Fête des mères : une campagne de sensibilisation refusée par les annonceurs

En amont de la fête des mères ce dimanche, PETA planifiait une campagne d’affichage rappelant que « Les produits laitiers brisent des familles ». Une jeune mère et son nouveau-né sont enlacés sur l’affiche, qui est déchirée pour illustrer la rupture du lien mère-enfant sur laquelle repose l’industrie laitière. La campagne rappelle que « La majorité des veaux nés dans l’industrie laitière sont séparés de leurs mères dès la naissance et tués pour qu’on consomme le lait qui leur était destiné » et demande aux gens : « Ne brisez pas le cœur d’une mère. Devenez végan » pour encourager les consommateurs à prendre toutes les mamans en compte en cette fête des mères en remplaçant le lait et ses produits dérivés par des versions végétales.

Seulement, la régie publicitaire a rejeté la campagne et la qualifiée « d’attaque du secteur laitier ».

Des affiches publicitaires étaient censées être placées en Bretagne, première région productrice de lait en France, pour donner matière à réflexion et inciter à la bienveillance pour tous.

L’industrie laitière exploite le précieux lien mère-enfant

La souffrance d’une mère à qui l’on arrache son enfant est l’un des pires tourments imaginables, mais celle-ci est inhérente à la production de lait. C’est ce que nous avons cherché à rappeler en cette fête des mères, afin d’informer les consommateurs qui sont encore trop nombreux à ignorer ce simple fait et encourager les gens à étendre leur considération à toutes les mamans.

Le déchirement subi par une vache à chaque fois qu’on lui retire son petit veau pour que le lait lui étant destiné soit vendu à la consommation est tout aussi fort qu’il le serait pour une mère humaine.

Des êtres sensibles exploités pour les produits laitiers

Quand on leur en laisse la chance, les vaches – qui sont sensibles, très intelligentes et tissent des liens affectifs très forts – élèvent et protègent leurs jeunes veaux. Mais pour qu’elles produisent le lait vendu aux humains, elles sont inséminées de force et à répétition, et on leur retire chaque bébé – les mâles passent leur courte vie dans d’étroits enclos avant d’être envoyés à l’abattoir, tandis que les femelles sont vouées à la même vie pleine de douleur que leur mère. Les mères pleurent chaque bébé perdu et subissent ce traumatisme chaque année durant toute leur vie, jusqu’à ce que leur production de lait diminue et qu’elles soient à leur tour tuées pour finir en viande hachée bas de gamme.

Agissez pour toutes les mères

Il existe aujourd’hui une immense variété d’alternatives végétales aux produits laitiers, pour lesquels aucune mère n’a souffert. Épargnez les mères vaches, brebis et chèvres et leurs petits en changeant votre alimentation. Rien n’est plus simple : commandez le « Guide du végan en herbe » gratuit de PETA et commencez dès maintenant :

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Episode n°80 : Maux de ventre : quand s’alimenter devient compliqué

Quand on a mal au ventre après les repas, quand on souffre d’un syndrome de l’intestin irritable, d’une candidose ou encore d’un SIBO, il peut être compliqué de s’alimenter. À l’inconfort et à la douleur peuvent également s’ajouter les contraintes de régimes très stricts, débouchant parfois sur des troubles alimentaires. Alors comment faire quand notre estomac ou […]

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La publicité de l’Eurovision « Steak d’enfer » révèle le véritable coût de la viande

Cette nouvelle publicité anti-viande est un signal d’alarme d’enfer, à point.  

La publicité « Steak d’enfer », créée par l’association Vegan Friendly et diffusée devant des centaines de milliers de téléspectateurs pendant le Concours Eurovision de la chanson, pose la question suivante : si vous connaissiez le coût réel de la consommation de viande, continueriez-vous à en manger ? Après avoir été nourris de faits concernant l’empreinte écologique de l’industrie de la viande, les convives de la vidéo ont décidé de renoncer à ce plat cruel et non durable.

Qu’y a-t-il vraiment dans un steak ?

Outre la catastrophe de la souffrance animale, l’impact de l’industrie de la viande sur la planète est tout aussi désastreux. L’élevage est très gourmand en ressources, comme le souligne la publicité : pour nourrir une seule vache, il faut environ trois terrains de football et 3 millions de litres d’eau pour produire 8 tonnes d’aliments et de foin. « Comme si la faim dans le monde n’existait pas », souligne le serveur.déforestation viande élavage environnement

La quantité de déchets et de pollution générée par l’élevage est tout aussi alarmante. Selon l’Observatoire national des ressources en biomasse, les animaux des élevages français produisent environ 100 millions de tonnes de fumier et 40 millions de tonnes de lisier chaque année. Les eaux de ruissellement provenant des élevages et du pâturage du bétail sont l’une des principales causes de pollution de nos rivières et de nos lacs. L’agriculture animale est également une source majeure d’émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde nitreux et de méthane. Selon certaines estimations, elle est responsable de plus de gaz à effet de serre que tous les systèmes de transport du monde réunis.

Ce n’est pas seulement la planète qui paie le prix de la consommation de viande, mais aussi nos voisins les animaux. Les vaches, les cochons, les poulets et les autres animaux élevés et tués pour la consommation passent souvent toute leur vie dans des conditions exiguës et insalubres. Les élevages commerciaux leur refusent souvent la possibilité d’élever leurs petits, de respirer de l’air frais, de se rouler dans la boue, de construire des nids ou de faire toute autre chose qui leur est naturelle.

Rentrez dans le lard de la crise climatique – devenez végan !

L’un des meilleurs moyens de lutter contre la crise climatique – et d’épargner les animaux – est de devenir végan. Commencez dès aujourd’hui :

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Grande nouvelle : Burberry arrête les peaux exotiques !

Les défenseurs des animaux sautent de joie en apprenant que Burberry cesse les peaux exotiques ! Cette bonne nouvelle pour les pythons et les alligators est le résultat d’une campagne menée depuis sept ans par les entités de PETA.

Qu’il s’agisse de partager des enquêtes accablantes avec les décideurs de l’entreprise, de manifester dans les rues pendant les semaines de la mode ou de prendre la parole lors des réunions du conseil d’administration, PETA et nos entités avons saisi toutes les occasions de persuader la marque de cesser de tirer profit de la souffrance des reptiles, en soulignant que l’industrie des peaux exotiques détruit la planète et les animaux qui y vivent. Plus récemment, pendant le revers boursier du COVID-19, PETA États-Unis est devenue actionnaire de Burberry et a fait entendre son appel à l’interdiction des peaux exotiques lors de l’assemblée annuelle de la société.

En 2018, après plus d’une décennie de campagnes vigoureuses menées par les entités de PETA, Burberry avait interdit la fourrure et l’angora. Désormais, nous sommes ravis de voir la marque emblématique rejoindre Calvin Klein, Chanel, Jil Sander, Mulberry, Vivienne Westwood, Victoria Beckam et d’autres grands créateurs en reléguant les peaux exotiques au placard.

Les alligators et les pythons ne sont pas des sacs à main

De nombreuses enquêtes sous couverture ont prouvé que l’industrie des peaux exotiques est synonyme de souffrance intense, de saleté extrême, de conditions insalubres, de violence et de tueries atroces.

Une récente enquête de PETA Asie a montré que les pythons élevés pour l’industrie de la mode sont confinés dans des cages métalliques sales, dans lesquelles ils passent leur vie sans pouvoir s’étirer pleinement. Ensuite, les travailleurs leur ferment la bouche et l’anus avec des élastiques, insèrent un tuyau dans un trou pratiqué dans la tête ou la queue, et gonflent les serpents avec un compresseur d’air, ce qui leur cause des douleurs intenses tandis qu’ils suffoquent à mort.

Aux États-Unis et en Afrique, des enquêteurs ont observé que les alligators étaient entassés dans des eaux fétides et des hangars sombres et humides. Des ouvriers leur entaillent grossièrement le cou et leur enfoncent une tige métallique dans la tête pour tenter de leur brouiller le cerveau. Certains animaux étaient encore conscients et se débattaient encore quelques minutes plus tard. Leurs peaux étaient ensuite exportées en Europe pour être transformées en articles de « luxe ».

Un danger pour la santé publique

Outre les souffrances intenses infligées, les experts en conservation ont mis en garde contre le fait que le confinement et l’abattage d’animaux sauvages dans des conditions insalubres créent un terrain propice à la prolifération de virus tels que celui à l’origine de la pandémie du COVID-19.

Des experts de la santé – notamment aux Nations unies et à l’Organisation mondiale de la santé – ont récemment souligné la « relation brisée de l’humanité avec la nature » et ont averti que la prochaine pandémie pourrait provenir de l’industrie de la mode.

Hermès, Gucci et Louis Vuitton seront-ils les prochains ?

Lorsque nous demandons, ils écoutent. Dites aux autres géants de la mode que vous voulez qu’ils utilisent des matériaux éthiques, exempts de matières animales – et non la peau d’un animal torturé. Appelez Hermès, Gucci et LVMH (propriétaire de Louis Vuitton) à suivre le mouvement et à abandonner immédiatement les peaux exotiques :

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Episode n°79 : Sain, normal, mince… le choix des mots

Cette semaine, je vous parle de mots. Et de comment les mots qu’on utilise, comme « sain », « normal », « mince » peuvent influencer la relation que l’on a avec soi, avec son corps et avec la nourriture. Ce n’est peut-être pas ce que vous croyez… !   Les mots comptent. Notre interprétation […]

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9 mamans animaux qui ont besoin de vous pour la fête des Mères

Ces mères ne veulent ni carte, ni fleurs ni chocolats – elles veulent être libres. Découvrez leurs histoires et comment vous pouvez aider ces mères d’autres espèces.

  1. Les truies

Les cochons sont des animaux sympathiques, loyaux, joueurs et intelligents qui vivent en groupes familiaux, coopèrent entre eux et construisent des nids pour leurs progénitures. Les porcelets tissent entre eux des liens forts et utilisent des moyens de communication complexes comme des cris ou des grognements. Mais ceux emprisonnés dans les élevages industriels n’ont pas la chance de satisfaire ces comportements naturels : ils sont entassés dans des enclos en béton, ne voient jamais la lumière du jour et les porcelets mâles sont encore souvent castrés à vif. Les mères sont-elles confinées dans des cases de gestation si étroites qu’elles ne peuvent même pas se retourner et leurs porcelets leur sont arrachés après seulement quelques semaines pour être engraissés avant d’être envoyés à l’abattoir. Prenez la décision d’opter pour une alimentation végane. Commandez le « Guide du végan en herbe » de PETA rempli de conseils et de recettes.

  1. Les orques

À SeaWorld, une orque nommée Katina a été forcée de se reproduire alors qu’elle n’avait que 9 ans (au moins cinq ans avant l’âge auquel elle se serait naturellement reproduite dans son environnement) et a même été croisée avec son propre fils. Quatre de ses bébés sont morts en captivité à SeaWorld. Cette histoire n’est malheureusement pas un cas isolé puisque de nombreuses orques en captivité sont poussées à des relations incestueuses, qui n’existent pas dans la nature, et des dizaines de bébés mort-nés et de fausses couches ont été répertoriés, très probablement dus aux conditions de détention et à la consanguinité. C’est le cas aussi en France, par exemple l’orque Keijo est né de l’union de Wikie et de son demi-frère Valentin au Marineland d’Antibes. Aidez-nous à libérer Lolita, Wikie, Inouk, Moana et Keijo et à les faire placer dans un sanctuaire côtier.

  1. Les chattes et les chiennes

La meilleure façon d’aider les chiennes et les chattes est de les empêcher totalement de se reproduire ! Face au nombre d’abandons d’animaux en France, il y a tout simplement trop d’animaux et trop peu de foyers prêts à les accueillir. Ne pas stériliser ses animaux c’est se rendre responsable de cette surpopulation. Certains peuvent penser que laisser leur chat ou leur chien avoir « juste une portée » n’est pas très grave, mais une seule portée peut rapidement engendrer des centaines voire des milliers d’animaux issus des générations successives qui en sont issues. Aidez à faire que chaque animal ait un foyer aimant en promouvant la stérilisation et l’adoption.

  1. Les vaches

Toute production de lait implique la cruelle exploitation du lien mère-enfant. Cela commence même avant la naissance des petits, puisque dans l’industrie laitière les vaches sont inséminées de force et à répétition dès leur jeune âge afin de donner naissance à un veau et de produire du lait. Les veaux nouveau-nés sont souvent arrachés à leur mère peu après leur naissance afin que le lait qui était destiné à les nourrir puisse être consommé par les humains. Les vaches, tout comme les humains et les autres mammifères, produisent du lait pour nourrir leurs bébés, et le fait d’être séparés cause du chagrin et de l’angoisse à la fois à la mère et au veau. Les mères vaches désemparées pleurent souvent leurs bébés perdus. Le meilleur moyen d’aider les animaux maltraitées par l’industrie laitière est de remplir votre réfrigérateur de délicieux produits végans.

  1. Les phoques

Après avoir cherché leur nourriture, les mamans phoques doivent retrouver rapidement leurs petits dans une foule de centaines – voire de milliers – de phoques. La mère et le petit dépendent donc de leur étrange pouvoir de reconnaissance vocale pour se retrouver. Mais ils ne pourront jamais être réunis si l’un d’entre eux est tué lors du cruel massacre annuel des phoques à des fins commerciales. Demandez au Canada de mettre fin à ce massacre.

  1. Les ourses

Une maman ours noir noue un lien étroit avec ses petits qui restent à ses côtés jusqu’à l’âge d’un an et demi environ. Chaque année, des milliers de ces animaux sont tués par l’industrie de la fourrure. Dans certaines provinces canadiennes, il n’y a même aucune restriction sur l’abattage de mères qui ont des oursons et allaitent encore, ce qui entraîne la mort de familles entières car les petits orphelins ne survivent pas sans leur mère. Au lieu de soutenir le massacre honteux d’ours noirs pour les bonnets de cérémonie de la garde de la reine, le Royaume-Uni devrait donner l’exemple de la compassion – pressez les autorités de passer à la fausse fourrure, luxueuse et innovante.

  1. Les crocodiles

Les crocodiles sont des êtres sensibles et intelligents, qui sont capables d’utiliser des outils et de coopérer au sein d’un groupe. Dans la nature, les mères prennent soin de leurs œufs et protègent leurs petits jusqu’à l’âge de 3 ans – ce qu’elles ne peuvent pas faire dans les élevages pour les peaux exotiques, où les œufs sont placés dans des incubateurs. Enfermer et tuer des animaux pour prendre leur peau afin de fabriquer des accessoires de mode est cruel et dépassé. Pressez Hermès de cesser d’utiliser de la peau de crocodile et d’alligator.

    1. Les autruches

Les autruches sont des oiseaux fascinants et intelligents. Le mâle et la femelle partagent la garde des œufs : la mère dont le plumage lui permet de se camoufler couve les œufs durant la journée tandis que le père dont le plumage est sombre prend le tour de nuit. Dans la nature, ils s’occupent de leurs petits jusqu’à l’âge de 3 ans – mais dans les élevages intensifs cela ne leur est pas permis. L’industrie des plumes et des peaux exotiques les prive de tout ce qui est naturel pour eux et leur vie n’est qu’une longue et pénible attente avant un abattage terrifiant et douloureux à l’âge d’un an à peine. Les plumes, dont certaines sont arrachées de la peau des autruches alors qu’elles sont pleinement conscientes, sont utilisées dans des costumes du Moulin Rouge et de festivals comme le carnaval de Rio, ainsi que dans la confection de plumeaux, de boas et d’accessoires. N’achetez rien qui soit réalisé avec des plumes et appelez les marques à ne pas utiliser le cuir d’autruche.

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Bonne nouvelle : la ville de Bourges bannit le foie gras de ses réceptions

Bonne nouvelle pour les palmipèdes ! Contactée par PETA, la mairie de Bourges a confirmé ne plus servir de foie gras lors de réceptions municipales, une « décision due à une volonté spécifique concernant le bien-être animal ».

Nous saluons chaleureusement la décision de la municipalité de Bourges de rejoindre la liste grandissante des villes qui ont banni ce produit issu de la torture d’êtres sensibles de leurs événements officiels, telles que Strasbourg, Lyon, Grenoble, Besançon et Villeurbanne.

Pourquoi le foie gras pose problème

Pour la production de foie gras, des oies et des canards passent les dernières semaines de leur vie à être gavés par de longs tubes en métal enfoncés dans leur gosier afin de déverser directement dans leur estomac une énorme quantité de céréales. Leurs foies deviennent malades – il s’agit d’une stéatose hépatique – et gonflent jusqu’à 10 fois leur taille normale.

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Les oiseaux sont affaiblis et peinent à respirer, leurs poumons comprimés par leur foie exagérément distendu, et tentent désespérément de s’échapper quand le gaveur s’approche d’eux avec le tube de gavage. Certains sont si malades qu’ils n’arrivent plus à se tenir debout, mais ils sont tout de même attrapés et gavés. Quand leur foie est devenu suffisamment gros pour être vendu, les volatiles sont envoyés à l’abattoir où ils sont placés tête en bas et égorgés, parfois alors qu’ils sont encore pleinement conscients.

La pratique du gavage est si cruelle que de nombreux pays l’interdisent déjà et l’Union européenne s’y est opposée dès 1998 par une directive.

Ce que vous pouvez faire

Personne ne mérite un tel traitement, et heureusement de plus en plus de gens refusent de consommer ce produit barbare. Des entreprises partout en France proposent des alternatives véganes et des chefs français retirent même le foie gras de leurs menus et développent des versions végétales – comme le chef étoilé Alexis Gauthier et sa recette de faux gras.

Agissez avec nous pour les oies et les canards en appelant les maires d’Annecy, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice et Tours à suivre cet exemple afin que le foie gras ne soit plus jamais servi lors d’événements municipaux.

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PETA propose aux éleveurs de canards une reconversion dans le faux gras

La grippe aviaire fait des ravages en France : depuis 2000, plus de 122 millions d’oiseaux ont été abattus dans notre pays pour tenter d’enrayer la propagation de la maladie, et les producteurs décrivent cette année « une crise d’une violence jamais connue ». Dans ce contexte récurrent d’abattages massifs et de pertes économiques désastreuses pour les éleveurs de palmipèdes, PETA a écrit au Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (CIFOG) afin de proposer de financer la reconversion professionnelle des employés de la filière du foie gras dans la production de faux gras.

Le changement pour cette version végétale du plat traditionnel français serait avantageux pour les professionnels de la filière, les consommateurs et les animaux, et éviterait également la possibilité d’une pandémie dévastatrice made in France.

Le foie gras est mort – vive le faux gras

Chaque année en France, plus de 81 millions d’oies et de canards sont torturés pour le foie gras. Pour gaver les palmipèdes, un long tube rigide est introduit de force par le bec jusqu’à l’estomac à l’intérieur duquel une énorme quantité de nourriture y est fourrée à la pompe deux à trois fois par jour – l’équivalent de 15 kg de nourriture pour un être humain. Cette opération provoque d’insupportables suffocations et parfois des perforations ou ruptures de l’estomac qui peuvent entraîner la mort des oiseaux.

Les survivants sont abattus lorsque leur foie a atteint jusqu’à 10 fois le volume normal (ce qui correspond à 20 kg pour un foie d’humain). Seuls les mâles subissent le calvaire du gavage et chaque année en France plus de trente millions de canetons femelles sont broyées vivantes directement après leur éclosion car elles produisent un foie moins apprécié de la clientèle de restaurants.

En outre, la lettre rappelle que « maintenant que des cas humains de grippes aviaire ont été recensés au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Chine, il faut craindre que le virus ne mute et devienne transmissible entre humains. » Les conséquences dévastatrices de la zoonose qu’est la COVID-19 se font encore sentir ; nous ne pouvons pas nous permettre de déclencher une autre pandémie. Face à une situation qui se reproduit année après année, il est aujourd’hui plus urgent que jamais de mettre fin à cette industrie dangereuse et cruelle, et pour les employés de la filière foie gras de s’adapter.

Le faux gras c’est la France

Heureusement des alternatives fabriquées en France voient le jour et permettent de respecter la tradition gastronomique française sans faire souffrir personne. De grands chefs relèvent aussi le défi, comme le français Alex Gauthier, étoilé au Michelin, qui a élaboré pour PETA une recette de faux gras.

Ne cautionnez pas la torture d’animaux innocents en refusant de consommer du foie gras et en préférant son alternative végétale sans souffrance. Allez plus loin et agissez pour un meilleur avenir pour ces animaux en France en envoyant un message à votre mairie afin qu’elle s’engage à ne plus servir de foie gras :

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Episode n°78 : Vivre petit

Restreindre son assiette, c’est restreindre sa vie. Et aujourd’hui, je vous explique comment.   Comment se priver de ce que l’on a réellement envie de manger nous maintient enfermé?e?s dans une réalité trop étroite pour beaucoup d’entre nous.   Cette semaine, j’inaugure un format plus court – parce que je suis consciente que nos temps […]

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PETA offre un pistolet à eau à Willy Schraen afin qu’il puisse « chasser chez lui »

Après les propos polémiques du patron des chasseurs appelant les Français à se promener « chez eux » pour éviter les balles perdues, PETA envoie à Willy Schraen un pistolet qu’il pourra utiliser en toute sécurité chez lui, sans mettre en danger ni les animaux ni les autres usagers des campagnes et forêts françaises.

Se promener dans les bois tant que le chasseur n’y est pas

Dans sa lettre, l’association exprime aussi son accord avec l’affirmation de M. Schraen que « la nature n’est pas à tout le monde ». En effet, celle-ci appartient principalement aux renards, cerfs, chevreuils, sangliers, faisans, perdrix et blaireaux qui y habitent – ainsi qu’aux usagers qui la respecte et qui en profitent sans persécuter la faune.

Le courrier rappelle également que 83 % des Français (dont 80% des ruraux) considèrent que la chasse pose des problèmes de sécurité pour les promeneurs et que 76 % évitent de se promener en forêt ou dans certaines zones par peur d’un accident de chasse. Evidemment, les principales victimes de cette activité sanglante sont les animaux doux, sensibles et intelligents qui sont traqués, persécutés, blessés par balle, acculés et violemment tirés hors de leurs terriers, ou encore poursuivis jusqu’à épuisement puis déchiquetés avant d’être achevés à l’arme blanche ou au fusil. Une partie de ces innombrables victimes est en outre élevée en captivité spécifiquement pour être relâchée et servir de cible facile à des gens dénués d’empathie.

Pour la large majorité des Français, la chasse représente aussi une menace pour l’environnement, notamment à cause du plomb déversé dans la nature. Aussi, remplacer les parties de chasse par des parties de jeu au pistolet à eau pourrait véritablement faire des chasseurs des « écologistes ». « Avec cette arme, les gouttelettes perdues serviront à arroser votre jardin, pas à abréger des vies » relève PETA dans son courrier.

Il ne fait ainsi aucun doute que tout le monde serait beaucoup plus détendu si les chasseurs s’amusaient à domicile. « Plutôt que traquer un animal terrifié, pourquoi ne pas poursuivre au jet d’eau votre femme, vos enfants, ou même vos voisins, s’ils souhaitent participer au jeu, et laisser les animaux couler de longs jours heureux ? » demande PETA dans son courrier.

Changeons de regard sur les animaux

Les animaux non humains ne sont pas des objets qui nous appartiennent – ils sont des individus avec leurs propres intérêts, tout comme nous. Apprenez-en plus sur le spécisme et pourquoi reconnaître les droits des autres animaux peut être aussi simple que respecter leurs besoins ou les laisser en paix.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE