Des clous enfoncés dans la tête de serpents vivants pour des accessoires de mode

PETA Asie a publié des images vidéo montrant comment les serpents sont maltraités et tués en Indonésie afin que leurs peaux puissent être vendues à des marques de mode.

Dans l’abattoir, les employés frappent les pythons à la tête avec un marteau et les suspendent à un échafaudage en enfonçant un clou à travers leur tête dans une planche de bois – tout cela alors que les animaux sont pleinement conscients.

Les images montrent ensuite des employés en train d’insérer des tubes dans la bouche des serpents ou de leur couper la queue et de nouer leurs orifices cloacaux pour les remplir d’eau, car cela facilite le dépeçage des animaux. Ces derniers sont contraints d’endurer tout cela alors qu’ils sont pleinement conscients et qu’ils ne bénéficient d’aucun soulagement de la douleur. Les travailleurs dépècent ensuite les serpents alors qu’ils sont probablement encore vivants.

Les images révèlent des faits horribles

Ces images rappellent des révélations similaires sur les abattoirs indonésiens publiées en 2021, qui ont montré que les serpents utilisés dans l’industrie des peaux exotiques sont gonflés à l’aide d’un compresseur d’air avant d’être écorchés. Ces enquêtes avaient permis d’exposer les pratiques des fournisseurs de LVMH, propriétaire de Louis Vuitton.

Aussi mortelle que la fourrure

De la même manière que la demande humaine de fourrure tue l’animal auquel elle a été volée, l’utilisation de la peau de serpent pour la mode se traduit par une mort douloureuse pour les serpents. Si vous ne voulez pas porter de fourrure, ne portez pas de peaux exotiques.

Les créateurs doivent abandonner les peaux exotiques

Torturer des animaux pour fabriquer des sacs à main ou des bottes est archaïque et inacceptable, surtout lorsque des options véganes haut de gamme sont disponibles. La mode doit être un plaisir, pas un fléau, et il est grand temps que l’industrie de la mode renonce définitivement aux peaux exotiques.

Parmi les créateurs qui ont déjà interdit l’utilisation de peaux exotiques dans leurs collections figurent Mulberry, Victoria Beckham, Chanel et Paul Smith.

Comment vous pouvez aider

N’achetez jamais de peaux exotiques et incitez ces marques à rejoindre la liste croissante des créateurs qui optent pour des alternatives véganes, respectueuses des animaux :

L’article Des clous enfoncés dans la tête de serpents vivants pour des accessoires de mode est apparu en premier sur PETA France.

Episode n°95 : Qu’est-ce qui est possible pour VOUS ?

Dans cet épisode très riche, je vous parle d’incertitude, de la façon dont notre cerveau créé notre futur depuis notre passé, de comment on peut parvenir à transformer sa relation à la nourriture, à son corps et à soi-même en comprenant comment notre système nerveux fonctionne.   Je suis heureuse de partager avec vous ces […]

L’article Episode n°95 : Qu’est-ce qui est possible pour VOUS ? est apparu en premier sur Au Vert avec Lili.

PETA au salon Who’s Next pour parler des alternatives véganes dans la mode

Who’s Next est le salon international leader de la mode féminine en Europe, qui réunit, deux fois par an à Paris, environ 50 000 visiteurs. Cette année, PETA France était invitée pour participer à une table ronde sur le thème « Matières durables et éco-responsables dans la mode : les alternatives véganes et végétales ».

L’industrie de la mode se transforme, mais de nombreux progrès restent à fournir pour tendre vers davantage d’éthique et de responsabilité environnementale. Les intervenants ont donc discuté des matières utilisées qui sont les plus nocives pour la santé humaine, les animaux et l’environnement, ainsi que des maltraitances majeures subies par les animaux exploités dans les filières textiles et notamment du cuir.

Les animaux, premières victimes de la mode

Chaque année, des millions d’animaux sont tués pour l’industrie de la mode ; et peu importe d’où les vêtements proviennent, c’est une souffrance incommensurable qui accompagne chaque article en cuir, en fourrure, laine, duvet, peau exotique… Prenons l’exemple du cuir.

La majorité des animaux tués pour le cuir ne connaissent que l’élevage intensif, avec sa promiscuité et ses privations extrêmes (marquage au fer rouge, castration à vif, coupe de la queue, écornage, le tout généralement sans soulagement de la douleur). Notons également qu’une grande partie du cuir provient de pays en développement comme l’Inde et la Chine, où les lois de protection animale sont soit inexistantes soit non appliquées. Au Bangladesh et en Inde, une enquête de PETA Asie a encore révélé que les travailleurs cassaient souvent la queue des vaches et leur frottaient les yeux avec des piments et du tabac afin de les forcer à continuer à marcher après qu’elles se soient effondrées d’épuisement pendant le voyage vers l’abattoir. Ensuite, elles sont généralement écorchées alors qu’elles sont encore vivantes, et conscientes.

Le cuir est produit à partir de la peau d’animaux, vaches, porcs, chèvres, moutons, reptiles, mais il peut également être fabriqué à partir de chiens et de chats comme l’ont montré des enquêtes. Le cuir n’étant souvent pas étiqueté ou intentionnellement mal étiqueté, il est généralement impossible de dire dans la peau de qui vous êtes, et d’où celle-ci provient. Les recherches montrent par exemple qu’une grande partie du cuir dit italien que vous voyez vanté par les marques de luxe est en fait produit au Brésil – l’étiquette « made in Italy » ne faisant référence qu’au lieu d’assemblage.

La production de cuir est un danger pour la santé et l’environnement

La production de cuir n’est pas seulement cruelle pour ces animaux. Dans les tanneries du Bangladesh, les travailleurs, y compris des enfants de 13 ans à peine, effectuent des tâches dangereuses comme le trempage des peaux dans des produits chimiques toxiques, l’utilisation de couteaux pour couper les peaux et le fonctionnement de machines lourdes. Selon l’OMS, 90% de tous les travailleurs du cuir du Bangladesh meurent avant l’âge de 50 ans en raison de leur exposition à des produits chimiques toxiques.

En effet, afin d’éviter qu’il ne se décompose dans l’armoire de l’acheteur, le cuir est chargé de produits chimiques : sels minéraux, formaldéhyde, dérivés de goudron, colorants à base de cyanure et autres substances dangereuses sont quotidiennement utilisés lors du processus de tannage. Les eaux usées et les déchets sont souvent relâchés dans les rivières, provoquant des ravages sur nos écosystèmes et les communautés qui vivent à proximité des tanneries. Cette pollution majeure est particulièrement courante dans les régions dépourvues de normes strictes de protection de l’environnement, qui sont aussi les principales régions où le cuir est tanné.

tannerie cuir

La production de bétail est en outre l’une des principales causes des pires problématiques environnementales de la planète : elle joue un rôle dans le dérèglement climatique, la dégradation des sols, la pollution de l’air et de l’eau et la perte de biodiversité. Une grande partie du cuir provient d’Amérique du Sud, où l’Amazonie continue d’être détruite pour faire des pâturages pour le bétail. Selon l’université de Yale, 80 % de la déforestation en Amazonie sont dus à l’élevage de bétail, et le Brésil est l’un des principaux exportateurs de produits bovins comme le cuir, avec plus de 200 millions de têtes de bétail.

Comment s’assurer que des produits sont bien végans et durables ?

Selon le rapport Pulse of the Fashion Industry, le cuir est parmi les matières textiles les plus nocives pour l’environnement, avec un impact deux fois supérieur à celui de matières comme l’acrylique ou le polyester. Heureusement, il existe de plus en plus d’alternatives au cuir animal, telles que le liège, le cuir de pommes, d’ananas, de champignon, de kombucha, de raisins et de déchets de production du vin.

Soyez attentif aux étiquettes, et cherchez le label « PETA-Approved Vegan » ou la mention « végan ». Si vous ne voyez pas de label végan, cherchez des mots clés comme « faux cuir », PU ou matériaux « artificiels ».

* * *

Si cet article vous a donné envie de remiser vos vêtements, chaussures et accessoires faits avec la peau d’animaux, allez plus loin en agissant pour que la marque Levi’s remplace immédiatement les peaux animales qu’elle utilise par du cuir végan :

L’article PETA au salon Who’s Next pour parler des alternatives véganes dans la mode est apparu en premier sur PETA France.

Grande nouvelle : 1,4 million de personnes veulent mettre fin à l’expérimentation animale dans l’UE !

365 jours, 27 pays et un nombre impressionnant de signatures. L’initiative citoyenne européenne (ICE) « Save Cruelty Free Cosmetics », qui demande à la Commission européenne de s’engager en faveur d’une Europe sans expérimentation animale, est terminée – et quel résultat !

Pour la deuxième fois, ce qui constitue un record, plus d’un million de personnes à travers l’Union européenne ont affirmé haut et fort que l’expérimentation animale doit cesser.

Un immense merci à tous ceux qui ont signé l’initiative, l’ont partagée avec leurs amis et nous ont aidés à accomplir cette performance historique, nous rapprochant ainsi de la fin des cruelles expériences sur les animaux ! La Commission européenne n’a plus d’autre choix que d’écouter.

Une avancée sans précédent

À ce jour, seules six des 90 ICE enregistrées ont franchi avec succès l’étape de la validation. Par conséquent, la collecte de plus d’un million de signatures envoie un message fort aux responsables européens.

Les entités PETA du monde entier sont extrêmement fières de cette étape importante de collaboration et attendent la validation des signatures avec impatience. Les citoyens européens ont clairement exprimé leurs sentiments : la Commission européenne doit présenter des propositions législatives substantielles pour éliminer progressivement l’expérimentation animale et mettre fin à la souffrance de millions d’animaux dans les laboratoires.

PETA a fait campagne sans relâche afin que nous franchissions le seuil

Les entités PETA du monde entier ont travaillé sans relâche pour que le seuil soit franchi. Nous avons travaillé avec des célébrités importantes comme Paul McCartney et le groupe de heavy metal Lordi pour atteindre le plus de monde possible.

Nous avons créé des vidéos percutantes présentant les cris déchirants d’animaux dans des laboratoires et la réaction horrifiée de personnalités, notamment Stomy Bugsy, Raphaël Mezrahi, Monsieur Poulpe et Jeremstar, qui ont touché des milliers de personnes en France. Nous avons aussi travaillé avec des célébrités en Italie et en Irlande, afin de faire nous faire entendre sur tout le continent. L’influenceuse Romy a également joué dans un spot de sensibilisation pour appeler à soutenir l’initiative citoyenne européenne, et l’animatrice Karine Ferri a narré pour PETA une vidéo sur le cruel trafic de singes destinés aux laboratoires. Enfin de nombreuses personnalités ont relayé notre appel à signer en partageant nos vidéos ou en utilisant le filtre Instagram créé pour l’occasion.

Nous avons organisé des manifestations et des démonstrations dans toute l’Europe, telles qu’une caisse de « singes en pleurs » en Italie, des « animaux dansants » devant le Parlement européen à Bruxelles ou encore une interview donnée par l’influenceur Jeremstar dans une baignoire emplie de mousse « ensanglantée ». Nous avons tenu un stand entièrement dédié à l’ICE lors du salon Veggie World à Paris et y avons également donné une conférence sur notre travail pour remplacer l’expérimentation animale, et bien d’autres choses encore au cours de la période de collecte des signatures qui a duré un an, afin de nous assurer que tout le monde dans l’UE entende parler de l’ICE et puisse agir.

Quelle est la suite ?

L’initiative sera soumise à une procédure de vérification stricte au cours de laquelle chaque gouvernement vérifiera que chaque signature est celle d’une personne réelle et qu’elle n’a signé l’ICE qu’une seule fois.

Les organisateurs de l’initiative disposent de trois mois pour soumettre les signatures aux autorités compétentes des États membres pour validation avant de pouvoir saisir la Commission européenne et le Parlement pour action. Nous devons attendre plusieurs mois pour savoir si notre ICE sera validée par les États membres de l’UE.

L’initiative fera l’objet d’une séance plénière complète au Parlement européen, éventuellement suivie d’un vote. La Commission devra ensuite publier une réponse formelle détaillant les actions qu’elle proposera, le cas échéant, en réponse à l’ICE et les raisons de sa décision.

Comment l’ICE aidera les animaux dans les laboratoires de l’UE

L’ICE vise à modifier le status quo, où plus de 10 millions de chats, chiens, lapins, souris et autres animaux souffrent chaque année dans les laboratoires européens.

Ils peuvent tous ressentir la douleur et la peur, tout comme les humains. Pourtant, des rongeurs en gestation et leur progéniture sont empoisonnés, tués et disséqués ; la peau des lapins est brûlée avec des produits chimiques ; les chiens sont gavés de pesticides ; et bien d’autres animaux sont tourmentés et tués.

L’expérimentation sans animaux est l’avenir

L’ICE pourrait entraîner une évolution de la science dans l’UE. On estime qu’entre 50 % et 89 % de la recherche préclinique n’est pas reproductible, et l’utilisation d’animaux est souvent mise en avant comme un problème grave. Nous devons réorienter les ressources allant à l’expérimentation animale, qui n’est pas fiable, et investir dans la recherche de qualité supérieure, sans animaux.

Nous avons encore besoin de votre aide

Il s’agit d’une étape décisive, mais nous avons encore du travail à faire et nous aurons besoin de votre aide à des moments clés de cette campagne. Pour vous tenir au courant de cette campagne et nous aider lors de la prochaine étape, assurez-vous de vous abonner à la Newsletter de PETA et en attendant, vous pouvez toujours aider les animaux de laboratoire en utilisant nos pages d’action :

L’article Grande nouvelle : 1,4 million de personnes veulent mettre fin à l’expérimentation animale dans l’UE ! est apparu en premier sur PETA France.

Episode n°94 : Qu’est-ce qui ne va pas ?

“Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?” Levez la main si lorsque votre corps, de quelque façon que ce soit, change, se transforme… vous pensez alors que le problème vient de vous ? Aujourd’hui, je vous parle de ma dent tachée et j’en fais un exemple pour vous montrer la manière dont nous questionnons […]

L’article Episode n°94 : Qu’est-ce qui ne va pas ? est apparu en premier sur Au Vert avec Lili.

Des « animaux » s’attablent à un « buffet de chair humaine » en plein Paris pour dénoncer le spécisme

Ce samedi marque la 8ème Journée mondiale pour la fin du spécisme, et à cette occasion des militants de PETA ont réalisé à Paris une mise en scène qui n’a pas laissé indifférents les passants : une « poule », un « cochon » et un « mouton » se sont attablés devant un succulent « corps humain », avec le message « Un corps est un corps ! Nous sommes tous des animaux : devenez végan ».

Choquant ? Oui, mais cela l’est tout autant lorsque le corps en question appartient à un cochon, un poulet, une vache ou tout autre individu qui, comme nous, ne veut pas souffrir ni mourir pour finir dans une assiette et devrait pouvoir disposer de son corps comme bon lui semble.

Cette action a été suivie d’une marche pour la fin du spécisme qui a réuni des groupes de protection des animaux et des militants de tout le pays.

Un corps est un corps

En ce qui concerne leur capacité à souffrir et à ressentir la douleur et la peur, les animaux élevés et massacrés pour leur chair ne sont pas différents que nous humains.

Des études ont montré que les cochons ont d’impressionnantes capacités cognitives et une conscience de soi, les veaux sont joueurs et affectueux, les poulets savent compter et communiquent entre eux et les agneaux tissent des liens très forts avec leur mère, qu’ils reconnaissent à sa voix. Malgré cela, on leur fait subir des pratiques cruelles et violentes : confinement, mutilations et privations de tout ce qui leur est important. À l’abattoir, après un long trajet pénible, ils sont suspendus la tête en bas et égorgés, souvent alors qu’ils sont encore conscients.

Nous sommes tous des animaux – devenez végan

La prochaine fois que vous vous apprêterez à planter votre fourchette dans un corps, imaginez-vous qu’il s’agit de quelqu’un de votre entourage. Chaque morceau de chair qui finit sur nos tables appartenait effectivement à un enfant, une mère, un ami.

Il est temps de bousculer les principes spécistes qui régissent notre société et de faire des choix de consommation en accord avec nos valeurs réelles. Si vous êtes contre la souffrance des animaux, rejoignez les millions de personnes compatissantes à travers le monde en devenant végan.

Commencez tout de suite en commandant notre « Guide du végan en herbe » gratuit afin d’avoir des conseils, recettes et autres astuces sur le mode de vie végan :

L’article Des « animaux » s’attablent à un « buffet de chair humaine » en plein Paris pour dénoncer le spécisme est apparu en premier sur PETA France.

Episode n°93 : La restriction alimentaire est PARTOUT !

Cette semaine, on parle de restriction alimentaire et de comment elle est PARTOUT.   Pendant plus de 10 ans, j’ai été au régime sans réellement le savoir. La restriction alimentaire est tellement sournoise aujourd’hui, tellement banalisée aussi, qu’il peut être difficile de savoir quand on se prive et quand on s’écoute. Parce que la réponse n’est pas […]

L’article Episode n°93 : La restriction alimentaire est PARTOUT ! est apparu en premier sur Au Vert avec Lili.

LVMH doit abandonner la fourrure et les peaux exotiques pour devenir sponsor olympique

En réponse aux informations selon lesquelles LVMH – propriétaire de Louis Vuitton et de Fendi – est sur le point de devenir un sponsor officiel des Jeux olympiques de Paris 2024, PETA Royaume-Uni a envoyé une lettre au président du Comité international olympique, Thomas Bach. Nous lui demandons de ne donner son feu vert au parrainage de LVMH seulement si l’entreprise de mode accepte de cesser de vendre de la fourrure et des peaux exotiques, car la production de ces articles est non seulement horriblement cruelle pour les animaux, mais constitue également un risque connu de pandémie.

Un danger pour la santé publique

Des élevages d’animaux à fourrure dans plusieurs pays, dont le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède et les États-Unis, ont connu des épidémies de COVID-19 parmi les animaux et les travailleurs, et une mutation dangereuse du virus s’est propagée des visons aux humains.

Les experts ont maintenant averti que les conditions d’insalubrité et de promiscuité dans les élevages et les abattoirs de la chaîne d’approvisionnement en peaux exotiques constituent un terreau idéal pour les virus tels que celui qui a provoqué la pandémie de COVID-19, qui a gravement affecté les Jeux olympiques de Tokyo 2020.

Jusqu’à présent, LVMH n’a pas agi de manière responsable et continue de mettre en danger la santé du public avec ses manteaux en vison et ses sacs en python. Nous savons tous que le COVID-19 a fait des ravages dans le monde entier. Il serait donc inadmissible que les prochains Jeux olympiques soient sponsorisés par une société qui soutient ces industries dangereuses.

Des enquêtes révèlent la cruauté qui se cache derrière les peaux exotiques et les fourrures

Une enquête menée par PETA Asie dans deux abattoirs indonésiens qui fournissent LVMH a montré que des ouvriers frappaient les pythons à plusieurs reprises sur la tête, puis les suspendaient en l’air et leur enfonçaient des tuyaux dans la gorge pour les gonfler d’eau, afin de faciliter le retrait de leur peau.

Les travailleurs éventraient les serpents alors qu’ils étaient probablement encore conscients.

PETA Asie a également documenté le fait que des lapins ont été matraqués et des chinchillas électrocutés pour leur fourrure, tandis que des visons et des zibelines ont été rendus fous par l’extrême confinement auquel ils sont soumis dans la filière de la fourrure.

La compassion est à la mode – les peaux exotiques et la fourrure sont finies

Torturer des animaux pour fabriquer des sacs à main ou des manteaux est archaïque et inacceptable, surtout lorsque des options véganes haut de gamme sont disponibles. La mode doit être un plaisir, pas une tragédie, et de plus en plus de créateurs, comme Burberry, Calvin Klein, Chanel et Victoria Beckham, bannissent la fourrure et les peaux exotiques de leurs collections.

Les pythons et les chinchillas ont besoin de votre aide

Joignez-vous à PETA pour demander à LVMH de supprimer dès maintenant les peaux exotiques et la fourrure de Louis Vuitton et de ses autres marques !

L’article LVMH doit abandonner la fourrure et les peaux exotiques pour devenir sponsor olympique est apparu en premier sur PETA France.

NOUVELLE VIDÉO : l’importation de singes pour l’expérimentation est violente et dangereuse

Saviez-vous que près de 80 % des singes utilisés dans les expériences en France proviennent d’Afrique ou d’Asie ? Les singes sont kidnappés de leur forêt natale à l’autre bout du monde et utilisés pour soutenir la chaîne d’approvisionnement des laboratoires d’élevage.

En 2020, des singes ont été utilisés dans 3 996 procédures expérimentales en France, et des centaines de singes qui ont été utilisés dans ces procédures étaient les petits de parents capturés dans la nature.

Regardez cette vidéo pour voir PETA lever le rideau sur ce milieu clandestin et cruel dans lequel les singes sont échangés contre de l’argent et où les dangers pour les animaux et les humains sont ignorés :

La violence est partout

Tout commence lorsque des trappeurs du Cambodge, de Chine, d’Indonésie, de l’île Maurice ou du Viêt Nam piègent des mères singes, leur arrachent leurs petits et les mettent dans des sacs, puis entassent les mères – et tout autre membre du groupe qui survit à l’assaut – dans des caisses.

Certains seront vendus directement à des laboratoires, tandis que d’autres seront d’abord envoyés dans des élevages industriels de singes, où les mères seront forcées de vivre et de se reproduire dans des conditions sales et inhospitalières.

Les blessures et les maladies sont effroyablement fréquentes dans ces élevages, et de nombreux singes meurent. Tous les bébés sont arrachés de leurs mères peu après la naissance.

Ceux qui survivent dans ces élevages industriels de singes – dont les similitudes avec les « marchés humides » ne peuvent être ignorées – sont entassés dans des caisses exiguës en bois et embarqués par centaines dans des avions pour un vol sombre et terrifiant vers une mort certaine.

Le voyage prend parfois plusieurs jours, et les singes sont laissés à l’abandon dans leurs propres excréments.

Dans les laboratoires, les primates peuvent être mutilés, empoisonnés, privés de nourriture et d’eau, immobilisés de force dans des dispositifs de contention, infectés par des maladies douloureuses et mortelles, et tourmentés psychologiquement.

Les expérimentateurs tuent la plupart des singes lorsqu’ils en ont fini avec eux ou lorsque leur corps est trop épuisé pour continuer. Très peu s’en sortent vivants, et aucun ne rentre chez lui.

Des espèces menacées par l’expérimentation animale

Cette exploitation effroyable des singes est l’une des principales raisons pour lesquelles certaines espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction.

Le statut de conservation des macaques à longue queue (Macaca fascicularis) est récemment passé de « vulnérable » à « en danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Dans les laboratoires français, les macaques à longue queue sont les singes les plus utilisés. Voici quelques chiffres choquants concernant l’utilisation des singes en France en 2020 :

  • Les singes ont été utilisés dans 3 996 procédures.
  • Le macaque à longue queue, aujourd’hui en voie de disparition, a été utilisé dans 89 % des procédures utilisant des singes.
  • Pas moins de 641 primates utilisés dans les procédures étaient les jeunes (génération F1) de parents capturés dans la nature.
  • Parmi ces singes F1 utilisés dans les expériences, 99 % étaient des macaques à longue queue.

Un danger manifeste et actuel pour le public

L’importation de primates n’est pas seulement dangereuse pour les singes. En raison de notre similitude génétique, le risque de transmission de bactéries et de virus du singe à l’humain est plus élevé qu’avec tout autre groupe d’animaux.

Les primates sont connus pour être porteurs et transmetteurs d’un grand nombre d’agents pathogènes et de maladies, notamment le virus de l’herpès B, la tuberculose, les microbes résistants aux antimicrobiens, les virus de type Ebola, le virus de la fièvre hémorragique simienne, la shigellose, les salmonelles, le campylobacter, la malaria, la Dengue et la lèpre.

On sait que de tels virus persistent dans les colonies de primates au sein des laboratoires de l’UE.

Bien que les importateurs commerciaux de singes soient obligés de dépister les agents pathogènes mortels susceptibles de se propager à l’être humain, ils passent souvent inaperçus, ne peuvent pas tous être détectés et certains n’apparaissent que des mois ou des années plus tard.

De nouveaux virus non identifiés, susceptibles de provoquer des pandémies, constituent également un risque.

Des piles de singes morts et des promesses non tenues

Malgré des décennies de promesses et des centaines de milliers de singes morts, les expériences menées sur ces animaux n’ont pas abouti à des vaccins efficaces contre la tuberculose, le paludisme ou d’autres maladies humaines terrifiantes.

Les expériences COVID-19 ont montré à la communauté scientifique à quel point les études sur les singes sont peu pertinentes et souvent trompeuses. Il est temps de mettre fin à cette exploitation barbare et mortelle.

Nous avons le pouvoir d’arrêter cela – signez maintenant !

Plus d’un million de citoyens européens ont déjà signé l’initiative citoyenne européenne (ICE) demandant la fin de l’expérimentation animale.

Veuillez nous rejoindre aujourd’hui et faire partie de ce mouvement de compassion. Ensemble, nous pouvons mettre fin à cette mortelle chaîne d’approvisionnement des laboratoires.

Si vous êtes un citoyen de l’UE et que vous n’avez pas encore signé l’ICE, veuillez ajouter votre nom dès maintenant pour aider à mettre fin à la souffrance :

L’article NOUVELLE VIDÉO : l’importation de singes pour l’expérimentation est violente et dangereuse est apparu en premier sur PETA France.

L’industrie du duvet dévoilée : des oies décapitées pour un duvet « responsable »

Le Responsible Down Standard (RDS) – un programme de certification pour les fournisseurs de duvet – essaie de garantir aux consommateurs que les oiseaux sont traités de manière « responsable », mais comme le montre cette vidéo d’infiltration de PETA Asie, ces « normes » ne protègent pas les oiseaux.

PETA Asie a enquêté dans des élevages d’oies certifiés RDS en Russie – qui exporte du duvet vers des pays du monde entier – et a révélé que les oies étaient décapitées avec une hache émoussée alors qu’elles étaient pleinement conscientes.

ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE