Excellente nouvelle : Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac bannissent le duvet et les plumes !

PETA célèbre un nouvel engagement fort du groupe de mode français SMCP ! En effet après avoir banni la fourrure puis les peaux exotiques, le groupe propriétaire des célèbres marques Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac a annoncé à l’association sa décision de ne plus commercialiser d’articles contenant du duvet ou des plumes. C’est une excellente nouvelle pour les oiseaux destinés à être torturés et tués pour leurs plumes.

Les représentants de SMCP l’ont confirmé dans un mail envoyé à PETA : « Notre groupe s’engage à travers ses 4 marques à avoir totalement supprimé les plumes de canard et d’oie d’ici la saison Automne Hiver 2023 » et explique avoir opéré « depuis plusieurs saisons un virage en faveur de matières alternatives permettant entre autres de remplacer la plume et le duvet dans chacune de nos marques ».

Le duvet n’a rien de doux

PETA a diffusé des enquêtes portant sur l’industrie du duvet partout dans le monde, qui dévoilent des pratiques cruelles à toutes les étapes, y compris chez des fournisseurs soi-disant « responsables ». Dans une enquête tournée dans des élevages en Chine (d’où provient 80 % du duvet et des plumes utilisés dans le monde), des ouvriers se tenaient sur les ailes et nuques délicates des oies afin de les empêcher de se débattre pendant qu’ils leur arrachaient les plumes par poignées. Les oiseaux finissaient la peau à vif et ensanglantée.

Une autre enquête réalisée par PETA Asie en 2022 dans des élevages d’oies certifiés Responsible Down Standard (RDS), un programme de certification pour les fournisseurs de duvet, en Russie – qui exporte du duvet vers des pays du monde entier – a révélé que les oies étaient décapitées avec une hache émoussée alors qu’elles étaient pleinement conscientes.

Les certifications internationales, comme le Non Live-Plucked Products Guarantee et le Responsible Down Standard sont là pour rassurer les consommateurs ; pourtant, elles n’empêchent nullement la maltraitance des animaux.

Laissons leurs plumes aux oiseaux

Les articles faits en plumes et en duvet issus d’oiseaux plumés vivants ou après une mort violente sont exportés dans le monde entier pour être vendus à des clients qui ne sont pas au courant de la cruauté en lien avec cette matière. Comme le montrent les enquêtes diffusées par PETA, l’achat d’articles qui contiennent du duvet, même « produit de façon responsable », cautionne directement la souffrance animale.

Le choix du groupe SMCP de cesser de commercialiser des produits contenant des plumes est donc une excellente nouvelle pour les oiseaux qui ne subiront pas un plumage à vif ni un abattage dans des conditions abominables après toute une vie de souffrance.

Nous saluons la décision pleine de compassion de SMCP et appelons les autres marques à suivre ce bel exemple, étant donné que la production de plumes et de duvet est tout aussi cruelle que celle de fourrure, déjà largement délaissée par les acteurs de la mode.

Agissez pour les oies et les canards

Les plumes sont des biens volés aux oiseaux et leur utilisation dans la mode est inutile, cruelle et contraire à l’éthique. Si vous envisagez d’acheter des articles de literie, des oreillers, une doudoune ou un sac de couchage en duvet, rappelez-vous de ces oiseaux qui ont besoin de leurs propres plumes et optez à place pour une alternative sans produits d’origine animale.

Fabriquées à partir de matières naturelles et recyclées, qui, contrairement au duvet, n’accumulent pas la poussière et la moisissure et gardent leur qualité isolante même lorsqu’elles sont humidifiées, des alternatives éthiques, légères et chaudes se développent de plus en plus.

Passez aussi à l’action en appelant la marque de vêtements de sport lululemon – qui continue de se cacher derrière l’insignifiante norme RDS – de cesser de vendre du duvet :

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Alicia Silverstone se joint à PETA pour une nouvelle campagne piquante

Si elle doit se dénuder pour que vous vous préoccupiez des animaux, alors elle le fera ! Alicia Silverstone, militante de longue date pour la défense des animaux, se joint une fois de plus à PETA pour rappeler aux gens de ne pas piquer la peau des animaux et de porter des vêtements et accessoires végans.

« Il y a cette idée que le cuir est en quelque sorte meilleur pour la Terre, mais ce qu’ils ne réalisent pas, c’est que la quantité de ressources, d’eau, de nourriture, de pétrole pour le transport, la quantité d’énergie qui entre dans la fabrication du cuir est énorme. »

La campagne est également affichée à Times Square, New York.



Des millions d’animaux sont abattus pour fabriquer des chaussures et des vestes en cuir

Chaque année, l’industrie mondiale du cuir abat plus d’un milliard d’animaux, dont des vaches, des cochons, des chèvres, des moutons, des chats et des chiens. Comme la provenance de la peau traitée chimiquement n’est généralement pas étiquetée, il est difficile de savoir à qui elle appartenait vraiment.

Les vaches et autres animaux tués pour leur peau subissent les horreurs des élevages modernes, comme la concentration et la privation extrêmes, la castration, le marquage au fer rouge et la coupe de la queue, le tout sans antidouleur. Dans les abattoirs, les travailleurs tirent sur les animaux à la tête avec un pistolet à percussion pour les étourdir, les suspendent à l’envers par une patte arrière et les poignardent à la gorge pour qu’ils se vident de leur sang. De nombreux animaux ne sont pas correctement étourdis et sont encore capables de ressentir la douleur atroce d’être démembrés et dépecés.

Les vaches sont des animaux intelligents et sensibles qui ressentent la joie et la peur, tout comme les chiens et les chats. Elles développent des relations complexes et s’enthousiasment lorsqu’elles atteignent un objectif. Elles pleurent également la mort de leurs amis et préfèrent dormir près des membres de leur famille.

« J’aime beaucoup le rapprochement entre le fait d’être attentif à ne pas utiliser la peau des animaux et le fait d’être soucieux de la Terre, parce que nous devons tous y vivre, les animaux et nous, et que sans elle, nous sommes fichus. »

L’industrie du cuir tue la planète

Non seulement la production de cuir est cruelle pour les animaux, mais elle détruit également l’environnement. Élever des animaux dans le seul but de les tuer pour les parties de leur corps nécessite d’énormes quantités de nourriture, de pâturages, d’eau et de combustibles fossiles. Dans les exploitations agricoles actuelles, les animaux produisent 130 fois plus d’excréments que l’ensemble de la population humaine, sans bénéficier d’installations de traitement des déchets. L’Agence américaine de protection de l’environnement a même reconnu que la pollution dû à l’élevage de bovins était la plus grande menace pour les cours d’eau.

tannerie cuir

Selon l’indice de durabilité des matériaux Higg, la production de cuir fabriqué à partir de peau de vache contribue davantage au dérèglement climatique, à la pollution de l’eau, à l’épuisement des ressources en eau et aux émissions de gaz à effet de serre que celle de tout cuir végan synthétique ou à base de plantes. L’impact environnemental négatif du cuir de vache est près de dix fois supérieur à celui des cuirs d’origine végétale et près de six fois supérieur à celui du polyuréthane, un matériau synthétique végan.

Rejoignez Alicia Silverstone pour dire non au cuir !

La cruauté est un choix. Lorsque vous faites vos achats, vous pouvez faire la différence et contribuer à réduire le nombre d’animaux tués pour la mode en choisissant parmi les nombreux cuirs végans innovants et durables disponibles, tels que le cuir de champignon, de pomme et de cactus. Décidez dès aujourd’hui de ne plus acheter ou porter de cuir ni tout autre matière dérivée d’animaux, et agissez en envoyant un message à Levi’s afin que l’entreprise remplace immédiatement les peaux animales par du cuir végan :

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Vous ne mangeriez pas votre chien, alors pourquoi manger une dinde ?

Comment réagiriez-vous si Médor ou Rex se retrouvaient farcis et rôtis pour Noël ? C’est ce que demande PETA par le biais d’affiches chocs, installées à Bordeaux, Lille et Strasbourg en cette période des fêtes. La campagne montre un collier de chien sur une assiette, parmi les restes d’un repas du Réveillon. Son slogan : « Vous ne mangeriez pas votre chien, alors pourquoi manger une dinde ? », vise à donner matière à réfléchir en amont des fêtes de fin d’année.

Il est si simple de faire preuve de compassion envers tous les êtres en cette période de Noël, en choisissant de déguster un délicieux repas végan au lieu d’un cadavre. L’affiche incite les consommateurs à faire le lien entre la chair rôtie dans leur assiette et l’animal dont elle provient.

Tous les animaux méritent notre compassion

Rappelons que les dindes et tous les autres animaux tués pour finir en repas ont la même capacité à ressentir la souffrance que les chiens qui partagent nos foyers. Comme eux, ils tiennent à leur vie et sont tout aussi terrifiés que « Rex » le serait lorsqu’ils sont emmenés à l’abattoir, suspendus la tête en bas et égorgés.

Dans la nature, les dindes sont des parents protecteurs et attentionnés, qui aiment explorer, grimper aux arbres et vivent près de 10 ans ; mais celles qui sont élevées pour l’alimentation sont généralement tuées alors qu’elles n’ont que 12 à 15 semaines. Elles finissent leur courte vie à l’abattoir dans des conditions atroces qui seraient tout à fait illégales en France si on les faisait subir à un chien : elles sont suspendues à des crochets en métal puis gazées, ou plongées dans un bain électrifié pour les étourdir, mais elles sont souvent encore conscientes au moment où on leur tranche la gorge.

Partagez la magie d’un Noël végan sur les réseaux : rejoignez le défi !

En cette période des fêtes, nous demandons aux gens d’étendre leur compassion de Noël à tous les animaux en n’en consommant aucun. Cette année, choisissez de réveillonner de manière vraiment joyeuse pour tous en mangeant végan et obtenez gratuitement le « Guide du végan en herbe » et un livret de recettes gratuit et illustré pour les fêtes.

Si vous souhaitez participer à cette campagne de sensibilisation, prenez une photo de votre chien (ou d’un autre animal qui partage votre foyer) avec le texte « Vous ne me mangeriez pas, alors pourquoi manger une dinde ? #MonNoelVegan » et postez-la sur Instagram, Twitter et/ou Facebook avec le hashtag #MonNoelVegan en identifiant @peta­_france.

Les dindes sont des êtres intelligents avec des personnalités qui leur sont propres et la capacité de ressentir la joie, la peur et la douleur, tout comme nos amis canins – laissons-les hors de nos assiettes.

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Lewis Hamilton appelé à aider à mettre fin au parrainage de l’Iditarod par le propriétaire de la Formule 1

Précédemment élu personne de l’année par PETA, Lewis Hamilton pourrait bien se retrouver à la niche. Ingrid Newkirk, fondatrice de PETA et grande fan de Formule 1 (F1), a envoyé une lettre au pilote lui demandant de se joindre à l’appel de PETA et d’user de son influence considérable pour aider à mettre fin à la souffrance et à la mort des chiens utilisés dans l’Iditarod, une terrible course de chiens de traîneau longue de 1 600 kilomètres.

Hamilton – lui-même maître d’un chien et végan éthique – a été aperçu en train de dîner avec le propriétaire de la F1 et sponsor de l’Iditarod, Greg Maffei, PDG de Liberty Media, qui a refusé de mettre fin au parrainage de cet événement mortel par son entreprise – contrairement aux dirigeants d’ExxonMobil et de Coca-Cola.

Un mot de la part d’Hamilton pourrait sauver des chiens qui sont tout aussi précieux que Roscoe, avec qui il partage son foyer. C’est pourquoi PETA États-Unis demande au septuple champion du monde de cesser d’ignorer son appel à l’aide désespéré afin d’éviter que d’autres chiens ne subissent une mort atroce dans cette effroyable course.

Explications sur l’Iditarod

Dans l’épuisante course Iditarod, les chiens sont contraints de tirer de lourds traîneaux dans des conditions météorologiques parmi les plus extrêmes de la planète, avec des vents soufflant à 80 km/h et des températures pouvant atteindre moins 50 degrés.

Près de 250 chiens ont été retirés de la course cette année pour cause d’épuisement, de maladie ou de blessure, laissant les chiens restants travailler encore plus dur pour tracter les mushers.

Le bilan officiel des décès survenus lors de l’Iditarod, qui s’élève à plus de 150 chiens, n’inclut pas les innombrables animaux qui ont été tués parce qu’ils n’étaient pas assez rapides ou qui sont morts pendant la saison creuse alors qu’ils étaient enchaînés à des caisses délabrées ou à des barils en plastique dans un froid glacial, une pratique révélée par une enquête de PETA États-Unis.

Comment la F1 est-elle impliquée ?

L’Iditarod a perdu presque tous ses principaux sponsors, y compris ExxonMobil. Pourtant, le propriétaire de la F1, Liberty Media, n’a pas rejoint la liste et a toujours des liens avec cet événement mortel : l’une de ses sociétés, GCI, continue de parrainer la course à hauteur de plus de 215 000 £ chaque année.

Comment pouvez-vous aider ?

Les courses ne devraient impliquer que des participants humains volontaires, comme Lewis Hamilton. Vous pouvez contribuer à mettre fin à l’exploitation des chiens en demandant au propriétaire de la F1 de cesser de soutenir l’Iditarod :

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L’industrie du duvet dévoilée : des oiseaux électrocutés et tués pour leurs plumes

Comme de plus en plus de consommateurs refusent d’acheter des produits pour lesquels on a arraché les plumes d’oiseaux vivants, les entreprises ont commencé à essayer de rassurer les clients en faisant des déclarations affirmant qu’aucun oiseau n’a été plumé vivant dans leur chaîne d’approvisionnement. Mais une nouvelle vidéo d’infiltration divulguée par PETA Allemagne montre l’intérieur d’un abattoir où des oies et des canards sont tués pour leurs plumes – et révèle pourquoi le duvet ne peut jamais être considéré comme « éthique » ou « responsable ».

Ces images inédites tournées en Pologne – deuxième exportateur mondial de duvet – montrent des ouvriers manipulant brutalement des canards et des oies, leur donnant des coups de pied, les électrocutant et leur tranchant la gorge, probablement alors que beaucoup étaient encore conscients.

Regardez ces images édifiantes et agissez pour mettre fin à ces sévices.

Le duvet est toujours un produit de la souffrance animale

PETA Allemagne a diffusé des images de l’intérieur d’un abattoir polonais, une entreprise spécialisée dans la mise à mort de canards et d’oies pour leurs plumes et leur chair. Leurs plumes sont ensuite vendues à des fabricants de vêtements et de literie du monde entier.

Des témoins ont filmé des employés de l’abattoir en train de saisir les oiseaux par les pattes pour les sortir des cages de transport exiguës et insalubres et de les transporter la tête en bas, en violation directe des recommandations du Conseil de l’Europe relatives à la manipulation des animaux.

La tête de nombreux canards et oies a heurté le grillage au sol pendant le processus de déchargement, rapide et bâclé. D’autres sont tombés et ont couru dans tous les sens, paniqués, sans que personne ne s’en aperçoive pendant plusieurs minutes. Certains se sont cachés sous les camions de transport, et nul ne s’est inquiété de savoir s’ils pouvaient être blessés ou tués lors du déplacement des véhicules.

Un ouvrier donne un puissant coup de pied à un canard en fuite.

Après un étourdissement raté, des oiseaux se débattent en se vidant de leur sang

Des canards et des oies ont été enchaînés la tête en bas sur un convoyeur et battaient des ailes sauvagement, soit par douleur, soit dans une tentative désespérée de s’échapper.

Ils étaient ensuite traînés à travers une cuve d’eau électrifiée destinée à les étourdir avant l’abattage. Mais les oiseaux continuaient à agiter leurs ailes et à tenter de relever la tête même après avoir été égorgés, ce qui indique qu’ils étaient probablement encore conscients et capables de ressentir la douleur pendant qu’ils se vidaient lentement de leur sang.

Des oiseaux condamnés à vivre au milieu d’excréments et d’urine dans des enclos surpeuplés

Les témoins ont également visité des élevages de canards et d’oies. Entassés par milliers dans des hangars ou des enclos sales, les oiseaux étaient obligés de se tenir dans leurs propres excréments et souffraient probablement de douloureuses échaudures d’urine aux pieds et de brûlures d’ammoniac aux yeux. Ils n’avaient pas accès à l’eau pour se baigner – un besoin fondamental pour les oiseaux aquatiques – et n’avaient aucun moyen de se nettoyer.

Les oies et les canards sont également utilisés pour la viande, de sorte qu’ils sont généralement élevés pour grandir beaucoup plus et plus vite qu’ils ne le feraient dans la nature, et beaucoup se retrouvent écrasés sous leur propre poids. La détention d’oiseaux malades dans des conditions de promiscuité et d’insalubrité crée un terrain propice à la propagation de zoonoses dangereuses comme la grippe aviaire.

L’industrie du duvet démasquée – encore une fois

Les huit exposés précédents des entités PETA sur l’industrie du duvet ont révélé des maltraitances similaires dans des élevages et des abattoirs du monde entier. En 2012, PETA États-Unis a diffusé des images de travailleurs arrachant les plumes d’oies vivantes, un processus connu sous le nom de « plumage à vif ». Dans les années qui ont suivi, les entreprises ont dû faire face à une perte de confiance de la part des consommateurs, et ont donc élaboré des normes internationales prétendant garantir un duvet « responsable », « non plumé à vif ».

Mais lorsque PETA États-Unis et PETA Asie se sont rendus dans des exploitations liées à ces entreprises certifiées et « responsables », ils ont découvert une cruauté choquante qui jette un doute important sur les normes relatives au duvet.

Les enquêteurs ont parlé avec les fournisseurs de ces entreprises dites « responsables » et « sans plumage vivant », et ils ont admis avoir acheté et vendu du duvet plumé vivant. Un acheteur s’est même vanté d’avoir trompé ses clients, et un représentant de l’industrie a fait remarquer : « Nous avons fait de la publicité pour le duvet plumé après l’abattage – personne n’ose l’acheter si vous dites qu’il est plumé vivant ». Leur solution ? Déclarer leur duvet plumé sur des animaux vivants comme « non plumé vivant » pour que les gens l’achètent.

Et comme le montrent les images récemment rendues publiques par PETA Allemagne, même si les oiseaux n’ont pas été plumés vivants, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas eu de cruauté.

Une poursuite judiciaire a été engagée

En coopération avec un avocat polonais, PETA Allemagne a analysé les enregistrements de l’abattoir et les a confrontés aux normes de la législation polonaise. Ce faisant, ils ont constaté des violations considérables de la réglementation sur le bien-être animal, qu’ils ont signalées au bureau vétérinaire responsable et au ministère public.

Ce dernier a repris l’enquête, mais le résultat est toujours en attente. Le bureau vétérinaire a inspecté l’abattoir sur la base de la plainte de PETA Allemagne et a transmis ses conclusions à la police locale.

Les canards et les oies méritent mieux

Les canards sont des animaux sociables et extravertis qui se blottissent les uns contre les autres la nuit et ont même des accents régionaux. Les oies sont des oiseaux loyaux et protecteurs qui restent en couple pour la vie et refusent de quitter un partenaire malade ou blessé. Mais l’industrie du duvet traite ces gentils animaux comme de simples machines à produire des plumes.

Dites à Urban Outfitters d’abandonner le duvet !

Bien qu’elle soit au courant de la cruauté inhérente au duvet, la société Urban Outfitters Inc. continue à en vendre, notamment par le biais de marques utilisant des fournisseurs qui l’obtiennent en Pologne. Urban Outfitters doit être tenue responsable de son soutien à cette industrie cruelle.

Il existe de nombreuses options pour les oreillers, les couettes et les vestes qui ne font pas de mal aux canards et aux oies, comme les isolants innovants fabriqués à partir de fibres de bambou, de fleurs, de dérivés de coques de noix de coco, d’asclépiade et même de bouteilles en plastique recyclées. Les canards et les oies ont besoin de leurs plumes, pas nous.

Joignez-vous à PETA pour demander aux marques d’Urban Outfitters d’abandonner le duvet et toutes les autres matières provenant d’animaux, et partagez cette page avec vos amis, votre famille et vos collègues afin qu’ils connaissent eux aussi la vérité sur le duvet.

Envoyez un message à Urban Outfitters

 

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PETA à la Coupe du monde au Qatar : « carton rouge à la viande et au fromage » !

Une arbitre sur échasses représentant les entités PETA a défendu les animaux et la planète lorsqu’elle s’est rendue hier à la Coupe du monde de la FIFA pour appeler les fans de football à mettre un « carton rouge à la viande et au fromage » et à adopter une alimentation végane.

La gigantesque militante a distribué des cartons expliquant pourquoi l’alimentation végétale est un choix gagnant. Chaque personne qui devient végane épargne près de 200 animaux par an – et comme la consommation de produits d’origine animale a été associée à une augmentation des taux de diabète, de maladies cardiaques et de cancer, les vies qu’une personne sauve en mangeant des aliments végans pourraient inclure la sienne. Selon les scientifiques, supprimer la viande, les œufs et les produits laitiers est également « le moyen le plus efficace » de réduire son impact sur l’environnement.

Marquez des points pour les animaux

Les vaches, les cochons, les poulets et les autres animaux exploités dans les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers sont souvent confinés dans des hangars et des étables sales et surpeuplés où ils passent la majeure partie de leur vie enfermés, sans lumière du jour ni air frais. Les poumons des poulets sont souvent brûlés à force de respirer l’ammoniac présent dans l’air, les queues des porcelets sont coupées sans analgésiques et les pis des vaches sont douloureusement inflammés par la traite.

L’agriculture animale est également responsable de près d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine et dévaste la planète.

Renoncer à la viande, aux œufs et aux produits laitiers est un geste simple que nous pouvons tous faire pour économiser de précieuses ressources et épargner les animaux sensibles. Les fans de football peuvent marquer des points pour les animaux et la planète en dégustant de délicieux repas végans les jours de match –  et tous les autres jours.

Les athlètes s’épanouissent grâce à l’alimentation végane

De plus en plus d’athlètes du monde entier – dont Lewis Hamilton, Novak Djokovic, Chris Smalling et Héctor Bellerín – abandonnent les aliments d’origine animale au profit d’une alimentation végane. Le club légendaire du Real Madrid s’est récemment associé à l’entreprise de viande végétale Meatless Farm pour promouvoir les avantages de l’alimentation végane, tandis que le Liverpool FC encourage ses supporters à soutenir son initiative « meat-free match days » (jours de match sans viande).

Ce que vous pouvez faire pour aider les animaux et la planète

La meilleure chose que l’on puisse faire pour les animaux est de ne pas les manger !

Vous souhaitez devenir végan ? Adoptez comme résolution du Nouvel An d’être plus respectueux des animaux : essayez notre défi végan de 30 jours et recevez des conseils et des recommandations.

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De nouvelles images montrent des animaux rendus fous pour du « café de crotte »

La dernière enquête de PETA Asie sur la cruelle industrie du kopi luwak montre que, malgré le tollé international suscité par la souffrance des civettes à la suite de notre précédent exposé, rien n’a changé. Les nouvelles images choquantes d’une exploitation de café kopi luwak en Indonésie montrent les conséquences sur une civette asiatique de l’enfermement constant dans une petite cage grillagée.

L’animal, stressé et terrifié, fait les cent pas et tourne en rond, cherchant désespérément à s’échapper de sa prison crasseuse. Il n’a d’autre choix que de manger des quantités anormales de cerises de café pour que ses excréments puissent être vendus sous forme de kopi luwak ou « café de crottes de civettes ».

Il a été capturé et contraint de subir un contact permanent avec les humains, qu’il craint naturellement, ce qui l’a rendu fou. Il n’est que l’un des nombreux animaux en souffrance que les enquêteurs ont filmés au cours de leur troisième visite dans les fermes de kopi luwak en Indonésie, premier producteur mondial de café de civette, au début de cette année.

Bien que les civettes asiatiques soient une espèce protégée par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, ces découvertes récentes reflètent ce que les enquêteurs ont découvert lors de précédentes révélations sur l’industrie du kopi luwak : une cruauté omniprésente dans chaque exploitation.

Les enquêteurs de PETA Asie ont trouvé des civettes dans des cages couvertes d’excréments, de cerises de café pourries et d’autres ordures. N’ayant pas d’endroit sombre pour dormir, ces animaux nocturnes étaient privés d’un repos adéquat, et ils haletaient sans cesse dans la chaleur insupportable.

Les enquêteurs en ont vu plusieurs avec des blessures ouvertes et sanglantes qui ne semblaient pas avoir reçu de soins vétérinaires. Beaucoup perdaient leur fourrure à cause de la malnutrition. Dans la nature, les civettes ont un régime alimentaire naturellement varié, mais les producteurs de kopi luwak leur font ingérer une quantité malsaine de cerises de café afin de maximiser leurs profits.

L’expression « d’origine sauvage » est totalement fausse

Depuis la publication des multiples exposés des entités PETA sur l’industrie, qui s’étendent sur près d’une décennie, de nombreuses entreprises ont pris la décision compatissante de retirer le kopi luwak de leurs rayons et de couper les liens avec cette industrie cruelle. D’autres, y compris des distributeurs au Japon, l’un des plus grands marchés pour le kopi luwak, choisissent de continuer à tirer profit de la misère des animaux pour un produit fantaisiste dont personne n’a besoin, malgré les informations que nous leur avons fournies sur cette cruauté généralisée.

Les clients et les distributeurs sont trompés par les producteurs qui étiquettent délibérément de manière erronée les grains provenant de civettes en captivité comme étant « d’origine sauvage ». Les enquêteurs de PETA Asie ont appris qu’il était pratiquement impossible de collecter suffisamment d’excréments de civettes sauvages pour produire le café.

Un producteur a admis qu’une petite quantité de grains rejetés par des civettes en liberté pouvait être collectée et mélangée à ceux excrétés par des animaux en cage, puis se voir attribuer l’étiquette trompeuse « origine sauvage ». Un autre a déclaré à un enquêteur qui se faisait passer pour un acheteur qu’il pouvait simplement apposer une étiquette « origine sauvage » sur le café produit par des civettes en cage. Ce café peut ensuite être exporté partout dans le monde.

Un fermier a expliqué que les civettes sont généralement gardées en cage pendant un maximum de trois ans avant d’être relâchées dans la nature et que le stress de l’enfermement et une nutrition inadéquate leur font perdre leur fourrure. Un autre exploitant a dit à l’enquêteur que certaines civettes ne survivent pas après avoir été relâchées.

La prochaine épidémie se prépare

Ce café est exporté dans le monde entier, même si, à la suite de l’épidémie de SRAS en Chine, les chercheurs ont découvert que le coronavirus du SRAS était passé des civettes aux humains. Les scientifiques ont également identifié les civettes comme un possible « hôte intermédiaire » du COVID-19, permettant potentiellement au virus de muter et de passer des chauves-souris aux humains.

Les civettes qui ont la « chance » de survivre au-delà de leur utilisation dans l’industrie du kopi luwak sont parfois vendues sur des marchés d’animaux vivants, comme celui où le nouveau coronavirus est censé être apparu, ce qui les met en contact direct avec les humains et offre l’occasion parfaite pour le SRAS ou un autre virus de muter et de passer d’un hôte à un autre.

Il est temps d’arrêter cette merde

Le kopi luwak n’est pas un mets délicat – c’est une honte. Quel que soit le pays où vous vous trouvez ou les assurances que vous avez reçues, il n’existe pas de kopi luwak produit de manière éthique. Nous vous invitons à ne pas en acheter ni en boire.

Faites aussi connaître le sort des animaux capturés et exploités pour le café de civette en partageant ces informations :

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Des séniors lyonnais reçoivent du faux gras pour un Noël plein de compassion

À trois semaines de Noël, PETA a participé à « l’Hiver en fête pour les seniors » de la mairie du 8ème, pour que les participants reçoivent 350 bocaux de Veg-gras, une délicieuse alternative au foie gras 100 % végétale. L’occasion de découvrir une version végane pour les fêtes, qui n’implique pas le cruel gavage, l’abattage ni le risque de grippe aviaire liés à la production de foie gras.

Les bénéficiaires reconnaissants ont posé devant des pancartes de l’association, où l’on pouvait lire « Joyeuses fêtes sous le signe de la compassion pour tous avec du faux gras ! » et « Pour un joyeux Noël pour tous, choisissons du faux gras, pas du foie gras. »

Les animaux aussi méritent un Noël plein de compassion

Cette distribution solidaire et festive, permet d’étendre la compassion de Noël aux animaux par le biais de produits végans, et de rappeler à quel point il est facile de célébrer les fêtes de fin d’année sans participer à l’exploitation animale. Saumon végétal, rôti à base de noix, faux gras, vromages, bûche et autres desserts aux laits végétaux… les options de plats des fêtes végans ne manquent pas. Il est simple aujourd’hui de privilégier ces options éthiques, écologiques et meilleures pour la santé pour Noël, et au-delà.

Le gavage n’a rien de festif

La production de foie gras implique de gaver des oies et des canards durant les dernières semaines de leur vie, en leur enfonçant de longs tubes en métal dans le gosier afin de déverser directement dans leur estomac une énorme quantité de céréales. Leurs foies deviennent malades – il s’agit d’une stéatose hépatique – et gonflent jusqu’à 10 fois leur taille normale, comprimant leurs autres organes, dont leurs poumons. Certains sont si malades qu’ils n’arrivent plus à se tenir debout, mais ils sont tout de même attrapés et gavés.

Ces dernières années, des épisodes de grippes aviaires à répétition s’abattent sur la France, et des centaines de milliers d’oiseaux ont été abattus depuis cet été. La production de foie gras n’est plus tenable ni rentable pour les agriculteurs français, et il est grand temps de s’adapter en conséquence et de passer à des alternatives végétales.

Des fêtes solidaires pour tous

Célébrer avec compassion commence dans l’assiette. Nos guides de recettes pour des fêtes véganes vous aideront à franchir le pas :

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Grande nouvelle ! Victoria’s Secret & Co. abandonne le cachemire

Après avoir appris par PETA États-Unis que les chèvres hurlent de douleur lorsqu’elles sont attachées et se font violemment arracher les poils dans l’industrie du cachemire, Victoria’s Secret & Co. a banni cette matière. Pour fêter cela, la société de mode, propriétaire de Victoria’s Secret et de PINK, recevra une boîte de délicieux chocolats végans de la part de PETA États-Unis.

La décision de Victoria’s Secret épargnera à de nombreuses chèvres l’horrible épreuve de la tonte, mais les consommateurs se doivent d’aider les animaux en choisissant toujours des matières véganes – qui ne sont pas issues de l’exploitation animale.

Les cruels dessous du cachemire

PETA Asie a enquêté sur les élevages de cachemire en Chine et en Mongolie, qui produisent ensemble 90 % du cachemire mondial. Les séquences vidéo ont révélé que des chèvres terrifiées étaient plaquées au sol tandis que des ouvriers leur arrachaient les poils avec des peignes métalliques aiguisés, si violemment que les animaux hurlaient de douleur et subissaient des coupures sanglantes.

En Chine, des chèvres jugées non rentables ont été abattues après avoir été frappées à la tête par des ouvriers à l’aide d’un marteau afin de les assommer. En Mongolie, des employés les ont traînées par une patte sur le sol de l’abattoir avant de leur trancher la gorge sous les yeux des autres chèvres.

Une contribution à la destruction du climat

L’impact environnemental négatif de la production de cachemire est supérieur à celui de toute autre fibre d’origine animale. L’industrie contribue de manière significative à la dégradation des sols, qui transforme les prairies en déserts, notamment en Mongolie, où 90 % des terres sont menacées de désertification.

Alternatives disponibles

Il existe une abondance de matières véganes luxueuses et élégantes pour remplacer les textiles d’origine animale. Il s’agit notamment du cachemire de soja, du polyester recyclé, du chanvre biologique et cultivé de manière durable, du bambou ainsi que du modal, du Tencel et de la viscose fabriqués à partir de bois récolté de manière durable.

Aidez à créer un monde sans cachemire

Victoria’s Secret rejoint ainsi ASOS, Kiabi, Cache-Cache, Morgan, Bonobo, Columbia Sportswear, Overstock et des dizaines d’autres entreprises qui ont proscrit le cachemire. Aidez-nous à inciter d’autres marques à suivre cet exemple en envoyant un message à H&M dès maintenant :

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L’AFM-Téléthon finance des expériences cruelles sur des chiens et dangereuses pour les humains

Des militants de PETA habillés en « faucheuses » se sont tenus ce matin, veille du coup de départ du Téléthon, devant le siège de France Télévisions pour rappeler que les expériences sur les animaux financées par l’AFM-Téléthon sont contraires à l’éthique, inefficaces et potentiellement mortelles.

Brandissant des pancartes en forme de faux où l’on pouvait lire « Torturer des chiens ne sauve pas les humains », ils ont appelé l’AFM-Téléthon à cesser de financer des expériences cruelles sur de jeunes chiens. Cet appel est d’autant plus pressant que PETA a diffusé hier des informations révélant que deux expériences sur des chiens financées par l’AFM-Téléthon sont liées à la mort de quatre enfants de moins de cinq ans.

Torturer des chiens ne sauve pas les humains

PETA a diffusé des séquences vidéo fournies par l’association française Animal Testing, tournées dans un laboratoire financé par l’AFM-Téléthon à l’École nationale vétérinaire d’Alfort, où des chiens sont élevés pour développer une forme invalidante et douloureuse de la dystrophie musculaire canine que l’on ne trouve pas chez les humains. De nombreux chiens peinent à marcher, à déglutir et même à respirer, et beaucoup deviennent complètement paralysés avant d’atteindre leurs dix mois. Un représentant du laboratoire a admis que si le public voyait comment les chiens souffrent, les expériences – qui, après 40 ans, n’ont pas permis de guérir la dystrophie musculaire – perdraient leur financement.

Après des décennies d’expériences sur des chiens handicapés et souffrants, il n’y a toujours pas de traitement permettant de guérir cette terrible maladie chez les humains. Une analyse des études sur la dystrophie musculaire utilisant des chiens a montré qu’il existe de graves biais lorsque l’on essaie d’appliquer leurs résultats aux humains. En fait, ignorer les différences évidentes entre les chiens et les humains peut mener à des conséquences tragiques.

L’AFM-Téléthon lié à la mort de quatre enfants

PETA a diffusé hier des informations révélant que deux expériences sur des chiens financées par l’AFM-Téléthon ont été liées à la mort d’au moins quatre garçons de moins de cinq ans et a envoyé une lettre à la présidente de l’association, Laurence Tiennot-Herment, afin de renouveler ses appels à cesser immédiatement de financer des expériences dangereuses et cruelles sur des chiens.

Selon des dossiers d’études, l’AFM Téléthon a financé des tests pour un médicament visant à traiter la myopathie myotubulaire – une maladie rare qui, comme la dystrophie musculaire, provoque une faiblesse musculaire – dans laquelle des chiots Labrador/beagle âgés de 10 semaines ont été injectés avec le médicament, tués quatre à six semaines plus tard et disséqués. Aucun des chiens n’a montré de signes de toxicité hépatique, mais lorsque le médicament a été administré à des enfants dans le cadre d’un essai clinique, quatre d’entre eux sont morts d’insuffisance hépatique. L’essai clinique est actuellement interrompu.

Dans un autre test financé par l’AFM Téléthon pour un médicament destiné à traiter la dystrophie musculaire, des expérimentateurs ont injecté le médicament à des chiots golden retriever âgés de quatre mois et les ont tués entre trois mois à deux ans plus tard. Le médicament a ensuite été administré à des garçons âgés de six à dix ans – et l’essai a temporairement été suspendu au cours du premier mois en raison d’un « événement indésirable grave » non spécifié s’étant produit chez l’un des patients.

Si vous voulez vraiment aider les malades, ne donnez pas au Téléthon – financez la recherche scientifique qui n’utilise pas les animaux

Les humains qui souffrent de myopathies ne bénéficient aucunement de la recherche sur les chiens. Tous ces moyens, ce temps et cette énergie seraient mieux employés à financer des méthodes de test sans animaux et adaptées aux cas humains. Heureusement, comme le souligne la lettre envoyée par PETA, des méthodes in vitro de pointe qui sont pertinentes pour l’être humain sont déjà utilisées pour améliorer et rationaliser le développement de traitements pour la myopathie.

Tout récemment, à la suite d’une campagne de PETA États-Unis, l’Université Texas A&M a accepté de fermer le laboratoire dans lequel des tests cruels similaires étaient menés sur des chiens, et de libérer tous les chiens survivants et en bonne santé pour qu’ils soient adoptés dans des foyers où ils recevront enfin l’amour qu’ils méritent.

Il est grand temps que l’AFM-Téléthon cesse de financer ces expériences sur les chiens contraires à l’éthique et inefficaces et appelle les laboratoires impliqués à libérer les animaux survivants.

Ajoutez votre nom à notre pétition adressée à l’AFM Téléthon lui demandant de réorienter les fonds vers des méthodes plus sûres et réellement utiles aux humains :

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ASSOCIATION DE PROTECTION ANIMALE BASEE EN ALSACE