la destruction massive de nos océans en ne consommant jamais de poissons ni d’autres animaux marins et en adoptant une alimentation végane, la plus respectueuse de l’environnement et des animaux.

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La mairie de la « capitale française de la culture 2022 » ne servira plus de foie gras

Après avoir reçu un courrier de PETA lui rappelant que la cruauté qu’implique le foie gras n’a sa place dans aucune ville de France, et encore moins dans la « capitale française de la culture 2022 », Monsieur Van Styvendael, maire de Villeurbanne, a eu l’amabilité de répondre que « le foie gras ne fait pas partie des produits servis lors des manifestations et cérémonies officielles à Villeurbanne ». Pour le remercier de cette prise de position, PETA a expédié un délicieux panier de « Faux Gras » de GAIA à Monsieur le maire de Villeurbanne, un produit bio qui respecte les gourmets et les animaux.

PETA écrit à d’autres mairies pour les encourager à suivre l’exemple progressiste de Villeurbanne et à soutenir les entreprises françaises éthiques qui fabriquent des produits végans innovants qui ne font pas de mal aux animaux. Rendez-vous en bas de l’article pour envoyer un message à votre maire.

La torture des animaux n’est pas de la culture

Pour produire du foie gras, des oies et des canards passent les dernières semaines de leur vie à être gavés. Des éleveurs enfoncent de longs tuyaux en métal le long de leur gorge afin de déverser directement dans leur estomac une grande quantité de céréales avec une pompe. Le procédé est répété plusieurs fois par jour, jusqu’à ce que leurs foies enflés atteignent 10 fois leur taille normale. Les oiseaux, rendus malades, sont affaiblis et peinent à respirer, leurs poumons comprimés par leur foie distendu.

La majorité des oiseaux sont prisonniers de minuscules cages ou d’enclos, couverts de saleté ou de vomi. Lorsque leur foie est devenu suffisamment gros, les animaux sont abattus et leur organe engraissé, le foie gras, est vendu et étalé sur des toasts. Le gavage est si cruel que de nombreux pays l’interdisent, et l’Union européenne s’est aussi opposée à cette pratique dès 1998 par une directive.

Les Français vers plus de bienveillance

De plus en plus de chefs retirent le foie gras de leurs menus, tel qu’Alexis Gauthier, un chef français étoilé au Michelin. En 2018 il partageait avec PETA une recette de faux gras, « une délicieuse terrine, riche et goûteuse, qui rappelle le foie gras. Mais sans la souffrance, la torture et la mort d’ordinaire impliquées » selon ses propres mots.

Autre signe des temps qui changent, le premier restaurant végan à recevoir une étoile Michelin est français ! Il s’agit d’ONA, dont la cheffe Claire Vallée a été récompensée par le « Prix de l’entrepreneure végane » 2021 de PETA plus tôt cette année.

En France, des entreprises fabriquent aussi des alternatives végétales au foie gras, telles que La Bonne Foi de Marie-Sophie L, le Joie Gras de Jay & Joy ou encore le VEG’gras de Senfas, pour les gourmets friands de nouvelles expériences gustatives et ceux ne souhaitant plus participer à la maltraitance animale. La France s’éloigne résolument des produits démodés issus de la torture des animaux pour se tourner vers une cuisine éthique et innovante.

Agissez pour les animaux

Villeurbanne, capitale de la culture pour 2022, embrasse l’évolution culturelle du pays. Rappelons que 86 % des Français considèrent que les pouvoirs publics doivent s’occuper du bien-être des animaux d’élevage, une problématique sociétale de plus en plus importante aux yeux des citoyens. La culture française est en train de changer vers plus de bienveillance, et c’est une très bonne nouvelle pour les animaux, pour la planète et pour notre santé !

Agissez pour un meilleur avenir pour les animaux en France en envoyant un message à votre mairie afin qu’elle aussi s’engage à ne plus servir de foie gras, produit issue de la souffrance d’oies et de canards innocents.

La meilleure façon d’aider les animaux exploités pour l’alimentation, c’est de les laisser hors de nos assiettes. Allez plus loin en commandant notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour en apprendre plus sur l’alimentation végane :

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L’Estonie interdit les élevages pour la fourrure ! PETA encourage la Lettonie et la Lituanie à suivre l’exemple

Des personnes bienveillantes célèbrent la fermeture de tous les élevages pour la fourrure en Estonie après que le Parlement a voté en faveur de l’interdiction de l’élevage uniquement dans le but de produire de la fourrure à partir de 2026.

L’Estonie devient ainsi le premier état balte à interdire l’élevage et la détention d’animaux pour la fourrure. Et alors que les sondages montrent qu’une majorité de Lettons et de Lituaniens sont favorables à l’interdiction de l’élevage pour la fourrure, PETA encourage donc ces pays à suivre l’exemple de l’Estonie et à créer une région balte dans laquelle plus aucun animal ne sera élevé et violemment tué pour sa fourrure.

La souffrance est inhérente à la production de fourrure

PETA et ses affiliées internationales ont documenté à de multiples reprises la souffrance animale systémique, les conditions horribles et les méthodes barbares de mise à mort dans les élevages pour la fourrure. Les visons, renards, chinchillas et autres animaux élevés pour leur fourrure sont enfermés dans des cages exiguës. Ces conditions de détention inadaptées à ces espèces entraînent régulièrement des comportements anormaux, comme courir en rond, mordre les barreaux des cages, s’automutiler et même se livrer au cannibalisme.

Pour éviter d’abîmer leur fourrure, les travailleurs électrocutent souvent les animaux, ce qui peut entraîner de douloureuses crises cardiaques. D’autres animaux sont gazés à mort, et certains sont même écorchés vifs.

Une menace sérieuse pour la santé publique

Outre les questions éthiques, l’industrie de la fourrure constitue une menace sérieuse pour la santé publique. Une évaluation mondiale des risques, menée conjointement par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation mondiale de la santé animale, considère que les élevages européens d’animaux pour la fourrure présentent un risque majeur d’aggravation de la pandémie de COVID-19. Le nombre important de ces élevages et de personnes infectées dans la zone européenne représente un risque élevé de développement de nouvelles mutations du coronavirus, qui pourraient se propager aux humains et compromettre l’efficacité des vaccins.

Laissons leur peau aux animaux

Avec l’adoption par le Parlement estonien d’une interdiction nationale de l’élevage d’animaux pour leur fourrure, l’Estonie devient le premier pays balte à rejoindre la liste des autres pays européens qui ont interdit cette pratique, notamment l’Autriche, la République tchèque, les Pays-Bas et la Slovénie.

La fourrure ne devrait jamais quitter les animaux qui la portent. Si vous êtes d’accord, prenez un instant pour demander l’interdiction de toute la production de fourrure et d’angora en France :

Allez plus loin en appelant Saint Laurent et Brioni à bannir la fourrure de leurs collections :

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Des « animaux » fondent devant le Parlement européen pour appeler les politiques à passer au végétal

À la veille de la Journée mondiale de l’environnement et alors que des vagues de chaleur record ont balayé la planète ces dernières années, PETA a placé un trio de sculptures de glace géantes – un cochon, une vache et un poulet – face au Parlement européen à Strasbourg afin d’appeler les élus à faire le lien entre l’élevage et la crise climatique.

Au cours de la matinée, les sculptures ont fondu au-dessus d’une bannière proclamant : « Changez votre assiette, pas le climat. L’élevage fait fondre la banquise : devenez végan ».

PETA a également envoyé une lettre au président du Parlement européen, Monsieur David Sassoli, lui demandant de faire en sorte que les repas qui y sont servis « soient désormais purement végans », puisque cela permettrait de réduire de 73 % les émissions de carbone liées à l’alimentation et serait « le choix le plus écologique » pour cette institution influente. En effet, les aliments d’origine animale (y compris le poulet, le poisson, le fromage et les œufs) ont une empreinte écologique considérablement plus importante que les aliments d’origine végétale.

La consommation de viande alimente la crise climatique

Selon les Nations unies, l’élevage d’animaux à des fins alimentaires est « l’un des deux ou trois facteurs les plus importants contribuant aux problèmes environnementaux les plus graves, à toutes les échelles, du local au mondial ». La situation est si grave que l’ONU appelle à des changements urgents et sans précédent, y compris dans notre alimentation, afin de limiter les dégâts catastrophiques causés par le changement climatique.

Des chercheurs de l’université d’Oxford ont découvert que le fait de devenir végan pourrait réduire jusqu’à 73 % notre empreinte carbone liée à l’alimentation, ce qui entraînerait une baisse significative des émissions de gaz à effet de serre. L’auteur principal de l’étude, Joseph Poore, déclare que : « Un régime végan est probablement le moyen le plus important de réduire votre impact sur la planète Terre. […] C’est bien plus important que de réduire vos vols ou d’acheter une voiture électrique. »

Jo-Anne McArthur / We Animals

Les scientifiques s’accordent sur le fait que tous les aliments d’origine végétale ont une empreinte carbone plus faible que leurs équivalents d’origine animale, donc le moyen le plus simple de ralentir immédiatement le changement climatique est de devenir végan.

L’élevage pousse la vie sur Terre à ses limites

L’exploitation des animaux pour leur lait, leur chair et leurs œufs pousse notre environnement naturel et la vie sur Terre à ses limites. Le rapport Planète vivante 2018 du WWF indique que 60 % des populations d’animaux sauvages ont disparu depuis les années 1970.

Il a identifié la perte d’habitat comme la principale cause d’extinction. En France, la surface agricole utilisée représente la moitié du territoire national, et environ 40 % des terres arables servent à l’alimentation des animaux dans les élevages, que ce soit en cultures ou en prairies artificielles – tout cela au détriment de la nature.

Malgré cette crise, les humains continuent de raser certaines des zones les plus riches en biodiversité de la planète – y compris les forêts tropicales d’Amérique du Sud – pour faire paître des bovins ou cultiver du soja destiné à l’alimentation des vaches, des poulets, des moutons et des cochons. Un tiers de la surface terrestre est utilisé pour la production animale, mais si nous arrêtions tous de manger de la viande et des produits laitiers l’utilisation mondiale des terres agricoles pourrait être réduite de 75 %.

Ce que vous pouvez faire pour les animaux et la planète

Nous pouvons décrier les ravages de la crise climatique toute la journée, mais tant que nous aurons de la viande dans la bouche, c’est un coup d’épée dans l’eau.

Ne pas manger de viande, de poisson, d’œufs ou de produits laitiers est la façon la plus efficace pour chacun d’agir directement pour protéger notre planète – et de rejeter la cruauté quotidienne qui se produit dans les abattoirs et les élevages industriels en France et ailleurs.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE