Elon Musk, implantez-vous le Neuralink et laissez les cochons tranquilles

Le 28 août, l’entrepreneur Elon Musk a présenté Gertrude – l’un des nombreux cochons qu’il utilise dans ses expériences – lors d’une démonstration diffusée sur le web du dernier projet de sa société Neuralink. Il s’agit d’implanter des puces informatiques de la taille d’une pièce de monnaie dans le cerveau de cochons pour tenter de démontrer que les ondes cérébrales peuvent être enregistrées. Conscient qu’il y aurait une réaction contre l’exploitation de ces cochons, il a utilisé un film de relations publiques pour dire que lui et son personnel aiment les animaux. Cependant, ce « blanchiment éthique » ne peut pas dissimuler la cruauté, la notion de suprématie humaine, le spécisme ni la mauvaise science.

Les tentatives visant à connecter des cerveaux humains à l’internet ne devraient pas se faire aux dépens des cochons – nos camarades terriens – qui ressentent la douleur, la peur et la confusion et méritent d’être respectés tout comme les humains. Scientifiquement, la démonstration d’Elon Musk n’a rien montré qui n’ait été fait auparavant. Comme la plupart de ses « innovations », celle-ci est prompte au battage médiatique mais manque de preuves que ce qu’il prédit peut réellement se produire.

PETA États-Unis a mis M. Musk au défi de se comporter comme un véritable pionnier en implantant une puce Neuralink dans son propre cerveau, plutôt que d’exploiter des cochons intelligents et sensibles qui ne se sont pas portés volontaires pour une opération chirurgicale et qui ne devraient pas être forcés de participer à ces projets farfelus.

Si Elon Musk était vraiment avant-gardiste, il réfléchirait à la manière dont les générations futures jugeront son utilisation d’autres formes de vie – en d’autres termes, comment il sera jugé pour son spécisme.

Une vidéo montre un cochon trottant sur un tapis roulant, et ses oreilles ont été découpées d’entailles géantes, comme cela se fait dans les élevages industriels, sans antidouleurs.

Le pouvoir ne confère pas le droit : qu’il s’agisse d’équiper nos voitures ou d’expérimenter des ondes cérébrales, M. Musk doit savoir qu’il existe des moyens éthiques d’atteindre ses objectifs, et l’exploitation des cochons dans les expériences n’en fait pas partie.

Les cochons sont comme nous

On sait que les cochons rêvent, reconnaissent leur propre nom, mémorisent des itinéraires compliqués et mènent une vie sociale complexe, comparable à celle des primates. Les personnes qui dirigent des refuges pour animaux, dont des cochons, constatent qu’ils sont semblables aux humains à bien des égards : ils aiment écouter de la musique, jouer avec des ballons de football et se faire masser.

Cliquez ci-dessous pour vous exprimer en faveur des animaux qui sont utilisés et tués dans le cadre d’autres expériences :

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Hunting Simulator 2 dans la ligne de mire de PETA

Aujourd’hui, PETA a envoyé une lettre aux créateurs du jeu vidéo Hunting Simulator 2 pour demander à ce que le jeu devienne une chasse à l’image, où le but serait de réaliser la meilleure photo animalière qui soit.

En transformant les joueurs de Hunting Simulator 2 en chasseurs d’image, troquant leurs fusils pour des Canons, Nacon cesserait ainsi de promouvoir l’activité sadique qu’est la chasse. Spoiler alert : les animaux victimes de la chasse souffrent assez dans la vraie vie – nul besoin que ce passe-temps sanguinaire soit reproduit et promu à l’écran.

Tuer le game avec un appareil photo, pas un fusil

Lors de chasses, des animaux doux, sensibles et intelligents tels que des cerfs, renards, blaireaux, faisans et sangliers sont traqués, persécutés, blessés par balle, déterrés, acculés et violemment tirés hors de leurs terriers, poursuivis jusqu’à épuisement puis déchiquetés avant d’être abattus à l’arme blanche ou au fusil. D’innombrables victimes sont également élevés en captivité spécifiquement pour être relâchés et servir de cible facile à des gens dénués d’empathie. Cela alors que chaque animal est un individu sensible capable de ressentir l’amour, la joie mais aussi la douleur et la terreur, au même titre que nous humains.

La chasse fait aussi des victimes humaines : au cours des 20 dernières années, ce sont plus de 410 personnes qui ont été tuées par des chasseurs, selon les chiffres de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Alors comme les animaux victimes de cette activité archaïque souffrent assez aux mains des auto-proclamés « premiers écologistes de France », qui tourmentent et massacrent la faune pour soi-disant la protéger, on s’est dit qu’un safari photo serait plus sympa plus tout le monde, plutôt que ce passe-temps sanguinaire soit reproduit et encouragé sur nos écrans.

Agissez pour les animaux tués pour la chasse en France

Les animaux sont des individus, qui ressentent la joie, la peur ou la douleur tout comme nous. Les traquer pendant des heures avant de les torturer et de les tuer à l’arme blanche est inacceptable dans un pays qui se veut évolué. La chasse à courre est une tradition aristocratique cruelle qui n’a plus sa place dans notre civilisation, et elle est d’ailleurs déjà interdite en Allemagne depuis presque un siècle, en Belgique et au Royaume-Uni. En France, 84% de la population est contre cette pratique d’un autre âge (sondage Ifop 2017).

Un projet de référendum pour les animaux est actuellement en cours, qui propose entre autres mesures l’interdiction de la chasse à courre en France – rejoignez-nous pour faire aboutir ce référendum historique :

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Adidas Originals lance une collection de sneakers véganes, « Clean Classics »

Alors que la gamme de produits adidas comprend déjà plusieurs chaussures véganes et respectueuses des animaux, le géant de la mode sportive va maintenant établir de nouveaux standards en lançant une collection de sneakers durables entièrement véganes en septembre 2020 – les « Clean Classics ».

Comme son nom l’indique, la société a donné une touche de fraîcheur à six adidas Originals Styles pour sa nouvelle collection qui comprend des versions véganes et durables des modèles Stan Smith, Continental 80, Superstar, Top Ten, SC Premiere et Superstar Bold W. En utilisant des colles et des teintures véganes, la marque s’assure qu’aucun ingrédient animal ne sera utilisé pour les nouvelles sneakers.

Plus de durabilité, moins de déchets

Pour produire les Clean Classics de la manière la plus durable possible, adidas utilise ses matériaux de manière efficace : des lignes de coupe supplémentaires sur les sneakers permettent d’économiser les chutes, donc de produire moins de déchets. De plus, tous les tissus et matériaux utilisés sont respectueux de l’environnement : 70 % de la partie supérieure des sneakers est constituée de matériaux recyclés.

Et les « Clean Classics » ne sont qu’un début, car adidas a promis de se concentrer davantage sur la durabilité et de cesser d’utiliser du polyester non recyclé d’ici 2024. Bravo ! Nous resterons à l’écoute pour voir si adidas va maintenant éliminer progressivement tous les matériaux et ingrédients d’origine animale pour devenir encore plus écologique en ne vendant plus que des sneakers véganes à l’avenir.

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Pizza coco, aubergine et champignons ~ et 3 recettes de pâte à pizza sans gluten, classique, au levain naturel (vegan)

Bonjour ! J’espère que vous allez bien, que vous avez passé un bel été, et que vous êtes en pleine forme. Si ce n’est pas le cas, j’ai un p’tit remontant pour vous aujourd’hui. Et puis si ces dernières semaines vous ont enthousiasmées, ne vous en faites pas, cette nouvelle recette de pizza coco, aubergine

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Découvrez le nouveau documentaire sur le travail de PETA États-Unis pour les animaux délaissés, « Breaking the Chain »

Un nouveau documentaire de la productrice exécutive Anjelica Huston, Breaking the Chain, suit les employés du « Community Animal Project » de PETA États-Unis sur le terrain alors qu’ils se rendent dans des régions appauvries des États-Unis pour soigner des animaux maltraités qui, sans leur aide, continueraient à souffrir ou même mourraient. Ces héros travaillent en première ligne dans la crise de la négligence envers les animaux et de la surpopulation, consacrant leur vie à aider les moins fortunés et à soulager leurs souffrances, malgré des obstacles presque inimaginables.

Ce film révélateur se penche sur le combat difficile que mènent les animaux négligés ainsi que leurs champions, qui font tout leur possible pour leur apporter de l’espoir.

Breaking the Chain est un film incontournable qui célèbre les efforts réels pour changer le monde des animaux de compagnie et le travail en coulisses des personnes qui le réalisent.

Où le voir

Breaking the Chain sera diffusé le 1er septembre 2020 sur tous les principaux services de vidéo à la demande. Il est actuellement disponible en précommande sur les plateformes suivantes :

Passez à l’action

Regardez le film. Invitez vos amis et votre famille à le regarder avec vous. Et aidez-nous à mettre fin à la situation des animaux sans foyer en adoptant vos animaux, jamais en les achetant, et en les faisant stériliser. Soutenez également les projets de loi visant à protéger les animaux, notamment l’interdiction de l’élevage et de la vente d’animaux dans les animaleries. Faites du bénévolat dans un refuge pour animaux local. Et s’il vous plaît, lorsque vous êtes témoin de mauvais traitements infligés à des animaux, essayez toujours de les faire cesser ou au moins de les signaler.

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Pamela Anderson écrit à Emmanuel Macron : « interdisez la chasse à la glu de manière permanente »

Ayant appris que la France avance enfin sur la question de la chasse à la glu, Pamela Anderson a envoyé un courrier à Emmanuel Macron afin de le remercier d’avoir interdit cette année cette activité cruelle et déjà illégale aux yeux de la Commission Européenne, et lui demander de la prohiber définitivement.

©starmaxinc.com

La chasse à la glu est cruelle et létale

La lettre envoyée par la star au Président de la République rappelle que la chasse à la glu est une méthode cruelle de piégeage, qui consiste à enduire de colle des tiges de bois ou des branches et à attendre que des oiseaux se posent dessus et ne puissent plus s’enfuir. Affolés, ces animaux se débattent et meurent sur les tiges encollées, ou sont arrachés et parfois jetés comme des déchets – beaucoup succombent à leurs blessures ou à la colle restée sur leur corps et leurs plumes.

« Il s’agit là d’une expérience terrifiante pour ces êtres sensibles, intelligents, et capables de ressentir la peur, la joie, l’amour et la douleur au même titre que nous humains, et qui tiennent à leur vie et à leur famille comme nous tenons aux nôtres. » explique Pamela Anderson dans son courrier.

L’utilisation de bâtons encollés pour attraper les oiseaux est interdite au sein de l’Union Européenne depuis la directive « oiseaux » de 1979, mais les États peuvent y déroger sous certaines conditions strictes. La France invoque ces circonstances pour autoriser la chasse à la glu dans cinq départements du sud-est au motif qu’elle est « traditionnelle ». Dans les autres départements, il ne s’agit ni plus ni moins que de braconnage.

« Je vous prie de bien vouloir continuer sur cette belle lancée et de mettre enfin un vrai terme à la chasse à la glu, en rendant cette interdiction permanente. Le regard international se porte sur la France et la façon dont elle agit pour les animaux sur son territoire, et comme vous le savez, la protection animale importe de plus en plus dans notre société. »

Ce n’est pas la première fois que Pamela Anderson s’associe à PETA pour prendre la parole pour défendre les animaux en France. L’actrice au grand cœur s’était déjà engagée à nos côtés pour demander à Anne Hidalgo et à tous les autres maires de France de bannir les cirques détenant des animaux de leur territoire public, elle a également protesté contre l’installation d’un cirque dans le Var, s’est rendue au Marineland d’Antibes pour dénoncer la souffrance des orques qui y sont emprisonnées, a posé dans une baignoire pour illustrer leur calvaire et s’est exprimée sur leur sort lors de son discours donné à un gala sur la Côte d’Azur, parmi bien d’autres actions.

Vers la fin des chasses « traditionnelles » ?

Comme 84 % des Français (sondage IPSOS de 2018) qui rejettent les méthodes de chasse dites « traditionnelles », dont la chasse à la glu, nous nous réjouissons de cette décision d’interdire cette année cette chasse cruelle et illégale du point de vue du droit européen, et espérons que la demande des Français relayée par Pamela Anderson pour une interdiction définitive sera entendue.

Un projet de référendum pour les animaux est actuellement en cours, qui propose entre autres mesures l’interdiction de la chasse à courre en France. Les animaux sont des individus, qui ressentent la joie, la peur ou la douleur tout comme nous. Les traquer pendant des heures avant de les torturer et de les tuer à l’arme blanche est inacceptable dans un pays qui se veut évolué. La chasse à courre est une tradition aristocratique cruelle qui n’a plus sa place dans notre civilisation – si vous êtes d’accord, rejoignez-nous pour faire aboutir ce référendum historique :

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Progrès ! Les nouveaux règlements sur les tests en Chine devraient épargner la vie d’innombrables animaux

En 2012, PETA États-Unis a révélé que certaines entreprises qui refusaient auparavant l’expérimentation animale avaient secrètement commencé à payer le gouvernement chinois pour tester leurs produits sur des animaux afin de les vendre en Chine. Chaque année, les expérimentateurs soumettent des centaines de milliers d’animaux à des tests d’empoisonnement cruels et mortels au cours desquels ils sont gavés de produits chimiques, les produits sont étalés sur leur peau ou des substances sont versées dans leurs yeux.

Aujourd’hui, le gouvernement chinois prend de nouvelles mesures pour assouplir ses exigences en matière de tests sur les animaux pour les produits cosmétiques. Plus précisément, il est prévu que la Chine n’exigera plus que les cosmétiques à usage non spécial importés (comme les shampooings, les gels douche, les lotions et le maquillage) soient testés sur les animaux pour pouvoir être commercialisés dans le pays.

La Chine avait déjà supprimé l’obligation de test sur les animaux pour de nombreux produits fabriqués dans le pays, ce qui a permis à des marques comme Dove et Herbal Essences d’être répertoriées par PETA comme étant sans tests sur les animaux. Il est maintenant proposé de faire un autre grand pas en avant pour la fin de la cruauté.

Voici les détails de la réglementation chinoise sur les cosmétiques

En janvier 2020, le Conseil des affaires de l’État chinois a adopté un projet final très attendu de Supervision et réglementation des cosmétiques (Cosmetic Supervision and Regulation, CSAR), qui remplace la réglementation obsolète sur les cosmétiques. La publication finale de la loi et du texte d’application a été retardée en raison de la pandémie de COVID-19, mais le 29 juin 2020, le Conseil a publié la version finale du CSAR.

Toutefois, le texte ne demandait pas l’interdiction des tests sur les animaux, mais chargeait une autre agence gouvernementale, la China’s National Medical Products Administration, de formuler des détails spécifiques sur les exigences de la loi en matière de tests. Le 28 juillet 2020, l’agence a publié le projet de ces sous-règlements détaillés, qui sont actuellement soumis à l’analyse et aux commentaires du public.

Si elles sont adoptées, les règles à venir devraient permettre la vente de nombreux produits cosmétiques importés qui ne nécessiteront pas de tests sur les animaux. Si c’est le cas, nous nous réjouirons des progrès accomplis, comme nous l’avons fait avec chaque nouvelle mesure qui a permis d’éviter que des animaux ne soient empoisonnés lors de tests dans des laboratoires chinois.

Quelques informations sur le contexte : après que PETA ait appris, il y a huit ans, que des entreprises comme Estée Lauder, Mary Kay et d’autres ont payé pour des tests d’empoisonnement mortels sur des animaux en Chine, PETA États-Unis est passé à l’action. Face au constat que les scientifiques chinois connaissaient mal les nombreux tests non animaux disponibles, l’association a accordé deux subventions à l’Institut des sciences in vitro (IIVS) afin que ses experts scientifiques puissent se rendre en Chine pour offrir leur expertise et leurs conseils dans le but de remplacer les tests cruels et peu fiables sur les animaux par des méthodes non animales. La subvention de PETA États-Unis a également permis à l’IIVS de créer une coalition de sociétés de cosmétiques pour soutenir ses efforts. Depuis lors, l’IIVS et sa coalition ont fait de grands progrès.

Cela signifie-t-il que la Chine sera entièrement exempte de tests sur les animaux ?

Cela pourrait signifier des progrès enthousiasmants, mais cela ne signifie pas encore la fin de tous les tests sur les animaux en Chine. Les entreprises qui fabriquent des « produits à usage spécial » devront toujours payer pour ces tests. Les produits cosmétiques à usage spécial sont ceux qui ont des allégations fonctionnelles, notamment les teintures capillaires, les permanentes pour cheveux, les produits blanchissants, les produits solaires et les produits anti-chute de cheveux. Ainsi, bien que l’adoption du CSAR soit une étape importante, les animaux utilisés dans les expériences ont encore besoin de notre aide.

Que signifie la nouvelle réglementation chinoise en matière de tests pour les consommateurs ?

Nous savons qu’il peut être difficile de savoir quels produits sont fabriqués par des entreprises qui ne font pas de tests sur les animaux, mais vous pouvez vous fier à la liste Beauty Without Bunnies de PETA (en anglais). Cette base de données consultable en ligne comprend plus de 4 800 entreprises et marques compatissantes qui ne pratiquent de tests sur les animaux nulle part dans le monde.

Vous pouvez télécharger l’application Bunny Free ici – elle vous permet de rechercher des entreprises par leur nom et vous indique si elles pratiquent ou non des tests sur les animaux.

En faire plus pour aider les animaux utilisés dans les expériences

La meilleure façon de persuader les entreprises de cesser d’utiliser des animaux est de refuser d’acheter leurs produits et de leur écrire pour leur dire pourquoi vous n’utiliserez pas leur fard à paupières, leur détergent, leur shampooing etc.

En Europe, depuis 2013 aucun produit cosmétique « fini » n’est testé sur les animaux – cependant certains ingrédients qui composent ce produit final peuvent encore avoir été testés sur les animaux. Ceci parce qu’un ingrédient chimique ou naturel peut être concerné à la fois par la réglementation cosmétique mais également par la directive REACH qui régule les ingrédients de la chimie, et qui n’interdit pas les tests sur animaux pour les ingrédients à vocation autre que cosmétique.

Faites-en plus pour les animaux utilisés pour des tests de cosmétique en envoyant un message à la Commission européenne et l’Agence européenne des produits chimiques pour qu’elles imposent que les ingrédients des cosmétiques ne soient JAMAIS testés sur les animaux :

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE