Des « chiens » appellent l’AFM-Téléthon à mettre fin aux cruels tests pratiqués à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort

Des militants portant des masques de chiens ont protesté avec PETA à Maisons-Alfort, devant l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA), pour appeler l’AFM-Téléthon à cesser de financer des expériences cruelles sur de jeunes chiens en souffrance. Brandissant des pancartes où l’on pouvait voir l’image d’un jeune chien malade derrière des barreaux, illustrant « La face cachée du Téléthon », les militants ont rappelé la torture que subissent des chiens à l’ENVA au cours de pratiques soutenues par l’AFM-Téléthon.


Des chiens souffrent derrière les murs de l’École nationale vétérinaire d’Alfort

Les images diffusées par PETA (confiées par l’association Animal Testing) – tournées dans le laboratoire de neurobiologie de l’École nationale vétérinaire d’Alfort – font état du calvaire vécu par les chiens qui subissent des tests financés par l’AFM-Téléthon.

On y voit des jeunes chiens, reproduits spécifiquement pour qu’ils développent une dystrophie musculaire paralysante, y compris sous sa forme particulièrement aigüe, la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Ils subissent alors une dégradation musculaire handicapante, douloureuse et inéluctable, et peinent à marcher, à respirer et à déglutir. La vidéo montre notamment un chien dont la gueule est couverte de vomi et un autre qui bave car les muscles de sa mâchoire sont en train de lâcher.

Plus de mal que de bien ?

Aucune espèce animale n’est un modèle biologique fiable pour une autre, par conséquent les résultats de l’expérimentation animale ne sont pas transposables à l’homme, ni d’une espèce animale à une autre. Il est important de souligner que la dystrophie musculaire (DM) chez le chien n’est pas analogue à celle qui touche l’humain.

Le niveau de souffrance et de détresse infligé aux chiens de l’ENVA est tel que l’on se demande pourquoi ces expériences se poursuivent, alors même qu’elles n’ont que très peu contribué au développement d’un traitement clinique. Le premier Téléthon date de 1987, et malgré les décennies d’expériences sur les chiens, des enfants continuent de souffrir de la dystrophie musculaire.

Il existe de meilleures méthodes pour aider les patients atteints de maladies des muscles paralysantes. Des techniques de pointe, comme l’utilisation de cellules souches des patients atteints de DMD pour développer des remèdes ciblés, le développement de méthodes permettant de reproduire des cellules musculaires humaines saines qui pourraient être transplantées à des patients atteints de DM et la création d’outils d’évaluation de médicaments adaptés aux humains, ont conduit au développement de thérapies plus prometteuses.

Ce que vous pouvez faire

Il est déplorable que des enfants humains souffrent de cette maladie douloureuse et débilitante ; cependant ils ne bénéficient aucunement de la recherche sur les chiens. Tous ces moyens, ce temps et cette énergie seraient mieux employés à financer des méthodes de test sans animaux et pertinentes pour les humains.

Des individus sensibles et conscients sont privés de leurs vies et souffrent. Si vous voulez vraiment aider les malades, ne donnez pas au Téléthon, et financez la recherche scientifique qui n’utilise pas les animaux.

Nous appelons instamment AFM-Téléthon à cesser le financement de ces expériences sur les chiens contraires à l’éthique et inefficaces afin d’apporter son soutien à des méthodes d’études de la DMD moins controversées et plus adaptées au cas de l’humain.

Ajoutez votre nom à notre pétition demandant à l’AFM-Téléthon d’arrêter de financer ces tests cruels sur les chiens et de ne soutenir que la recherche sans animaux :

L’article Des « chiens » appellent l’AFM-Téléthon à mettre fin aux cruels tests pratiqués à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort est apparu en premier sur PETA France.

Joaquin Phoenix est la « personnalité de l’année 2019 » de PETA

Quand il s’agit de son engagement pour la cause animale, Joaquin Phoenix est infatigable, et c’est pour ça que la tête d’affiche de Joker se voit nommée personnalité de l’année 2019 par PETA.

Végan depuis avoir vu un poisson être péché et tué lorsqu’il avait 3 ans, l’acteur rejoint les lauréats des années précédentes, dont Pamela AndersonRémi Gaillard et Roger Moore.

« Je ne veux pas être à l’origine de la souffrance d’un autre être vivant et plein d’empathie. Je ne veux pas leur enlever leurs bébés. Je ne veux pas les forcer à être confinés et engraissés juste pour être massacrés. C’est absurde et barbare. » – Joaquin Phoenix

Joaquin Phoenix ne rate jamais une occasion d’utiliser son influence pour mettre la cause animale au-devant de la scène, pour montrer l’exemple à suivre par son mode de vie végan et rappeler à tout le monde que lorsqu’il est question de la capacité à ressentir la peur, la douleur et l’amour, un être humain n’est pas si différent d’une poule ou d’un hamster.

Il est le producteur exécutif de The Animal People, un documentaire qui suit les défenseurs des droits des animaux qui ont réconforté des cochons en route pour l’abattoir et leur ont donné de l’eau. Cette année, il s’est joint aux autorités californiennes lors de l’annonce de l’interdiction des cirques animaliers itinérants, et a dirigé un service commémoratif lors de la Journée nationale de la défense des droits des animaux.

Mais son engagement auprès de PETA et de nos affiliées internationales dure depuis maintenant plus de vingt ans.  En 2005, Joaquin Phoenix a prêté sa voix au célèbre documentaire sur les droits des animaux Earthlings (Terriens en français) et a présenté en 2015 le tout premier prix humanitaire River Phoenix au réalisateur Shaun Monson lors du gala du 35e anniversaire de PETA Etats-Unis. En 2017, il a produit le documentaire sur la santé végane What the Health et en 2018 il a fait partie des narrateurs de l’enquête long-format Dominion sur l’agriculture animale.

Voici quelques-unes des nombreuses campagnes de PETA auxquelles Joaquin Phoenix a généreusement prêté sa voix :

La laine (2016)

Le cuir de chien (2015)

 La pêche (2013)

Vous vous sentez inspirés par Joaquin Phoenix ?

L’engagement de l’acteur pour la cause animale et ses plaidoyers en faveur du véganisme s’inscrivent dans un contexte de crise climatique, à laquelle notre consommation de produits carnés contribuent énormément. Les Nations Unies affirment que l’élevage est responsable de près d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, et préviennent qu’un virage mondial vers une alimentation végane est nécessaire pour combattre les pires effets du changement climatique.

En plus de réduire considérablement sa contribution au réchauffement de la planète, chaque personne qui devient végane sauve la vie de près de 200 animaux chaque année et aide à mettre fin au spécisme. En choisissant des aliments végans, en rejetant les peaux animales, mais aussi en évitant les cirques avec animaux, les produits cosmétiques testés sur les animaux et en rejetant toute autre forme d’exploitation des animaux, vous aidez à combattre cette vision néfaste du monde.

Pour vous aider à changer de mode de vie, commandez dès maintenant un exemplaire gratuit de notre Guide du végan en herbe :

L’article Joaquin Phoenix est la « personnalité de l’année 2019 » de PETA est apparu en premier sur PETA France.

Historique : des procédures judiciaires allemandes réclament des droits fondamentaux pour les animaux

PETA Allemagne a déposé une plainte, la première du genre, au nom de tous les porcelets mâles d’Allemagne. Afin de mettre fin à la castration forcée des jeunes cochons, le groupe demande à la plus haute instance judiciaire du pays de considérer que cette pratique, douloureuse mais répandue dans les élevages et souvent sans anesthésie, viole leur droit le plus fondamental : vivre sans douleur ni souffrance.

En 2013, le gouvernement allemand a pris des mesures pour mettre fin à la pratique de la castration des porcelets sans anesthésie, mais il a depuis retardé l’application de cette interdiction. PETA Allemagne soutient que la castration des porcelets est contraire à la loi allemande – qui stipule que les animaux ne doivent pas être blessés sans motif raisonnable – et que même en soulageant la douleur, cette pratique serait toujours une violation du droit des porcelets à ne pas souffrir, car elle ne serait pas totalement indolore.

L’objectif de PETA Allemagne n’est pas seulement de mettre fin aux castrations douloureuses, mais aussi de faire reconnaître le droit des porcelets devant les tribunaux allemands, ouvrant ainsi la voie à l’octroi d’autres droits fondamentaux aux animaux. La fondatrice de PETA, Ingrid Newkirk, a commenté l’affaire :

Il n’y a pas si longtemps, les femmes, les personnes de couleur, les personnes handicapées et d’autres étaient traitées avec mépris et leurs intérêts étaient ignorés. Aujourd’hui, les gens s’éveillent à l’idée que les droits légaux ne devraient pas être déterminés par votre espèce, pas plus que par votre sexe, votre âge ou la couleur de votre peau.

Cette affaire relance le questionnement éthique croissant du fait de dominer, de blesser et de tuer des êtres intelligents et sensibles sans autre raison que l’avidité et la commodité humaines. Notre société a évolué, et l’histoire a montré que la loi évolue avec elle – et quand elle le fera, nous aurons honte du traitement que nous avons infligé à ces animaux, comme beaucoup d’entre nous le font déjà.

La plainte écrite a été rédigée par PETA Allemagne et l’avocate Dr. Cornelia Ziehm avec le soutien de Ärzte gegen Tierversuche e.V., Dr. Karsten Brensing (biologiste marin, comportementaliste et auteur), Menschen für Tierrechte – Bundesverband der Tierversuchsgegner e.V. et Rechte der Natur/Biokratie, une initiative du HAUS DER ZUKUNFT Hamburg.

La meilleure façon d’aider les cochons est de devenir végan. Rejeter la cruauté quotidienne qui se produit dans les élevages industriels et les abattoirs est aussi facile que de faire quelques changements simples et délicieux lorsque vous vous asseyez pour dîner. Commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit de PETA pour obtenir des conseils et des recettes.

L’article Historique : des procédures judiciaires allemandes réclament des droits fondamentaux pour les animaux est apparu en premier sur PETA France.

DORIS

🔮Je suis DORIS 🔮

🔮Je suis un chiot femelle née vers juin 2019 ( date estimée )

🔮je serai de taille petite plus à moyenne à l’âge adulte

🔮Je me trouve au refuge de Alice à #thedogrose

🔮Je suis vaccinée  identifiée stérilisée: je suis de nature timide il me faudra une famille experimentée

🔮Frais d’adoption : 250 EUROS

Pour m’adopter : 📧 https://association4newlife.org/nous-contacter/ Ou en MP

🖊le formulaire à remplir directement sur la page http://bit.ly/2HW0CWQ

Pour faire un don ⬆️ Cliquez sur le bouton en haut à droite de notre page nous sommes déductibles d impots⬆️

1€ / par mois pour nous soutenir dans nos actions

http://www.teaming.net/association4newlife

 

Pour la Saint Nicolas agissez avec bonté et offrez des friandises véganes

La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants qui se déroule le 5 et 6 décembre, mettant en scène le saint Nicolas de Myre. C’est une tradition qui perdure dans plusieurs pays européens, et encore aujourd’hui en France (ce saint patron de la Lorraine est en effet particulièrement fêté dans l’Est ainsi que le Nord de la France) ainsi qu’en Suisse, en Belgique ou au Luxembourg.

Lors de son passage dans la nuit du 5 au 6 décembre, saint Nicolas passe dans les maisons pour distribuer aux enfants sages des friandises : oranges, fruits secs, gâteaux, bonbons, chocolats, pains d’épices ou brioches en forme de bonhomme.

Alors si vous avez été gentils cette année – notamment envers les animaux en adoptant une alimentation végane – voici une sélection de gourmandises à vous offrir et à offrir autour de vous à l’occasion de cette fête !

  • Les truffes végétales de Dardenne

  • Assortiment de chocolats végans de CHOCO’LOGIC

  • Chocolat noir aux oranges confites de Bonneterre

  • Orangettes chocolat noir de Saveurs & nature

  • Pain d’épices au sirop d’agave de Jardin Bio

  • Bonbons végans

    Certains sites spécialisés proposent toute une gamme de bonbons 100 % végétaux. De plus, de nombreuses autres sucreries sans souffrance animale sont également facilement disponibles dans les supermarchés.

Et pour ceux qui sont prêts à mettre la main à la pâte voici une recette de mannele végane, à déguster avec un délicieux chocolat chaud au lait végétal :

Enfin, si vous pensez que vous pouvez encore faire un peu plus pour agir avec bonté autour de vous, jetez un œil à nos campagnes en cours pour aider les animaux – merci pour eux !

L’article Pour la Saint Nicolas agissez avec bonté et offrez des friandises véganes est apparu en premier sur PETA France.

Marilou Berry a remis au ministère de l’Agriculture l’appel anti-fourrure de près de 60 000 soutiens de PETA

À l’occasion de ce Vendredi sans fourrure, l’actrice Marilou Berry s’est rendue au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour y délivrer une pétition appelant à interdire la production de fourrure animale en France. Signé par 56 821 personnes, cet appel fait écho au sondage récent qui a trouvé que 91 % de la population française est opposé au commerce de la fourrure.

« Il est invraisemblable que notre pays autorise encore à confiner, maltraiter et abattre de manière violente des êtres vivants tels que des lapins et des visons pour que leur pelage soit transformé en articles de mode. Nous demandons la fermeture des derniers élevages d’animaux producteurs de fourrure. » – Marilou Berry

La pétition a été reçue par M. Guillaume Macher, chef de cabinet, et Mme Anne Bronner, conseillère en charge du bien-être animal et de la maltraitance animale notamment.

Photo : Michel POURNY

La fourrure : cruauté assurée

Dans les élevages intensifs, les animaux exploités pour leur pelage vivent enfermés dans de minuscules cages grillagées et insalubres et certains présentent des comportements répétitifs et compulsifs.

De nombreux pays dont l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni se sont déjà engagés à faire fermer leurs élevages producteurs de fourrure, reconnaissant que cette cruauté barbare est inacceptable dans un pays civilisé.

Mais des milliers de visons et de lapins subissent actuellement une souffrance révoltante au sein d’une poignée d’élevages français, avant d’être tués – gazés, électrocutés ou assommés – pour qu’on leur prenne leur peau.

Agissez pour les animaux victimes de cette industrie cruelle

De plus en plus de grandes marques s’opposent à la fourrure, faisant écho au désir du public d’une mode plus éthique. N’achetez jamais de fourrure venant d’un animal, et aidez-nous à persuader Canada Goose de cesser d’utiliser de la fourrure de coyote obtenue cruellement :

L’article Marilou Berry a remis au ministère de l’Agriculture l’appel anti-fourrure de près de 60 000 soutiens de PETA est apparu en premier sur PETA France.

Excellente nouvelle : Sandro, Maje et Claudie Pierlot arrêtent la fourrure !

Après avoir été contactées par PETA, les célèbres marques françaises Sandro, Maje et Claudie Pierlot – qui constituent le groupe SMCP, fort de 1 466 points de vente sur 40 pays – ont confirmé qu’aucune fourrure animale ne figurera dans leurs collections à partir de janvier 2020.

« La marque Sandro […] a arrêté de designer des modèles comportant de la fourrure animale […] sous l’impulsion de nos directions artistiques qui comme moi sont sensibles à la cause animale. » affirme par mail Isabelle Allouch, directrice générale de Sandro.

« Toutes nos fourrures sont désormais synthétiques », informe pour sa part la marque Maje sur son site web.

Claudie Pierlot a confirmé sur les réseaux sociaux la décision de l’enseigne « de stopper définitivement l’usage de la fourrure dans nos collections dès l’hiver 2020. »

Les consommateurs d’aujourd’hui ne veulent pas de vêtements obtenus au prix de la souffrance d’animaux confinés, frappés et violemment dépecés. En renonçant à la fourrure, les marques du groupe SMCP ont pris une décision juste pour les animaux, la planète et les consommateurs.

Des enquêtes diffusées par PETA ont mis au jour le calvaire subi par les renards, lapins, visons, chiens viverrins et autres animaux exploités pour leur fourrure. Il n’est donc pas surprenant qu’aujourd’hui, tout le monde, de Jean Paul Gaultier à la reine d’Angleterre, tourne le dos à cette matière sanglante.

Agissez pour les animaux

Avec la quantité de textiles innovants disponibles aujourd’hui et qui n’impliquent pas la torture d’animaux, il est simple de passer à des matières sans cruauté. Aujourd’hui, 91 % de la population française est opposé au commerce de la fourrure et nous militons activement pour une interdiction de la production de fourrure animale en France. Mais ce n’est pas seulement dans les élevages que des animaux souffrent pour leur pelage.

Les coyotes piégés pour la garniture de fourrure de Canada Goose peuvent légalement souffrir d’une jambe cassée, de lacérations ou d’hémorragies jusqu’à 72 heures avant le retour des trappeurs – et cette pratique est conforme aux normes de piégeage de l’entreprise. Les mères coyotes piégées, désespérées de retrouver leurs petits affamés, ont essayé de se ronger les pattes pour s’échapper, et de nombreux animaux piégés succombent aux éléments, aux pertes de sang, aux infections ou aux attaques d’autres prédateurs avant que les trappeurs ne reviennent pour les tuer.

Aidez en appelant la marque de vêtements d’extérieur à cesser d’utiliser la fourrure arrachée à des coyotes trappés dans la nature sur ses vestes et parkas :

L’article Excellente nouvelle : Sandro, Maje et Claudie Pierlot arrêtent la fourrure ! est apparu en premier sur PETA France.

Des « ânes » protestent devant les ambassades grecques en France et dans le monde entier

Des troupeaux d’« ânes » de PETA se sont rendus aux ambassades de Grèce partout dans le monde pour demander qu’il soit mis un terme aux promenades à dos d’âne notoirement cruelles de Santorin.

Les manifestations ont eu lieu après qu’une nouvelle enquête d’infiltration ait révélé la persistance de mauvais traitements infligés aux animaux à Santorin. Bien que des lois aient été adoptées pour protéger les ânes à la suite d’une enquête de PETA Allemagne sur l’île en 2018, ces images récentes révèlent que les maltraitances se poursuivent. Les ânes et les mules, dont beaucoup ont des blessures douloureuses, sont encore utilisés comme « taxis » par les touristes.

Des personnes compatissantes s’expriment en faveur de ces animaux devant les consulats et ambassades de Grèce dans le monde entier, notamment à Berlin, Londres, Paris, Sydney et Washington.


Que se passe-t-il à Santorin ?

Après que PETA et ses affiliées internationales ont lancé des campagnes pour interdire les promenades à dos d’âne et de mule à Santorin en septembre 2018, le Ministère grec du Développement rural et de l’Alimentation a adopté une loi stipulant que les touristes pesant plus de 100 kg ne seraient plus autorisés à monter les animaux.



Toutefois, cette nouvelle enquête montre que cette loi n’est ni respectée ni appliquée, car on laisse encore des touristes de tout poids faire ces ballades. Le gouvernement de l’île n’a apparemment pas non plus pris de mesures contre d’autres types de maltraitances envers les animaux.

Environ 100 ânes et mules épuisés sont encore obligés de monter et descendre plus de 500 marches abruptes et glissantes qui mènent à la vieille ville de Firá toute la journée.

Beaucoup d’ânes et de mules ont des blessures douloureuses – qu’il s’agisse de blessures fraîches ou de vieilles blessures non traitées qui ont laissé des cicatrices – sur l’abdomen, causées par des sangles de selle mal ajustées et d’autres équipements inadéquats. Pour eux, chaque pas est synonyme de douleur.

Comment vous pouvez aider les ânes

Demandez au ministre grec du Développement agricole et de l’Alimentation d’interdire immédiatement les cruelles promenades à dos d’âne et de mule à Santorin :

L’article Des « ânes » protestent devant les ambassades grecques en France et dans le monde entier est apparu en premier sur PETA France.

Quels sont les pays qui ont banni la fourrure ? Bilan du mouvement anti-fourrure

Les consommateurs, et avec eux de plus en plus de grandes marques, s’opposent à la fourrure. La dernière nouvelle en date a fait grand bruit puisqu’il s’agissait de la reine Elisabeth II elle-même qui a tourné le dos à cette matière cruelle ! La fourrure n’est plus dans l’air du temps, et les villes et les pays du monde entier rattrapent leur retard. Ce ne sont pas seulement les grandes villes américaines qui ont commencé à interdire la vente de fourrures : des pays du monde entier ferment aussi leurs élevages. Ce mouvement généralisé prend son envol alors que les consommateurs, les entreprises et les gouvernements reconnaissent que les tissus innovateurs en fausse fourrure sont meilleurs pour l’environnement et épargnent aux animaux une vie misérable et une mort sanglante et douloureuse.

Voici une liste de pays et de municipalités influents qui ouvrent la voie !

INTERDICTIONS DES ÉLEVAGES

Serbie

Les animaux ne peuvent plus être tués pour leur fourrure en Serbie ! Le pays a décidé d’interdire l’élevage des animaux producteurs de fourrure en 2009, donnant aux agriculteurs une période d’élimination progressive de 10 ans se terminant en janvier 2019. Tout au long de cette période, l’industrie de la fourrure a exercé de fortes pressions sur le gouvernement serbe pour qu’il retarde la mise en œuvre de l’interdiction ou l’annule complètement. Mais les groupes de défense des animaux ont riposté. PETA Allemagne a travaillé avec des organisations locales de défense des droits des animaux pour s’assurer que l’interdiction aille de l’avant et s’est associée à la chanteuse serbe Jelena Karleuša, qui a pris fermement position avec une campagne « Plutôt à poil qu’en fourrure ».

Slovaquie

En 2019, le Conseil national de la République slovaque a adopté une interdiction de la fourrure, faisant de la Slovaquie le 15e pays européen à le faire. À l’heure actuelle, un élevage de visons – avec la capacité de tourmenter environ 5 000 visons – et huit élevages de lapins à fourrure sont en activité dans le pays. La nouvelle interdiction entrera en vigueur en 2021, avec une période d’élimination complète progressive (s’appliquant aux élevages pour la fourrure existants) qui devrait durer jusqu’en 2025.

Luxembourg

Une loi progressiste luxembourgeoise sur le bien-être des animaux a été adoptée en juin 2018 et interdit totalement l’élevage à fourrure à partir d’octobre 2018. Bien que le Luxembourg n’ait actuellement pas de fermes d’élevage d’animaux à fourrure en activité, la législation empêchera leur ouverture.

Norvège

La Norvège a introduit une interdiction totale de l’élevage d’animaux pour la fourrure en 2018 et éliminera complètement les élevages producteurs de fourrure d’ici 2025. L’interdiction faisait suite à la publication d’un article de PETA montrant les conditions horribles dans les fermes d’élevage d’animaux à fourrure du pays. À l’heure actuelle, on y trouve environ 300 élevages de ce genre, qui élèvent et tuent 700 000 visons et 110 000 renards chaque année, ce qui représente donc une victoire massive pour les animaux.

Croatie

Le ministère croate de l’Agriculture a écouté le public et les groupes de défense des droits des animaux concernés, dont PETA, et a décidé en 2006 d’interdire l’élevage des animaux à fourrure. Après une période de retrait progressif de 10 ans, l’interdiction est entrée en vigueur en janvier 2017.

République tchèque

En 2017, la République tchèque a adopté une loi sur la protection des animaux qui mettrait fin à l’élevage des animaux pour leur fourrure en janvier 2019. PETA Allemagne a soutenu OBRAZ – le groupe local qui travaille à l’interdiction – avec une aide financière, des informations et des témoignages d’experts.

République de Macédoine

La Macédoine a introduit une période d’élimination progressive de trois ans des élevages pour la fourrure en 2014, les rendant illégaux à partir de 2017.

Slovénie

En 2013, la Slovénie a adopté une loi progressiste sur la protection des animaux qui interdit l’élevage et la chasse des animaux pour leur fourrure et leur peau. Les élevages existants ont bénéficié d’une période d’élimination progressive de trois ans.

Bosnie-Herzégovine

En 2009, la Bosnie-Herzégovine a adopté une loi contre l’élevage d’animaux à fourrure qui interdirait d’élever des animaux pour leur fourrure d’ici la fin de 2018. En 2017, le délai était menacé d’être prolongé de 10 ans, mais grâce à un activisme soutenu – y compris une lettre de Pamela Anderson – les membres de la Chambre des peuples du pays ont rejeté la décision de reporter l’interdiction et celle-ci est entrée en vigueur en janvier 2018. Toutefois, une autre réunion a eu lieu et la période d’élimination progressive a été prolongée de 10 ans. En octobre 2019, l’autorité vétérinaire de l’État a annoncé que 60 élevages de chinchillas avaient déjà cessé leurs activités et que les autres élevages de fourrures seraient fermés d’ici 2028.

Japon

En 2006, le Japon a adopté la Loi sur les espèces exotiques envahissantes, qui restreint la reproduction des espèces non indigènes que sont le vison d’Amérique, le raton laveur et le ragondin. La loi interdisait essentiellement l’élevage des animaux à fourrure, et 10 ans plus tard, la dernière ferme d’élevage d’animaux à fourrure du pays a fermé ses portes !

Autriche

En 2004, six des neuf États fédéraux autrichiens ont interdit l’élevage des animaux à fourrure. Les trois autres ont commencé à appliquer des règlementations si strictes en matière de bien-être animal que l’élevage des animaux à fourrure n’est plus économiquement viable.

Royaume-Uni

Le Royaume-Uni a été le premier pays à interdire l’élevage des animaux à fourrure, ce qu’il a fait en 2000 en réponse à l’appui massif du public pour mettre fin à la pratique cruelle de l’élevage et de l’abattage des animaux pour leur fourrure. L’interdiction ne s’étendait initialement qu’à l’Angleterre et au Pays de Galles, mais l’Écosse et l’Irlande du Nord y ont adhéré en 2002.

Belgique

En 2018, le gouvernement des Flandres en Belgique a adopté un décret pour mettre fin à l’élevage des animaux pour leur fourrure suite aux interdictions en Wallonie en 2015 et à Bruxelles en 2017. Cette décision historique marque la fin de l’élevage pour la fourrure, et les 17 autres élevages de visons belges fermeront leurs portes d’ici 2023.

INTERDICTIONS D’IMPORTATION ET DE VENTE

West Hollywood, Californie

En 2011, le conseil municipal de West Hollywood a approuvé l’interdiction de la vente de nouvelles vestes, gilets, étoles et bottes en fourrure dans les magasins de la ville. Avant la décision, le conseil a été bombardé d’appels, de lettres et de courriels provenant de partisans de PETA États-Unis, tant locaux qu’extérieurs à la ville, l’exhortant à adopter cette mesure. Après l’interdiction, PETA États-Unis a nommé West Hollywood la ville américaine la plus compatissante de 2011.

San Francisco

En mars 2018, le Conseil de surveillance de San Francisco a voté à l’unanimité l’interdiction de la fourrure après des semaines de débats tumultueux entre militants des droits des animaux et distributeurs. Cette victoire historique pour les animaux a été remportée à la suite d’appels lancés par PETA États-Unis et des militants locaux, qui ont assisté à de nombreuses réunions du comité sur la question et tenu un rassemblement à l’hôtel de ville quelques semaines seulement avant l’interdiction.

Berkeley, Californie

La ville de Berkeley, en Californie, a adopté une ordonnance en 2017 interdisant la vente de

fourrure de toutes les espèces d’animaux à fourrure. Le conseil municipal a reçu un Compassionate City Award de PETA États-Unis en l’honneur de son initiative.

Los Angeles

En septembre 2018, Los Angeles est devenue la ville la plus grande et la plus remarquable au monde à interdire la vente et la fabrication de fourrure d’ici 2020. Les membres du conseil municipal ont voté à l’unanimité en faveur de l’interdiction à la suite des efforts sans relâche de PETA États-Unis, qui comprenaient des pétitions, des protestations, plusieurs enquêtes et des campagnes anti-fourrure avec des célébrités.

Californie

La Californie a des exigences en matière de logement pour les visons et les renards qui rendent le coût de l’élevage des animaux pour leur fourrure prohibitif. En septembre 2019, elle est devenu le premier état à interdire le piégeage d’animaux pour leur fourrure. Un mois plus tard, elle a également adopté une loi qui interdira la vente et la fabrication de nouveaux vêtements et accessoires en fourrure à compter du 1er janvier 2023. Ces victoires monumentales ont été remportées à la suite d’appels lancés par une coalition d’organisations, dont PETA États-Unis, et de militants locaux – dont quelque 8 000 partisans de PETA – qui ont écrit à leurs représentants pour appuyer le projet de loi visant à débarrasser le « Golden State » de l’odieux commerce de la fourrure.

São Paulo, Brésil

São Paulo, la plus grande ville du Brésil, a adopté en 2015 une loi historique qui interdit l’importation et la vente de tous les articles en fourrure. L’année précédente, les dirigeants municipaux avaient signé une loi interdisant l’élevage des animaux à fourrure.

Inde

En 2018, l’Inde est devenue la 36e nation dans le monde à interdire la fourrure de phoque, rejoignant ainsi les États-Unis, le Belarus, le Kazakhstan, le Mexique, la Russie, la Suisse, Taiwan et les 28 pays de l’Union européenne. Cette victoire pour les phoques est le fruit de plus d’une décennie de travail de PETA Inde.

INTERDICTIONS PARTIELLES

Pays-Bas

Les Pays-Bas ont interdit l’élevage de visons pour leur fourrure en 2015, ce qui éliminera complètement la production de fourrure de vison d’ici 2024. Cette décision a été prise après que des milliers de partisans de PETA Pays-Bas se soient exprimés sur la cruauté inhérente à l’élevage des animaux à fourrure. En 1995, le pays est devenu le premier au monde à interdire l’élevage de renards pour leur fourrure, après quoi il a interdit l’élevage de chinchillas pour leur fourrure en 1997.

Nouvelle-Zélande

En 2013, la Nouvelle-Zélande a interdit l’importation de visons, ce qui a pour effet d’interdire l’élevage de visons dans le pays. Cependant, le pays autorise toujours l’élevage de furets.

Danemark

Le Danemark a adopté en 2007 une législation visant à améliorer le bien-être des animaux élevés pour la fourrure, qui comprenait un certain nombre d’améliorations du bien-être des renards dans les élevages de fourrure. En 2009, le pays a adopté une interdiction de l’élevage du renard, avec une période d’élimination progressive qui a duré jusqu’en 2017 pour la majorité des fermes et une période plus longue jusqu’en 2023 pour les fermes dont le revenu principal provient de l’élevage du renard.

Hongrie

En 1998, la Hongrie a adopté la Loi sur la protection des animaux et la tolérance, qui stipule que « les animaux ne peuvent être abattus pour des raisons et dans des circonstances inacceptables ou intolérables ». Toutefois, la loi ne s’appliquait pas à l’élevage d’animaux pour la fourrure jusqu’à ce que des modifications ultérieures soient apportées. En 2011, le pays a déclaré que seuls les chinchillas et les lapins angora peuvent être élevés pour leur fourrure.

RÉGLEMENTATIONS PLUS STRICTES

Allemagne

En 2017, les dirigeants allemands ont voté en faveur d’une réglementation plus stricte qui rend l’élevage des visons économiquement non viable pour les éleveurs. À la suite de ces règlements et des pressions exercées par le public, le dernier producteur de fourrure du pays a cessé son activité en avril 2019, et l’élevage des animaux à fourrure dans le pays a pris fin. Après la fondation de PETA Allemagne en 1994, l’association a fait pression avec détermination pour une interdiction nationale de l’élevage des animaux à fourrure, a créé des pétitions contre la fourrure et a mené plusieurs enquêtes, protestations et campagnes, qui ont toutes abouti à l’adoption de cette loi.

Italie

L’Italie a adopté en 2008 des lois plus strictes en matière de bien-être des animaux en ce qui concerne l’élevage des animaux pour leur fourrure. Les renards et les chinchillas dans les élevages d’animaux à fourrure doivent avoir des enclos situés au sol – et non des cages – ainsi que des nids, des objets avec lesquels jouer et de l’eau pour nager. En raison de ces restrictions, la dernière ferme de chinchillas en Italie a fermé ses portes en 2012.

Suède

L’ordonnance suédoise sur la protection des animaux, adoptée en 1995, interdit les renards en cage et exige que ces animaux aient la possibilité d’être actifs, de creuser et d’exprimer des comportements sociaux avec les autres renards. Suite à l’ordonnance, l’élevage du renard n’était plus économiquement viable en Suède, et les autres fermes d’élevage de fourrure ont fermé leurs portes.

Suisse

La Suisse a adopté en 1981 une législation concernant les animaux en captivité qui impose des conditions équivalentes aux normes en vigueur dans les zoos modernes, et cela s’applique aux élevages pour la fourrure. Par conséquent, l’élevage des animaux à fourrure est devenu non rentable et n’existe plus dans le pays.

*****

Avec toutes ces avancées, il est clair que l’utilisation des animaux pour la fourrure appartient au passé. Et ces régions du monde ne sont pas les seules à déclarer que la fourrure est morte : depuis mai 2017, Jean Paul Gaultier, Chanel, Balmain, Prada, Gucci, Michael Kors, Versace, Furla, BCBG, Coach, Burberry et Diane von Furstenberg l’ont tous interdit après des années de pression de PETA et de ses affiliées internationales. Des douzaines d’autres, dont INTERMIX et Gap Inc., H&M, Inditex (propriétaire de Zara), Banana Republic, Ralph Lauren, Calvin Klein, Tommy Hilfiger, Giorgio Armani et Vivienne Westwood, avaient déjà reconnu que la fourrure appartient à l’animal dont elle provient.

Agissez maintenant, dites au ministre de l’Agriculture qu’il est temps que la France se modernise en interdisant la production de fourrure en France :

Pour la fin de la production de fourrure en France

Et aidez-nous à persuader Canada Goose de cesser d’utiliser de la fourrure de coyote obtenue cruellement :

Dites à Canada Goose de se joindre à la révolution sans fourrure

L’article Quels sont les pays qui ont banni la fourrure ? Bilan du mouvement anti-fourrure est apparu en premier sur PETA France.

Victoire : il n’y aura plus de fourrure chez Maje !

La marque Maje a décidé de ne plus vendre de fourrure dès cet automne ! Contactée à plusieurs reprises par PETA, cette décision intervient alors même que la France attend avec impatience les annonces du gouvernement sur la question de l’élevage des animaux pour leur fourrure en France.

Nous sommes ravis de pouvoir ajouter Maje à la liste s’allongeant sans cesse des marques agissant avec compassion en renonçant à la fourrure animale, qui implique la souffrance terrible de millions d’animaux chaque année.

Un choix en accord avec le désir du public d’une mode plus éthique

De nombreuses enquêtes ont révélé les horreurs subies par les animaux exploités pour leur fourrure. Des lapins, visons, chiens viverrins et autres animaux vivent confinés à l’étroit dans des cages insalubres et sont violemment manipulés et abattus de manière terrifiante.

Cet engagement fait écho à l’opposition croissante du grand public à la fourrure et aux pratiques cruelles qu’elle engendre : l’enfermement et le gazage, l’électrocution ou le matraquage à mort d’animaux dans les élevages, ainsi que le trappage dans la nature d’animaux sauvages, qui sont pris au piège dans des mâchoires d’acier où ils peuvent souffrir durant des jours avant que le trappeur ne revienne pour les tuer. C’est cette méthode atroce qui est employée pour trapper les coyotes qui continuent d’être massacrés pour garnir les cols des parkas de la marque Canada Goose.

Agissez pour les animaux victimes de cette industrie cruelle

Des animaux continuent de souffrir et d’être massacrés violemment dans les élevages producteurs de fourrure en France, malgré le fait que les consommateurs y soient explicitement opposés – 84% de la population française estime que la France doit interdire l’élevage d’animaux pour leur fourrure. Rejoignez notre appel au gouvernement français lui demandant d’agir urgemment sur ce sujet vital en signant notre pétition ci-dessous.

Vous pouvez également aider en appelant la marque de vêtements d’extérieur Canada Goose à cesser d’utiliser de la fourrure arrachée à des coyotes trappés dans la nature sur ses vestes et parkas.

L’article Victoire : il n’y aura plus de fourrure chez Maje ! est apparu en premier sur PETA France.

ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE