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Un « ange de Noël » dénonce l’utilisation des plumes dans la mode

Aujourd’hui, les personnes qui faisaient leurs achats de dernière minute sur les Champs Élysées, le Boulevard Haussmann et la rue de Rivoli ont eu la chance de croiser un véritable « ange de Noël ». La militante de PETA, arborant d’énormes ailes en fausses plumes et un halo, incitait les consommateurs et les consommatrices à ne jamais acheter de produits fabriqués avec des plumes, obtenues via des pratiques extrêmement cruelles. Elle brandissait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « Soyez un ange pour les animaux : n’achetez pas de plumes ».

La production de plumes, source d’immenses souffrances pour les oiseaux

Lors du plumage à vif, des canards et des oies se débattant, sont cruellement plaqués au sol alors que leurs plumes sont arrachées si violemment que leur peau se déchire souvent, laissant place à des plaies béantes et sanglantes. Les employés pressés, appelés les « arracheurs », recousent ces blessures à vif leur causant une agonie indescriptible. Après avoir enduré cette horreur de nombreuses fois, les animaux sont abattus dans la terreur et la douleur. Parfois, le duvet provient de canards utilisés pour le foie gras, qui sont gavés jusqu’à les rendre malades puis se font trancher le cou.

Les canards et les oies sont des animaux très sociables qui aiment vivre en communauté et former des troupes. Les oies passent leurs vies en couple et sont longtemps affligées par la mort de leur compagnon lorsqu’un décès survient. De leur côté les canards sont des animaux très soignés qui nettoient régulièrement leurs nids. Canards comme oies ont tous deux un excellent sens de l’orientation et une grande capacité de mémorisation, bien utiles pendant la migration saisonnière.

migration oies sauvages duvet

Engagez-vous à ne plus utiliser de plumes

Les entités PETA se sont associées à Stella McCartney pour appeler les créateurs du monde entier à s’engager à ne plus jamais utiliser de plumes dans leurs collections. Outre la créatrice britannique, de nombreuses maisons (y compris Felder Felder, Eirinn Hayhow, Richard Malone, Patrick McDowell, VIN + OMI, Pīferi, Sarah Regensburger et Joshua James Small) se sont d’ores et déjà engagées à ne pas utiliser de plumes, et les semaines de la mode de Berlin, de Copenhague, de Melbourne et d’Helsinki ont adopté des politiques sans plumes sauvages. Des créateurs innovants conçoivent de fausses plumes de luxes en bambou, en broderie, en métal ou en matières recyclées.

Les oiseaux ont besoin de leurs plumes, pas nous. Rejoignez Stella McCartney et d’autres créateurs de mode qui ont dit « non » à la cruauté en n’achetant jamais de produits, de vêtements ou d’accessoires qui contiennent des plumes :

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Exclusif : les « écoles » de l’industrie de la noix de coco maltraitent des bébés singes

Savez-vous d’où les produits à base de noix de coco thaïlandaise proviennent réellement ? En mai 2024, des enquêteurs de PETA Asie et Dre Heather Rally, vétérinaire indépendante, ont montré les dessous de l’industrie de la noix de coco en Thaïlande en dénonçant les « écoles » qui exploitent des bébés singes en les emprisonnant et les contraignant d’apprendre à cueillir les fruits. Jusqu’à 50 bébés singes dans une seule « école » étaient isolés et confinés par l’industrie de la noix de coco thaïlandaise. Ils sont brisés psychologiquement afin que cette dernière puisse les forcer à participer aux récoltes pour le restant de leurs jours.

Regardez les vidéos filmées dans la plus grande structure qu’ils ont visitée, puis exhortez le gouvernement thaïlandais à faire fermer toutes les « écoles » de cueillette de noix de coco et interdire le travail des singes !

Tant que ces « écoles » opéreront au grand jour, il sera clair que le gouvernement n’a aucune intention d’en finir avec le travail des singes, même s’il prétend que des primates ne sont pas utilisés. Cette supercherie signifie qu’il est presque impossible pour les exploitations de noix de coco de garantir qu’elles ne soutiennent pas cette cruauté.

L’industrie de la noix de coco thaïlandaise repose sur des mensonges

Au lieu d’amorcer la transition vers des méthodes de récolte dépourvues de singes (comme planter des arbres plus petits avec des noix de coco plus faciles à atteindre), le gouvernement thaïlandais induit les consommateurs et consommatrices en erreur. Un courtier a avoué aux enquêteurs de PETA Asie que les cueilleurs mentent tout simplement si aucun contrôle n’est effectué. Les courtiers continuent à acheter des noix de coco cueillies par des singes et à les vendre aux entreprises pour faire des produits à base de coco. Pendant ce temps, les entreprises et les gouvernements se targuent d’un « système d’audit », basé sur les déclarations des producteurs avant tout.

La seule solution est que le gouvernement thaïlandais abandonne ses certifications fallacieuses « sans singe » (accordées à des exploitations dont il a été prouvé qu’elles recouraient encore au travail des primates) et rende cette pratique illégale.

Le gouvernement thaïlandais est complice de l’enlèvement de bébés singes

Dans les « écoles » pour singes, des petits bien trop jeunes pour être séparés de leur mère sont attachés avec des cordes si courtes qu’ils peuvent à peine bouger. Piégés par des colliers en plastique autour du cou, ils se serrent les uns contre les autres, effrayés.

Ces petits n’ont droit à aucun type de confort ou stimulation et sont enchaînés et attachés à des barres métalliques sans chaleur, abri ou réconfort. Leur seul réconfort est celui qu’ils peuvent s’apporter mutuellement. Mais la corde attachée à un singe était si courte que le petit était incapable de se blottir contre les autres et pouvait seulement s’allonger en retrait du groupe sur une cage en fer, visiblement malade ou effrayé :

Le singe ci-dessous ne pouvait ni bouger librement, ni s’asseoir par terre car il était attaché à une corde trop courte. Sa seule option était de s’asseoir sur une cage grillagée qui irritait ses pattes et son derrière sensible, ou de s’étirer dans une position de « pendaison » pas du tout naturelle, allongeant son cou et sa gorge :

De nombreux singes étaient bloqués dans des zones jonchées de détritus, sans protection contre les éléments. D’autres étaient attachés dans des endroits boueux qui étaient inondés lorsqu’il pleuvait et n’avaient pas d’abri alors que l’eau sale montait autour d’eux :

En enquêtant chez un cueilleur de noix de coco, les représentants de PETA Asie ont vu ce que l’avenir réservait aux bébés singes une fois qu’ils seraient « diplômés ». Un singe plus âgé était enfermé dans une petite cage et enchaîné par le cou.

Dre Rally a fait les observations suivantes :

Ces conditions constituent une privation et un confinement extrêmes. Dans cette cage, l’animal n’avait ni accès à de l’eau ou à un abri, ni moyen d’échapper à la chaleur extrême. Il n’avait nulle part où se reposer et ne pouvait pas échapper à ses propres excréments ou à l’inconfort causé par les barres métalliques sur sa peau ou ses pieds. Ces conditions constituent de la torture psychologique et affaiblissent les animaux, en plus de constituer une menace directe pour leur vie.

Prenez position contre le travail des singes : passez à l’action dès maintenant

Tous les bébés singes observés par nos enquêteurs et Dre Rally souffraient d’inconfort physique, de carence affective et sociale et de sévices psychologiques, tout cela dans le seul but d’être formés et forcés par ces « écoles » cruelles à devenir des machines à ramasser les fruits pour l’industrie thaïlandaise de la noix de coco.

Passez à l’action en cliquant ci-dessous pour demander au gouvernement thaïlandais de mettre fin à cette souffrance en faisant fermer ces « écoles » et interdire le travail des singes dans le pays.

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Nouveau rapport sur l’abandon progressif de l’expérimentation animale dans l’UE : une étape importante pour les animaux

PETA, en collaboration avec d’autres organismes de protection des animaux, a publié un rapport flash historique qui présente des recommandations pour l’élimination progressive de l’expérimentation animale dans l’ensemble de l’UE. Ce rapport a été présenté et débattu le 25 octobre lors du second atelier dans le cadre du plan d’action pour mettre progressivement fin aux tests d’évaluation de la sûreté des produits chimiques sur les animaux. Il jouera un rôle crucial en aidant la Commission européenne à élaborer ce plan, en guidant les discussions des parties prenantes et en servant de référence pour des initiatives similaires dans le monde entier. C’est une nouvelle formidable pour les lapins, les souris et les autres animaux. Voyons ensemble ce que signifie cette étape et pourquoi il s’agit d’un pas important vers un avenir exempt d’expérimentations animales.

La réponse à 1,2 millions de voix au nom des animaux

Vous vous souvenez de l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Pour des cosmétiques sans cruauté – S’engager en faveur d’une Europe sans expérimentation animale » ? Plus de 1,2 million de citoyennes et citoyens européens l’avaient soutenue, et nous pouvons maintenant partager son évolution palpitante avec vous !

En réponse à ce soutien important, la Commission européenne développe un plan d’action pour mettre progressivement fin aux tests de sûreté chimique sur les animaux. Cela inclut les produits chimiques industriels, les biocides, les pesticides et les médicaments pour les humains et les animaux. Le rapport flash récemment publié contient des recommandations clés pour atteindre cet objectif.

Ce développement fait suite à une table ronde organisée par PETA en collaboration avec Cruelty-Free Europe, Eurogroup for Animals, la Coalition européenne pour mettre fin aux expériences sur les animaux et la Humane Society International/Europe à Bruxelles en juin 2024. Elle a réuni 41 participantes et participants issus des services de la Commission, des agences de l’UE, des États membres, du monde universitaire, de l’industrie et d’organisations non gouvernementales.

Ensemble, nous avons persuadé la commission de faire un pas vers un futur sans tests sur les animaux. Merci à tous ceux et celles qui ont soutenu l’ICE !

Un bond en avant vers la fin des tests sur les animaux pour des produits chimiques

Cet engagement envers un plan d’action visant à créer un système plus efficace, axé sur la science et qui protège mieux la santé humaine et l’environnement en utilisant des méthodes à la pointe de la technologie et pertinentes sur le plan biologique va changer la donne. Il s’agit d’une opportunité cruciale d’éliminer les tests sur les animaux dans toute l’UE et d’opter pour un cadre réglementaire plus humain et sans animaux.

Qu’est-ce que cela signifie pour des millions d’animaux ?

En 2022, les expérimentateurs dans l’UE ont utilisé des souris, des rats, des lapins, des chiens, des singes, des poissons, des oiseaux, des furets, des cochons d’Inde et d’autres animaux pour près de 1,6 million de procédures d’évaluation de sûreté des produits, de contrôle qualité ou de production.

Cela inclut des tests absolument atroces. Des expérimentateurs ont forcé des lapines enceintes à ingérer des produits chimiques toxiques avant de tuer et de disséquer leurs fœtus, et ont inséré un tube dans la gorge de chiens pour leur administrer quotidiennement des pesticides directement dans l’estomac pendant 90 jours. Après cela, ils ont tué les animaux et disséqué leurs organes.

Ce plan d’action nous rapproche d’un futur où les animaux ne seront plus torturés et où des méthodes de test novatrices plus humaines seront utilisées pour prédire l’effet sur la santé humaine et sur l’environnement.

Quelles recommandations ont été faites ?

Le rapport flash donne les recommandations suivantes, qui sont essentielles pour assurer la réussite du plan d’action de l’UE et son adaptation à l’évolution de la science :

  • Le plan d’action doit être flexible, s’adapter aux besoins changeants et aux avancées scientifiques.
  • La législation européenne sur la sûreté des produits chimiques doit être revue, simplifiée et harmonisée pour promouvoir des méthodes sans tests sur les animaux, identifier les domaines dans lesquels elles peuvent être appliquées et combler les lacunes existantes.
  • Des mesures immédiates devraient être prises pour maximiser l’utilisation de toutes les méthodes non animales permises par le cadre réglementaire actuel.
  • D’autres méthodes d’approbation sont nécessaires pour accélérer l’adoption réglementaire des méthodes non animales.
  • Le plan d’action devrait s’aligner sur les initiatives visant à améliorer l’acceptation des méthodes n’utilisant pas d’animaux dans le monde entier.
  • La collaboration entre les parties prenantes et les secteurs devrait être renforcée afin de promouvoir le partage des connaissances et de rationaliser les efforts.
  • Transparence et accessibilité devraient être renforcées par la création de bases de données européennes et d’espaces d’échange ouvert de données et d’idées.
  • Des programmes de formation devraient être mis en place afin de doter les parties prenantes d’une expertise en matière de méthodes n’utilisant pas d’animaux et leur donner confiance en celles-ci.
  • Un comité de surveillance indépendant devrait superviser la transition vers un cadre réglementaire dépourvu d’animaux.
  • Un cadre solide de suivi et d’évaluation avec des objectifs et des résultats à atteindre devrait être utilisé pour suivre les progrès effectués.
  • Un financement durable et suffisant doit être assuré pour soutenir la transition vers un cadre réglementaire sans animaux.

Vous pouvez en savoir plus au lien suivant.

Et la suite ?

Considérez le rapport flash comme un aperçu. Le rapport complet, qui inclut des recommandations détaillées et leurs résultats, arrivera bientôt. Nous vous tiendrons au courant des prochaines actualités !

Passez à l’action pour les animaux dans les laboratoires

À mesure que l’UE progresse, nous ne pouvons pas laisser le Royaume-Uni derrière nous. Demandez au gouvernement d’utiliser le Research Modernisation Deal (Accord de modernisation de la recherche) de PETA pour arrêter progressivement les expériences sur les animaux au Royaume-Uni :

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Stella McCartney a été nommée la personnalité de l’année 2024 par PETA

Elle a été nommée créatrice de l’année par GlamourElle, les British Style Awards et d’autres, elle est une icône culturelle et la première fille du rock ‘n’ roll, et maintenant la créatrice visionnaire et respectueuse des animaux Stella McCartney reçoit une autre palme : elle vient d’être désignée la personnalité de l’année 2024 de PETA, une distinction qu’elle a remportée après avoir déclaré haut et fort aux autres créatrices et créateurs qu’il était grand temps d’abandonner le cuir et les plumes.

Mary McCartney

Une pionnière de la mode végane

Sans fourrure, sans cuir et sans plumes depuis ses débuts, Stella McCartney est la marque incontournable pour les pièces véganes luxueuses et durables. La longue histoire de la créatrice, qui imagine des looks d’enfer sans tuer d’animaux, se poursuit avec le récent lancement de sa campagne Hiver 2024, « It’s About F**king Time to End Leather ».

Une nouvelle pierre à l’édifice pour la créatrice

Stella McCartney portait une chemise personnalisée avec le slogan impertinent « It’s About F**king Time » (Il est p**ain de temps) lors de l’investiture de son père Paul McCartney au Rock & Roll Hall of Fame en 1999. En 2024, elle a réutilisé cette phrase pour appeler l’industrie de la mode à mettre fin à son utilisation de cuir animal profondément cruel et destructeur pour l’environnement. Elle a lancé la campagne avec brio pendant la Fashion Week de New York, en demandant aux sympathisants de PETA et à l’actrice Caylee Cowan de poser nue dans la vitrine de sa boutique phare, à côté de pancartes proclamant « No Leather Ever ! » (« Jamais de cuir ! »).

Récemment, la créatrice à succès a également rejoint PETA pour lancer l’Engagement à ne pas utiliser de plumes, appelant les créatrices et les créateurs ainsi que les détaillants à ne jamais travailler avec des plumes ni du duvet. Elle a aussi collaboré avec les entités PETA pour envoyer une de ses magnifiques créations en fausse fourrure à l’icône musicale Nana Mouskouri.

« PETA et mes parents ont collaboré à façonner ce que sont les droits des animaux aujourd’hui, c’est pourquoi je me sens si honorée et privilégiée d’être nommée Personnalité de l’année », déclare Stella McCartney. « Je me sens connectée et engagée dans ce mouvement courageux, rebelle et déchaîné depuis mon plus jeune âge, depuis notre appel vidéo commun pour interdire les fermes à fourrure au Royaume-Uni en 1998 jusqu’à notre engagement pour une industrie de la mode sans plumes en 2024. Je suis très fière d’avoir une équipe autour de moi qui voit également l’importance de sensibiliser non seulement aux droits des animaux, mais aussi aux droits humains et à notre planète. J’ai hâte de poursuivre notre mission avec PETA – donner une voix aux sans-voix et, je l’espère, mettre fin à la souffrance animale une fois pour toutes. »

Une mode éthique, respectueuse des animaux

PETA souligne que les vaches développent des amitiés au fil du temps et gardent parfois rancune contre d’autres vaches qui les traitent mal ; les oies fidèles sont partenaires pour la vie et protègent leur famille ; les alligators nouveau-nés restent généralement ensemble dans un « groupe » jusqu’à trois ans ; et les visons, qui aiment l’eau, peuvent nager jusqu’à 15 mètres de profondeur sous l’eau en une seule respiration. Pourtant, ces êtres sensibles et fascinants sont tourmentés pour leur peauleurs plumes et leur fourrure, subissant des mutilations, un confinement extrême et des méthodes de mise à mort violentes, notamment en se faisant étrangler, électrocuter, casser le cou ou égorger. Les créations de Stella, respectueuses des animaux, épargnent cette cruauté à ces animaux sensibles et émotifs.

Rejoignez Stella McCartney et engagez-vous à ne plus porter de cuir ni de plumes !

Tout le monde peut devenir la Personne de l’année de PETA en ne portant jamais de peaux, de fourrures ou de plumes volées à des animaux sensibles.

Engagez-vous à ne pas porter de cuir

© Christian Faesecke / We Animals

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Victoire ! La plus grande prison pour animaux marins d’Europe va fermer !

C’est un rêve qui devient réalité pour Pamela Anderson, directrice honoraire de PETA États-Unis, et pour les dizaines de milliers de soutiens à PETA France qui ont participé à des actions : le Marineland d’Antibes fermera enfin ses portes le 5 janvier 2025 !

Cette nouvelle formidable intervient après des années de campagne de PETA France et d’autres associations de protection des animaux, notamment avec des manifestations devant le parc, des pétitions, des lettres, des enquêtes et bien plus. Pamela Anderson avait posé nue dans une baignoire rappelant les bassins minuscules dans lesquels vivent les orques, incitant des influenceurs et influenceuses à poser dans leur propre baignoire pendant le confinement dû au COVID-19. L’humoriste Greg Guillotin s’était quant à lui assis dans un bocal pour une autre campagne engagée dans ce sens.

Un appel à l’action avait également recueilli le soutien de près de 50 000 sympathisants et sympathisantes de PETA France, un nombre considérable qui prouve que nous pouvons obtenir des résultats épatants lorsque nous prenons position tous ensemble !

Les parcs marins, une torture aquatique

Les animaux arrachés à leur océan natal ou élevés en captivité pour être maltraités dans des parcs marins font partie des êtres les plus sensibles et intelligents au monde.

Les orques et les dauphins nagent sur de grandes distances dans leur milieu naturel et ont développé des structures sociales complexes et un mode de communication qui leur permet d’enseigner aux membres de leur famille et d’apprendre d’eux. Mais dans les delphinariums, ils sont piégés dans des bassins traités chimiquement et contraints d’exécuter des tours abrutissants devant un public moqueur.

Dans les parcs marins, les animaux sont non seulement enfermés dans des bassins sans aucun aménagement, nourris avec des aliments de mauvaise qualité et contraints de subir des entraînements sans fin, mais ils sont aussi souvent forcés de partager leur bassin avec des congénères avec lesquels ils sont incompatibles, ce qui entraîne attaques, blessures et même décès.

En mars, Inouk, 25 ans, est devenue la deuxième orque à mourir dans les bassins du Marineland d’Antibes, moins de six mois après Moana, qui n’avait que 12 ans. Rien qu’entre 2021 et 2022, trois orques sont mortes à Loro Parque, un parc tristement connu pour ses conditions de détention cruelles. Il y a quelques semaines, Keto est devenu la dernière orque en date à mourir sous leur surveillance à seulement 29 ans, soit des décennies plus jeune que l’espérance de vie d’une orque en liberté.

One Voice

Lorsque la législation visant à interdire la captivité des cétacés a été annoncée en 2020, son intention était que ceux actuellement détenus soient transférés dans des enclos marins pour passer le reste de leur vie dans un environnement plus naturel. Envoyer Wikie et Keijo (les deux orques restantes au Marineland) à Loro Parque, comme le veut la rumeur, reviendrait à une réelle trahison des animaux et de l’intention première de l’interdiction. Où qu’ils se trouvent dans le monde, les parcs marins privent les animaux de tout ce qui est important et naturel pour eux et leur garantissent une vie et une mort solitaire. La seule solution éthique est d’envoyer ces orques qui ont subi une vie de souffrance dans un sanctuaire côtier.

La captivité des cétacés est cruelle, et elle n’a pas la cote

Partout dans le monde, le public demande la fin de la captivité des animaux marins, et la France ne fait pas exception. Selon un sondage de 2018, 70 % de la population française est opposée à la captivité des cétacés pour le divertissement des humains.

Au début de l’année, après des décennies de torture d’animaux marins et la mort de plus de 100 dauphins et de deux orques, le Miami Seaquarium a finalement fermé ses portes, tandis que Jet2 est devenu le dernier géant européen du voyage à arrêter de vendre des entrées pour les parcs marins.

La fermeture du Marineland d’Antibes est un exemple de plus qui montre que les entreprises qui exploitent les animaux sont sur la sellette.

PETA demande que les animaux soient envoyés dans des sanctuaires côtiers

La fermeture du Marineland d’Antibes fait suite à une décision de justice française interdisant l’élevage et l’acquisition de cétacés par des parcs marins. Ces mesures incluaient également initialement le transfert des cétacés actuellement captifs dans des enclos marins afin qu’ils passent le reste de leur vie dans un environnement plus naturel.

PETA demande désormais au parc d’envoyer tous les animaux dans des sanctuaires afin qu’ils puissent enfin jouir d’un semblant de la qualité de vie qu’ils méritent.

Aidez-nous à faire monter la pression pour les parcs marins qui maltraitent les animaux en demandant à TUI d’arrêter de vendre des billets pour ces établissements cruels.

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L’orque Keto meurt à Loro Parque

Keto l’orque a subi une vie d’exploitation et de confinement dans des bassins minuscules dans différents parcs marins, et est mort à seulement 29 ans.

Il s’agit de la quatrième orque de Loro Parque, un parc marin à la cruauté notoire, à mourir au cours des dernières années, faisant suite à Ula, Kohana et Skyla.

Qui était Keto ?

Keto est l’une des quatre orques de Loro Parque, un parc marin espagnol à la cruauté notoire. Il y serait tombé malade avant d’y mourir. Au cours de sa courte vie, il a été ballotté entre différents parcs marins avant d’être envoyé à Loro Parque en 2006. Là-bas, l’épaulard était contraint d’effectuer des tours dénués de sens. Obligé de rester constamment confiné dans de petits aquariums, Keto n’a jamais eu la chance de nager dans les profondeurs de l’océan ou de nouer des relations profondes avec les autres membres de son pod. Loro Parque et SeaWorld lui ont refusé tout semblant de vie naturelle.

Prisonnier depuis sa naissance

Keto est né à SeaWorld Orlando en 1995 dans le cadre du programme sordide de reproduction des orques de l’entreprise, qui a depuis fermé suite à une campagne intense des entités PETA. Sa mère Kalina était la première orque née en captivité via ce programme et est morte en 2010. Kotar, le père de Keto, est mort à SeaWorld lorsque la porte d’un bassin s’est effondrée et lui a écrasé le crâne. Son frère aîné Keet est quant à lui toujours piégé à SeaWorld.

Arraché à sa mère

Dans la nature, les orques vivent dans des systèmes matriarcaux complexes, et les males restent souvent auprès de leur mère toute leur vie. En 1999, SeaWorld a séparé Keto, alors âgé de quatre ans, de sa mère et l’a transféré à SeaWord San Diego. Peu après, l’entreprise l’avait envoyé à SeaWorld Ohio, puis à SeaWorld San Antonio.

Reproduction en famille

En 2006, SeaWorld a « prêté » Keto et trois autres jeunes orques (Tekoa, Kohana et Skyla) à Lora Parque pour qu’ils puissent reproduire d’autres orques en captivité. Keto a eu des petits avec sa nièce Kohana. Sa fille, Vicky, est morte alors qu’elle n’avait que dix mois. Un seul des petits de Keto, Adán, est toujours en vie et utilisé lors de spectacles de Loro Parque.

Le confinement pousse à la folie

Lorsque Keto, Tekoa, Kohana et Skyla ont été envoyés à Loro Parque en 2006, SeaWorld était toujours très impliqué dans la « gestion » des orques. L’entreprise a supervisé leurs soins et leur entraînement jusqu’en 2009, lorsque Keto a tué le dresseur Alexis Martinez au cours d’une séance qu’un dresseur chevronné de SeaWorld aurait supervisée.

Après cela, SeaWorld a tenté de prendre ses distances avec Loro Parque. En 2018, l’entreprise a finit par céder les orques à Loro Parque, les laissant faire naître davantage d’animaux condamnés à une vie de privation, contrairement à la politique d’entreprise de SeaWorld qui vise à mettre fin à cette pratique. Trois autres épaulards utilisés à des fins de divertissement des touristes (Skyla, Kohana et Ula) sont morts dans les bassins de Loro Parque depuis 2021.

Lorsque le personnel de a visité Loro Parque, ils ont filmé les conditions de vie de Keto. En raison de comportements non naturels comme le fait de mordre du béton, les dents de Keto étaient entièrement ou partiellement usées.

Le jeune cétacé semblait flotter sans but, sûrement d’ennui et d’angoisse.

Dans l’océan, les orques mâles peuvent vivre 60 à 70 ans. Seule une poignée des plus de 200 orques emprisonnées dans des parcs marins ont vécu jusqu’à 30 ans.

Voici ce qui se passe lorsque les parcs marins traitent les animaux comme des accessoires de spectacle

SeaWorld et Loro Parque ont fait subir une vie de privation à Keto, tout cela pour tirer profit de sa maltraitance. Il est trop tard pour l’aider, mais des orques et autres dauphins souffrent toujours dans ces horribles parcs, et ils ont besoin de votre aide.

Exhortez TUI à arrêter de promouvoir et de vendre des tickets pour des parcs marins qui maltraitent les orques comme Keto :

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Avec le nouveau spot de Noël de PETA, vous laisserez les animaux hors de votre assiette.

Vous n’entendrez plus jamais « Vive le vent » de la même façon, après avoir vu le nouveau spot de Noël de PETA, qui exhorte le public à voir l’individu derrière chaque rôti de bœuf. Au début de la publicité, une petite fille répète l’air familier à la trompette près d’une ferme devant laquelle elle passe en rentrant de l’école. Progressivement, elle tisse des liens avec une vache curieuse qui s’approche toujours de la palissade pour l’écouter. Mais lorsque l’écolière revient accompagnée de sa mère pour lui présenter sa nouvelle amie, cette dernière n’est nulle part à l’horizon et la joie de l’enfant disparaît… Car au même moment, sa copine à cornes est chargée à bord d’un camion à destination de l’abattoir. La publicité finit avec une requête simple : « Tout le monde mérite de passer un joyeux Noël. Laissez les animaux hors de votre assiette. »

Créée en collaboration avec l’agence de création Atomic London et filmée au sanctuaire pour animaux de Hillside, le spot publicitaire de PETA vous fera y repenser à deux fois avant de consommer du bœuf (ou tout autre animal) pour les fêtes.

Ce dénouement sombre n’est peut-être pas très joyeux, mais c’est la triste réalité pour les 4 millions de vaches, veaux et bœufs qui sont violemment abattus chaque année rien qu’en France. C’est pourquoi le spot se termine par un simple appel : tout le monde mérite de passer un joyeux Noël, alors s’il vous plaît, laissez les animaux hors de votre assiette.

Être le plat principal n’a rien de réjouissant

Lorsque les gens remplissent leurs assiettes de bœuf, de dinde et de jambon pendant les fêtes de fin d’année, ils condamnent les animaux à une vie misérable et à une mort terrifiante.

Comme le montrent toutes ces vidéos qui font le buzz, les vaches apprécient la musique et arrêtent souvent ce qu’elles font pour profiter du doux son des instruments. Les bovins mélomanes sont également des individus très sociaux qui développent de forts liens d’amitié au fil du temps. Pourtant, chaque année, des millions de vaches terrifiées sont envoyées à l’abattoir, où les ouvriers leur tirent dans la tête à l’aide d’un pistolet d’abattage, les suspendent par une patte et les égorgent, souvent alors qu’elles sont encore conscientes. Ce n’est pas une fatalité.

Pendant ce temps, des millions de dindes intelligentes et douces sont entassées dans des hangars insalubres avant d’être envoyées à l’abattoir à l’âge de 10 à 12 semaines seulement – oui, les oiseaux qui se trouvent dans votre assiette ne sont que des bébés – et 23 millions de porcs sont tués chaque année en France. Ces individus sensibles sont les mêmes, à tous égards, que les animaux avec lesquels beaucoup d’entre nous partageons nos maisons.

L214

Animal Liberation ACT

Faire preuve de bonté, commence dans votre assiette

Noël est une période de célébration et de compassion. Maintenant que vous savez à quel point les vaches et d’autres animaux souffrent pour vos repas de fête, vous pouvez prendre la bonne décision de les laisser en dehors de votre assiette.

Heureusement, il est plus facile que jamais de commencer une nouvelle tradition en dégustant des versions véganes, respectueuses des animaux et de la planète, des plats classiques de Noël que vous aimez tant ! PETA propose des recettes de Noël véganes gratuites et un guide des meilleures recettes à base de tofu pour les fêtes pour celles et ceux qui envisagent de changer leur alimentation en cette période pleine de bienveillance.

Partagez ce message festif avec vos amis et votre famille

Si l’histoire d’amitié entre cette vache et cette petite fille vous a ému, partagez cette vidéo avec vos proches. En racontant à vos amis et à votre famille ce que vous avez appris sur les animaux, vous aiderez plus de gens à créer des fêtes pleines de gentillesse et à épargner encore plus d’êtres vivants et sensibles.

Passez un joyeux Noël végan et répandez la joie !

Téléchargez notre livret de recettes appétissantes et choisissez parmi les biscuits salés à l’avoine, le pâté aux algues fumées, la poêlée de châtaignes et chou rouge, le gâteau de Noël, le vin chaud, etc.

La cruauté à Noël est une tradition qui doit disparaître pour faire place à la compassion et à la bienveillance envers tout le monde. Il est simple, sain et délicieux de consommer des aliments respectueux des animaux tout au long de l’année. Pour en savoir plus, procurez-vous notre « Guide du végan en herbe » gratuit :

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Unilever prend position contre l’expérimentation animale

PETA adresse toutes ses félicitations à Unilever. L’entreprise est en effet l’une des premières marques à adhérer à un nouveau programme révolutionnaire visant à aider les consommateurs et consommatrices à déterminer quelles sont les entreprises du secteur de l’alimentation et des boissons qui n’effectuent pas de tests sur les animaux.

© iStock.com/tiripero

« Manger sans expérimentation »

Le site internet Eat Without Experiments (« Une alimentation sans expérimentations ») de PETA États-Unis propose une base de données des entreprises classées en fonction de leur politique en matière d’expérimentation animale – de celles qui pratiquent des tests sur les animaux à celles qui ont signé le pacte de PETA États-Unis garantissant qu’elles ont cessé de pratiquer des tests sur les animaux et qu’elles ne le feront plus jamais. Cette dernière catégorie inclut désormais Unilever.

Unilever est l’une des nombreuses entreprises qui ont déjà signé le pacte de PETA États-Unis, s’engageant à ne jamais effectuer de tests sur les animaux.

Demandez à Côte d’Or de faire de même

Les internautes peuvent également envoyer des e-mails et agir via le site afin d’inciter Mondelēz International (le propriétaire de Belin, Côte d’or, LU et de plusieurs autres marques bien connues) à cesser de torturer et de tuer des animaux lors de tests visant à faire des déclarations fallacieuses sur les effets de leurs produits sur la santé humaine.

Mondelēz International a contraint des souris à ingérer des excréments humains et des rats à manger de la malbouffe, avant de tuer et disséquer les animaux. Tout cela en dépit du fait que les agences de régulation des États-Unis, de l’Union européenne et du Canada exigent que des études sur l’humain, et non sur d’autres animaux, soient utilisées pour vérifier les déclarations faites concernant la sûreté des denrées alimentaires. La règlementation de l’organisme de surveillance des aliments et des médicaments américain précisent que « les études [sur les animaux] ne fournissent pas d’informations permettant de tirer des conclusions scientifiques concernant une relation entre la substance et une maladie chez l’homme » car « [l]a physiologie des animaux est différente de celle des humains ».

Envoyez un message au fabricant de Côte d’Or dès maintenant :

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« Free the Animals Friday » : un « père Noël » et des « mères Noël » protestent devant une boutique Louis Vuitton

Accompagné de mères Noël, le père Noël a protesté devant la boutique Louis Vuitton lyonnaise aujourd’hui pour dénoncer la vente d’articles en peaux d’animaux sauvages par l’enseigne de luxe. Des militantes et un militant de PETA ont brandi des pancartes où l’on pouvait lire « Ho ho non ! Louis Vuitton : les animaux ne sont pas des accessoires » et « Louis Vuitton : Vous n’avez pas été sage. Stop aux peaux exotiques ! »

Nath B.

L’action s’inscrit au sein de l’initiative « Free the Animals Friday » lancée par les entités PETA du monde entier en réponse au Black Friday, ce vendredi 29 novembre. Cette initiative internationale vise à inciter les consommatrices et les consommateurs à faire preuve de compassion envers les animaux en choisissant des articles végans pendant la journée de shopping la plus chargée de l’année.

La fourrure est tombée en disgrâce en raison de sa cruauté inhérente, et il est temps que les peaux « exotiques » connaissent le même sort.

« Louis Vuitton a été tout sauf sage cette année – se bornant à continuer de vendre des articles faits de la peau d’êtres sensibles torturés – et ne mérite rien de bon pour Noël, » déclare Mimi Bekhechi, vice-présidente de PETA pour L’Europe. « Il n’y a rien de luxueux à mutiler des animaux, à les gonfler d’eau et à les écorcher vifs, et nous appelons les consommateurs à étendre la compassion de Noël à ces individus en n’achetant jamais de peaux d’animaux sauvages. »

L’horreur des abattoirs qui fournissent LVMH révélée au grand jour

En cette période des fêtes lucrative pour les marques de luxe, l’association braque les projecteurs sur l’abjecte cruauté que soutient Louis Vuitton en vendant des articles en peaux de crocodiles, de serpents et d’autres animaux. Une enquête diffusée par PETA et filmée chez des fournisseurs de LVMH, la maison-mère de Louis Vuitton, montre des serpents frappés à la tête avec des marteaux et écorchés alors qu’ils sont vraisemblablement encore conscients.

Une enquête de PETA Asie tournée dans des élevages au Vietnam qui fournissaient notamment Louis Vuitton a révélé que des crocodiles étaient égorgés et qu’on leur enfonçait des tiges en métal dans la colonne vertébrale avant de les dépecer alors qu’ils étaient encore vivants.

Ces animaux sont tués pour produire des sacs en cuir « de luxe » pour Louis Vuitton.

Les animaux sauvages tués pour leurs peaux ont besoin de votre aide

Chaque article en peaux d’animaux sauvage provient d’un individu intelligent et sensible qui a subi toute l’agonie d’une mise à mort cruelle et sanglante.

L’année dernière, l’association avait élu LVMH « scélérat de l’année » lors de son Prix de la mode végane 2023. De grands créateurs de mode comme Mulberry, Victoria Beckham, Chanel, Burberry, Diane von Furstenberg et Vivienne Westwood ont déjà abandonné l’utilisation de peaux de reptiles ou d’autres animaux sauvages, et il est temps que LVMH fasse de même.

Votre voix compte dans ce combat pour mettre fin à l’abattage d’animaux sauvages et d’autres animaux pour leurs peaux. En participant au « Free the Animals Friday », vous montrerez que la cruauté n’a pas sa place dans la mode.

Joignez-vous à PETA pour presser LVMH de mettre fin à l’utilisation honteuse de peaux de serpents, de crocodiles et d’autres reptiles :

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Être végan, c’est métal ! Joe Duplantier de Gojira demande à tout le monde de « rejoindre la révolution végane »

Après avoir fait tourner les têtes avec sa prestation épique lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Joe Duplantier, chanteur de Gojira, lève le poing pour les animaux dans une nouvelle campagne de PETA. Entouré par les vaches, les cochons et les poules dans son studio de Brooklyn (Silver Chord Studios) le chanteur de heavy métal et défenseur des animaux a lancé un appel au ralliement : « Rejoignez la révolution végane. »

Bien que Gojira signifie « Godzilla », Joe Duplantier est loin d’être le roi des monstres qui ravage le Japon, c’est un roi pour les animaux !

Un rocker plein de compassion !

Avec son alimentation végane, Joe Duplantier soulève des foules massives avec sa voix gutturale et ses solos de guitare incroyables pour Gojira ; et il apporte la même énergie lorsqu’il s’agit de défendre les droits des animaux et l’environnement.

« Au début j’ai décidé d’être végan pour les animaux. et je me suis aperçu qu’en fait c’était aussi très très bon pour ma santé . Maintenant j’ai beaucoup plus d’énergie […] sur scène, » affirme le chanteur dans une vidéo de sensibilisation pour PETA qui donne à réfléchir.

Selon lui, la révolution végane n’est « pas une mode » : « C’est une vraie prise de conscience. » La famille de la rockstar au franc parler est également végane, ses enfants compris.

Manger de la viande, ce n’est pas métal

Dans l’esprit contestataire du heavy metal, être végan est en soi une protestation contre le spécisme structurel, l’idéologie très répandue postulant une fausse supériorité de l’humain sur les autres espèces. Les industries de la viande, des œufs, des produits laitiers et de la pêche causent de la souffrance à des individus sensibles et font des ravages sur l’environnement. Ces industries arrachent de petits veaux à leur mère protectrice, entassent les oiseaux dans des hangars insalubres et fécondent de force les animaux pour perpétuer ce cruel cycle d’exploitation. Même les élevages « au sol » ou « en plein air » coupent la queue des vaches, le bout du bec de poules sensibles et castrent les mâles, tout cela sans antidouleurs.

Chaque animal est un individu unique qui peut ressentir l’amour, la peur et la douleur, tout comme les humains. Comme le dit Joe Duplantier, ce n’est pas seulement une question d’éthique : « C’est aussi une question de survie pour notre espèce. »  Selon de nombreux spécialistes, l’agriculture animale est l’un des facteurs principaux de la catastrophe climatique. Une révolution végane est essentielle : si les humains n’agissent pas maintenant, nous n’aurons plus de planète à sauver.

Faites comme Joe Duplantier : optez pour le véganisme !

Avec une alimentation végane, vous pouvez épargner près de 200 animaux chaque année, réduire votre empreinte écologique et améliorer votre propre santé. Optez pour la compassion dès aujourd’hui en commandant le « Guide du végan en herbe » gratuit de PETA :

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