Pour la fête des Mères des « vaches » appellent les humains à se sevrer

Toutes les mamans n’ont pas la chance de pouvoir prendre soin de leurs petits – c’est le sort malheureux de toutes les vaches, chèvres ou brebis dans l’industrie du lait. En cette fête des Mères, des « vaches » se sont rendues place de la Nation à Paris afin de rappeler à tous que leur lait est pour leurs petits, pas pour les humains, et pour appeler ceux-ci à se sevrer une bonne fois pour toute.

Michel POURNY

Le lait est une vraie vacherie

Toute production de lait implique la cruelle exploitation du lien mère-enfant. Cela commence même avant la naissance des petits, puisque dans l’industrie laitière les vaches sont inséminées de force et à répétition dès leur jeune âge afin de donner naissance à un veau, et de produire du lait qui devrait servir à le nourrir.

Dans l’industrie laitière, les veaux nouveau-nés sont arrachés à leur mère peu après leur naissance afin que le lait qui leur est destiné puisse être acheté et consommé par les humains. Les vaches, tout comme les humains et les autres mammifères, produisent du lait pour nourrir leurs bébés, et le fait d’être séparés cause du chagrin et de l’angoisse à la fois à la mère et au veau. Les mères vaches désemparées pleurent souvent leurs bébés perdus.

Les millions de veaux mâles, considérés comme des sous-produits de l’industrie laitière, passent leur courte vie dans d’étroits enclos avant d’être envoyés à l’abattoir, tandis que les femelles sont vouées à la même vie pleine de douleur et de détresse que leur mère.

Les vaches sont majoritairement traites mécaniquement ce qui, en plus de l’inconfort d’être confinées et attachées à une machine de traite, peut leur provoquer des infections du pis graves et douloureuses, appelées « mastites ». Ainsi, le lait de vache peut parfois contenir du pus, ainsi que des traces d’antibiotiques.

La souffrance d’une mère à qui l’on arrache son enfant est l’un des pires tourments imaginables. Néanmoins, les vaches exploitées par l’industrie du lait subissent ce déchirement chaque année durant toute leur vie, jusqu’à ce que leur production de lait diminue et qu’elles soient à leur tour suspendues et égorgées à l’abattoir pour être transformées en viande hachée bas de gamme.

Le lait c’est pour les veaux

Le lait d’une vache, gras et riche, contient les quantités d’hormones de croissance et de protéines nécessaires pour transformer un petit veau en un immense bovidé pesant une tonne en très peu de temps. Il n’est pas du tout adapté aux besoins d’un petit Homo sapiens – et encore moins à ceux d’un adulte.

La consommation de produits laitiers a ainsi des effets néfastes sur la santé humaine, comme l’augmentation des risques d’allergies, d’acné et de diabète. Le lactose et les graisses saturées présents dans le lait ne permettent pas à l’estomac humain de le digérer correctement, générant de ce fait des inflammations et favorisant les allergies.

Enfin, le calcium contenu dans le lait n’est pas facilement assimilé : trop riche en protéines (trois fois plus que dans le lait maternel humain), et trop pauvre en magnésium (nécessaire à l’assimilation du calcium), il a un effet acidifiant et oblige l’organisme à utiliser son propre calcium pour compenser. Au lieu de renforcer les os il produit donc l’effet inverse – l’excès d’acidité provoqué par la consommation de viande et de produits laitiers décalcifie les os et renforce ainsi le phénomène d’ostéoporose. Laissons le lait de vache aux veaux.

Michel POURNY

Sevrez-vous

La consommation de produits laitiers implique forcément l’exploitation de mères qui ressentent l’attachement, l’amour, la douleur et le deuil au même titre que nous. En cette fête des Mères, étendons notre considération à toutes les mères en choisissant de ne pas consommer d’aliments issus de leur souffrance.

Le meilleur moyen d’aider les vaches maltraitées par l’industrie laitière et de garder votre famille en bonne santé est de remplir votre réfrigérateur de délicieux produits végans : lait d’avoine, d’amande, de noisette, yaourts de soja ou encore beurre de tournesol, fromages végétaux et crème de riz ou de coco – autant d’options qui permettent d’épargner des souffrances physiques et psychologiques à des êtres sensibles et intelligents.

Rejoignez les millions de personnes compatissantes à travers le monde qui ont décidé de se sevrer des produits laitiers pour protéger toutes les mères en refusant de soutenir la cruelle industrie laitière.

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Pourquoi les défenseurs des droits des animaux doivent se mobiliser pour les personnes Noires

Le texte qui suit est de Zachary Toliver, publié pour PETA États-Unis et traduit pour PETA France.

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Chers amis défenseurs des animaux, je viens à vous en ce moment même – en tant qu’homme Noir épuisé – pour demander de l’aide afin de lutter contre le racisme systémique qui menace la vie des Noirs. Je sais personnellement à quel point vous êtes tous motivés, comme moi, à faire pression pour un réel changement. Nous devons montrer cette énergie dès maintenant.

Ceux d’entre nous qui sont actifs dans le mouvement des droits des animaux ont une raison d’être de puissants alliés. Si nous croyons vraiment à l’empathie et à la compassion pour tous les êtres vivants, nous pouvons le montrer aujourd’hui.

Les personnes impliquées dans le mouvement des droits des animaux savent trop bien à quel point il est frustrant de voir les gens se moquer de notre message, même lorsque nous sommes armés des preuves d’une injustice flagrante.

Pensez à quel point cela est exaspérant lorsque les vidéos de mères vaches pleurant leurs veaux volés tombent dans l’oreille d’un sourd. Pensez à la frustration que nous ressentons lorsque des individus tentent de justifier les maltraitances commises par des travailleurs qui frappent et mutilent des moutons pour obtenir de la laine. Ou lorsque des personnes sans cœur rient lorsque des éleveurs égorgent des animaux conscients dans les élevages. Je ressens tout cela moi aussi.

Reconnaissez notre colère en tant que Noirs lorsque les autorités tentent d’éviter ou de déformer le récit du meurtre de Noirs par des racistes. Tout comme nous savons qu’il est indéfendable d’utiliser et de maltraiter des animaux, les meurtres de George Floyd, Breonna Taylor et Ahmaud Arbery et les presque innombrables autres vies Noires prises à cause d’une violente intolérance sont totalement injustifiables.

C’est particulièrement vrai lorsque ces atrocités sont filmées pour que le monde entier puisse les voir. Le mouvement des droits des animaux et le mouvement Black Lives Matter comptent tous deux des militants qui savent que des violences horribles ont lieu quotidiennement hors champ. Mais lorsque les gens regardent les images par eux-mêmes, ils ne peuvent plus se déclarer ignorants, mais seulement apathiques. C’est pourquoi nous devons nous tenir debout – et marcher – ensemble.

Nous connaissons bien le système de justice partial. Les dés sont pipés contre quiconque s’efforce de mettre fin à l’oppression.

Delsol Productions

Les deux mouvements se rendent également compte que même les preuves enregistrées ne suffisent souvent pas pour obtenir une condamnation aux États-Unis. Les manifestations qui ont lieu en ce moment sont plus importantes que les quatre officiers qui ont assassiné George Floyd devant les caméras. Les racistes, qu’ils portent ou non un badge, restent souvent impunis pour avoir tué des Noirs américains.

Combien de fois avons-nous vu des actes de cruauté évidents rester impunis dans le mouvement des droits des animaux ? Souvenons-nous de cette blessure – ce chagrin causé par l’échec du système judiciaire – et utilisons-la pour faire le lien avec les événements du mouvement Black Lives Matter.

Il y a des policiers Noirs, et il y a de bons policiers de toutes les couleurs. Mais les gens marchent maintenant dans le monde entier contre des actes de barbarie qui sont systémiques dans de nombreux services de police.

Les manifestants d’aujourd’hui exigent la même chose que les défenseurs des droits des animaux : que des comptes soient rendus.

Le mouvement Black Lives Matter appelle à « mettre fin au racisme systémique qui permet à cette culture de la corruption de se développer sans contrôle et de nous enlever la vie. »

Cet appel à la fin de l’oppression injuste est un message qui devrait trouver un écho auprès de chaque personne qui milite pour les droits des animaux. De nombreux membres de PETA et d’autres militants des droits des animaux savent ce que c’est que d’être arrêté et détenu simplement pour avoir manifesté contre l’injustice. Pendant ce temps, les auteurs d’actes ignobles s’en tirent à bon compte.

Nos deux mouvements veulent une législation réformatrice radicale qui contribuerait à déboucher sur des condamnations. Nous voulons tous plus de transparence dans les enquêtes. Nous voulons des procureurs et des procureurs généraux qui se battront pour nous lorsque nous dénoncerons la cruauté.

Les défenseurs des droits des animaux veulent que justice soit toujours rendue, et donc ils peuvent comprendre l’importance de neutraliser les forces de police militarisées qui tuent les Noirs. PETA est en première ligne pour réclamer la fin du financement des institutions fédérales et étatiques qui injectent de l’argent dans des expériences cruelles sur les animaux et qui utilisent et souvent tuent des animaux pour se divertir. Nous savons que ces institutions parlent couramment une seule langue, celle de l’argent.

Au bout du compte, nous voulons tous que davantage de fonds soient consacrés à des projets positifs : hôpitaux, écoles et programmes sociaux qui contribuent à la construction de nos communautés.

S’il vous plaît, résistez à la tentation de vous écarter de l’objectif de ces manifestations en adoptant une perspective « toutes les vies comptent ».

L’idée vient d’un cœur compatissant – et l’idée est vraie – mais cette phrase a été utilisée pour délégitimer le mouvement Black Lives Matter.

En tant que défenseur des droits des animaux, vous savez à quel point il est frustrant que quelqu’un dise : « Comment pouvez-vous vous soucier des animaux alors que des enfants ont faim ? » Ce n’est pas l’un ou l’autre. Mais lorsque vous manifestez contre des actes tels que la mort de cochons par ébouillantage à l’intérieur des abattoirs ou les courses de chiens à mort dans l’Iditarod, vous parlez de vies très spécifiques. Il faut maintenir cette focalisation.

En ce moment, les militants Noirs comme moi demandent aux gens de toutes les couleurs d’écouter nos revendications et nos besoins.

S’il vous plait, écoutez-nous. Tout comme PETA souhaite que le monde se préoccupe du sort des animaux qui souffrent dans les laboratoires, les élevages et les zoos délabrés et qu’il s’informe sur le sort des animaux soumis à la suprématie de l’humain, le mouvement Black Lives Matter souhaite que les gens en apprennent le plus possible sur le racisme systémique.

Ce n’est pas le moment de faire du « qu’en est-il de… ». C’est le moment de se tenir aux côtés de nos frères et sœurs contre le même système cruel qui ne réfléchirait pas à deux fois avant de vous projeter et de vous plaquer, face contre terre, lors de votre propre manifestation.

Chers amis défenseurs des animaux, nous connaissons le pouvoir de la protestation et de la manifestation. Utilisez-le maintenant.

En tant que végan Noir, je ne marche pas sur la pointe des pieds entre deux identités – j’embrasse la solidarité de ces deux mondes. Beaucoup d’autres le font aussi, car les Afro-Américains sont la population de végans qui connaît la plus forte croissance aux Etats-Unis. Vivre végan c’est autant un acte qui sauve les animaux qu’une déclaration politique contre un statu quo injuste.

Je demande seulement à mes collègues défenseurs des droits des animaux de faire entendre leur voix et de faire preuve de solidarité avec les personnes Noires maintenant, car c’est le moment de le faire. Chacun a la responsabilité morale de s’opposer à la haine et à la violence, quelles que soient les victimes. Votre voix pourrait très bien me sauver la vie.

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Texte de Zachary Toliver, publié pour PETA États-Unis

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Grande nouvelle ! Le géant pharmaceutique britannique GSK dit NON au test de nage forcée

Voici une excellente nouvelle ! Après avoir entendu PETA Royaume-Uni et ses affiliées, la multinationale pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a confirmé qu’elle a définitivement mis fin à l’utilisation du test de nage forcée sur les souris et autres animaux, et nous pouvons maintenant féliciter le géant pharmaceutique pour cette décision pleine de compassion !

GSK est l’une des dix premières entreprises pharmaceutiques mondiales en termes de chiffre d’affaires, et elle devient maintenant la 14e société et la 12e entreprise pharmaceutique à s’engager à ne pas utiliser le test, rejoignant ainsi Pfizer, Johnson & Johnson, Bayer, AbbVie, Roche et AstraZeneca.

Qu’est-ce que le test de nage forcée ?

Dans cette expérience largement discréditée – qui est souvent effectuée pour tenter d’étudier la dépression humaine – des souris, des rats et autres petits animaux sont placés dans des contenants remplis d’eau desquels ils ne peuvent pas s’échapper. Regardez la vidéo pour voir par vous-même ce que vivent ces animaux :

Dans ces expériences de quasi-noyade, les animaux paniqués tentent de s’échapper en essayant de grimper sur les parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagayent furieusement, essayant désespérément de garder la tête hors de l’eau.

Les expérimentateurs chronomètrent le temps qu’il leur faut pour arrêter de se débattre et commencer à se laisser flotter, arguant que ceux qui nagent moins longtemps sont dans un état de « désespoir ».

Le test de nage forcée est une mauvaise science

Ce test ne fait que terrifier les animaux et retarder la mise au point de nouveaux traitements efficaces contre la dépression qui sont urgemment nécessaires.

Entre 2002 et 2018, les employés de GSK ont publié au moins 29 articles qui décrivent l’utilisation du test de nage forcée dans des expériences impliquant au moins 1 327 souris et 447 rats. Les employés de GSK ont tenté de déterminer si certains composés ou manipulations génétiques affectaient le niveau de dépression d’un animal. Cependant, l’applicabilité du comportement d’un animal pendant le test de nage forcée à son humeur, à la dépression humaine ou à l’utilité d’un composé pour traiter la dépression humaine a été largement réfutée.

Ce test a été fortement critiqué par les scientifiques qui affirment que le fait de se laisser flotter n’est pas un signe de dépression ou de désespoir, mais plutôt un signe positif d’apprentissage, de conservation de l’énergie et d’adaptation à un nouvel environnement. En fin de compte, le test est un très mauvais prédicteur de l’efficacité d’un médicament pour traiter la dépression chez l’humain.

Appelez Eli Lilly à interdire également le test

Le géant pharmaceutique Eli Lilly refuse toujours de s’engager à interdire ce test cruel et inutile. Dites-lui ce que vous pensez de l’idée de tourmenter des souris et des hamsters en agissant ci-dessous :

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« Pour les animaux en captivité, le confinement est permanent » rappellent 5 influenceurs

Pour les animaux en captivité, le confinement est permanent. C’est le message que font passer Laetitia Bléger (Miss France 2004), Maeva Martinez (La Villa des Coeurs Brisés 3), Barbara Opsomer (Les Anges 10), l’ex chroniqueuse de TPMP Delphine Wespiser (Miss France 2012) et le YouTubeur et animateur Sam Zirah.

Avec la moitié de la population mondiale ayant récemment fait l’expérience du confinement, la plupart d’entre nous a vécu une situation difficile. Cloîtrés dans nos maisons, nous étions beaucoup à ressentir la frustration, l’ennui, la solitude, l’angoisse. Mais bien que pénibles pour nous, ces mesures de confinement ont un sens : nous y adhérions pour notre santé et notre sécurité ainsi que celles des autres, et notre liberté commence déjà à être restaurée. Cependant, les orques confinées à l’étroit dans les petits bassins des delphinariums endureront le confinement général jusqu’à leur mort.

C’est pour cette raison que nous avons choisi de participer au défi #SeaWorldBathtubChallenge de PETA, visant à rappeler le sort des animaux marins emprisonnés à vie.

Nous qui avons subi le stress d’être enfermés dans nos propres maisons, avions au moins la chance de nous trouver dans un environnement familier. Mais pensons à ceux qui sont détenus en captivité dans des bassins en béton qui ne ressemblent en rien aux océans qui sont leur habitat naturel. En pleine mer, où ils devraient vivre, ils pourraient parcourir de grandes distances – nageant près de 200 kilomètres par jour – plonger dans les profondeurs marines, et auraient l’occasion de tisser des liens forts avec leurs congénères.

En captivité, ces animaux n’ont d’autre choix que de tourner en rond dans d’étroits bassins, sont séparés de leurs familles et sont forcés d’exécuter des numéros pour de la nourriture. Les orques et les dauphins se déplacent en utilisant l’écholocation, mais dans les bassins, les réverbérations de leur propre sonar répercutent et résonnent sur les parois. Certains en deviennent fous.

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{#Seaworldbathtubchallenge} 🛁Personne n’a envie de passer sa vie entière dans une baignoire, c’est evident ! C’est pourtant ce qu’infligent les parcs aquatiques aux animaux marins qu’ils tiennent captifs. À #Marineland, entre autres, les dauphins et les orques peuvent souffrir des décennies confinés dans des minuscules bassins, comparables pour eux à des baignoires. Cette période de confinement peut se révéler frustrante pour toutes et tous. Mais alors que nous restons chez nous pour notre sécurité et pour celle de nos concitoyens et que cet isolement est temporaire, les animaux emprisonnés dans les parcs marins sont confinés à vie dans de sinistres bassins, et ce pour le divertissement et le profit. Ne soutenez jamais la captivité des animaux marins. Quelques mois en confinement pour nous ne sont RIEN comparés à une vie d’emprisonnement à #SeaWorld ou #Marineland. Merci à @samzirah pour la nomination. Je demande à mon tour à @marilouberry @iammaevamartinez et @wespiserd de me rejoindre en prenant part au #SeaWorldBathtubChallenge @PETA_France. Je compte sur vous pour faire passer le message et partager vos photos dans vos baignoires 🙏#StopDelphinarium

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La frustration physique et psychologique qu’implique cette existence – qui n’en est à peine une – mène souvent à des comportements anormaux, névrotiques et même autodestructeurs, comme de ronger les barreaux séparant les bassins, parfois jusqu’à s’en détruire les dents, de se cogner délibérément contre les parois ou de se heurter encore et encore la tête contre les vitres. Certains cétacés peuvent faire preuve de forte agressivité, blessant leurs compagnons d’infortune, ou de comportements dépressifs, flottant apathiquement à la surface.

Dans leur milieu naturel les orques vivent en moyenne 80 ans, mais en captivité, leur espérance de vie est bien moindre et beaucoup meurent avant 30 ans. Ces êtres sensibles, fascinants et extrêmement intelligents ne méritent pas d’être emprisonnés et exhibés pour le divertissement, dans des conditions non naturelles et qui impactent si fortement leur santé physique et mentale. Il est urgent de mettre fin à leur calvaire.

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Pourriez-vous vivre dans une baignoire ?🛁 Nous sommes enfermés chez nous en confinement depuis 4 semaines et nous avons déjà l’impression de tourner en rond. Pour les animaux des parcs marins emprisonnés dans des bassins comparables à une baignoire, le confinement c’est pour la vie. Ne soutenez jamais la captivité des animaux marins. En ce moment même, des milliards d’animaux sensibles et intelligents subissent le même sentiment d’isolement et de captivité que nous. Nous retrouverons bientôt notre liberté, mais si personne n’agit pour eux, ils n’en sortiront jamais. Je demande à @juliamorgante @barbaraopsomer @horia_insta de se joindre à @peta_france #SeaWorldBathtubChallenge 🙏🏻 #StopDelphinarium Vous aussi à la maison, faites votre photo dans votre baignoire, taguez moi sur Instagram @SamZirah je partagerai vos photos sur mon compte. ❤

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Aujourd’hui, nous pouvons tous un peu plus facilement nous mettre à leur place. Il est difficile de savoir dans quel monde nous allons ressortir quand viendra la fin de cette crise, mais on peut dès à présent savoir quel monde on veut créer. Alors que nous retrouvons peu à peu notre liberté et que nous pourrons un jour à nouveau aller et venir à notre guise, n’oublions pas à quoi ressemble le confinement, et cessons de fréquenter tout lieu qui emprisonne des animaux sauvages.

Nous demandons à tous les parcs marins, tels que le Marineland d’Antibes, de se tourner eux-aussi vers l’avenir dans le nouveau monde post-Covid dans lequel nous émergerons, en s’adaptant à une société où l’on sait, maintenant plus que jamais, qu’on ne peut pas continuer à exploiter le monde vivant en toute impunité.

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{ #seaworldbahtubchallenge } 🛁 Personne n’a envie de passer sa vie entière dans une baignoire, c’est évident ! C’est pourtant ce qu’infligent les parcs aquatiques aux animaux marins qu’ils tiennent captifs. . . J’ai, à plusieurs reprises dans ma vie, participé à cela, zoo, parcs aquatiques .. Une envie égoïste et dans l’ignorance de la violence qu’il y’a derrière. J’en est bien pris conscience à ce jour. En plus d’en avoir pris conscience, j’ai aujourd’hui, comme vous, pu expérimenter « l’emprisonnement », à bien moindre échelle évidement, pourtant cela suffit à me briser le Coeur en imaginant ce que les animaux ressentent .. c’est d’ailleurs la première chose à la quelle j’ai pensé 1 semaine après le confinement 😞 J’ai honte d’y avoir participé et ça n’arrivera plus jamais, je veux aujourd’hui agir et aider à sensibiliser les gens à ne plus contribuer aux emprisonnements des animaux. C’est avec beaucoup d’humilité que je m’excuse d’avoir pu y contribuer.. vraiment ! Je peux être très intelligente et emphatique comme très bête et manquer de bon sens, mais l’essentiel, n’est-il pas de se rendre compte de ses erreurs et changer les choses ? On dit que, ce que l’homme n’apprend pas par la sagesse, il l’apprend par la souffrance. . . LE MESSAGE A PASSER : . Ne soutenez jamais la captivité des animaux marins, quelques mois en confinement pour nous ne sont RIEN comparés à une vie d’emprisonnement à #seaworld ou #marineland . Merci à @barbaraopsomer pour la nomination. Je demande à mon tour à @hagdaprata_ @athenais.off @yamina.niya de me rejoindre en prenant part au #seaworldbathubchallenge @peta_france . Je compte sur vous pour faire passer le message et partager vos photos dans vos baignoires. #stopdelphinarium

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Au lieu d’exhiber des dauphins et baleines tristes, Marineland et tous les autres delphinariums doivent placer les mammifères marins languissant dans leurs bassins dans des sanctuaires côtiers et se transformer en parcs à thème marin, où l’accent est mis sur l’éducation et le divertissement sans exploitation animale. Par le biais de technologies modernes telles que la réalité virtuelle, les hologrammes et les projections en 3D, ces lieux peuvent lier le public aux océans et à leurs habitants, et utiliser leurs ressources et leur plateforme éducative pour soutenir la conservation de ces espèces dans leurs milieux naturels.

Laetitia Bléger
Maeva Martinez
Barbara Opsomer
Delphine Wespiser
Sam Zirah

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12 idées de cadeaux végans pour la fête des Mères

La fête des Mères est l’occasion idéale d’exprimer tout l’amour et la reconnaissance que nous avons pour notre maman ou pour une personne qui occupe ce rôle dans notre vie. Malheureusement, dans les industries qui exploitent les animaux, les mères sont enfermées dans des cages, mutilées et maltraitées. Elles se font enlever leurs petits et sont tuées de manière terrifiante. Aussi en cette fête spéciale, pensons à toutes les mères et choisissons des cadeaux respectueux des animaux pour faire plaisir à notre maman sans faire de mal à celle de quelqu’un d’autre. Voici quelques idées de cadeaux végans pour combler votre maman :

1. Un beau sac en cuir végan made in France

Au pays de la mode, une panoplie de marques lance des collections de magnifique maroquinerie végane créée à partir de matières éthiques et écologiques. On peut citer Jean Louis Mahé, Magnethik et Camille, parmi bien d’autres. Ashoka Paris a notamment conçu un joli sac en cuir de pomme, gagnant de notre Prix de la mode végane 2018.

2. Un livre sur la cause animale

Pour une maman bibliophile et qui souhaite en apprendre plus sur la cause animale, choisissez parmi notre sélection des meilleurs livres sur les droits des animaux, l’antispécisme, le militantisme, le mode de vie végan, etc. Si c’est surtout le dernier thème qui l’intéresse, il existe quantités de livres de cuisine végane pour des recettes délicieuses et sans cruauté.

3. Un repas gourmet fait maison

Encore mieux qu’un livre de cuisine : une démonstration de votre talent culinaire. Inspirez-vous de nos conseils et astuces pour cuisiner un beau repas sans cruauté ou choisissez parmi ces recettes simples et goûteuses. Si vous êtes plutôt du genre catastrophique en cuisine (pas de honte à avoir, vous n’êtes pas seul/e), emmenez votre maman au restaurant. Aujourd’hui, il est de plus en plus facile de manger végan à l’extérieur.

4. Une boîte de chocolats sans lait de vache

Pour obtenir le lait d’une vache (ou de tout autre animal), des femelles sont inséminées de force et à répétition puis se font enlever chacun de leurs bébés juste après la naissance, pour que le lait leur étant destiné soit vendu aux humains qui en consomment. Optez pour des chocolats ou autres friandises au lait végétal pour ne pas soutenir la souffrance de ces mères-là, qui tissent des liens affectifs aussi forts que nos mamans le font avec nous. Nous avons un gros crush pour le chocolatier Vegan ARA Chocolats et les truffes végétales de Dardenne.

5. Des cosmétiques cruelty-free

Cette année, remplacez le traditionnel bouquet de fleur par un bouquet de produits de bain, non testés sur les animaux et sans composants issus de leur exploitation. La marque Lush propose toutes sortes de coffrets, la plupart végans et remplis de crèmes, gels douche, exfoliants parfumés et bombes de bains. Vous pourriez également lui offrir un délicieux parfum cruelty-free, comme cette eau de toilette à l’arôme floral et sucré, signé The Body Shop.

6. Une jolie paire de chaussures

Pour les mamans actives, optez pour une paire de baskets chics, durables et fabriquées de manière éthique et sans cuir animal. Entre Veja (qui chausse les stars), Studio Céleste (collection de chaussures éthiques des Galleries Lafayette) ou encore la jeune marque bordelaise Minuit sur Terre, vous avez l’embarras du choix pour gâter votre génitrice tout en sauvant la peau des animaux.

7. Un t-shirt prônant un message de compassion

Pour bien afficher sa compassion, quoi de mieux qu’un joli t-shirt, un sweat ou un tote-bag affichant un joli message. Tournez-vous vers le catalogue en ligne de PETA États-Unis ; vous y trouverez toute une panoplie d’articles engagés. Plus près de chez nous, une autre option est la marque bretonne BYNATH, qui propose même un t-shirt parfait pour l’occasion, le t-shirt « Kind Mama », dont une partie des bénéfices est reversée à un refuge pour des animaux rescapés de l’élevage.

8. Un manteau en laine végane

Dans l’industrie de la laine, des brebis assistent parfois à la mutilation terrifiante et pleine d’agonie de leurs jeunes agneaux, sans pouvoir les protéger. Elles sont à leur tour souvent violemment manipulées et blessées durant la tonte. Evitez de soutenir cette maltraitance (et celle dont proviennent également le cachemire, le mohair et l’angora) en n’achetant que des vêtements en fibres qui ne proviennent pas de l’exploitation animale.
La marque parisienne Magnethik propose par exemple de magnifiques manteaux aussi doux au toucher qu’ils le sont envers les animaux.

9. Visite gastronomique de Paris, Lyon ou Bordeaux

Pour une maman qui a le goût de l’aventure et un bon coup de fourchette, préparez-lui un tour culinaire dans une ville vegan-friendly. Enfilez vos baskets véganes et préparez votre estomac ! Au programme : balade à pied, anecdotes historiques et dégustations végétales. Voici quelques idées pour organiser votre propre vagabondage végan à Paris, Lille, Strasbourg ou Bordeaux.

10. Un abonnement à une box végane

Les plus gourmandes apprécieront aussi de recevoir (une fois ou mensuellement) une box végane remplie de délices en tout genre. The Green Family propose une sélection de boissons et d’aliments sucrés et salés, et 100 % végane, ainsi qu’une box beauté cruelty-free pour celles qui préfèrent se bichonner.

11. Bougie parfumée sans cire d’abeille

Pour rester simple, ou pour compléter un plus gros cadeau, une belle bougie est toujours un bon choix, mais attention à choisir des produits respectueux de la nature et sans dérivés issus d’animaux. De nombreuses bougies véganes et écologiques sont disponibles : jetez un coup d’œil aux bougies fleuries et coffrets cadeau d’Organic Cocoon, aux bougies personnalisées « spéciales fête des Mères de l’aRt Osé, aux double-mèches à deux parfums de La Bougie Herbivore ou pour les plus créatifs : emmenez votre maman à un atelier de création de bougie végane pour un produit fini décorée de sa main et aux huiles essentielles de son choix.

12. Parrainez un animal dans un refuge

Votre maman aime les animaux ? Vous pourriez choisir de parrainer une maman animale dans un refuge en son nom. Vous feriez ainsi le bonheur de deux mères en un cadeau. Votre soutien permettrait d’assurer les soins d’une mère vache rescapée de l’industrie laitière, d’une douce brebis, d’une poule, d’une truie ou de tout autre animal sauvé de la vie de torture et de la fin sordide que les industries. Certains refuges font parvenir un certificat de parrainage ou « d’adoption », ainsi que des informations de suivi sur l’animal parrainé.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur Vegan Place, la toute première marketplace 100% végan et approuvée par PETA : vous pourrez notamment y trouver la plupart de nos idées cadeaux et en plus en un seul panier !

Pour que cette fête des Mères soit vraiment digne d’être fêtée pour toutes les mères, pourquoi ne pas encourager votre mère à adopter un mode de vie respectueux des animaux si ce n’est pas déjà le cas ? Commandez-lui un exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe » pour l’aider à entreprendre son voyage végétalien et lui montrer à quel point il est facile d’adopter un mode de vie plein de compassion :

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8 lieux que PETA espère voir rester fermés après la pandémie de COVID-19

Grâce au confinement mondial, qui interdit toujours les rassemblements de masse, les taureaux se voient cette année épargnés de mourir torturés dans une arène, et les chevaux peuvent paître tranquillement au lieu d’être gavés de médicaments et envoyés au galop vers la mort. Les animaux sauvages eux ont pu profiter de leur habitat naturel sans être abattus par les chasseurs. Sur de nombreux fronts, le COVID-19 a donné un répit à d’innombrables animaux.

Le monde peut très bien se passer de la torture et du meurtre des animaux. Voici huit lieux où les animaux sont exploités et maltraités et qui, nous l’espérons, resteront hors d’état de nuire bien après que le monde aura rebondi après la pandémie de coronavirus.

Marineland et les autres parcs marins

En France, au sein de parcs d’attraction ou d’hôtel, le Marineland d’Antibes, le Parc Astérix et le Moorea Dolphin Center confinent des cétacés dans des réservoirs en béton exigus. Le parc zoologique Planète Sauvage enferme également des dauphins qu’il donne en spectacle. Les animaux des delphinariums sont régulièrement drogués afin de gérer les comportements agressifs induits par le stress et les conflits au sein de groupes incompatibles, et de soulager la monotonie interminable de la nage en rond. Ils se cassent les dents en mâchant les barres de métal et les parois en béton de leurs bassins, et ils sont obligés de réaliser des tours pour les touristes en échange de nourriture – tout cela au nom du divertissement.

Ces parcs sont fermés depuis mars en raison du confinement lié au coronavirus et n’ont pas de date de réouverture prévue pour le moment. Nous espérons que leurs portes resteront closes tant qu’ils n’auront pas libéré tous les animaux qui y sont emprisonnés.

Les zoos, entreprises carcérales

Pour ceux d’entre nous qui ont vécu en confinement pendant deux mois, le monde était vraiment devenu petit. Mais nous savions que nous retrouverions notre liberté de mouvement – au contraire des animaux dans les zoos qui eux sont enfermés jusqu’à leur mort.

David Dellier

Comme Nénette, cette orang-outan de Bornéo emprisonnée à la Ménagerie du Jardin des Plantes après avoir été capturée dans la nature à l’âge de trois ans. Elle a aujourd’hui 50 ans, soit plus de 40 ans d’une vie en captivité, exhibée aux yeux d’un flot constant de visiteurs et ayant tous les aspects de sa vie contrôlés par les humains, jusqu’au choix de ses compagnons et du sort réservés à ses quatre petits nés en captivité et qui lui ont tous été retirés.

Les zoos sont des entreprises fondées sur la misère et la mort : ils enlèvent des animaux sauvages dans leur milieux d’origine, perturbent leurs liens familiaux dans le but de les élever en captivité pour les soumettre ensuite à une peine d’emprisonnement à vie. Le stress quotidien et le manque de stimulation conduisent souvent à des comportements anormaux et autodestructeurs, tels que faire les cent pas, tourner en rond, se balancer et s’automutiler – un état connu sous le nom de « stéréotypie ».

Ces animaux méritent de vivre dans des sanctuaires ou des réserves, ou d’être réintroduits dans leur environnement naturel si cela est possible, où ils peuvent parcourir de grandes distances, se socialiser et jouer.

Les abattoirs – tous sans exception

Alors que les cas de contamination au COVID-19 se multiplient dans les abattoirs et les usines de transformation de viande à travers le monde et en France, certains ont dû fermer leurs portes temporairement. Il est urgent de faire fermer ces lieux d’épouvante pour prévenir de nouveaux clusters de la maladie dans notre pays et épargner une mort terrifiante à 3 millions d’animaux par jour rien qu’en France.

Personne n’a besoin de viande. Les vaches, les poulets, les cochons, les dindes, les moutons et les autres animaux sont des êtres vivants, sensibles et intelligents qui accordent de la valeur à leur vie. Frappés et bousculés lorsqu’ils sont malades ou blessés, et entassés dans des camions bondés, les derniers instants de vie de ces animaux se déroulent sur un sol de mise à mort maculé de sang. Ils sont terrifiés par la vue de leurs congénères se faisant abattre, les sons et les odeurs de l’abattoir et ne veulent pas mourir, mais les ouvriers leur tranchent la gorge ou leur tirent une balle dans la tête avec un pistolet à tige perforante.

Pour la sécurité des travailleurs, du reste de la société, mais également pour protéger les animaux et la planète, nous devons fermer tous les abattoirs et entamer une transition vers une production alimentaire végétale, bien plus éthique, saine et sûre.

Les arènes de Pampelune

Le festival de San Fermín et la tristement célèbre course de taureaux qui s’y déroule, n’auront pas lieu cette année en raison de la pandémie de COVID-19. Plus de 100 villes et communes espagnoles se sont positionnées contre la corrida. Mais à Pampelune, lors de ce festival annuel, des taureaux terrifiés sont forcés de courir dans des rues étroites vers la mort violente qui les attend dans les arènes. Des hommes y poignardent chaque taureau avec une lance et des banderilles jusqu’à ce qu’il faiblisse à cause de la perte de sang. Ensuite, le matador poignarde l’animal épuisé à l’épée, et s’il ne meurt pas sur le coup, d’autres instruments sont utilisés pour lui sectionner la moelle épinière.

En France aussi les arènes sont actuellement toutes fermées, mais pour combien de temps ? L’industrie de la tauromachie devant faire face à de graves difficultés financières et une opposition croissante à l’exploitation des animaux pour le divertissement, il est temps de mettre fin à ce spectacle cruel et archaïque pour de bon.

Les cirques exploitant des animaux sauvages

Tous les animaux veulent être libres et être préservés des souffrances, tout comme vous et moi. Mais les cirques les transportent à travers le pays dans des camions et des remorques, et ils ne sortent de leurs cages que pour exécuter des tours qui n’ont aucun sens pour eux et qui peuvent être effrayants ou inconfortables, sous la menace de punitions physiques.

Alors que 72 % des Français se prononcent pour une interdiction des animaux sauvages dans les cirques et que la liste des communes ne souhaitant plus accepter ces établissements s’allonge, le gouvernement fait toujours la sourde oreille.

Le laboratoire de recherche de l’École nationale vétérinaire d’Alfort

Rien ne justifie d’élever des chiens malades de la myopathie – par conséquent condamnés à mourir dans la souffrance – de les mettre en cage et de leur faire subir des expériences. Ces pratiques répugnantes sont pourtant financées par Téléthon, en France, et sont réalisées au sein de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA).

Comme tout établissement d’enseignement supérieur, l’ENVA est fermée depuis le 16 mars, début du confinement, et de nombreux services de l’école sont à l’arrêt. Les unités de recherche de l’école ont été mobilisées pour la recherche sur le nouveau coronavirus, et il est impossible de savoir ce que deviennent les chiens prisonniers de leur laboratoire.

Il est déplorable que des enfants humains souffrent de cette maladie douloureuse et débilitante ; cependant ils ne bénéficient aucunement de la recherche sur les chiens. Tous ces moyens, ce temps et cette énergie seraient mieux employés à financer des méthodes de test sans animaux et pertinentes pour les humains.

Ajoutez votre nom à notre pétition demandant à l’AFM-Téléthon d’arrêter de financer ces tests cruels sur les chiens et de ne soutenir que la recherche sans animaux :

Les animaleries

Tous les magasins « non essentiels » ont été fermés durant la période de confinement due à la crise sanitaire, et cela valait aussi pour les animaleries. Malheureusement, les refuges ont aussi été obligés de fermer, compliquant le processus d’adoption pour des milliers d’animaux en attente d’une nouvelle famille.

Pourquoi y a-t-il autant d’animaux abandonnés ? Les animaleries et les éleveurs sont les principaux responsables de cette crise parce qu’ils font naître davantage de chiots et de chatons alors qu’il n’y a pas assez de foyers prêts à l’adoption pour tous les animaux qui existent déjà. Environ 140 chiens et chats sont euthanasiés dans les refuges chaque jour en France.

Malgré les restrictions de déplacement, le confinement a amené une augmentation des adoptions en cette période, mais cela peut laisser craindre une vague d’abandons par la suite. Cependant, les vacances d’été étant mises à mal à cause de la crise sanitaire et économique, il est possible que les abondons soient moins nombreux cet été que les années précédentes. Mais une chose reste sûre : adoptez, n’achetez pas !

Aidez à prévenir ces tragédies en expliquant à vos proches pourquoi ils ne devraient jamais acheter un animal dans une animalerie.

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Bien sûr, PETA espère que cette crise de santé publique se terminera rapidement et que les difficultés financières et autres pour les humains prendront également fin. Mais nous espérons aussi que parmi toutes les leçons que nous tirons de cette expérience, il y en a une concernant la compassion.

Beaucoup d’animaux ont profité de notre confinement. Lorsque nous aurons à nouveau la chance de vivre comme il nous plaît, nous devrons réfréner notre avidité. Nous devons choisir des produits et des divertissements qui ne nuisent pas aux autres, et sortir de cette pandémie en tant qu’agents moraux.

L’article 8 lieux que PETA espère voir rester fermés après la pandémie de COVID-19 est apparu en premier sur PETA France.

ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE