8 millions de vies épargnées : plus d’élevages à fourrure en Pologne

PETA célèbre une immense victoire pour les visons, les renards et les chiens viverrins : le Sejm (la chambre basse du Parlement polonais) a voté en faveur d’une interdiction de l’élevage d’animaux pour leur fourrure. La Pologne est le troisième plus grand producteur de fourrure au monde, après la Chine et le Danemark, et cette interdiction épargnera les plus de huit millions d’animaux élevés et violemment tués pour leur fourrure chaque année dans le pays. Malheureusement, les lapins ne seront pas protégés par cette loi.

PETA Allemagne avait écrit ce mois-ci au Ministre polonais de l’Agriculture et du Développement rural pour l’appeler à mettre un terme à l’élevage d’animaux pour leur fourrure. Des milliers de sympathisants de PETA et ses affiliées avaient contacté les autorités polonaises à ce sujet.


Quelles sont les prochaines étapes ?

La décision du Sejm doit désormais être votée par le Sénat (la chambre haute du Parlement) et signée par le président. Si elle est approuvée, cette nouvelle législation devrait entrer en vigueur dans un délai d’un an.

Que se passe-t-il dans les élevages à fourrure de Pologne ?

Une enquête de PETA Allemagne dans cinq élevages à fourrure polonais a montré que des renards et des chiens viverrins étaient entassés dans des cages sordides et remplies d’excréments. Ce confinement extrême leur faisait perdre la raison : ils passaient leur temps à tourner en rond compulsivement et à gratter les parois de leurs cages. Leurs pattes étaient blessées par le sol grillagé sur lequel ils étaient détenus en permanence. Les animaux ne recevaient aucun soin pour leurs blessures ou leurs maladies.

D’autres enquêtes dans des élevages à fourrure ont révélé des actes de négligence et maltraitance similaires, comme des animaux souffrant de plaies ouvertes et infectées, et tués par électrocution, gazage ou rupture du cou.

La prochaine pandémie viendra-t-elle d’un élevage à fourrure ?

Les élevages à fourrure font également peser un risque de santé publique. Du point de vue des risques sanitaires, il n’y a guère de différence entre ces élevages et les marchés d’animaux vivants dans lesquels le nouveau coronavirus a probablement vu le jour. Il est très aisé pour les maladies infectieuses de se propager au sein des élevages à fourrure, par le biais de l’urine, des excréments, du pus et du sang. Les visons souffrent fréquemment de plaies purulentes causées par le sol grillagé sur lequel ils se tiennent en permanence. Les travailleurs de ces élevages sont parmi les plus communément atteints de tularémie, une zoonose d’origine bactérienne.

Suite à de nombreux cas de visons atteints du COVID-19 dans des élevages à fourrure des Pays-Bas, où les animaux auraient même transmis le virus à des travailleurs, le Parlement néerlandais a voté à une écrasante majorité l’arrêt anticipé de la production de fourrure dans le pays.

Quels pays ont interdit la production de fourrure ?

Preuve que la fourrure vit ses dernières heures, la liste des pays où il est désormais interdit d’élever des animaux pour leur pelage ne cesse de s’allonger. La Pologne rejoint la Belgique, l’Allemagne, l’Irlande, le Luxembourg, la Norvège, la Slovaquie, le Royaume-Uni, et bien d’autres pays qui ont banni la production de fourrure.

La France suivra-t-elle cet exemple ?

En France, alors même que 84% la population s’opposent à cette cruelle industrie, quatre élevages de visons et onze élevages de lapins sont toujours en activité. Signez notre pétition pour demander au gouvernement de fermer ces exploitations sordides.

L’article 8 millions de vies épargnées : plus d’élevages à fourrure en Pologne est apparu en premier sur PETA France.

Curry de légumes avec… ou sans curry ! (vegan, sans gluten)

Bonjour ! Aujourd’hui, je vous propose une recette de curry de légumes qui a la particularité de pouvoir être réalisé avec… ou sans curry !! Pourquoi donc cuisiner un curry sans curry me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce que mon mari n’aime pas les épices (et je suis sûre qu’il n’est pas le

L’article Curry de légumes avec… ou sans curry ! (vegan, sans gluten) est apparu en premier sur Au Vert avec Lili.

PANCAKE

◻Je suis Pancake ( merci a ma marraine)

◻Je suis un loulou né en juin 2020 ( estimation )

◻Ma maman pèse 20kg je serai donc de taille moyenne à l age adulte

◻Mon histoire : je suis un des bébés sorti de l horrible fourrière avec maman , de ce passage dans cet enfer nous sommes tous tombés malade, seul moi et ma sœur paillette ont survécu

◻Je suis maintenant au refuge de Alice ( Roumanie) avec ma maman

◻je peux voyager début octobre

◻Je suis identifié et vacciné la castration est obligatoire à mes 6 mois

◻Frais d’adoptions : 250€

Pour m’adopter:

💻 le formulaire à remplir sur le site internet https://bit.ly/2VgTAyb

Plus d’infos 📧 https://association4newlife.org/nous-contacter/ Ou en MP

Pour faire un don ⬆️ Cliquez sur le bouton en haut à droite de la page nous sommes déductibles d impots⬆️

1€ / par mois pour nous soutenir dans nos actions

http://www.teaming.net/

 

Plus de 161 000 personnes demandent au gouvernement grec de mettre fin à la maltraitance des ânes et des mules à Santorin

Les révélations de PETA ont montré que des ânes et des mules sont toujours battus et exploités comme « taxis » sur l’île grecque de Santorin. Aujourd’hui, plus de 161 000 sympathisants de PETA et de nos affiliées demandent au ministre grec du Développement rural et de l’Alimentation d’interdire immédiatement ces cruelles balades.

Le tourisme en provenance d’Australie, d’Allemagne, de France, du Royaume-Uni et d’ailleurs alimente l’économie de Santorin. PETA Allemagne a transmis notre appel à l’ambassade de Grèce à Berlin.

Des animaux intoxiqués dans un incendie, réanimés par les pompiers !

cet article a été publié à l'original en provenance de ce site

Un effroyable brasier ! Lorsque leur appartement de Vallauris-Golfe-Juan (06) a pris feu en fin de journée (5/09/2020), les habitants, heureusement tous sortis indemnes, ont immédiatement appelé le 18. Arrivée sur place quelques minutes plus tard, une équipe de 25 pompiers du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS 06) est parvenue à inspecter les lieux, repérant la présence de deux animaux à l’intérieur du logement. Les soldats du feu ont alors, sans hésitation, bravé le danger pour leur porter assistance. Un chihuahua et un chat ont ainsi été extraits des flammes, en vie, mais dans un état de santé préoccupant.

Un réflexe salvateur

 

Vies humaines ou vies animales, notre priorité est la même : porter secours.
Capitaine Augier, SDIS 06

Intoxiqués par la fumée, le chien et le félin, couverts de suie, se trouvaient dans un état critique. « Ces deux animaux étaient en détresse respiratoire aiguë », confirme à 30millionsdamis.fr le Capitaine Stéphane Augier, conseiller technique en sauvetage animalier, qui a coordonné à distance l’action de ses collègues. Les pompiers présents, accompagnés d’une infirmière, ont pris ensemble la décision d’oxygéner les animaux… à l’aide du matériel destiné aux humains. « C’est ce réflexe qui a permis de leur sauver la vie, estime le Capitaine. Mes collègues sur le terrain ont pris cette décision avant même que nous soyons mis en contact, dans l’urgence de la situation : le mérite leur revient entièrement. »

Formés à pouvoir adapter la dose d’oxygène, le volume administré et la pression en fonction du poids de la victime à soigner (ce qui leur permet habituellement de réanimer des nourrissons), les soldats du feu ont parfaitement su appliquer leurs compétences aux victimes animales de l’incendie. « Le chien était si mal en point que je n’étais pas sûr qu’il passerait la nuit, se souvient le Lieutenant 1ère classe Jacques Lavezac, adjoint en chef du centre de secours de Valbonne-Sophia Antipolis et commandant des opérations le soir de l’incendie. Malgré l’état de choc, le chien et le chat se sont laissé faire lorsque nous les avons pris dans les bras pour leur poser les masques. »

« Une clinique vétérinaire se situait à 5 minutes de route du lieu de l’intervention, précise le Capitaine Augier. L’état des animaux étant stabilisé grâce à la ventilation, je n’avais plus qu’une chose à conseiller à l’équipe : foncez ! » Transportés à la clinique vétérinaire des Clausonnes, les animaux ont continué à recevoir des soins, sous la surveillance étroite des professionnels de santé. « Amener les animaux directement à la clinique vétérinaire constituait un gain de temps précieux, confirme le lieutenant Lavezac. Dans ce genre de situation, chaque minute compte. »

Sauver des vies, quelles qu’elles soient

 

Nous avons toujours 2 pompiers spécialisés prêts à intervenir, 24/24h.
Capitaine Augier, SDIS 06

Après avoir frôlé la mort, Mimi, le chihuahua, et Babouche, le chat européen, sont désormais hors de danger ! « Les animaux vont bien, le chat est sorti [de la clinique] et le chien est sortant, confirme le Dr Dalmont, contacté par 30millionsdamis.fr. [Il n’y a] pas d’atteinte majeure respiratoire. » Les rescapés devront néanmoins poursuivre leur traitement émonctoire [visant à éliminer les toxines de leur corps, NDLR] avant d’être définitivement rétablis. Un miracle qui repose sur le courage des pompiers, mais également sur leur motivation sans faille à sauver des vies… quelles qu’elles soient ! « Vies humaines ou vies animales, notre priorité est la même : porter secours », confie le Capitaine Augier.

Plusieurs dizaines de fois par an, dans les Alpes-Maritimes comme ailleurs en France, des animaux ont, eux aussi, besoin du secours des pompiers. C’est pourquoi le département s’est doté, dès 2008, d’un Groupe de sauvetage Animalier (GSA) afin d’être en capacité de secourir ces victimes aux besoins particuliers. « Je dirige une équipe de 26 sapeurs-pompiers spécialisés, explique le Capitaine Augier, responsable du GSA des Alpes-Maritimes. Avec un vétérinaire de permanence, nous avons toujours un véhicule et 2 pompiers prêts à intervenir n’importe-où sur le territoire, 24 heures sur 24. » Si les spécialistes n’ont pas eu besoin de se déplacer à Vallauris, du fait des réflexes salvateurs des pompiers et de la proximité de la clinique, cette équipe hors-norme mène chaque année une centaine d’interventions.

Une action indispensable

« Il y a deux semaines, à Menton (06), nous avons déployé la grande échelle pour porter secours à un Bouledogue français réfugié sur le toit de sa maison », témoigne ainsi le Capitaine Augier. Des Groupes de Sauvetage Animalier (GSA) existent aussi dans d’autres départements, notamment en Charente, l’un des plus récents, ou encore, parmi les pionniers, celui des Yvelines. Leur action s’avère d’autant plus indispensable que les sapeurs-pompiers sur-place ne disposent pas toujours du matériel adéquat pour soigner un animal blessé, de même que pour la capture d’espèces exotiques. Des cas qui requièrent parfois également l’intervention d’ONG de protection animale, telles que la Fondation 30 Millions d’Amis, en appui des autorités.

Les pompiers ont oxygéné les animaux à l’aide du matériel destiné aux nourrissons. ©SDIS 06

Iggy Pop fait don d’une chanson à PETA pour mettre fin aux cruelles expériences sur les singes

On peut voir la terreur dans leurs yeux. Vous pouvez sentir leur désespoir alors qu’ils essaient de se libérer de leurs entraves. Ces singes veulent juste être libres, comme tout le monde. Le « Parrain du punk » Iggy Pop contribue à mettre fin à cette torture en faisant don de son tube « Free » à PETA pour une vidéo qui met en lumière la souffrance des singes retenus en captivité et utilisés dans de cruelles expériences de laboratoire.

Regardez cette vidéo déchirante sur la chanson émouvante d’Iggy :

« Tout le monde peut voir la douleur et la terreur dans les yeux de ces singes », a déclaré Iggy Pop. « Personne ne devrait avoir à souffrir comme ça. Ils méritent d’être libres. »

Cette vidéo tragique et inquiétante présente des images des enquêtes menées par PETA États-Unis sur les expériences douloureuses, invasives et mortelles de l’expérimentatrice Elisabeth Murray des National Institutes of Health (NIH), au cours desquelles des singes se voient infliger des lésions cérébrales permanentes puis sont effrayés par de faux serpents et de fausses araignées. La vidéo comprend également des images des expériences de Melinda Novak, de l’Université du Massachusetts–Amherst, sur le confinement en isolement, dans lesquelles des singes sont rendus fous dans de petites cages dépourvues de tout. La vidéo montre également des singes utilisés lors de tests du laboratoire d’essais Covance pour des contrats s’élevant à plusieurs milliards de dollars, ainsi que dans des expériences sur les mauvais traitements infligés aux enfants dans un laboratoire des NIH, aujourd’hui fermé, dans le Maryland.

En savoir plus sur les victoires de PETA et de ses affiliées internationales contre l’expérimentation animale (en anglais).

Au cours de ces expériences, des singes sont contraints d’endurer une détresse mentale et physique presque inimaginable. Non seulement ces expériences sont contraires à l’éthique, mais elles sont aussi extrêmement coûteuses et inefficaces. Par exemple, les expériences des NIH de Murray ont coûté plus de 36 millions de dollars aux contribuables américains au cours des 13 dernières années seulement. Pourtant, pas un seul traitement ou remède pour les humains n’a été développé depuis 30 ans que ces instituts torturent les animaux.

Iggy rejoint une longue liste de musiciens – tels que Paul McCartney, The Black Keys et Sia – qui ont fait don de chansons à PETA.

L’expérimentation animale est une mauvaise science

L’expérimentation animale n’est pas seulement cruelle pour les animaux, elle est aussi particulièrement inefficace. La raison en est très simple : les humains sont physiologiquement différents des autres espèces. Les résultats des tests sur les souris, les poissons, les chiens, les singes ou toute autre espèce ne se traduisent pas, dans leur grande majorité, par les mêmes résultats chez l’humain.

De nombreuses études publiées ont montré que l’expérimentation animale entraîne un gaspillage de ressources et de vies, car plus de 90 % des résultats très prometteurs de la recherche scientifique fondamentale (dont une grande partie implique des tests sur des animaux) ne débouchent pas sur des traitements pour les humains. Et 95 % des nouveaux médicaments qui se révèlent sûrs et efficaces sur des animaux échouent dans des tests cliniques sur des humains.

Ce que vous pouvez faire

Les primates sont des êtres sensibles et complexes, et certains ont été observés à tenir des veillées, à se tourner vers des amis pour se réconforter et à perdre la volonté de vivre en réaction à la mort d’un être cher.

Au Biomedical Primate Research Centre (BPRC) près de Rijswijk, aux Pays-Bas – le plus grand laboratoire et centre d’élevage de singes d’Europe – il y a toujours environ 1,500 singes utilisés pour l’élevage et nombre d’entre eux subissent des expériences terribles.

Agissez pour les animaux torturés au nom d’une mauvaise science : faites pression sur le gouvernement néerlandais pour qu’il mette fin à l’utilisation de primates non humains dans les expériences sur les animaux.

L’article Iggy Pop fait don d’une chanson à PETA pour mettre fin aux cruelles expériences sur les singes est apparu en premier sur PETA France.

Journée d’action ! Des militants du monde entier appellent American Vintage à cesser l’angora

De Paris à Nice, des militants de PETA et de One Voice ont manifesté devant les magasins American Vintage dans toute la France aujourd’hui. Les magasins de Bordeaux, Dijon, Lille, Lyon, Marseille, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Toulon ont également été interpellés avec ce message clair : la marque de prêt à porter doit cesser une fois pour toute de soutenir la violence faite aux lapins en ne vendant plus d’angora.










Cette journée d’action internationale a également été reprise dans le monde entier, et des personnes compatissantes aux Pays-Bas, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, au Danemark et en Belgique nous ont rejoints.




En Europe et aux États-Unis, les nombreuses personnes ne pouvant pas se déplacer ont envoyé des courriels et se sont tournées vers les réseaux sociaux pour demander à American Vintage de cesser de soutenir la maltraitance des lapins :

Depuis le lancement de la campagne l’année dernière l’entreprise a été bombardée de messages de plus de 320 000 sympathisants de PETA et de ses affiliées internationales, ainsi que de milliers de commentaires sur les réseaux sociaux, pour lui demander de cesser d’utiliser de l’angora, matière arrachée à pleine poignée à de doux lapins.

Merci à toutes les personnes qui ont participé à la journée d’action !

Ce que vous pouvez faire

Dans les élevages chinois prétendument « éthiques » visités par PETA États-Unis – et censés apporter des garanties en matière de bien-être animal à des entreprises comme American Vintage – les lapins passent leur vie dans des cages insalubres, sans aménagement ni soins. Ils n’en sortent que pour des épilations violentes, durant lesquelles ils hurlent de terreur et d’agonie pendant qu’ils sont ligotés, fermement maintenus sur une surface de travail, et qu’on leur arrache les poils à pleine poignée, déchirant parfois leur peau délicate. Finalement, après une courte vie de misère, ces lapins sont violemment tués à l’abattoir.

Contactez American Vintage en envoyant un courriel poli à l’attention du PDG d’American Vintage, Michaël Azoulay, à l’adresse contact@americanvintage-store.com, ou laissez un commentaire sur Facebook ou Instagram, pour lui faire part de votre indignation, et lui rappeler que vous ne serez jamais client d’une marque qui refuse de bannir de ses collections une matière pour laquelle des lapins ont souffert et perdu la vie.

Si vous souhaitez participer à de futures manifestations dans le cadre de cette campagne ou d’autres actions similaires pour défendre les animaux, rejoignez notre réseau militant dès maintenant :

 

L’article Journée d’action ! Des militants du monde entier appellent American Vintage à cesser l’angora est apparu en premier sur PETA France.

Grande nouvelle ! La maison mère de Tommy Hilfiger et Calvin Klein arrête les peaux exotiques

PETA (et les animaux) célèbrent une victoire historique alors que le géant de la mode PVH Corp. – la société mère de Tommy Hilfiger et Calvin Klein entre autres – a annoncé qu’elle allait interdire les peaux d’animaux exotiques dans toutes ses marques ! Cette victoire intervient après une décennie de pressions exercées par PETA États-Unis, et empêchera d’innombrables serpents, crocodiles, autruches et autres animaux d’être confinés et tués dans l’industrie de la mode pour leur peau.

Le groupe a expliqué à l’association que sa décision s’inscrit dans sa « stratégie de long terme pour faire progresser la mode de manière positive » et fait suite à des discussions avec les deux créateurs au sujet du lien entre le commerce des animaux sauvages et les épidémies et pandémies comme la COVID-19.

« Chez Tommy Hilfiger, nous nous engageons à créer une meilleure industrie de la mode en créant une mode qui ‘ne gaspille rien et accueille tout le monde’. Nous avons toujours pris et prendrons toujours très au sérieux l’environnement, les droits des humains, notre communauté et les questions connexes, c’est pourquoi nous n’utilisons de fourrure ou de peaux exotiques dans aucune de nos collections. Ensemble, nous pouvons faire avancer la mode pour de bon. » – Tommy Hilfiger

PVH Corp. rejoint ainsi Chanel, le groupe SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot et De Fursac), Mulberry, HUGO BOSS, Diane von Furstenberg, Paul Smith, Victoria Beckham, Vivienne Westwood et d’autres marques en prenant la décision éclairée de ne plus faire usage de peaux exotiques dans ses créations.

Dans la peau de qui êtes-vous ?

Chaque sac à main, ceinture ou chaussure en peau d’alligator ou de serpent est fabriqué à partir de la peau d’un individu qui ne voulait pas mourir d’une mort violente et douloureuse. PETA et ses affiliées ont révélé que dans l’industrie des peaux exotiques, les crocodiles se font ouvrir la nuque au couteau et des tiges métalliques leur sont enfoncées dans le crâne ; les serpents sont remplis d’eau pour desserrer leur peau, qui leur est ensuite arrachée souvent alors qu’ils sont encore conscients ; et de jeunes autruches sont envoyées à l’abattoir pour y subir une mise à mort violente pour que leur peau finisse en sacs.

Les alligators sont des animaux sociaux qui aiment se retrouver en groupe et utilisent toute une série de grognements, de sifflements et de rugissements pour communiquer entre eux. Ils font aussi d’excellentes mères et savent utiliser des outils. Lorsqu’ils ne sont pas tués pour des bottes, ils peuvent vivre jusqu’à 50 ans ! Les serpents quant à eux sont généralement des animaux craintifs. Les cobras royaux sont des parents vigilants, et certains serpents donnent même naissance à des petits vivants plutôt que de pondre des œufs.

Les conditions sordides, surpeuplées et sales dans lesquelles les animaux sauvages sont élevés et abattus pour leur peau sont un terrain propice au développement d’un large éventail de pathogènes zoonotiques comme la salmonelle ou E. coli, et sont similaires à celles qui ont donné naissance au nouveau coronavirus. Elles constituent une menace potentielle de futures pandémies, aussi la décision judicieuse de PVH permettra non seulement d’épargner d’innombrables souffrances aux animaux vulnérables et d’encourager les consommateurs à acheter des produits végans de haute qualité, mais elle pourrait aussi contribuer à stopper la prochaine pandémie avant qu’elle ne se déclare.

Ce que vous pouvez faire

Les animaux sont des individus sensibles et aucune marque moderne ne devrait profiter de leur mort pour fabriquer des vêtements qui pourraient être faits de matières véganes à la place.

Vérifiez les étiquettes avant d’acheter un vêtement et choisissez des produits végans. Vous pouvez vous référer à notre logo « PETA-Approved Vegan » qui indique que le produit ou la marque n’utilise pas de laine, de fourrure, de cuir, de plumes, d’écailles ou tout autre matériau dérivé d’un animal.

Joignez-vous enfin aux personnes compatissantes du monde entier pour dénoncer cette cruauté et appelez Hermès, Prada et LVMH à se débarrasser des peaux exotiques :

L’article Grande nouvelle ! La maison mère de Tommy Hilfiger et Calvin Klein arrête les peaux exotiques est apparu en premier sur PETA France.

VIDÉO : Pour les animaux en captivité, le confinement est à vie

Pour la plupart d’entre nous, le confinement est fini et nous sommes de nouveau autorisés à sortir et à rencontrer les personnes que nous aimons.

Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde. Un nouveau court-métrage d’animation réalisé pour PETA par Lightfarm Studios met en évidence le fait que les animaux détenus en captivité dans les zoos, les aquariums, les cirques et autres misérables prisons pour animaux resteront enfermés pour le reste de leur vie :

Ce court-métrage nous rappelle que tous les animaux veulent être libres et souffrent mentalement et physiquement lorsqu’ils sont gardés en cage contre leur volonté et qu’ils sont incapables de faire les choses qui donnent un sens à leur vie, comme choisir un compagnon et élever une famille.

Comme Nénette, une orang-outan de Bornéo emprisonnée à la Ménagerie du Jardin des Plantes après avoir été capturée dans la nature à l’âge de trois ans. Elle a aujourd’hui 50 ans, soit plus de 40 ans d’une vie en captivité, exhibée aux yeux d’un flot constant de visiteurs et ayant tous les aspects de sa vie contrôlés par les humains, jusqu’au choix de ses compagnons et du sort réservés à ses quatre petits nés en captivité et qui lui ont tous été retirés.

Ce que vous pouvez faire

Alors que nous continuons à retrouver une plus grande liberté de déplacement et à passer du temps avec nos proches, n’oublions pas ce qu’est l’enfermement, et refusons de soutenir tout établissement qui emprisonne des animaux. Prenez ces simples mesures pour les aider :

  • Faites passer le mot ! Partagez notre nouvelle vidéo avec vos amis et votre famille et encouragez-les à ne pas s’approcher des prisons pour animaux.
  • Prenez la parole ! Interdite dans une vingtaine de pays de l’Union européenne, la captivité des animaux dans les cirques itinérants impose à des milliers d’animaux une existence misérable en France. Les animaux dans les cirques sont transportés tout au long de l’année dans des camions comme des marchandises et dressés par la contrainte; les dompteurs utilisent la privation de nourriture, des fouets, des chaînes et d’autres outils atroces pour forcer les animaux à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour eux. Demandez la fin de l’emprisonnement des animaux sauvages dans les cirques en France :

L’article VIDÉO : Pour les animaux en captivité, le confinement est à vie est apparu en premier sur PETA France.

Nouvelle investigation : le café qui pourrait causer la prochaine pandémie

Cette industrie des animaux vivants dont personne ne parle a déjà été liée à une épidémie – le SRAS. Une nouvelle enquête secrète de PETA met en garde les touristes contre un certain café qui pourrait être à l’origine de la prochaine pandémie.

Fabriqué à partir des cerises de café qui ont été mangées et excrétées par la civette de palmier asiatique, ce café, connu sous le nom de « kopi luwak », se trouve dans les cafés et les jardins de café à Bali, en Indonésie, et ailleurs. Des touristes sans méfiance du monde entier se rendent dans ces lieux, où ils sont dupés pour acheter le café et voir les civettes normalement solitaires dans un cadre qui cache leur traitement cruel. Les touristes peuvent maintenant voir ce qui arrive réellement aux civettes qui sont exploitées pour le café.

Les enquêteurs de PETA Asie ont visité des élevages de civettes à Bali et ont constaté des conditions insupportables dans chacun d’entre eux. Ils se sont également rendus dans un marché d’animaux vivants, où sont vendues des civettes potentiellement malades, et ont vu avec quelle facilité elles pourraient transmettre des maladies mortelles à d’autres animaux, y compris aux humains.

Regardez la vidéo pour le constater par vous-même comment les civettes souffrent pour cette boisson répugnante, et découvrez ce que vous pouvez faire pour les aider.

La prochaine épidémie se prépare

Le kopi luwak est fabriqué en capturant des civettes dans leur habitat naturel en Indonésie lorsqu’elles ont environ 6 mois ou en les achetant sur des marchés d’animaux vivants ; en les enfermant dans de misérables petites cages ; en les nourrissant une alimentation malsaine et non naturelle composée principalement de cerises de café ; et en récoltant ensuite les fruits qu’elles rejettent dans leurs excréments. Le café est exporté dans le monde entier, et ce même si à la suite de l’épidémie de SRAS en Chine les chercheurs ont découvert que le coronavirus du SRAS était passé des civettes aux humains. Les scientifiques ont également identifié les civettes comme un possible « hôte intermédiaire » pour la COVID-19, permettant potentiellement au virus de muter et de passer des chauves-souris aux humains.

Les civettes qui ont la « chance » de survivre au-delà de leur utilisation par l’industrie du kopi luwak peuvent parfois être vendues sur les marchés d’animaux vivants, ce qui les met en contact direct avec les humains et offre une occasion parfaite pour le SRAS ou un autre virus de muter et de passer d’un hôte à l’autre.

La cruauté dans une tasse

Outre le risque d’infection que posent les élevages et le commerce de civettes, les enquêteurs ont constaté une cruauté omniprésente dans chaque élevage visité. Les civettes étaient généralement confinées dans des cages grillagées et sales, incrustées d’excréments, de saleté et de cerises en décomposition et souvent recouvertes de toiles d’araignée.

Ces animaux nocturnes étaient pour la plupart enfermés dans des cages en plein air, à la lumière du soleil, sans endroit sombre et tranquille pour dormir pendant la journée, ce qui ajoutait à leur misère et à leur mauvaise santé. Certains haletaient constamment sous la chaleur.

Beaucoup avaient des plaies ouvertes douloureuses pour lesquelles ils ne semblaient pas recevoir de soins médicaux, et ils présentaient un comportement anormal comme se mordre la queue et faire des allers-retours répétée, indiquant une détresse psychologique grave.

Les enquêteurs ont vu une civette qui semblait être aveugle mais qui était toujours utilisée pour la production du kopi luwak.

Mensonges sur l’étiquetage

Bien que le kopi luwak soit souvent annoncé comme étant « d’origine sauvage », un éleveur a déclaré à un enquêteur qu’il serait presque impossible de le produire exclusivement à partir d’animaux sauvages et que l’industrie a délibérément mal étiqueté le café provenant de civettes captives.

L’éleveur a admis qu’ils peuvent collecter une petite quantité d’excréments produits par des civettes sauvages en liberté dans la forêt et la mélanger aux excréments des civettes en cage afin de pouvoir prétendre utiliser une « source d’approvisionnement sauvage ».

Il est temps d’arrêter cette folie

Un café fait à partir de cerises excrétées par des animaux emprisonnés, stressés et en mauvaise santé, qui ont été privés de tout ce qui pourrait rendre leur vie agréable, n’est pas un délice – c’est une honte. Et c’est une autre pandémie en devenir.

Ce café étant exporté à l’étranger, où que vous soyez et quelles que soient les assurances que vous ayez reçues, n’achetez ou ne buvez pas de kopi luwak.

Prenez la décision de ne pas acheter de kopi luwak, quelle que soit sa « certification ». Ensuite, aidez-nous à faire connaître aux voyageurs les souffrances endurées par les civettes pour la production de kopi luwak en partageant cette enquête.

Et si vous voyez un commerce qui vend ce produit répugnant, montrez votre opposition en expliquant à l’entreprise à quel point le café de civette est cruel et dangereux.

L’article Nouvelle investigation : le café qui pourrait causer la prochaine pandémie est apparu en premier sur PETA France.

ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE