« La souffrance des poissons n’est pas une blague » rappelle PETA

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En ce 1er avril, des « poissons » géants gisant dans un filet de pêche sur les quais parisiens ont dénoncé le calvaire que subissent les êtres sensibles qui sont hameçonnés, arrachés aux fonds marins, écrasés dans d’immenses filets et éventrés à vif, tout ça pour finir dans nos assiettes.

Michel POURNY

Il est temps de prendre la souffrance des poissons tués pour la consommation au sérieux.

Notre appétit pour la chair des animaux marins décime les océans

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer le carnage que perpétue l’industrie de la pêche dans les mers et océans du monde. Pour ceux qui auraient encore des doutes, le documentaire Seaspiracy qui vient de sortir sur Netflix va les envoyer par le fond.

La pêche est le secteur qui tue le plus d’animaux dans le monde, et on estime que les humains tuent plus de mille milliards de poissons chaque année. Mais ces chiffres ne sont que des estimations, car les poissons sont comptés en tonnes et très rarement en nombre d’individus, et les « prises accessoires » sont systématiques mais impossibles à chiffrer exactement à cause de l’opacité qui règne dans cette industrie. Ils sont ainsi des milliers de tortues, de phoques, de dauphins et d’oiseaux à mourir dans les filets et le matériel de pêche.

Depuis 1970, l’homme a provoqué la disparition de la moitié des animaux marins, et d’après les données les plus récentes de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, 60 % des populations de poissons sont exploité au niveau « maximal », et 34 % sont « surexploité ». Si nous continuons ainsi, les océans seront vides d’ici 2050.

La souffrance des poissons n’est pas une blague

Ils sont des milliards de poissons et de crustacés à être massacrés pour notre consommation, or, comme l’a écrit la biologiste Victoria Braithwaite, « Il y a autant de preuves que les poissons ressentent la douleur et souffrent, qu’il y en a pour les oiseaux et les mammifères ».

Parce qu’une perception spéciste de ces animaux à écailles ou à branchies nous fait penser qu’ils ne ressentent rien, le supplice que subissent les poissons pêchés n’est pas pris en considération. Pourtant, les animaux marins sont capables, tout comme nous, de ressentir des émotions, comme la peur et la terreur d’être violemment capturés et tués. Ces animaux sont des individus avec leurs langages, des personnalités bien distinctes, dotés d’impressionnantes capacités d’apprentissage, qui ont une bonne mémoire et qui font même preuve d’affection en se frottant les uns aux autres.

Michel POURNY

Malgré cela, ils sont tués sans pitié, transpercés par des hameçons sur d’immenses lignes de pêche ou trainés hors des profondeurs marines, écrasés les uns contre les autres dans les filets et asphyxiés, avant d’être découpés sur les ponts des bateaux de pêche alors qu’ils sont encore conscients et se débattent. C’est sans parler des dauphins, tortues, requins et autres animaux capturés comme « prise accidentelle » et rejetés dans l’océan morts ou mourant.

Ce que vous pouvez faire

La seule façon d’être sûr que vous ne participez pas à la destruction de l’environnement marin et qu’aucun animal n’a souffert pour votre repas est de passer à une alimentation végane. Commandez gratuitement notre « Guide du végan en herbe » :

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