La forêt amazonienne sera-t-elle entièrement détruite à cause de la viande ?

De nouvelles preuves lient apparemment JBS S.A. (la plus grande entreprise d’abattage au monde) à la déforestation illégale de la forêt amazonienne, car le producteur de viande tente de créer plus d’espace pour élever et tuer des vaches pour leur chair.

Si vous n’étiez pas encore assez révolté pour arrêter la viande l’année dernière lors des incendies en Amazonie – après qu’il a été révélé que certains éleveurs de bétail déclenchent délibérément des feux de forêt illégaux afin de faire de la place pour plus d’animaux – c’est maintenant le moment d’agir. Selon The Guardian, des photos récemment rendues publiques semblent montrer un chauffeur de camion de JBS S.A. transportant du bétail d’un ranch amazonien illégalement déboisé vers un ranch « propre » qui vend ensuite du bétail à JBS S.A. C’est le chauffeur du camion lui-même qui aurait pris les photos. Cette nouvelle révélation intervient après que l’entreprise a affirmé pendant des années qu’il lui était difficile de s’assurer que ses fournisseurs ne participent pas à la déforestation ; mais le fait que du bétail soit transporté dans un camion de JBS S.A. depuis un élevage apparemment illégal semble indiquer une complicité directe dans la dévastation de l’environnement.

La forêt amazonienne versus l’appétit pour la chair de vache – l’un ou l’autre disparaîtra, et nos choix influenceront directement celui qui survivra.

Cette nouvelle preuve n’est que la dernière confirmation que l’industrie de la viande tue bien plus que ses victimes directes. La forêt amazonienne continue de régresser, mais ce n’est pas une fatalité : si nous réduisons la demande de viande, nous diminuons la nécessité pour les entreprises de la fournir. JBS S.A. sait déjà ce qu’il en est : au Brésil, l’entreprise lance une gamme de burgers végans durables. D’autres entreprises d’abattage comme Smithfield Foods et Maple Leaf Foods aux États-Unis adoptent également une orientation végane. En France, des entreprises comme Herta proposent maintenant des gammes de produits végans.

Nous ne pouvons tout simplement pas nous présenter comme étant écologiste et continuer à manger de la chair animale. En plus de lutter contre la déforestation, de réduire leur empreinte carbone et d’épargner la vie de près de 200 animaux chaque année, les personnes qui deviennent véganes réduisent leur risque de maladie cardiaque, de diabète, de cancer, d’obésité et d’autres problèmes de santé.

Mangez végan pour la planète et les animaux dès maintenant :

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Un ultra-marathonien végan court 48 km à Bayonne en opposition à la corrida

En ce qui aurait dû être le premier jour des fêtes de Bayonne, annulées cette année à cause du contexte sanitaire, Régis Dinand-Mangeot, coureur ultra-endurant et militant de PETA, a accompli une course de 48 km, pour les 48 taureaux qui auraient été massacrés à l’arme blanche lors de corridas à Bayonne cette année. Le parcours – qui a débuté et s’est terminé devant les arènes de la ville – a pris la forme d’une tête de taureau, en hommage aux victimes de la tauromachie.

Ce n’est pas le premier défi d’ultra-endurance que se lance l’athlète : en 2017 il entreprenait une course à pied de 24 heures à Albi pour promouvoir son mode de vie végan et souligner le travail de PETA, et un mois plus tôt il courait les 750 kilomètres qui relient Paris à Toulouse pour défendre la cause animale. Un vrai sportif donne le meilleur de lui-même pour repousser ses propres limites – il ne montre pas le pire visage de l’humanité en torturant des animaux innocents.

La corrida n’est ni un art, ni un sport – c’est de la maltraitance animale

Chaque taureau est un individu sensible, sociable et intelligent, qui ressent la peur et la douleur et tient à sa vie comme nous tenons à la nôtre. Malgré cela, ils sont torturés et violemment tués pour « divertir » des spectateurs de moins en moins nombreux. Lors d’une corrida, plusieurs taureaux terrifiés sont tourmentés, poursuivis à cheval, et se font planter des piques et des banderilles dans le dos et le cou.

© Jo-Anne McArthur | We Animals

Lorsqu’ils sont affaiblis par leurs hémorragies le matador tente de les achever, mais il n’est pas rare que les taureaux meurent noyés dans leur propre sang quand l’épée rate sa cible et transperce les poumons au lieu du cœur. Souvent, lorsque c’est la moelle épinière qui est atteinte, les animaux traînés par des chaînes hors de l’arène sont paralysés mais toujours conscients.

« La corrida est tout sauf un sport. C’est un « spectacle » macabre qui repose sur la torture et la mise à mort d’un être terrifié », explique l’athlète. Sa performance sportive vise à sensibiliser au sort de ces animaux, et à appeler à ce que l’annulation des corridas cet été à Bayonne devienne chose permanente.

La tauromachie n’a pas sa place dans une société civilisée

PETA appelle à reléguer la boucherie en plein air qu’est la corrida aux sombres pages du passé et encourage celles et ceux qui s’opposent à cette « tradition » barbare à écrire aux maires des villes taurines, pour leur exprimer la forte opposition qu’il y a aujourd’hui à la corrida. En effet, 75 % de la population est favorable à l’interdiction des corridas en France.

La tauromachie perd aussi ses sponsors, et au début de l’année Pernod-Ricard mettait un terme à son soutien financier à l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard, la plus grande association taurine d’Europe.

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Un ultra-marathonien végan cours 48 km à Bayonne en opposition à la corrida

En ce qui aurait dû être le premier jour des fêtes de Bayonne, annulées cette année à cause du contexte sanitaire, Régis Dinand-Mangeot, coureur ultra-endurant et militant de PETA, a accompli une course de 48 km, pour les 48 taureaux qui auraient été massacrés à l’arme blanche lors de corridas à Bayonne cette année. Le parcours – qui a débuté et s’est terminé devant les arènes de la ville – a pris la forme d’une tête de taureau, en hommage aux victimes de la tauromachie.

Ce n’est pas le premier défi d’ultra-endurance que se lance l’athlète : en 2017 il entreprenait une course à pied de 24 heures à Albi pour promouvoir son mode de vie végan et souligner le travail de PETA, et un mois plus tôt il courait les 750 kilomètres qui relient Paris à Toulouse pour défendre la cause animale. Un vrai sportif donne le meilleur de lui-même pour repousser ses propres limites – il ne montre pas le pire visage de l’humanité en torturant des animaux innocents.

La corrida n’est ni un art, ni un sport – c’est de la maltraitance animale

Chaque taureau est un individu sensible, sociable et intelligent, qui ressent la peur et la douleur et tient à sa vie comme nous tenons à la nôtre. Malgré cela, ils sont torturés et violemment tués pour « divertir » des spectateurs de moins en moins nombreux. Lors d’une corrida, plusieurs taureaux terrifiés sont tourmentés, poursuivis à cheval, et se font planter des piques et des banderilles dans le dos et le cou.

© Jo-Anne McArthur | We Animals

Lorsqu’ils sont affaiblis par leurs hémorragies le matador tente de les achever, mais il n’est pas rare que les taureaux meurent noyés dans leur propre sang quand l’épée rate sa cible et transperce les poumons au lieu du cœur. Souvent, lorsque c’est la moelle épinière qui est atteinte, les animaux traînés par des chaînes hors de l’arène sont paralysés mais toujours conscients.

« La corrida est tout sauf un sport. C’est un « spectacle » macabre qui repose sur la torture et la mise à mort d’un être terrifié », explique l’athlète. Sa performance sportive vise à sensibiliser au sort de ces animaux, et à appeler à ce que l’annulation des corridas cet été à Bayonne devienne chose permanente.

La tauromachie n’a pas sa place dans une société civilisée

PETA appelle à reléguer la boucherie en plein air qu’est la corrida aux sombres pages du passé et encourage celles et ceux qui s’opposent à cette « tradition » barbare à écrire aux maires des villes taurines, pour leur exprimer la forte opposition qu’il y a aujourd’hui à la corrida. En effet, 75 % de la population est favorable à l’interdiction des corridas en France.

La tauromachie perd aussi ses sponsors, et au début de l’année Pernod-Ricard mettait un terme à son soutien financier à l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard, la plus grande association taurine d’Europe.

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Le spécisme tue les animaux – et aussi ceux qui les défendent

Regan Russell, une activiste des droits des animaux et membre de PETA États-Unis depuis 25 ans, participait à une veillée pacifique avec Toronto Pig Save dans l’Ontario, au Canada, quand elle a été heurtée et tuée par un camion qui transportait des cochons à l’abattoir. La tragédie s’est produite le 19 juin 2020 alors que Regan et d’autres militants se portaient témoins de la souffrance des animaux destinés à l’abattage et leur apportaient l’amour et la bonté que méritent tous les animaux.

«Si vous étiez dans ce camion, nous serions aussi là pour vous.»

Accusations portées

Plus d’un mois plus tard, le 20 juillet, le service de police régional de Halton a annoncé qu’il portait des accusations de conduite imprudente ayant entraîné la mort contre le conducteur du camion de transport de cochons qui a heurté et tué Regan. PETA se joint à Toronto Pig Save et aux proches de Regan pour demander un relèvement des accusations. La présidente de PETA, Ingrid Newkirk, a déclaré dans un communiqué :

Les accusations d’aujourd’hui doivent être rehaussées pour refléter la mort d’une âme douce et généreuse qui n’a commis aucun mal. Regan Russell a passé ses derniers moments sur Terre à faire preuve de bonté envers les animaux, et tout le monde peut honorer sa mémoire en devenant végan.

Que le chef d’inculpation soit maintenu ou renforcé, ce dont nous sommes sûrs, c’est que c’est le spécisme qui l’a tuée. Dans un monde où les animaux seraient reconnus pour qui ils sont, des individus sensibles, et non des marchandises, cette scène n’aurait jamais eu lieu.

Quelle différence-y-a-t-il entre un chien et un cochon ?

Ardente militante pour la cause animale, la compassion et le dévouement de Regan pour les animaux étaient inégalés. Elle assistait régulièrement aux veillées hebdomadaires de Toronto Pig Save devant un abattoir de cochons, où elle tentait alors de soulager pendant quelques instants la soif et le stress des animaux entassés dans les camions à travers les étroites fentes des véhicules.

Chaque année dans le monde, des milliers de cochons meurent durant leur transport jusqu’à l’abattoir et plus d’un milliard sont tués pour notre consommation – 25 millions rien qu’en France. Qu’ils soient abattus en France ou ailleurs, la grande majorité des animaux élevés pour la consommation subissent un trajet stressant et terrifiant, parfois de plusieurs jours, vers leur dernière destination où ils sont tués de manière épouvantable – tout ça pour finir dans nos assiettes.


Cela alors que des études ont démontré que les cochons ont des capacités cognitives égales et dans certains cas supérieures aux chiens, qu’ils peuvent être tout aussi joueurs et affectueux – et qu’ils sont tout aussi capables de souffrir. Ils sont loyaux, très propres de nature, vivent en petits groupes familiaux et aiment jouer et explorer leur environnement. Ils sont néanmoins entassés dans des hangars, confinés dans de minuscules stalles, arrachés à leurs familles, mutilés et enfin gazés ou égorgés devant les yeux terrifiés de leurs congénères.

Ce que vivent les animaux des élevages serait inacceptable aux yeux de la plupart des personnes si cela concernait un chien ou un chat. Cette différence de traitement et de considération vient de la croyance humaine erronée selon laquelle une espèce aurait plus de valeur qu’une autre : le spécisme. La pensée spéciste implique de considérer les animaux non humains – qui ont leur propres désirs, besoins, et vies complexes – comme des moyens d’atteindre des fins humaines. Elle sert de justification au traitement des autres êtres vivants et sensibles comme des propriétés, des objets, ou même des ingrédients, et conduit aussi les humains à établir des distinctions inexistantes entre les espèces animales, basées uniquement sur les buts que ces animaux pourraient servir.

Regan a passé ses derniers moments sur terre à faire preuve de gentillesse envers des cochons qui étaient envoyés à l’abattoir – probablement la seule affection qu’ils aient jamais reçue. Elle aurait fait la même chose pour n’importe quel animal : chien, cochon, poulet – ou humain. Elle savait que ces animaux sont des individus, et non de la charcuterie. Elle était un héros pour les animaux, et l’a payé de sa vie.

« Si vous étiez dans ce camion, nous serions aussi là pour vous. »

Oui, Regan est morte en exerçant sa compassion pour des êtres sensibles captifs – mais elle est avant tout morte à cause de l’insensibilité et la cruauté de l’humanité envers les autres habitants de cette planète. Elle est morte parce que des humains spécistes paient pour la misère et la mort.

Nos condoléances vont à sa famille et ses proches, et des larmes sont versées pour elle et pour ces animaux qu’elle aimait et qui ont également perdu la vie ce jour-là, mais nous devons en faire plus en sa mémoire.

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Regan Russell, une activiste des droits des animaux et membre de PETA depuis 25 ans, participait à une veillée pacifique avec @torontopigsave dans l’Ontario quand elle a été heurtée et tuée par un camion qui transportait des animaux à l’abattoir. Il n’a pas encore été déterminé s’il s’agissait d’un accident ou d’un acte délibéré. La tragédie s’est produite alors que Regan et d’autres militants témoignaient de la souffrance des cochons destinés à l’abattage et leur apportaient l’amour et la bonté que méritent tous les animaux. Elle était un héros pour les animaux. Regan a passé ses derniers moments sur terre à faire preuve de gentillesse envers des cochons qui étaient envoyés à l’abattoir – probablement la seule affection qu’ils aient jamais reçue. Des larmes seront versées pour elle et pour ces animaux qu’elle aimait et qui ont également perdu la vie ce jour-là, mais nous devons en faire PLUS en sa mémoire. Faites quelque chose pour les animaux en mémoire de Regan ! Nous continuerons à l’honorer en donnant notre temps et nos voix pour ceux qui n’en ont pas et qu’elle défendait depuis des décennies. #SavePigs4Regan #Animals #AnimalRights #Vegan #GoVegan #Veg #GoVeg #Veganism #EndSpeciesism #NonAuSpécisme #PETA #AnimalRightsActivist #TorontoPigSave #RestInPower

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Faisons tout notre possible, à notre niveau, pour épargner ces atrocités à tous les animaux, car après tout : si l’idée de consommer un chien vous révulse, pourquoi serait-ce différent de manger un cochon ? Ne pas consommer de produits d’origine animale est le moyen le plus simple pour épargner la vie de nombreux animaux chaque année, ainsi que de refuser la cruauté et les mauvais traitements quotidiens qui leur sont infligés.

Commandez notre Guide du végan en herbe gratuit et aidez-nous à mettre fin au spécisme :

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Îles Féroé : effusion de sang pendant la Journée mondiale des dauphins

Le 23 juillet a été choisi pour être la Journée mondiale des dauphins, une date servant à rappeler à tous l’importance de défendre ces mammifères fascinants et leur environnement. Honteusement, chaque année à la même période, d’horribles images prises aux îles Féroé, province autonome du Danemark, font le tour du monde.

Tous les étés a lieu dans cet archipel le grindadráp, un massacre sanguinaire de plusieurs centaines de baleines, dauphins et globicéphales. Ces animaux très sociaux et intelligents sont rabattus par les bateaux dans une baie où ils sont alors violemment tués. Cette année encore, malgré l’épidémie de COVID-19, la chasse a lieu.

Des crochets métalliques sont enfoncés dans les évents des mammifères échoués avant que leur colonne vertébrale ne soit sectionnée. Les animaux se vident lentement de leur sang. Des familles entières sont abattues, et certains cétacés nagent dans le sang des membres de leur famille pendant des heures. Les baleines et les dauphins sont des créatures hautement intelligentes et qui ressentent la douleur et la peur, tout comme nous.

Les dauphins sont tués en France aussi – le fléau de la pêche

Le nombre de poissons décimés chaque année par l’industrie de la pêche est si important qu’il est quantifié en poids et non en chiffre. Ces individus sensibles et intelligents, affectueux et attentionnés envers leurs congénères, sont réduits à une masse de chair quantifiée en tonnes. Les estimations varient, mais selon la FAO, ce sont 91,6 millions de tonnes de créatures marines qui sont capturés chaque année. Il faut ajouter à cela entre 13 et 28 millions de tonnes pêchées de manière illégale ou non déclarée.

Mike Pennington | Dead Risso’s Dolphin on Norwick beach | CC BY-SA 2.0

Mais cela n’inclut pas les animaux d’espèces non ciblées, pêchés par erreur (le « bycatch ») et rejetés à la mer morts ou mourants : des dauphins, mais aussi des phoques, requins, tortues de mers et même des oiseaux marins… D’après les chiffres de l’observatoire Pélagis de La Rochelle, en 2019 ce sont 11 3000 dauphins qui ont été tués par la pêche rien que sur la façade atlantique française.

Nous encourageons les personnes qui se soucient des dauphins et autres mammifères marins à cesser de participer à la destruction massive de nos océans en ne consommant jamais de poissons ni d’autres animaux marins.

Vous pouvez contribuer à ce que la chasse à la baleine soit bientôt de l’histoire ancienne

La baisse de la consommation de viande de baleine et le changement de l’opinion publique – qui préfère observer ces animaux vivants que les voir se faire massacrer – auront peut-être bientôt raison de cette tradition barbare. Cette perte de rentabilité devrait être encore accentuée cette année à la suite des pertes économiques liées à la COVID-19.

Vous pouvez contribuer à mettre fin à cette tuerie. Demandez au Premier ministre et à l’Office du tourisme des îles Féroé de mettre en œuvre une interdiction de ce massacre sanglant. Une telle décision pourrait en outre encourager les derniers pays chasseurs de baleines (l’Islande, la Norvège et le Japon) à suivre cet exemple.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE