5 choses à faire au lieu d’assister à la course de taureaux de Pampelune

C’est la deuxième année consécutive que le festival de San Fermín et la tristement célèbre course de taureaux sont annulés en raison de la pandémie de COVID-19. Voici cinq choses que vous pouvez faire à la place – notamment pour nous aider à faire en sorte qu’aucun taureau ne soit plus jamais forcé de courir dans les rues de Pampelune pour être abattu dans les arènes le soir même.

1. Participez à une course de T-rex

Avez-vous vu cette vidéo virale d’un groupe d’humains déguisés en Tyrannosaurus rex faisant une course sur une piste ? PETA a demandé au maire de Pampelune de remplacer la dangereuse, archaïque et horriblement cruelle course des taureaux par sa propre version d’une course de T-rex. Si Pampelune veut continuer à organiser un événement qui rappelle la préhistoire, une course de dinosaures est exactement ce qu’il faut.

Regardez la vidéo et ne participez qu’à des courses amusantes qui ne font pas de mal aux animaux :

2. Que diriez-vous d’une « course de balles » ?

Non, ce n’est pas une coquille : la ville de Mataelpino, en Espagne, a remplacé la rétrograde course de taureaux, au cours de laquelle des animaux terrifiés étaient chassés dans les rues, par un spectacle innovant où les fêtards sont poursuivis par des balles géantes en polystyrène ! Voici à quoi cela ressemble :

Lorsque vous prévoyez de vous rendre à un festival, choisissez-en un qui n’utilise pas d’animaux pour le divertissement.

3. Faites connaître la vérité sur les courses de taureaux

Tout le monde ne sait pas que les mêmes taureaux qui sont forcés de courir pour divertir les touristes sont ensuite tués lors de corridas. Tout au long de la semaine du festival de San Fermín, au moins 48 taureaux sont violemment poignardés à mort.

Plus de 80 % des Espagnols s’opposent à ce sport sanguinaire, et environ 56 % de moins de corridas officielles ont eu lieu en 2018 par rapport à 2007, mais ces spectacles malsains peuvent continuer en grande partie grâce à l’argent des touristes.

Lisa Markkula

Contribuez à faire passer le message et à informer les touristes. Partagez les articles de notre blog avec tous ceux que vous connaissez et appelez vos amis à ne jamais soutenir cette cruauté :

4. Retour sur les manifestations emblématiques de PETA à Pampelune

D’un « bain de sang » de masse sur la place principale de la ville à la « Course des nus », de combien de manifestations emblématiques de PETA et AnimaNaturalis à Pampelune vous souvenez-vous ?

PETA fait équipe avec des groupes espagnols de défense des animaux depuis 2002 pour organiser des manifestations spectaculaires au cours desquelles des centaines de militants ont pris position pour attirer l’attention sur la cruauté des courses de taureaux et des corridas :

5. Agissez pour que la course des taureaux ne revienne jamais

Il ne devrait pas être nécessaire que surgisse une pandémie mondiale pour que cet événement barbare soit annulé. Il est temps que les autorités reconnaissent que la torture ritualisée des taureaux n’a pas sa place dans une société compatissante et annulent tous les événements futurs.

Pressez le maire de Pampelune, en Espagne, de cesser définitivement de permettre que des taureaux terrifiés soient poignardés à mort pour cet événement barbare :

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Grande nouvelle ! Carolina Herrera, Paco Rabanne, Jean Paul Gaultier, Nina Ricci, et Dries Van Noten abandonnent les peaux exotiques

PETA se réjouit après que la société de mode de luxe Puig – qui détient les marques Carolina Herrera, Paco Rabanne, Jean Paul Gaultier, Nina Ricci et Dries Van Noten – a confirmé qu’elle cessera de vendre des articles fabriqués à partir de peaux de serpents, de crocodiles et d’autres animaux exotiques.

L’entreprise familiale espagnole, qui affirme « vouloir laisser un monde meilleur à la prochaine génération », a assuré à PETA Royaume-Uni que « des mesures ont déjà été prises pour ne plus utiliser de peaux exotiques » chez sa sous-marque CH Carolina Herrera, ce qui signifie que les accessoires en crocodile et en python actuellement disponibles seront les derniers.

Les serpents et les alligators ne sont pas des sacs à main

Derrière chaque article fabriqué à partir de peaux exotiques se trouve un animal qui a subi une mort violente et sanglante.

PETA a diffusé plusieurs enquêtes portant sur l’industrie des peaux exotiques révélant la cruauté inhérente à ce commerce. Une récente enquête de PETA Asie montre des pythons dont la gueule et l’anus sont obstrués avec des élastiques à qui des ouvriers découpent un trou dans la tête ou la queue pour y insérer un tuyau et gonfler les serpents avec un compresseur d’air, les faisant suffoquer à mort.

Les alligators sont généralement confinés dans des bassins d’eau fétide dans des hangars humides et sombres jusqu’à l’abattage. Là on leur tranche la nuque au couteau et leur enfonce une tige de métal dans le cerveau, souvent alors qu’ils sont pleinement conscients. Et des autruches âgées d’un an à peine sont transportées, entassées dans des camions, jusqu’à l’abattoir, où les ouvriers les mettent tête en bas, les étourdissent et les égorgent.

Danger pour la santé publique

L’industrie des peaux exotiques pose également un risque important pour la santé publique : des experts avertissent que ces conditions insalubres et surpeuplées sont un terreau fertile pour l’émergence de virus tels que celui qui a causé la pandémie de COVID-19 – qui serait originaire d’un marché d’animaux vivants présentant des conditions de détention des animaux semblables aux fermes d’où proviennent les peaux exotiques.

Qui sera le suivant ?

Les marques de Puig rejoignent une liste croissante de grands créateurs et marques – dont Chanel, Calvin Klein, Victoria Beckham, Paul Smith, Selfridges et Mulberry – qui ont tous cessé de vendre des articles en peaux exotiques.

Nous applaudissons la décision pleine de compassion de Puig et encourageons toutes les autres marques à suivre son exemple. Joignez-vous à nous pour demander à Louis Vuitton et Hermès d’interdire les peaux exotiques.

 

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Moelleux aux fruits frais ou secs (vegan, sans gluten)

Un bon goûter, ce week-end, à faire avec des petites mains (ou des grandes !), ça vous dit ? Voici ma recette végétale et sans gluten de moelleux aux fruits frais (idéalement, des pêches ou des abricots) ou secs (comme ici, des raisins secs réhydratés ou des canneberges).   Moelleux aux fruits frais ou secs […]

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Des glaces véganes gratuites pour informer sur la souffrance des vaches laitières

Afin de célébrer l’arrivée de l’été et le début des grandes vacances, PETA tenait à offrir un peu de fraîcheur aux passants. Des militants de PETA, dont une hôtesse habillée en pin-up sortie tout droit des années 50, ont ainsi distribué gratuitement des coupes de glace végane devant le château de Vincennes.

L’occasion de faire découvrir combien les alternatives véganes aux crèmes glacées sont délicieuses, mais aussi de discuter avec les passants de l’exploitation, de la maltraitance et de la mise à mort terrifiante que réserve aux vaches l’industrie laitière.

Michel POURNY

Des mères exploitées pour leur lait

Les vaches élevées pour produire du lait sont inséminées de force et à répétition dès leur jeune âge et leurs veaux leur sont arrachés peu après la naissance, ce qui cause une immense tristesse et de l’angoisse à la mère et au bébé. Le lait qui était destiné aux petits est alors vendu pour servir à la confection de glaces et autres produits laitiers.

Les jeunes mâles, inutiles à l’industrie, sont abattus souvent avant l’âge de huit mois, tandis que les femelles sont vouées à la même vie pleine de douleur et de détresse que leur mère. Les vaches sont majoritairement traites mécaniquement ce qui, en plus de l’inconfort, peut leur provoquer des infections du pis graves et douloureuses, appelées « mastites ». Lorsqu’elles ne produisent plus assez de lait pour être jugées rentables, ces vaches sont envoyées à l’abattoir et leur chair est transformée en viande bas de gamme.

Ce que vous pouvez faire

La consommation de produits laitiers implique forcément l’exploitation de mères et de leurs petits, qui ressentent l’attachement, l’amour, la douleur et le deuil au même titre que nous.

Avec la quantité de crèmes glacées véganes et autres alternatives végétales aux produits laitiers disponibles aujourd’hui, qui sont non seulement savoureuses et variées, mais également plus respectueuses des animaux, de l’environnement, et de notre santé, passer à une alimentation végane n’a jamais été aussi facile.

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L’histoire est en marche ! La Commission européenne s’engage à interdire l’élevage en cage

Les choses avancent ! La Commission européenne vient d’annoncer son intention d’interdire les cages pour les animaux dans les exploitations agricoles, à la suite de la pression exercée par plus de 1,4 million de personnes compatissantes, dont les sympathisants de PETA.

Ce jour entrera dans l’histoire et signifiera que, bientôt, les 300 millions de poules, de truies, de veaux, de lapins, de canards, d’oies, de cailles et d’autres animaux des élevages de l’Union européenne ne seront plus détenus dans des cages exiguës toute leur vie.

Les cages seront progressivement supprimées d’ici 2027.

« Les animaux sont des êtres sensibles et nous avons la responsabilité morale et sociétale de veiller à ce que les conditions de vie des animaux dans les élevages en tiennent compte. » – Stella Kyriakides, commissaire européenne à la santé et à la sécurité alimentaire

Qu’est-ce que « End the Cage Age » ?

Lancée en 2018 par 170 groupes, dont PETA et Compassion in World Farming, l’initiative citoyenne européenne (ICE) #EndTheCageAge a été un parcours collaboratif. L’objectif ? Contribuer à rendre moins misérable la vie des plus de 300 millions d’animaux emprisonnés dans des cages et autres systèmes de confinement à travers l’UE.

Il s’agit de la toute première ICE réussie sur le bien-être des animaux d’élevage

La campagne comprenait des événements organisés dans les pays de l’UE et des collaborations avec des députés européens influents et des célébrités pour s’assurer que la Commission européenne écoute nos voix. Elle a également été marquée par le lancement de nouvelles enquêtes d’infiltration montrant que de jeunes veaux vulnérables sont mis en cages et isolés dans les élevages européens, que des canards et des oies sont victimes de sévices cruels pour la production de foie gras, que des cailles sont élevées dans des cages exiguës pouvant contenir jusqu’à 80 oiseaux et que des lapins passent toute leur vie dans des cages si petites qu’ils peuvent à peine se tenir debout, sans parler de sauter.

Quelles sont les prochaines étapes ?

La Commission a l’intention de « présenter une proposition législative d’ici à la fin de 2023 afin de supprimer progressivement et d’interdire définitivement l’utilisation des cages pour toutes les espèces et catégories d’animaux visées par l’initiative ».

D’ici la fin de l’année prochaine, la Commission étudiera la proposition, qui devra ensuite être approuvée par le Parlement européen et le Conseil de l’UE. Nous vous tiendrons informés !

Ce que vous pouvez faire

La meilleure chose que vous puissiez faire pour tous les animaux, ici et maintenant, est d’arrêter de les manger. Commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour savoir par où commencer et faire une grande différence pour les poulets, les cochons et les autres animaux :

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Pourquoi vous ne devriez jamais regarder les webcams des zoos

Pendant le confinement, certains zoos ont commencé à diffuser en direct les animaux qu’ils détiennent en captivité. Cela signifie que, pendant que nous étions bloqués à la maison – faisant les cent pas et regrettant nos amis et notre famille – certains d’entre nous se sont mis à regarder les animaux qui sont contraints à un confinement permanent pour se divertir.

Ces animaux devraient être libres de se déplacer dans la nature. Lorsque nous les regardons en direct sur les caméras des zoos, nous voyons les images d’une prison qui retient des individus innocents dans des cellules oppressantes.

Regarder des animaux languir en captivité perpétue également la cruauté qui sévit dans l’industrie des zoos. Pour nous, il y a eu une fin au confinement, mais pour les animaux piégés dans les zoos, il n’y en aura pas – à moins que nous arrêtions tous de financer leur misère.

Qu’est-ce qui ne va pas avec les zoos ?

Les zoos font le commerce de la misère, qu’il s’agisse d’enlever des animaux sauvages de leur milieu naturel, de rompre leurs liens familiaux ou de les élever en captivité pour les soumettre ensuite à une vie d’emprisonnement.

Dans les zoos, tous leurs mouvements – y compris ce qu’ils mangent, quand ils dorment et qui est leur compagnon – sont contrôlés par les humains. Ils ne peuvent pas parcourir de grandes distances ou faire beaucoup d’autres choses qui sont naturelles et importantes pour eux. La plupart d’entre eux ne sont même pas autorisés à rester avec leur famille, car les jeunes animaux sont souvent transférés, échangés ou vendus à d’autres zoos.

Le stress quotidien et le manque de stimulation conduisent souvent à des comportements anormaux et autodestructeurs, comme faire les cent pas, marcher en cercles serrés, se balancer et s’automutiler, un état connu sous le nom de « stéréotypie ».

Les zoos ne sont-ils pas bons pour la conservation ?

Absolument pas. La grande majorité des espèces détenues dans les zoos ne sont pas en danger. La plupart des zoos ne participent d’aucune manière à des programmes de réintroduction.

Cela signifie que les espèces élevées en captivité qui sont menacées d’extinction – notamment les éléphants, les ours polaires, les gorilles, les tigres, les chimpanzés et les pandas – sont très rarement, voire jamais, relâchées dans leur environnement naturel pour soutenir des populations en déclin.

Mais regarder les animaux, c’est amusant !

Nous sommes d’accord – mais regarder les caméras d’un zoo en direct ne fait rien pour aider les animaux qui nous fascinent, et ne nous donne pas non plus un réel aperçu de la façon dont ils aiment vivre leur vie.

Au lieu de regarder les animaux sur les webcams des zoos, optez pour un documentaire sur la vie sauvage. Il y en a beaucoup, mais nous aimons particulièrement Notre planète, La Marche de l’Empereur et la série documentaire Tiny World. Ou regardez simplement autour de vous ! Devenez un expert de la faune de votre région, des hérissons de votre jardin aux oiseaux qui volent au-dessus de votre tête.

Si vous voulez faire plus pour aider les animaux, pourquoi ne pas regarder un film sur les droits des animaux ?

Ce que vous pouvez faire pour les animaux dans les zoos

Ne soutenez pas les zoos : ne regardez pas leurs vidéos en ligne et ne les visitez pas. Ne donnez pas votre argent à ces établissements, qui tirent profit de l’exploitation des animaux. Nous pouvons protéger les espèces menacées en soutenant la conservation des habitats, et non les prisons pour animaux.

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Une nouvelle vidéo de PETA dénonce le rôle des éleveurs dans la crise de la surpopulation de chiens

Imaginez que vous sauvez un chien de la noyade. Mais que faire s’ils sont des milliers ? C’est le problème auquel font face les refuges pour animaux tandis que les abandons ne diminuent pas d’année en année – mais que les ventes de chiens « de race » continuent. Au-delà des personnes qui abandonnent leur animal car elles n’ont pas réalisé les efforts et l’investissement que cela représente, ceux qui élèvent des chiens pour les vendre sont directement responsables de la surpopulation de chiens en France et ailleurs dans le monde.

L’élevage contribue à la surpopulation

Toute personne qui utilise la reproduction des chiens pour réaliser un profit est un éleveur, qu’il s’agisse de petits élevages familiaux ou d’immondes usines à chiots de taille industrielle. Et quelle que soit sa taille, chaque éleveur est responsable de l’aggravation de la crise de surpopulation. Environ 100 000 animaux de compagnie sont abandonnés chaque année en France, et il n’y a pas assez de personnes pouvant les accueillir. Il n’y a donc aucune excuse pour mettre plus de chiots au monde.

Comme il n’est pas obligatoire que chaque chiot ou chaton vendu soit stérilisé, ces animaux peuvent rapidement avoir leurs propres portées, ce qui aggrave encore la surpopulation et prive de foyer les animaux qui en ont déjà désespérément besoin.

En fait, les chiens de race ne sont pas épargnés par l’abandon, et représentent environ 25 % des chiens dans les refuges pour animaux. Il est possible de trouver pratiquement n’importe quelle race de chien dans un refuge ou dans un groupe de sauvetage spécialisé dans une race en particulier.

L’élevage sacrifie la santé des animaux

La reproduction pour l’apparence physique a également des conséquences néfastes sur la santé des animaux. Les chiens et les chats se moquent de savoir si leur aspect est conforme aux normes d’un juge, mais ce sont eux qui subissent les conséquences des sélections génétiques opérées par les humains.

La consanguinité est à l’origine de défauts génétiques douloureux et mortels chez les chiens et les chats « de race », notamment la dysplasie de la hanche, la cécité, la surdité, les défauts cardiaques, les problèmes de peau et l’épilepsie.

La déformation des animaux en fonction de caractéristiques physiques spécifiques entraîne également de graves problèmes de santé. Le nez court et « écrasé » des bouledogues et des carlins, par exemple, peut rendre l’exercice et même la simple respiration difficiles pour ces animaux. La colonne vertébrale anormalement longue des teckels provoque souvent des problèmes de dos, notamment des discopathies. Aucune personne soucieuse des vrais intérêts des animaux ne leur infligerait intentionnellement de telles déformations.

Que pouvez-vous faire ?

Les personnes qui élèvent des chiens et des chats en profitent aux dépens des animaux. Il n’existe pas d’éleveur « responsable », car pour chaque chiot ou chaton produit par un éleveur, un animal en attente d’adoption dans un refuge perd sa chance de trouver un foyer et risque d’être euthanasié.

Ne détruisez pas les chances des animaux dans les refuges d’avoir une bonne vie en achetant dans une animalerie ou auprès d’un éleveur, mais choisissez plutôt d’adopter un animal qui attend désespérant un foyer aimant – et faite-le stériliser si ce n’est pas encore fait.

Partagez ces informations essentielles avec votre entourage :

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GRANDE NOUVELLE ! Canada Goose abandonne la fourrure après des années de pression de la part de militants de la cause animale

C’est une victoire monumentale pour les coyotes ! La marque Canada Goose a annoncé qu’elle cesserait d’acheter de la fourrure animale d’ici la fin de l’année.

Cette excellente nouvelle survient après des années de campagne de PETA, de nos affiliées internationales et de militants dévoués partout dans le monde, incluant des manifestations spectaculaires, des enquêtes percutantes, des actions de célébrités et des batailles juridiques et des interventions lors d’assemblées des actionnaires. Plus de 500 000 d’entre vous ont aidé la société à voir qu’il était grand temps de délaisser cette matière cruelle, en participant à nos actions en ligne et à nos manifestations et, ensemble, nous sommes avons réussi à faire en sorte que des coyotes sensibles et intelligents ne seront plus capturés dans des pièges d’acier et tués de manière barbare pour les parkas Canada Goose !

Merci à tous les militants et sympathisants de PETA qui ont maintenu la pression tout au long de ces années !

Des années de protestations dans les rues

Cette excellente nouvelle fait suite à des années de communication et de campagnes internationales contre la marque. Mais nous étions inarrêtables.

Lors de l’ouverture d’un magasin éphémère Canada Goose au BHV, PETA a protesté contre les pratiques cruelles de la marque, rappelant qu’elle tire profit du massacre d’animaux. Des militants se sont tenus devant le grand magasin, brandissant des pancartes déclarant « N’achetez pas Canada Goose » en compagnie d’un « coyote » ensanglanté, la patte prise dans un piège à mâchoire métallique comme ceux qui entaillent les membres des coyotes piégés dans la nature dont la fourrure sert de garniture aux parkas de la marque.

À l’occasion de l’ouverture du premier magasin Canada Goose à Paris en 2017, des militants de PETA se sont rendus sur place pour protester contre les pratiques cruelles de la marque, rappelant qu’elle tire profit du massacre d’animaux.

Michel Pourny

Des célébrités engagées contre la cruauté de la fourrure

Les célébrités qui soutiennent PETA se sont également jointes à la campagne : Pamela Anderson a écrit aux employés de Canada Goose pour les inciter à interdire la fourrure, tandis que le mannequin, musicien et végétarien de naissance Rafferty Law – fils de Jude Law et Sadie Frost, sympathisants de PETA – est apparu dans une puissante campagne PETA.

Photo : Trevor Leighton

En 2018, PETA s’est associée à la vidéaste Marjorie Le Noan, pour raconter l’histoire d’Alice, une mère coyote trappée et tuée pour que la marque Canada Goose puisse utiliser sa fourrure pour orner ses manteaux.

Militante pour la cause animale, Zahia Dehar a également pris part à une action contre la marque Canada Goose, devant la boutique londonienne de l’enseigne, installée sur la célèbre avenue Regent Street. Organisée par PETA Royaume-Uni, la protestation mettait en scène un « coyote » ensanglanté, la jambe prise dans un piège à mâchoire métallique, entouré de militants tenant des pancartes et distribuant des tracts pour informer les gens sur la manière dont les coyotes sont piégés dans la nature et violemment tués pour leurs peaux.

Lors d’une mise en scène publique à Paris, Cassandra Foret – chanteuse et petite sœur de Jade Lagardère – a posé jambes nues dans une fausse veste Canada Goose, prise dans un piège à mâchoire métallique, la jambe « ensanglantée ». La star des réseaux sociaux a également posé pour une affiche de PETA dénonçant l’utilisation de fourrure de coyote par la marque Canada Goose.

Comment les vestes Canada Goose sont-elles fabriquées ?

Les coyotes sont capturés dans leur habitat naturel à l’aide de pièges en métal ou de collets. Ils subissent généralement d’horribles blessures et languissent pendant des jours avant de mourir de déshydratation, d’inanition ou d’hémorragie. Certains sont tellement désespérés de s’échapper qu’ils tentent de se ronger les membres.

À la suite de cette grande nouvelle, PETA et ses affiliées suspendent leurs campagnes internationales contre Canada Goose et reprendront contact avec l’entreprise afin de faire pression pour qu’elle cesse d’utiliser des plumes, pour lesquelles les oies et les canards continuent de souffrir.

Quelle est la prochaine étape ?

L’abandon de la fourrure par Canada Goose est un signe clair du changement des temps. La fourrure est dépassée et cruelle – pourtant, en ce moment même, des marques continuent de commercialiser ce matériau issu de la souffrance. C’est maintenant au tour du groupe Kering de se retirer du marché de la fourrure. Demandez-lui de bannir la fourrure de ses marques Saint Laurent et Brioni dès maintenant !

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Voici pourquoi vous ne devriez jamais monter sur un éléphant

Les éléphants sont parmi les animaux les plus maltraités au monde lorsqu’ils sont forcés à faire des tours ou des promenades pour divertir les humains. Qu’ils soient nés en captivité ou enlevés à leur famille dans la nature, les éléphants doivent être psychologiquement brisés avant que des humains puissent monter sur leur dos. Voici la terrible histoire des éléphants condamnés à ce triste sort.

Des familles déchirées

Les mères éléphantes sont très protectrices envers leurs petits. Dans leur habitat naturel, les bébés restent avec leur mère pendant des années, formant une relation qui a même été décrite comme l’un des liens les plus étroits sur Terre. Mais les bébés utilisés pour les balades et autres attractions n’ont aucune chance d’avoir une vie heureuse. Des ravisseurs avides, dont le but est de briser l’esprit des éléphants pour le profit, enlèvent ces petits à leurs mères.

Un dressage cruel

Le conditionnement violent commence très tôt. Alors qu’ils n’ont que deux ans, les bébés éléphants sont arrachés à leurs mères aimantes et attachés, aussi longtemps que 14 heures à la fois, hors de portée avec des cordes et de lourdes chaînes qui leur causent des brûlures douloureuses. Ils pleurent frénétiquement et luttent pendant des jours pour rejoindre leur mère. Après que les bébés éléphants ont été immobilisés, des dresseurs (les cornacs) les battent et les effraient avec des bullhooks, ou ankus – des armes composée d’un manche en bois ou en métal et munie d’un crochet en acier tranchant à une extrémité – ou d’autres dispositifs de torture et brandissent des torches enflammées pour les briser mentalement. Cela les rend craintifs et leur apprend à obéir aux humains afin d’éviter la douleur.

Les dresseurs percent régulièrement les oreilles sensibles des animaux et leur tirent dessus avec des ankus afin de forcer les éléphants à marcher d’une certaine manière. Pour contrôler ces énormes animaux, des entraves avec des clous de fer sont placées sur leurs pattes, qui creusent la peau des éléphants et provoquent des infections. Les dresseurs frappent régulièrement les éléphants à la tête avec des bâtons pour les punir de leurs « fautes », laissant de nombreux éléphants avec des blessures ouvertes. En général, le dressage dure de quatre à six mois et dans certains cas, il peut durer un an.

bébé élephant dressage cirqueSam Haddock

Stressés, effrayés et négligés

Les chercheurs ont constaté que les éléphants qui sont soumis à ce processus développent souvent un trouble de stress post-traumatique. Ils peuvent ressentir une forte anxiété à la suite de ce qu’ils ont vécu.

Dans leur habitat naturel, les éléphants vivent en troupeaux matriarcaux, cherchent de la végétation fraîche, jouent, se baignent dans les rivières et parcourent ensemble plusieurs kilomètres par jour. Mais en captivité, ils n’ont aucun contrôle sur leur vie. Ils ne peuvent pas choisir de sociabiliser avec d’autres éléphants et sont contraints de passer de longues heures enchaînés, à porter des passagers sur leur dos ou à exécuter des numéros douloureux, même pendant les jours les plus chauds.

Les éléphants captifs souffrent d’un grave manque d’exercice et passent de longues périodes debout sur des surfaces dures, deux facteurs qui contribuent grandement à l’apparition de graves problèmes de pieds et d’arthrite. Ils sont régulièrement privés d’une alimentation adéquate, d’eau en quantité suffisante et de soins vétérinaires nécessaires, notamment pour leurs pieds. La plupart des éléphants en captivité meurent des dizaines d’années avant d’avoir atteint leur espérance de vie naturelle, de crise cardiaque ou après s’être cassé les pattes arrière par exemple.

Yan Fong

Les éléphants ripostent

La seule façon de forcer des éléphants à se soumettre, est la violence et la domination. Dans ces conditions, et privés de tout ce qui donne un sens à leur vie, les éléphants atteignent parfois leur point de rupture et se déchaînent, blessant et même tuant ceux qui les entourent. Comme Mbanje, qui a chargé son maître et l’a écrasé à mort après avoir été forcé à faire des balades plus tôt dans la journée. Ou encore en 2016 quand un Écossais en vacances en Thaïlande a été tué et sa fille de 16 ans blessée lorsqu’un un éléphant qu’ils montaient s’est déchaîné.

Moving Animals

Les faux sanctuaires

Les camps d’éléphants au Cambodge, en Thaïlande, au Vietnam et dans d’autres pays d’Asie sont connus pour tromper le public en lui faisant croire que leurs activités profitent aux éléphants – souvent en prétendant sauver les animaux ou leur offrir un « sanctuaire » – mais les méthodes de dressage violentes et les privations auxquelles les éléphants sont confrontés dans ces installations sont souvent les mêmes que celles qu’ils subiraient dans des entreprises plus explicitement axées sur le divertissement.

Les éléphants sont des êtres vivants très intelligents, dotés de personnalités complexes. La seule façon de forcer ces animaux à passer leurs journées à se faire photographier avec des touristes, à les porter pour des balades, à peindre des tableaux ou à exécuter d’autres numéros dégradants est la violence et la domination. Toute personne qui paie pour monter à dos d’éléphant ou qui réserve une activité impliquant des éléphants captifs est responsable de ce cycle impitoyable de maltraitance. Pour faire une réelle différence dans la vie de ces animaux, nous devons agir pour mettre fin à ces souffrances.

Ce que vous pouvez faire pour les éléphants

Ne montez jamais sur un éléphant (ou tout autre animal). Lorsque vous réservez un voyage à l’étranger, demandez à votre voyagiste et à votre hôtel s’ils font la promotion de telles activités. Si c’est le cas, expliquez-leur pourquoi ils devraient arrêter.

Tous les animaux sont des êtres vivants et sensibles qui ne choisiraient jamais de divertir le public, et ils souffrent lorsqu’ils sont forcés de le faire. Nous vous recommandons de ne prendre part à aucune activité où des animaux sont exploités pour attirer les touristes.

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Journée internationale du yoga : adoptez un partenaire dans un refuge animalier

Le 21 juin, les yogis du monde entier célèbrent la Journée internationale du yoga. Toute personne qui s’est déjà lancée dans la « posture du chien tête en bas » et a vu son chien ou son chat se précipiter sur le tapis sait que les animaux égaient nos vies par leurs pitreries et leurs personnalités. Alors pourquoi ne pas donner un foyer à un animal dans le besoin tout en s’assurant que le « namaste » avec lequel vous finissez votre séance de yoga sera toujours suivi d’une séance de câlinage ou de ronronnements ?

Accueillir un animal dans votre famille et en faire votre compagnon de vie (et peut-être de yoga) vous tente ? Alors n’achetez pas – adoptez ! On vous explique pourquoi.

L’abandon des animaux – la crise et son remède

Chaque été, plusieurs dizaines de milliers de chiens et de chats sont abandonnés en France et les refuges animaliers sont submergés, faute de place et de moyens. Les achats impulsifs de chiots et de chatons ayant explosé lors des confinements successifs, le risque de hausse de ces abandons et de tension dans les refuges est plus fort que jamais. C’est donc le moment idéal pour faire le bon choix et se rendre dans un refuge.

Chaque fois que quelqu’un achète un chien ou un chat « de race » chez un éleveur, dans une animalerie ou en ligne, un chien ou un chat errant dans les rues ou attendant dans un refuge pour animaux perd une chance de trouver un foyer. Les animaux errants meurent souvent de faim, attrapent des maladies contagieuses, ou sont blessés, maltraités ou renversés par des véhicules. D’innombrables autres individus sont abandonnés et attendent toujours dans des refuges parce qu’il n’y a pas assez de bons foyers pour eux.

C’est pourquoi PETA préconise l’adoption et prie les propriétaires de faire stériliser leurs compagnons animaux afin que ceux qui sont déjà nés aient la meilleure chance de trouver un bon foyer. Certains peuvent penser que laisser leur chatte ou leur chienne avoir « juste une portée » n’est pas très grave, mais une seule portée peut rapidement engendrer des centaines voire des milliers d’animaux issus des générations successives qui en sont issues.

Ce que vous pouvez faire

Chacun d’entre nous peut œuvrer pour un monde où chaque animal aura un foyer aimant et stable en stérilisant ses animaux de compagnie et choisissant de toujours avoir recours à l’adoption et à ne jamais acheter d’animaux. Avant d’agrandir la famille avec l’arrivée d’un nouveau membre, il est également important de s’assurer que l’on est prêt à prendre soin d’un animal, ce qui constitue un vrai engagement, sur le long terme.

Acheter des chiens – plutôt que de se tourner vers des groupes de sauvetage et des refuges légitimes – prive non seulement les animaux dans les refuges d’une chance de trouver un foyer aimant, mais contribue également à d’autres problèmes tels que les enlèvements.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE