Mon quotidien à gérer l’exode sans fin des animaux de compagnie en Ukraine

Daniel Cox, 46 ans et chef d’équipe de campagnes chez PETA Allemagne, coordonne des missions de sauvetage d’animaux en Ukraine. Voici un petit aperçu du quotidien des militants qui travaillent sans relâche sur le terrain pour mettre en sécurité autant de chiens, de chats et d’humains que possible.

Il est un peu plus de 2h du matin et nous attendons de passer la frontière polonaise depuis l’Ukraine depuis près de 4 heures. Il fait un froid mordant dehors et les voitures formant la longue file qui se dirige lentement vers la Pologne ont laissé leurs moteurs allumés pour que leurs occupants ne meurent pas de froid. Un épais brouillard nous entoure, fait de gaz d’échappement et d’un désespoir collectif presque palpable.

La journée a été extrêmement longue. Après avoir pris la route à l’aube et avoir finalement réussi à entrer en Ukraine vers 7 heures du matin, nous avons passé la journée à nous rendre dans trois endroits différents de la ville de Lviv – située à environ 100 km de la frontière polonaise – et de ses alentours, pour récupérer des dizaines de chiens et de chats venus de refuges de toute l’Ukraine.

© Daniel Cox

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Episode n°77 : Croyances et leur influence sur notre alimentation et notre corps

Cette semaine, on parle de croyances et de leur influence sur notre alimentation et notre corps. On aborde ces phrases dans nos têtes qui donnent le rythme à nos journées, et notamment celles qui vont être aux commandes de nos repas. On voit aussi ensemble comment on les perpétue et ce qu’elles peuvent nous coûter. […]

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L’Université d’Australie du Sud interdit le test de nage forcée !

Excellente nouvelle pour les animaux dans les laboratoires ! L’Université d’Australie du Sud (UniSA) a confirmé qu’elle avait interdit le test de nage forcée. Dans une déclaration, l’université a déclaré que le test de natation forcée « ne sera plus soutenu par l’UniSA ».

Cette décision a été prise après que PETA Australie, PETA États-Unis, Humane Research Australia et des milliers de sympathisants aient écrit à la faculté après avoir découvert que des expérimentateurs avaient publié un article sur un test de nage forcée qu’ils avaient effectué.

Les tests sur les animaux sont de la mauvaise science

Le test de nage forcée – également connu sous le nom de « test du désespoir » – était censé permettre de mieux comprendre la dépression humaine, mais la plupart des scientifiques s’accordent aujourd’hui à dire qu’il n’est pas adapté à cet objectif. De petits animaux – généralement des souris ou des rats – reçoivent souvent des doses de médicaments et sont lâchés dans des cylindres d’eau. Au début, ils tentent de s’échapper en essayant de grimper le long des parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagaient furieusement, essayant désespérément de maintenir leur tête hors de l’eau, jusqu’à ce qu’ils finissent par se laisser flotter.

Certains expérimentateurs prétendent que les animaux qui passent le plus de temps à se laisser flotter sont déprimés, mais les experts estiment que le fait de se laisser porter est plutôt le signe que les animaux apprennent, conservent leur énergie et s’adaptent à un nouvel environnement.

Forcer des animaux affolés à se débattre dans un cylindre d’eau infranchissable est à la fois physiquement et psychologiquement abusif – sans compter que cela n’a rien à voir avec la dépression humaine.

L’Australie du Sud montre la voie

En autorisant la poursuite de ces tests dans les établissements d’enseignement supérieur, on n’apprend aux étudiants rien d’autre que la cruauté envers les animaux. En abandonnant ce test, l’UniSA s’aligne sur l’Université d’Adélaïde, qui a annoncé l’interdiction de ce test en 2020.

Des scientifiques du monde entier – y compris dans des entreprises pharmaceutiques majeures comme Pfizer, Johnson & Johnson, Bayer, AbbVie, Roche et AstraZeneca – ont interdit le test de nage forcée après avoir écouté les entités de PETA.

Quelle est la suite ?

Les géants de l’industrie pharmaceutique Eli Lilly et Sanofi refusent toujours de s’engager à mettre fin à ce test cruel. Dites-leur ce que vous en pensez en agissant ci-dessous :

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Episode n°76 : L’alimentation intuitive n’est pas un régime

L’alimentation intuitive, on en entend de plus en plus parler et c’est tant mieux ! Aujourd’hui, je vous explique ce que c’est et ce que ça n’est pas, je vous présente ses 10 principes et vous donne quelques astuces pour naviguer cette approche avec le plus d’ouverture possible. Ouverture qui, pour moi, est le secret d’une […]

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Les Trois Mousquetaires de Martin Bourboulon fustigé après un massacre présumé de perdrix

PETA a recueilli des signalements de lanceurs d’alerte affirmant que des perdrix ont été tuées durant le tournage du film de Martin Bourboulon, Les Trois Mousquetaires, mettant à l’affiche Vincent Cassel, Eva Green, François Civil et d’autres stars du cinéma français. L’association a écrit à M. Bourboulon pour lui demander d’enquêter sur les faits dénoncés par les témoins et de s’engager à ne jamais plus utiliser d’animaux vivants sur un plateau de tournage.

Que s’est-il passé durant le tournage ?

Selon les témoins – dont l’un est allé jusqu’à démissionner suite à cet incident et à la négligence avec laquelle il a été géré par la production – des perdrix ont été projetées en l’air pour les besoins d’une scène de chasse, avant d’atterrir dans des arbres et dans un point d’eau, où elles furent attaquées par des chiens fournis par la dresseuse animalière Muriel Bec. Les chiens auraient attrapé et mangé certains des oiseaux, et alors que des personnes de l’équipe de tournage auraient protesté, il a été rapporté que Mme. Bec a déclaré que ces innocentes perdrix n’étaient « que de la volaille pour la chasse ».

Si ces accusations disent vrai, de vulnérables perdrix ont été tuées puis dévorées par des chiens sur le tournage des Trois Mousquetaires, comme si nous étions encore réellement au XVIIe siècle. Des enquêtes des entités de PETA sur les fournisseurs d’animaux destinés à l’industrie du divertissement ainsi que des enquêtes policières ont révélé des conditions déplorables, des maltraitances et la mort d’animaux. Pour le show, les animaux peuvent ne pas être correctement abrités, être privés de nourritures et de soins adéquats, battus, et, parfois même, tués. Ce type de mauvais traitements semble être monnaie courante dans une industrie qui utilise des êtres sensibles comme des accessoires de cinéma.

Les animaux ne sont pas des acteurs

Aucun animal n’a à sacrifier sa vie pour un film et PETA a demandé à Martin Bourboulon de couper cette abominable scène au montage et de mener une enquête interne. L’association a également demandé au réalisateur de s’engager à ne plus accepter que le moindre animal souffre ou meure pour ses productions et à utiliser les multiples technologies de pointe disponibles pour tous ses prochains films, comme les images réalistes générées par ordinateur, les animatroniques, les pantins ou encore les banques d’images.

Pour ne plus soutenir ces pratiques cruelles et éviter d’y contribuer, faites le choix de ne plus acheter de places de cinéma pour des films qui utilisent des animaux vivants.

De nombreux autres animaux souffrent pour le divertissement des humains. Vous pouvez agir en quelques clics en ajoutant votre nom à nos actions en ligne :

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Élection présidentielle : et maintenant on fait quoi ?

Dimanche soir, la France découvrait le nom de son président de la République pour les années à venir. Bien que les engagements politiques pris en matière de protection animale par Emmanuel Macron et le parti En Marche restent très limités et peu satisfaisants pour quiconque sait combien les animaux souffrent en France pour la production de nourriture, de vêtements, pour les loisirs et dans l’expérimentation scientifique, nous devons garder espoir dans le fait que 84% des Français pensent que la cause animale est importante (sondage IFOP de 2021), et nous rappeler qu’ensemble nous avons beaucoup de pouvoir.

Malgré le peu d’intérêt porté par le gouvernement aux droits des animaux, la pression citoyenne a réussi à faire voter en novembre 2021 une loi contre la maltraitance animale avec des avancées historiques pour les animaux en France, telles que la fermeture des élevages pour la fourrure et la fin programmée de l’exploitation des cétacés dans les delphinariums. PETA continuera donc sans relâche son travail d’information, de sensibilisation, d’enquête et de promotion du mode de vie végan – et nous comptons sur vous pour continuer avec détermination cette lutte à nos côtés !

S’impliquer à son échelle

La sphère politique n’a malheureusement pas encore rattrapé son retard sur les mœurs et les attentes sociétales. Cependant, chacun de nous peut agir quotidiennement à son échelle. En premier lieu en votant chaque jour avec son porte-monnaie pour le respect de ces êtres sensibles, en refusant de soutenir financièrement les différentes industries qui les exploitent. Il s’agit ici tout simplement de favoriser des aliments, matières, loisirs et cosmétiques sans cruauté dans ses choix quotidiens.

Ensuite, en étant acteur dans votre ville et votre région. De nombreuses décisions en faveur des animaux peuvent être prises au niveau local, telle que la stérilisation des chats errants ou l’interdiction de la pêche au vif. La loi de novembre 2021 citée plus haut dispose aussi l’interdiction de la détention d’animaux sauvages dans les cirques d’ici 7 ans – une victoire qui n’aurait jamais été possible si des centaines de municipalités françaises ne s’étaient pas engagées en ce sens.

Nous avons actuellement plusieurs actions en ligne à destination de mairies ou d’élus locaux, mais vous pouvez aussi les interpeler directement sur d’autres sujets :

Ne rien lâcher, pour eux

Être végan ne sauvera peut-être pas le monde, mais cela épargnera une vie de misère et une mort terrifiante à des êtres sensibles et réduira considérablement notre empreinte environnementale sur cette planète, que nous devons partager avec ses autres habitants.

En attendant de nouvelles avancées au niveau national, choisissons donc dès aujourd’hui de réellement faire valoir la cause animale en votant végan dans notre consommation de tous les jours.

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Bonne nouvelle ! Tesco élargit sa politique d’interdiction de l’expérimentation animale

À la suite de discussions avec PETA États-Unis, Tesco PLC, le 16e plus grand distributeur au monde, a élargi sa politique en matière d’expérimentation animale affichée sur son site Web. Elle stipule désormais que « Tesco ne soutient pas, ne commande pas et n’effectue pas d’expérimentation animale sur aucun de ses produits ou des ingrédients qu’ils contiennent, et nos fournisseurs ne le font pas non plus en notre nom ». L’entreprise a également confirmé par courriel à PETA États-Unis qu’elle ne soutient pas les tests sur les animaux, à quelque fin que ce soit.

En prenant cette mesure, Tesco rejoint plus de 150 entreprises mondiales du secteur de l’alimentation et des boissons qui ont interdit les tests sur les animaux après avoir entendu les arguments de PETA.

« Tesco place son argent là où sont ses valeurs en s’assurant que l’entreprise n’affamera, n’empoisonnera ni ne tuera plus jamais de doux animaux dans des expériences facultatives. L’interdiction élargie de l’expérimentation animale par Tesco s’inscrit dans une tendance croissante vers une recherche plus efficace et plus pertinente pour l’humain, que d’autres entreprises du secteur alimentaire et des boissons devraient adopter. » – Shalin Gala, vice-présidente de PETA États-Unis

Auparavant, Tesco n’interdisait les tests sur les animaux que pour les « produits pharmaceutiques, cosmétiques ou ménagers ou les ingrédients qu’ils contiennent ». Fin 2020, PETA États-Unis a découvert que Tesco avait financé et/ou fourni des produits pour cinq tests cruels sortant du cadre de cette politique et dans lesquels des animaux ont été blessés et tués. Plus précisément, les expérimentateurs soutenus par Tesco ont injecté à plusieurs reprises des produits chimiques à des souris, les ont saignées, puis les ont tuées ; ont abattu des vaches après les avoir nourries d’huiles et de paille d’org ; ont saigné et abattu des agneaux après les avoir nourris d’huiles et de vitamine E ; et ont disséqué tous les animaux susmentionnés après les avoir tués.

Soutenez les efforts de PETA pour mettre fin aux expériences sur les animaux

Les entités PETA mènent l’effort mondial pour mettre fin aux odieux tests sur les animaux, et vous pouvez agir facilement pour nous aider :

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Que faire pour la Journée pour les animaux dans les laboratoires ?

Dans toute l’Europe, des millions d’animaux sont utilisés chaque année dans des tests qui infligent fréquemment la souffrance et la mort, mais qui tiennent rarement leur promesse principale, à savoir une meilleure santé pour les humains. Il s’agit notamment de souris, de poissons, de rats, de cobayes, de lapins, de chats, de chiens et de singes. Rejoignez-nous à l’occasion de la Journée mondiale pour les animaux de laboratoire, ce 24 avril, et participez à une action en ligne pour montrer à l’UE que le temps est venu de créer une Europe sans cruauté.

L’expérimentation sur les animaux est non seulement contraire à l’éthique mais aussi injustifiable d’un point de vue scientifique

Tout comme nous, les animaux ressentent la douleur et la peur et ils aspirent à être libres et en sécurité, et non à être enfermés et à souffrir dans un laboratoire. Pourtant, environ 10 millions d’animaux sont traités comme des équipements de laboratoire jetables et utilisés dans des expériences en Europe chaque année, où ils sont fréquemment soumis à des tests pénibles et douloureux avant d’être tués. En France, ce sont 1,64 millions de procédures qui ont été menées sur des animaux en souffrance en 2020.

Parmi ces procédures, 14 % ont été classifié comme étant sévères, ce qui signifie que les animaux qui subissent ces expériences éprouvent de graves souffrances et que la procédure peut aboutir à l’épuisement de l’animal, voire à sa mort. Par exemple, une expérience dans laquelle des chiens seraient forcés de courir sur un tapis roulant jusqu’à ce qu’ils s’effondrent, pourrait être classée comme sévère. D’autres expériences sévères pourraient consister à pomper des substances toxiques directement dans l’estomac de rats, jusqu’à ce que le rat meure, empoisonné par la substance. En d’autres termes, des souffrances inimaginables sont infligées à des animaux innocents.

Cependant, des études montrent que plus de 90 % des découvertes scientifiques fondamentales très prometteuses – dont la majeure partie implique des expériences sur les animaux – n’aboutissent pas à des traitements pour les humains. Pour certaines maladies telles que le VIH/SIDA ou les accidents vasculaires cérébraux, le taux d’échec des nouveaux médicaments prometteurs développés sur des animaux est de 100 %. Nous avons désespérément besoin d’une nouvelle façon de développer et d’évaluer les traitements susceptibles de sauver des vies.

Il est de plus en plus reconnu que les animaux constituent rarement des modèles pertinents pour le corps humain. Des méthodes modernes, dont des tests sophistiqués utilisant des cellules et tissus humains (les méthodes in vitro), des modèles informatiques (parfois appelés modèles in silico) et des essais cliniques avec des volontaires humains, sont bien plus précises et fiables.

VOUS pouvez nous aider à montrer aux décideurs européens que les gens veulent la fin de l’expérimentation animale

Nous voulons mettre fin aux expérimentations animales en Europe afin qu’aucun animal ne souffre et ne meure dans un laboratoire. Et nous ne sommes pas les seuls : 72 % des adultes de l’UE souhaitent un plan de suppression progressive de l’expérimentation animale en Europe.

Mais nous ne pouvons pas mettre fin à l’expérimentation animale sans votre soutien. C’est pourquoi nous vous invitons à participer à une action en ligne pour montrer aux décideurs européens qu’il est temps de mettre fin aux expérimentations animales. Ajoutez votre nom à l’initiative citoyenne « Save Cruelty Free Cosmetics » dès maintenant :

Pour obliger la Commission européenne à considérer cette initiative citoyenne européenne et aider les millions d’animaux qui souffrent et meurent chaque année, nous avons besoin d’1 million de signatures. Partagez également cette pétition avec vos proches :

Enfin, agissez dans votre vie quotidienne en n’achetant que des produits non testés sur les animaux.

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Jour de la Terre : on ne peut pas se dire écologiste tout en mangeant de la viande

On le sait, recycler ses cannettes et prendre des douches plus courtes ne suffisent pas. À l’occasion du Jour de la Terre ce 22 avril, PETA rappelle que le dernier rapport alarmant du GIEC préconise une réduction drastique de notre consommation globale de viande afin d’éviter les pires effets du changement climatique. Un mode de vie végan est en effet l’une des solutions les plus efficaces et les plus simples dans cette lutte, et permet d’agir également sur la pollution des eaux, la déforestation, l’érosion des sols et toutes les autres conséquences néfastes de l’élevage. On ne peut donc pas se dire écologiste tout en mangeant de la viande.

Luttez contre la crise climatique en mangeant végan…

Une nouvelle étude réalisée par des scientifiques de l’Université de Californie et de Stanford a montré que si le monde entier devenait végan, les émissions de CO2 diminueraient de 68 % (47 % provenant de la viande bovine et 24 % des produits laitiers). Une menée par des scientifiques de l’Université d’Oxford a conclu que la consommation de bœuf, d’agneau et de porc doit chuter de 90 % afin de respecter l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, c’est-à-dire maintenir le réchauffement en dessous de 2°C d’ici 2050, et c’est pourquoi les Nations Unies appellent à un changement mondial vers un régime végétalien.

L’élevage est en effet l’un des principaux contributeurs à l’aggravation de la crise climatique : à l’échelle mondiale, il est responsable de plus d’émissions de gaz à effet de serre que l’ensemble du secteur des transports. Cette industrie cause également la déforestation, la pollution et l’érosion des sols et exploite en quantités immenses nos précieuses ressources en eau et terres arables, sans parler du fait qu’elle exacerbe les inégalités alimentaires et la faim dans le monde.

On ne peut tout simplement pas se dire écologiste ou soucieux du climat tout en continuant de manger de la viande. Un des choix les plus significatifs que nous puissions faire pour protéger l’environnement porte donc sur ce dans quoi (ou ceux dans qui) nous décidons de planter notre fourchette. Chacun de nous peut, dès maintenant et sans attendre d’éventuels agissements de la part de nos élus, agir pour le bien de la planète et de ses habitants en adoptant une alimentation végane, et quel meilleur jour pour ce faire que le Jour de la Terre ?

… et empêchez la souffrance et la mort quotidiennes d’autres terriens

L’industrie de la viande est responsable de l’implacable cruauté que subissent des vaches, cochons, moutons, poulets, canards, oies et autres animaux qui souffrent chaque minute de leur courte vie – ainsi que de leurs mises à morts effrayantes et inéluctables. Rien qu’en France, 3 millions d’animaux sont abattus par jour. Il s’agit souvent d’animaux jeunes, dont 80 % viennent d’élevages intensifs, dans lesquels ils ne voient jamais le jour et vivent enfermés dans des conditions de promiscuité et de saleté.

Ces chiffres ne prennent même pas en compte les poissons et autres animaux aquatiques. Quand ils ne viennent pas d’élevages répugnants, ces derniers sont arrachés à leur milieu naturel et tués de manières lentes et douloureuses : ils sont écrasés dans des filets, empalés à des hameçons ou encore remontés sur les ponts des bateaux de pêche où ils suffoquent lentement ou sont éventrés alors qu’ils sont encore conscients.

Passez à l’action

La consommation de viande et d’autres produits issus de l’exploitation animale est aussi dommageable qu’injustifiable. Chaque citoyen peut agir à son niveau pour le climat au quotidien, tout simplement en laissant les animaux hors de son assiette. Commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour avoir des informations, des conseils et des recettes :

Nous vous proposons aussi cinq choses faciles que vous pouvez faire aujourd’hui pour une meilleure Terre demain :

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Episode n°75 : L’intention derrière l’action

Combien d’entre nous nous focalisons sur le quoi (quoi faire ou dire, quoi manger ou ne pas manger, quel sport pratiquer et à quelle fréquence, comment arrêter de ruminer, d’obséder, de culpabiliser, etc.), plutôt que le depuis quoi ? Nous sommes tellement persuadé?e?s que la solution à nos émotions se trouve dans un objet, un aliment, […]

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE