L’Université d’Australie du Sud interdit le test de nage forcée !

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Excellente nouvelle pour les animaux dans les laboratoires ! L’Université d’Australie du Sud (UniSA) a confirmé qu’elle avait interdit le test de nage forcée. Dans une déclaration, l’université a déclaré que le test de natation forcée « ne sera plus soutenu par l’UniSA ».

Cette décision a été prise après que PETA Australie, PETA États-Unis, Humane Research Australia et des milliers de sympathisants aient écrit à la faculté après avoir découvert que des expérimentateurs avaient publié un article sur un test de nage forcée qu’ils avaient effectué.

Les tests sur les animaux sont de la mauvaise science

Le test de nage forcée – également connu sous le nom de « test du désespoir » – était censé permettre de mieux comprendre la dépression humaine, mais la plupart des scientifiques s’accordent aujourd’hui à dire qu’il n’est pas adapté à cet objectif. De petits animaux – généralement des souris ou des rats – reçoivent souvent des doses de médicaments et sont lâchés dans des cylindres d’eau. Au début, ils tentent de s’échapper en essayant de grimper le long des parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagaient furieusement, essayant désespérément de maintenir leur tête hors de l’eau, jusqu’à ce qu’ils finissent par se laisser flotter.

Certains expérimentateurs prétendent que les animaux qui passent le plus de temps à se laisser flotter sont déprimés, mais les experts estiment que le fait de se laisser porter est plutôt le signe que les animaux apprennent, conservent leur énergie et s’adaptent à un nouvel environnement.

Forcer des animaux affolés à se débattre dans un cylindre d’eau infranchissable est à la fois physiquement et psychologiquement abusif – sans compter que cela n’a rien à voir avec la dépression humaine.

L’Australie du Sud montre la voie

En autorisant la poursuite de ces tests dans les établissements d’enseignement supérieur, on n’apprend aux étudiants rien d’autre que la cruauté envers les animaux. En abandonnant ce test, l’UniSA s’aligne sur l’Université d’Adélaïde, qui a annoncé l’interdiction de ce test en 2020.

Des scientifiques du monde entier – y compris dans des entreprises pharmaceutiques majeures comme Pfizer, Johnson & Johnson, Bayer, AbbVie, Roche et AstraZeneca – ont interdit le test de nage forcée après avoir écouté les entités de PETA.

Quelle est la suite ?

Les géants de l’industrie pharmaceutique Eli Lilly et Sanofi refusent toujours de s’engager à mettre fin à ce test cruel. Dites-leur ce que vous en pensez en agissant ci-dessous :

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