JUNE FEMELLE ADULTE GRANDE TAILLE

🌸 Je suis June

🌸 Je suis née en août 2018

🌸 Je suis de grande taille, 27kg

🌸 Je suis actuellement au refuge d’Alice the dog rose

🌸 J’ai été sauvé d’un abri publique à Alexandria, je suis gentille, affectueuse et je m’entends avec mes congénères.

🌸 Ok chiens, pas ok chats

🌸 Je suis identifiée vaccinée et stérilisée

🌸 Frais d’adoptions : 250€

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PUKA CHIOT FEMELLE

👚Je suis puka

👚Je suis une femelle née en septembre 2020( estimation )

👚je serais de taille petite plus a moyenne a l’âge adulte 12-15kg ( estimation)

👚J’ai été lâchement abandonnée chez un vétérinaire ami de Alice ( Roumanie) après avoir été percutée par une voiture de cet accident je garde des séquelles je suis incontinente avec mes selles

👚Je suis une gentille petite louloute très reconnaissante et amicale , je m’entends avec tous mes congéneres

👚Je me trouve au refuge de Alice thé dog rose à la nurserie

👚Prête à voyager pour février

👚Je suis identifiée vaccinée et stérilisée

👚Frais d’adoptions : don libre

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Le Zoo de Mulhouse appelle au vote pour nommer son ourson polaire : PETA propose « Tigutaaqtaq », soit « prisonnier »

Pour répondre à l’appel au vote du zoo de Mulhouse pour nommer son tout nouveau prisonnier, un ourson polaire né fin novembre, PETA fait part d’une proposition singulière et lourde de sens : l’association suggère que l’animal, voué à toute une vie dans un espace restreint loin de son habitat naturel, soit baptisé « Tigutaaqtaq », soit « Prisonnier » en Iñupiatun. PETA souligne par ce biais que les animaux sauvages n’ont pas à être tenus captifs pour le loisir ni le profit.Dans la nature, les ours polaires passent la plupart de leur journée à voyager.L’association a également écrit au directeur du zoo, lui demandant de transférer ses ours polaires dans un sanctuaire adapté aux besoins de leur espèce.

Les zoos sont des prisons pour les animaux

L’opposition du public français à la captivité des animaux sauvages se fait entendre plus que jamais et nos élus votent des mesures concrètes en ce sens. Il est temps que les zoos prennent réellement les intérêts des animaux en compte, en cessant de faire naître de nouveaux prisonniers pour vendre des billets d’entrée et en soutenant plutôt la conservation des espèces dans leur milieu naturel.

Bien que les gens puissent être tentés de visiter des zoos pour y observer les animaux sauvages qui les fascinent, pour ces individus sensibles et intelligents qui y sont emprisonnés à vie pour satisfaire notre curiosité, l’existence dans un zoo est frustrante et déprimante. Même les meilleurs zoos ne peuvent satisfaire les besoins complexes des animaux sauvages, les faisant énormément souffrir, physiquement et mentalement.

La place d’un ours polaire n’est pas dans un zoo

Un ours polaire n’a rien à faire en France, loin de sa banquise et prisonnier d’un enclose qui ne fait qu’un millionième de la taille de son environnement naturel. En plus d’un climat très froid, les ours polaires ont besoin de vastes espaces à parcourir. Dans la nature, leur habitat s’étend à plus de 300 000 km² et ils ont une portée de déplacement de 3 000 kilomètres par an.

Mais en captivité, ils sont privés de la possibilité d’explorer, de chasser, de choisir leurs partenaires et d’exprimer les comportements instinctifs, importants et naturel pour eux. Il est courant que les ours polaires captifs fassent les cent pas, se balancent, tournent en rond, secouent la tête et nagent en répétant exactement les mêmes mouvements, symptômes de frustration et de dépression profonde. Par ailleurs, les programmes de reproduction des ours captifs n’ont rien à voir avec la conservation des espèces, puisque ces animaux ne seront jamais réintroduits dans la nature. Ils sont plutôt destinés à augmenter les profits et à attirer du public.

Une étude menée à l’Université d’Oxford, basée sur quatre décennies à observer les animaux en captivité et dans leur habitat naturel, a révélé que les espèces comme les ours polaires, les lions, les tigres et les guépards « sont ceux qui montrent le plus de signes de stress et/ou de dysfonctionnements psychologiques en captivité » et a conclu que « la détention de grands carnivores qui ont naturellement une portée de déplacement vaste doit être fondamentalement améliorée ou éliminée. »

En captivité, l'enclos typique d'ours polaire est estimé à seulement un millionième de la taille de l'environnement naturel de son espèce.

Ce que vous pouvez faire

Les animaux méritent de vivre dans leur habitat naturel, plutôt que d’être troqués d’un zoo à un autre comme des marchandises, emprisonnés dans des conditions inappropriées et exhibés comme des attractions. N’allez pas dans les zoos ni dans tout autre lieu qui détient des animaux en captivité pour en tirer profit. Nous pouvons protéger les espèces en voie de disparition en soutenant la préservation des habitats naturels, et non les prisons pour animaux.

Apprenez-en plus sur ce que sont réellement les zoos et comment aider les animaux sur notre page dédiée :

La place des animaux n’est ni dans des zoos ni dans les delphinariums, mais dans leur habitat naturel. Agissez en signant notre pétition demandant à TUI de cesser de soutenir la maltraitance d’orques et d’autres dauphins :

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Célébrons l’année du Bœuf en épargnant ces animaux dans les industries qui les font souffrir

Qu’ils soient élevés pour leur chair, leur lait, leur peau ou encore pour être torturés dans une arène, des millions de bovins – des femelles, des mâles ou même des bébés – subissent chaque année dans le monde entier une vie misérable et une mise à mort violente.

Alors que nous entrons dans l’année chinoise du Bœuf, prenons un moment pour considérer l’immense souffrance que ces individus très sociaux et émotionnellement intelligents endurent, et voir comment nous pouvons empêcher cela.

Les vaches et les veaux exploités et tués pour le lait

L’industrie du lait est un vrai cauchemar. En effet, la production de lait et de produits laitiers repose sur la séparation douloureuse d’une mère et de son petit. Comme tout mammifère, les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles donnent naissance à un petit, afin de le nourrir. Mais pour que les humains puissent boire le lait des vaches, les veaux sont arrachés à leurs mères un ou deux jours après leur naissance, ce qui est un traumatisme pour ces animaux entretenant des liens très forts.

Les jeunes mâles, inutiles à cette industrie, sont alors généralement exportés à l’étranger et engraissés dans des systèmes intensifs, avant d’être envoyés à l’abattoir. Les jeunes femelles, elles, rentrent dans le même cycle infernal d’inséminations à répétition, de mise bas et de séparation déchirante que leurs mères. Cette appropriation du système reproducteur des femelles bovins est une pratique violente et tout sauf féministe qui doit être dénoncée et stoppée.

Les vaches et les bœufs mis à mort pour la viande

En France, environ 80 % de la consommation de viande bovine provient de vaches « réformées », c’est-à-dire de vaches exploitées pour la reproduction ou le lait et qui, ne produisant plus assez, sont envoyées à l’abattoir. Bien que les vaches aient encore largement accès aux pâturages en France, les élevages en bâtiments clos de type « zéro pâturage » se développent – par exemple, la « ferme des 1 000 vaches » dans la Somme. Pour augmenter la production de lait des vaches, ces dernières font l’objet d’une alimentation et d’une sélection génétique poussées. Cette hyperproductivité engendre chez elles des pathologies douloureuses telles que des inflammations des mamelles, des infections de l’utérus ou des boiteries. L’écornage, une mutilation douloureuse, est également pratiqué dans la quasi-totalité des élevages.

Après plusieurs années à servir pour la reproduction, la production de lait, ou à être engraissés, les vaches et les bœufs sont conduits à l’abattoir, où ils connaîtront tous la même mort terrible. Durant le trajet, il arrive que les vaches s’effondrent d’épuisement. Une fois déchargés, on détruit le cerveau des animaux avec un pistolet d’abattage à projectile captif, projetant une pointe à grande vitesse à travers leur tête. Mais des employés mal formés et soumis à des cadences rapides effectuent souvent ces gestes de façon incorrecte. Cela a pour conséquence que des bovins terrifiés sont toujours conscients au moment où ils sont égorgés pour être vidés de leur sang.

Les bovins maltraités pour le cuir

Avant d’être transformés en ceintures et sacs, de nombreux animaux subissent toutes les horreurs possibles de l’élevage industriel, comme un confinement dans des enclos sales, des mutilations sans traitement antidouleur, des infections chroniques et des maladies causées par un entassement extrême et un voyage terrifiant à l’abattoir. Des enquêtes menées dans l’industrie du cuir en Chine et en Inde – deux des trois pays produisant le plus de cuir dans le monde – ont révélé d’horribles maltraitances. La majeure partie du cuir produit dans le monde provient de Chine, où, malgré des années de campagnes menées par des associations de protection animale, il n’existe toujours pas de sanctions contre la maltraitance animale dans l’industrie des peaux.

Une enquête de Manfred Karremann rendue publique par PETA Allemagne révèle que les bovins peuvent être expédiés au cours de longs et pénibles voyages vers des sites situés à l’autre bout du monde avant d’être tués pour leur cuir. Pendant le transport, les animaux sont exposés aux éléments et privés de nourriture et d’eau en quantité suffisante, et ils peuvent tomber et être piétinés à mort.

L’étiquetage inadéquat des produits en cuir rend presque impossible la traçabilité de l’origine des animaux et de leurs peaux, de sorte que les consommateurs ne peuvent pas dire d’où ou de quel animal provient réellement le cuir de leurs sacs à main, de leurs chaussures ou leurs meubles. Parce que le cuir est le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, acheter du cuir contribue directement à l’élevage intensif, aux abattoirs et à toute la cruauté que cela génère.

Les taureaux sacrifiés dans l’arène

Lors d’une corrida, plusieurs taureaux terrifiés sont torturés les uns après les autres pendant une vingtaine de minutes chacun. Des hommes à cheval leur enfoncent des piques dans les vertèbres, puis des hommes à pied leur plantent des harpons dans le dos. Enfin, après avoir fait durer l’agonie de la victime, le matador (tueur) tente de l’achever à l’épée ou au couteau. Il n’est pas rare que les taureaux meurent noyés dans leur propre sang lorsque le matador rate sa cible et que l’épée transperce les poumons au lieu du cœur. Souvent, les animaux traînés par des chaînes hors de l’arène sont paralysés mais toujours conscients.

Voilà la fin réservée à d’innombrables taureaux, en Espagne et en France notamment, qui sont massacrés de la même manière lente, terrifiante et douloureuse au nom d’une « tradition » que la majeure partie de la population dans ces deux pays ne souhaite pas préserver. En France, un sondage récent révèle que 75 % de la population souhaite que la corrida soit interdite. Et en Espagne, c’est une écrasante majorité de 81 % de la population qui ne soutient pas les corridas, une proportion qui atteint 93 % chez les 16 à 24 ans.

Connaissez-vous réellement les vaches ?

Les vaches ont leur propre personnalité. Certaines sont courageuses et aventureuses, d’autres sont timides. Ce sont des animaux intelligents, curieux, avec une hiérarchie sociale, et qui peuvent reconnaître plus de 100 membres de leur troupeau. Elles ont des meilleures amies et peuvent même être rancunières contre d’autres vaches qui se sont mal conduites envers elles.

Ces douces géantes font le deuil quand un proche meurt ou lorsqu’elles sont séparées et elles versent des larmes sur leur perte. Le lien entre une vache et son petit est très fort et on ne compte plus les témoignages de mamans vaches qui appellent et recherchent leurs petits après que ceux-ci leur ont été enlevés.

Comment VOUS pouvez aider

Vous pouvez aider les bovins en refusant de cautionner les industries cruelles qui les font souffrir. Nous encourageons les consommateurs à choisir des repas végans, à acheter des vêtements sans cuir et à ne pas se rendre aux spectacles qui mettent en scène leur exploitation et leur mise à mort.

Allez plus loin pour faire de cette année une bonne année pour tous les bovins, en demandant à l’Union européenne de ne plus subventionner les corridas avec l’argent public :

Vous pouvez aussi faire un don à Animal Rahat, une association fondée en 2003 pour soulager la souffrance des bœufs, ânes et autres animaux de labeur en Inde :

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Episode n°24 : Victime ou héros ?

« Comme beaucoup de cerveaux, le mien aime beaucoup monter n’importe quelle petite situation en mayonnaise. Un embouteillage, un enfant qui ne veut pas enlever son manteau ni ses chaussures, un frigo qui se vide de ses yaourts trop rapidement, une connexion internet pas très stable, un projet de tricot qui n’avance pas, sans compter la […]

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Les fêtes de Pampelune de nouveau annulées – les taureaux échappent à une mort sanglante

Bonne nouvelle pour les taureaux : les fêtes de San Fermín et leurs tristement célèbres courses de taureaux ont été annulées pour 2021.

C’est la deuxième année consécutive que le festival n’aura pas lieu en raison de la pandémie de la COVID-19. Le maire de Pampelune, en Espagne, doit cesser pour de bon d’autoriser que des taureaux terrifiés soient poignardés à mort lors de cet événement sanglant.

Pourquoi interdire les courses de taureaux ?

Les courses de taureaux font partie d’un bain de sang barbare qui a lieu chaque été pendant les fêtes de San Fermín à Pampelune.

Migel/Shuttershock.com

Beaucoup de touristes qui visitent la ville pendant le festival ne se rendent pas compte que les mêmes taureaux qui glissent dans les rues pavées pendant les courses de taureaux sont ensuite torturés à mort dans les arènes. Pendant toute la semaine du festival, au moins 48 taureaux sont violemment poignardés à mort.

Ce que les Espagnols pensent de la tauromachie

Plus de 80 % des Espagnols s’opposent à ce « sport » sanguinaire, et en 2018, il y a eu environ 56 % de corridas officielles de moins qu’en 2007. Mais ces manifestations malsaines peuvent se poursuivre en grande partie grâce à l’argent des touristes. Les amateurs de sensations fortes ne se rendent pas compte que courir avec les taureaux signifie participer à un festival où des animaux sont torturés et tués.

PETA et les fêtes de San Fermín

Chaque année depuis 2002, PETA s’associe à des groupes espagnols de défense des animaux pour organiser des manifestations remarquées à Pampelune, au cours desquelles des centaines de militants ont pris position pour attirer l’attention sur la cruauté des corridas et des courses de taureaux.







Cela fait 19 ans que nous réclamons la fin de ce spectacle cruel, et aujourd’hui, dans ces circonstances sans précédent, l’événement est à nouveau annulé – mais il ne devrait pas falloir une pandémie mondiale pour que cela se produise. Il est temps que les autorités reconnaissent que la torture rituelle des taureaux n’a pas sa place dans une société compatissante et annulent tous les événements futurs.

Ce que VOUS pouvez faire

Joignez-vous à nous pour demander au maire de Pampelune d’interdire définitivement les courses de taureaux et les corridas qui s’ensuivent :

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Chocolat chaud à la patate douce (vegan, sans gluten)

Bonjour ! Je vous retrouve ce matin avec une recette doudou à souhait : un chocolat chaud à la patate douce. Le chocolat chaud est l’une de mes gourmandises préférées. En hiver, j’en bois tous les jours ! Généralement, je fais fondre 18 g de palets de chocolat noir dans 250 ml de lait d’avoine […]

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Episode n°23 : Bien-être digestif et légèreté avec Vert ma Vie

« Aujourd’hui, j’ouvre les portes du programme en ligne que j’ai conçu pour permettre aux personnes qui souffrent de douleurs abdominales de se libérer le ventre, le corps et l’assiette. Son doux nom est Vert ma Vie, comme ce podcast ! J’ai conçu le support comme un espace de transformation, un cocon sécurisant et joyeux à la […]

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Voici comment vous pouvez aider les animaux sans abri en Roumanie cet hiver

Pour les animaux qui sont en situation de détresse, le pire de l’hiver est peut-être encore à venir. La chute des températures, la glace, la neige et la pluie laisseront bientôt de nombreux chiens négligés en Roumanie trempés et frigorifiés alors qu’ils luttent pour survivre aux longues nuits glaciales.

En ce moment, des équipes de terrain déterminées, soutenues par le Fonds international pour la compassion de PETA, fournissent des abris, de la nourriture, des couchages et d’autres produits de première nécessité à autant d’animaux qu’ils le peuvent, améliorant ainsi la vie des animaux isolés et leur offrant un peu de répit contre les éléments.

En Roumanie, plus de 600 000 chiens et des milliers de chats vivent dans les rues. C’est plus que dans n’importe quel autre pays européen. De nombreux chiens qui ont des propriétaires sont toujours contraints de vivre à l’extérieur, même lorsque les conditions météorologiques sont très mauvaises.

Parfois, les informations fournies par PETA Allemagne et son partenaire roumain Eduxanima suffisent à inciter les propriétaires à rentrer les animaux dans la maison avec le reste de la famille. Mais lorsque cela ne fonctionne pas, l’équipe fait tout son possible pour améliorer les conditions de vie des animaux en fournissant des niches, des attaches légères pour remplacer les lourdes chaînes, de la nourriture et des soins médicaux.

Ce que vous pouvez faire pour aider les chiens et les chats

Signez notre pétition pour demander aux autorités roumaines de mettre fin à l’abattage des animaux sans abri :

Si vous le pouvez, aidez à faire en sorte que les équipes disposent des ressources nécessaires pour atteindre davantage d’animaux en faisant dès maintenant un don généreux au Fonds international pour la compassion de PETA.

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE