Tous les articles par Marie-Morgane Jeanneau

PETA investit dans le futur des moutons et des chèvres pendant la crise du marché boursier

En plein ralentissement de la bourse causé par le COVID-19, PETA États-Unis a pu acheter des actions chez une vingtaine d’entreprises, dont le grand groupe français de luxe Kering (qui détient notamment les marques Saint Laurent, Gucci et Balenciaga), Burberry, Ralph Lauren et Guess, afin de pousser les marques à bannir la laine, le mohair et le cachemire.

Les consommateurs d’aujourd’hui veulent soutenir les entreprises qui partagent leurs valeurs et qui ne vendent que des pulls, manteaux et accessoires végans pour lesquels aucun animal n’a souffert.

PETA États-Unis se prépare donc à participer aux assemblées des actionnaires de ces marques pour faire pression et demander qu’elles ne vendent plus d’articles qui sont dévastateurs pour l’environnement et pour lesquels des chèvres, des moutons et d’autres animaux ont souffert et sont morts.

Un enquêteur en Afrique du Sud – le premier producteur mondial de mohair – a découvert que des ouvriers frappaient, mutilaient et décapitaient des chèvres terrifiées.

Les enquêtes diffusées par PETA portant sur l’industrie du mohair en Afrique du Sud et celle du cachemire en Chine et en Mongolie ont montré des chèvres soumises à une tonte violente,  les laissant couvertes de plaies béantes.

Elles sont mortes de façon atroce : leurs gorges ont été tranchées avec des couteaux émoussés, elles ont été frappées avec des marteaux, et d’autres ont été traînées sur le sol de l’abattoir, où leur cou a été tranché.

Tout récemment, un tondeur a plaidé coupable pour actes de cruauté envers les animaux après avoir été filmé en train de frapper des moutons au visage avec une lourde tondeuse électrique lors d’une enquête de PETA Asie sur des équipes de tonte en Australie – la 13ème enquête portant sur l’industrie mondiale de la laine que PETA et ses affiliées internationales ont publié.

En plus de causer la souffrance et la mort de millions d’animaux chaque année, la production de laine, de cachemire et de mohair contribue au changement climatique, à la désertification des terres, à la pollution et à la contamination de l’eau.

Apprenez-en plus sur l’impact désastreux de la laine sur l’environnement

Le public se tourne de plus en plus vers des matières véganes et considère la durabilité et le bien-être des animaux comme des facteurs clés dans le choix des marques chez qui acheter. Tout créateur ou toute marque qui ne veut pas se retrouver sur la touche devrait se tourner vers des matières éthiques et véganes.

Pourquoi PETA achète-t-elle des actions d’entreprises qui sont cruelles envers les animaux ?

PETA achète fréquemment le nombre minimum d’actions nécessaires dans les entreprises du secteur de l’habillement pour pouvoir assister aux assemblées annuelles, être en liaison avec les actionnaires et influencer les décisions de la direction de l’intérieur. Les autres sociétés visées par cet effort sont Urban Outfitters, Chico’s FAS, Inc. Express, J.Jill, Deckers Outdoor Corporation (la société mère d’UGG), Tapestry, Inc. (la société mère de Coach NY, Kate Spade et Stuart Weitzman), Aritzia, Lands’ End, Under Armour, et Qurate Retail Group (la société mère de QVC et Home Shopping Network).

Achetez végan, et défendez les moutons et les chèvres

Saviez-vous que lorsque les moutons sont stressés ou isolés, ils présentent des signes de dépression similaires à ceux des humains en courbant la tête et en évitant les interactions sociales ? Ou que les chèvres aiment les pâtes et qu’elles sont prêtes à tout pour en avoir ? Les moutons, les chèvres et tous les autres animaux méritent de pouvoir vivre en paix. Ne portez que des chaussures, des vêtements et des accessoires qui n’impliquent pas l’exploitation des animaux…

… et prenez la parole pour les moutons qui souffrent pour leur laine :

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COVID-19 : les chercheurs évitent les tests archaïques sur les animaux

Alors que le monde est en proie à une pandémie, les scientifiques travaillent d’arrache-pied pour mettre au point les traitements et les vaccins nécessaires contre le COVID-19. En France, ce ne sont pas moins de vingt projets de recherche qui sont actuellement menés par les institutions scientifiques comme le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l’Institut Pasteur, l’Inserm ou encore le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), afin de comprendre, prévenir, traiter et contrôler la maladie.

En cette période de grande incertitude et de confusion, une chose est sûre : l’expérimentation sur les animaux est non seulement contraire à l’éthique, mais également injustifiable d’un point de vue scientifique.

Les Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis rapportent que 95 médicaments sur 100 qui passent les tests sur les animaux échouent chez l’être humain, parce qu’ils sont soit dangereux soit inefficaces. Les souris – qui doivent être génétiquement modifiées pour être sensibles à la maladie – ne présentent que de légers symptômes du COVID-19. Le Dr Stanley Perlman, coronavirologue à l’université de l’Iowa, note que le fait d’infecter des souris « ne vous dit pas grand-chose sur la façon dont le virus provoque la maladie. »

Nous avons été réconfortés d’apprendre que, pour accélérer le développement d’un éventuel vaccin contre le coronavirus, les NIH ont décidé de contourner une longue phase d’essais sur les animaux pour tester le vaccin directement chez l’humain.

Étant donné l’ampleur et la gravité de cette pandémie, les chercheurs ne peuvent pas se permettre de perdre du temps à effectuer des tests inutiles sur les animaux.

Voici d’autres exemples de moyens innovants par lesquels les chercheurs sur le coronavirus évitent les tests cruels et archaïques sur les animaux au profit de méthodes de pointe adaptées à l’être humain :

• Des modèles de tissus respiratoires humains reconstruits en trois dimensions, tels que ceux d’Epithelix Sàrl et de MatTek Life Sciences, peuvent être utilisés pour étudier l’infection au COVID-19 et dépister des traitements potentiels. Le Consortium scientifique international de PETA, qui soutient depuis longtemps les deux sociétés, a contribué à financer le développement d’un modèle d’appareil respiratoire inférieur, le premier du genre, disponible auprès de MatTek Life Sciences.

• Les scientifiques de l’université de Gauhati en Inde, ont utilisé des méthodes de simulation informatique avancées pour déterminer quelles parties du virus sont les mieux adaptées pour déclencher une réponse immunitaire chez l’humain. Ces travaux pourraient contribuer à la conception de vaccins sûrs et efficaces contre le COVID-19.

• Les chercheurs de l’université de Bristol cultivent le virus dans des cellules afin de mieux comprendre la manière dont il se propage et provoque des maladies. Contrairement au fait d’infecter inutilement des souris, ces travaux fournissent des informations cruciales sur la maladie – grâce à cette technique, ils peuvent savoir s’il mute dans certaines conditions.

• À la suite des travaux des scientifiques chinois qui ont montré que la chloroquine, médicament antipaludique, était capable de tuer le virus dans les cellules infectées, une série de petits essais a été mise en place dans des hôpitaux chinois pour tester son efficacité dans le traitement des patients humains atteints du COVID-19. Le médicament s’est avéré sûr et efficace. Un essai clinique est en cours à l’université d’Oxford pour tester la chloroquine chez 10 000 patients humains.

• Les chercheurs du laboratoire national d’Oak Ridge aux États-Unis utilisent Summit – le superordinateur le plus intelligent et le plus puissant du monde – pour identifier les médicaments existants qui pourraient être efficaces dans le traitement du COVID-19 chez l’humain. En se basant sur les propriétés physiques du virus et de chaque médicament, l’ordinateur prédit comment les deux pourraient interagir. L’efficacité des médicaments prometteurs peut ensuite être mesurée en les testant sur des cellules infectées par le virus.

Rejoignez la révolution scientifique éthique

Le vent tourne, et de plus en plus de scientifiques avant-gardistes adoptent des méthodes de recherche qui profitent aux humains sans nuire aux animaux. Agissez dans cette dynamique en participant à nos actions visant à mettre fin à l’utilisation des animaux dans les expériences :

Demandez aux groupes pharmaceutiques d’interdire la quasi-noyade d’animaux
Agissez pour la fin de l’utilisation de primates non humains aux Pays-Bas
Empêchons le retour des tests de cosmétiques sur les animaux

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Coronavirus, grippe porcine, SRAS : les grandes maladies liées à l’alimentation carnée

Au milieu de la pandémie mondiale croissante du coronavirus (COVID-19), il est temps que nous fassions tous le lien entre la consommation d’animaux et les grandes épidémies dans le monde.

Les élevages industriels, qui comptent des milliers de poulets, de cochons ou de vaches, les abattoirs ensanglantés et les marchés de « viande de brousse » qui vendent la chair d’animaux sauvages sont autant de lieux de prolifération des agents pathogènes. Le problème est mondial, et il ne disparaîtra pas : 60 % des maladies infectieuses connues chez les humains sont transmises par d’autres animaux.

Voici quelques exemples de maladies humaines liées à la consommation d’animaux.

2019 : Le COVID-19

La nouvelle pandémie de coronavirus aurait pris naissance dans un « marché humide » de la ville chinoise de Wuhan à la fin de l’année 2019. Comme d’autres types de coronavirus, elle a démarrée chez d’autres animaux avant d’être transmise aux humains. Les dernières recherches le lient aux chauves-souris et aux pangolins, qui étaient tous deux vendus pour leur chair au marché de Wuhan.



2014 : La maladie du virus Ebola

La maladie du virus Ebola est causée par un virus transmis aux humains par des animaux sauvages tels que les chauves-souris, les porcs-épics et les primates. Entre 2014 et 2016, plus de 11 000 personnes en Afrique de l’Ouest sont mortes de cette maladie.


2012 : Le MERS

Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) est une autre maladie causée par un coronavirus. La maladie respiratoire a été signalée pour la première fois en Arabie Saoudite et s’est maintenant répandue dans le monde entier, tuant 858 personnes à ce jour. L’Organisation mondiale de la santé indique que les chameaux ont joué un rôle dans la propagation du virus aux humains et a publié des conseils pour éviter la consommation de lait et de viande de chameau.



2009 : La grippe porcine

Le virus H1N1 a provoqué une pandémie lorsqu’il a été transmis des cochons aux humains, tuant jusqu’à 575 400 personnes dans le monde.


2002 : Le SARS

Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) est une maladie causée par un coronavirus provenant d’animaux sauvages – chauves-souris et civettes – et qui a été transmis aux humains. La pandémie de SRAS a débuté en Chine et a entraîné une épidémie de pneumonie mortelle qui a tué 774 personnes. On pense que le virus pourrait également avoir débuté dans un marché humide.

1997 : La grippe aviaire

La souche H5N1 de la grippe aviaire est apparue chez des oies d’élevage avant d’infecter des poulets élevés pour la viande et les œufs. Certaines souches de grippe aviaire peuvent être transmises des oiseaux aux humains, et les plus mortelles d’entre elles sont les H5N1 et H7N9, qui ont tué des centaines de personnes en Chine et dans le monde entier. Le virus peut être transmis aux humains qui touche les plumes, la chair ou les excréments des oiseaux infectés.



1995 : La vCJD

La variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ) est une maladie rare qui provoque des lésions cérébrales chez les humains. Elle est contractée en mangeant la chair de vaches atteintes d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou maladie de la « vache folle ». Les vaches, qui sont des herbivores, ont développé l’ESB après avoir été nourries avec la chair et les os d’animaux broyés, y compris des moutons et d’autres vaches – les forçant ainsi à devenir involontairement cannibales. Dans le monde, 226 personnes sont mortes de la vMCJ.



Tant que nous ne cesserons pas de tuer des animaux pour les manger, les humains et les animaux souffriront.

 

Réduire le risque de pandémie – vivez végan

Pour prévenir de futures épidémies de maladies mortelles, nous devons cesser de confiner, de maltraiter et de tuer des animaux pour leur chair dans des élevages industriels, des marchés et des abattoirs. La prochaine pandémie pourrait être encore plus grave que le COVID-19 – nous devons donc faire tout ce qui est en notre pouvoir pour l’empêcher :

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La véritable histoire derrière la nouvelle série n°1 de Netflix « Tiger King »

Une nouvelle série de sept documentaires de Netflix intitulée Tiger King: Murder, Mayhem and Madness (Au royaume des fauves, en français) suit le cinéaste Eric Goode alors qu’il détaille les événements qui ont conduit aux condamnations pour meurtre avec préméditation et crimes contre la faune en 2019 de Joseph « Joe Exotic » Maldonado-Passage, célèbre pour avoir maltraité des fauves, et PETA y joue un rôle clé. La directrice de la Captive Animal Law Enforcement de PETA États-Unis, Brittany Peet, a accepté d’être interviewée pour la série afin de parler des horribles maltraitances dont les animaux ont été victimes aux mains de Joe Exotic et des autres tortionnaires présentés dans le film.

PETA États-Unis et ses sympathisants ont fait campagne pendant des années pour aider les animaux maltraités par Joe Exotic. Avant sa condamnation définitive, PETA a aidé à sauver 39 tigres, trois ours, deux babouins et deux chimpanzés du zoo délabré et infernal qu’il dirigeait. TOUS ces animaux s’épanouissent maintenant dans des sanctuaires réputés.

PETA et Joe Exotic

Joseph Maldonado-Passage – alias « Joe Maldonado », « Joe Schreibvogel » et, bien sûr, « Joe Exotic » – est dans la ligne de mire de PETA depuis des années. C’est un tortionnaire d’animaux notoire et il a été le principal fournisseur de bébés fauves utilisés dans l’industrie des attractions touristiques avec animaux sauvages. Avec cet homme derrière les barreaux, le monde sera un endroit plus sûr pour tous, où il ne pourra plus faire de mal aux animaux ni aux défenseurs des animaux qu’il a menacés.

La réponse de PETA à Tiger King

Les zoos délabrés et autres pièges à touristes qui exploitent les lions, les tigres et autres animaux sont souvent encore pires que ce que laisse voir Tiger King. Cependant, la série réussit à dépeindre avec précision ceux qui exhibent ces animaux – notamment Joe Exotic, Jeff Lowe du Greater Wynnewood Exotic Animal Park (G.W. Zoo), Bhagavan « Doc » Antle du Myrtle Beach Safari et Tim Stark de Wildlife in Need – comme des exploiteurs et des tortionnaires qui feraient n’importe quoi pour continuer à faire rentrer de l’argent.

En fin de compte, Tiger King se concentre principalement sur la bataille entre l’activiste des droits des animaux Carole Baskin (la PDG de Big Cat Rescue, un sanctuaire de la faune sauvage accrédité à Tampa, en Floride) et Joe Exotic. La série passe largement sous silence les graves problèmes liés au bien-être des animaux, notamment les horreurs du trafic de bébés fauves et les problèmes liés aux attractions commerciales qui les exhibent et laissent des visiteurs les manipuler.

Le travail de PETA pour aider les animaux dans les zoos

L’équipe d’experts juridiques de PETA États-Unis travaille sans relâche sur des affaires décisives qui permettent de sauver des animaux de gestionnaires malveillants. L’association s’attaque à l’industrie cruelle exploitant ces animaux, et remporte des victoires !

Le procès intenté par PETA États-Unis contre Tim Stark (également présenté dans la série) et son zoo délabré, Wildlife in Need, en vertu de la loi sur les espèces menacées d’extinction (ESA), a conduit à la toute première injonction préliminaire empêchant la séparation prématurée des bébés félins de leur mère. L’injonction interdit également l’utilisation des petits dans les rencontres avec le public et leur dégriffage pendant la durée du litige. Jeff Lowe, du zoo de G.W., est désormais également défendeur dans ce procès.

PETA États-Unis vient également de gagner un jugement par défaut dans un procès séparé de l’ESA contre Dade City’s Wild Things, un autre opérateur utilisant des bébés animaux qui avait l’habitude d’acquérir de jeunes tigres auprès de Joe Exotic. Grâce au procès de PETA États-Unis, les exploitants de ce zoo ne pourront plus jamais posséder de tigres.

Au total, PETA a sauvé 73 ours, 43 tigres, 10 chimpanzés, deux babouins et un lion de zoos délabrés et d’attractions itinérantes au cours des huit dernières années seulement, et son travail a permis de faire fermer d’innombrables lieux exploitant des animaux.

Ce que vous ne verrez pas dans Tiger King

En plus de sa condamnation pour meurtre sur mandat, Joe Exotic a été reconnu coupable de 17 chefs d’accusation de crimes fédéraux liés à la vie sauvage, dont le meurtre de cinq tigres d’espèces menacées et le trafic d’animaux en voie de disparition.

Dans la nature, les tigres restent avec leur mère protectrice et nourricière jusqu’à l’âge de deux ans, mais les bébés tigres utilisés pour les séances photos sont généralement arrachés à leur mère dans les jours, heures, voire minutes qui suivent leur naissance.

Les bébés félins, tout comme les bébés humains, ont besoin du réconfort constant de leur mère. Ils ont besoin de son lait, de sa chaleur et de sa présence, et surtout, ils ont besoin de ne pas être dérangés afin de pouvoir se reposer quand ils en ont besoin pour assurer un développement normal. Ces bébés effrayés et sans défense sont exposés à de nombreux dangers, notamment les maltraitances physiques infligées lors des rencontres avec le public, mais aussi le stress dû au froid et à la chaleur extrêmes, la malnutrition, l’épuisement et les maladies infectieuses. Tous ces problèmes sont particulièrement difficiles à résoudre pour les bébés, car leur système immunitaire n’est pas encore complètement développé.

Tiger King et PETA : citations

  • « PETA ne se cache pas de sa mission d’aide aux animaux, et nous ciblons Joe Exotic depuis de nombreuses années. Je pense que nous ne pouvons pas sous-estimer le danger que représentent certaines de ces personnes… Joe est toujours armé. Il y a toujours une arme à ses côtés. »
  • « Joe était l’ennemi public numéro un de mon département. Mais nous sommes allés à la prison où il était détenu en Oklahoma, et nous avons rencontré Joe et ses avocats pendant deux jours. Il a pu nous faire part d’informations sur le trafic d’animaux sauvages aux États-Unis, sur les mauvais traitements infligés aux animaux en coulisses par de nombreux acteurs. »
  • « Joe m’a dit que Doc Antle met les bébés tigres devenus trop vieux pour les attractions dans une chambre à gaz pour les tuer, puis il incinère leurs corps dans leur crématorium sur place. »
  • « Je pense que la motivation de Joe dans cette affaire est la vengeance. Il veut vraiment voir beaucoup d’autres personnes dans le commerce des fauves tomber avec lui. »
  • « Une fois qu’on commence à essayer de faire taire une personne et de mettre fin à ses maltraitances sur les animaux, on ne s’arrête pas. »

Comment les félins sont traités dans Tiger King

(Note : la suite de l’article dévoile des parties de la série)

PETA États-Unis tient des dossiers détaillés sur les mauvais traitements subis par les animaux dans les zoos, notamment ceux aux mains de Joe Exotic au zoo G.W. En regardant Tiger King, vous remarquerez peut-être des scènes montrant des animaux en détresse :

  • Joe Exotic enlève un bébé à sa mère presque immédiatement après la naissance.
  • Il tire avec un fusil près des animaux pour les effrayer.
  • Plusieurs tigres sont entassés dans une cage surpeuplée.
  • Il y a des descriptions précises des mauvais traitements infligés aux animaux, notamment de la manière dont Joe Exotic a tué cinq tigres au fusil.

Dans la série, Joseph Maldonado-Passage fait également exploser un mannequin portant une casquette PETA.

Tiger King et PETA : dernières prises

À la fin de la série, Joe Exotic semble avoir une révélation, déclarant qu’il estime avoir nié aux chimpanzés leur droit d’être des chimpanzés en les retenant en captivité. Le fait de passer du temps dans une cellule de prison l’a amené à réfléchir au fait que les animaux meurent lorsqu’ils sont détenus dans des cages parce que leur âme meurt.

N’oubliez-pas : les mauvais traitements et la négligence dont il est question dans Tiger King sont monnaie courante partout où des animaux sont utilisés pour le divertissement.

Ce que vous pouvez faire pour aider les animaux exploités après avoir regardé Tiger King

Ne soutenez jamais les entreprises qui proposent des expériences cruelles avec des bébés fauves, des séances de photos avec animaux sauvages ou toute autre attraction permettant un contact direct avec ces animaux.

Aidez d’autres animaux eux aussi retenus prisonniers et exploités pour le divertissement en appelant la compagnie de voyage TUI qui vend des billets pour SeaWorld à cesser de soutenir la maltraitance d’orques et de dauphins :

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Guide de PETA pour agir au quotidien pour les animaux pendant le confinement

L’augmentation du nombre de cas du nouveau coronavirus, COVID-19, fait que nous sommes en confinement général. Être isolés ne signifie pas que nous devons cesser de prêter notre voix aux animaux, au contraire, c’est l’occasion de s’informer au mieux, d’informer d’autres personnes et d’agir comme nous le pouvons, de chez nous. Documentaires, recettes véganes, actions en lignes… voici nos suggestions pour que votre confinement reste aussi productif que possible :

1. La façon la plus simple d’aider les animaux au jour le jour est de ne pas les consommer. C’est l’occasion de s’informer sur une alimentation saine, éthique et écologique, de tester de nouvelles recettes à la maison et de partager des plats sans cruauté avec vos proches. Retrouvez nos conseils sur comment préparer les repas, sur les nutriments nécessaires et sur les friandises que vous pouvez vous offrir :

2. Soyez créatifs. Créez votre propre masque avec un message végan et portez-le en allant faire vos courses.

3. Regardez Earthlings et d’autres documentaires forts (inspirez-vous de notre liste) et partagez vos impressions avec vos proches. Vous pouvez même organiser une Netflix Party pour visionner ces documentaires avec vos amis qui sont eux aussi confinés.

4. Direction la page d’action de PETA, et signez toutes nos dernières pétitions pour aider les animaux. Vous n’avez probablement jamais eu le temps de toutes les remplir, c’est le moment de corriger cela ! Des chiens tués en Roumanie aux souris utilisées dans des expériences cruelles – des milliers d’animaux ont besoin de votre aide en ce moment. Combien de temps vous faudra-t-il pour prendre part à TOUTES nos actions ?

5. Apprenez-en plus sur le lien entre la consommation de viande et les virus mortels. Parlez-en à vos amis et encouragez-les à commander gratuitement un Guide du végan en herbe :

6. Envie de plats savoureux pour vous remonter le moral ou faire plaisir aux personnes de votre foyer ? Essayez de cuisiner quelque chose de nouveau. Pourquoi ne pas réaliser de délicieux cupcakes chocolat-cacahuètes 

7. Faites un nettoyage de printemps de votre garde-robe. Si vous avez encore de vieux sacs en cuir pensez à en faire don, et consultez notre site pour connaître les autres matières qui nuisent aux animaux et qui sont à bannir de vos armoires.

8. Vous passez probablement beaucoup plus de temps que d’habitude sur les réseaux sociaux. Pourquoi ne pas en faire profiter aussi les animaux ? Rendez-vous sur le compte Instagram d’American Vintage et dites-leur d’arrêter de vendre des articles contenant de l’angora ou allez sur la page Facebook de TUI et demandez-leur d’arrêter de promouvoir SeaWorld.

9. Regardez le documentaire Game Changers pour vous inspirer à rester actif et en bonne santé dès maintenant de chez vous, et après la fin du confinement.

10. Vous en avez assez de Netflix ? Regardez et partagez les photos et vidéos de nos dernières enquêtes. Pourquoi ne pas commencer par celles-ci :

11. Rejoignez le réseau militant de PETA et continuez à défendre les animaux pendant ce confinement et après. Nous vous enverrons d’autres conseils sur les meilleures manières d’agir pour les animaux, nous partagerons des alertes concernant des actions urgentes ainsi que nos dernières nouvelles, et vous recevrez des conseils sur la façon dont vous pouvez améliorer la vie des animaux au quotidien.

12. Continuez à faire des dons aux associations qui aident les animaux. Malgré les nombreuses perturbations et les précautions sanitaires auxquelles nous sommes tous confrontés aujourd’hui, le travail révolutionnaire de PETA pour aider les animaux – y compris la sensibilisation en ligne, la recherche scientifique et les révélations inédites – ne ralentit pas ! Nous sommes toujours là pour aider activement les animaux, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Quel que soit le temps qu’il nous faudra pour sortir de cette période de coronavirus, les animaux auront toujours besoin de notre aide. Votre soutien et votre compassion sont très importants pour tous les animaux, et pour nous à PETA.

Donnez-nous de vos nouvelles !

Avez-vous d’autres suggestions pour aider les animaux en période de confinement ? Rendez-vous sur nos pages Facebook et Instagram et partagez vos idées dans les commentaires, ou envoyez-nous simplement un tweet.

Et n’oubliez pas de partager cette page avec vos amis pour qu’ils profitent eux aussi de ce temps à domicile pour continuer d’agir pour les animaux :

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Qu’est-ce que sont les « marchés humides », d’où les experts pensent que le COVID-19 est originaire ?

(AVERTISSEMENT : IMAGES CHOQUANTES)

Alors que l’épidémie de COVID-19 s’aggrave rapidement en France et ailleurs, les gens s’arment de moyens, notamment de connaissances. L’épidémie nous a permis de nous familiariser avec des termes tels que « coronavirus » ou « confinement », et en voici un nouveau : « marché humide. »

Qu’est-ce qu’un marché humide ?

Les experts pensent que le nouveau coronavirus est originaire du marché aux fruits de mer de Huanan, un « marché humide » de Wuhan, en Chine. Ce type de marchés (parfois appelé « marché d’animaux sauvages ») vend des animaux vivants et morts tels que des poissons, des oiseaux, des blaireaux, des chauves-souris, des pangolins (fourmiliers écailleux) et des tortues, pour la consommation humaine.

Jo-Anne McArthur / We Animals

Les animaux grillés destinés à la vente sont suspendus en plein air au marché de Hanoi, au Vietnam.

Le terme est plutôt parlant : ces marchés sont humides. L’eau éclabousse les parois des bacs ouverts remplis d’animaux marins vivants qui seront inévitablement tués, les comptoirs et les sols sont souillés des entrailles des poissons éviscérés et du sang des animaux abattus, et les tortues rampent les unes sur les autres avant que leur carapace ne soit coupée alors qu’elles sont encore vivantes :

Jo-Anne McArthur / We Animals

Sur un marché de Taïwan, un ouvrier découpe la carapace d’une tortue encore vivante.

Il n’est pas étonnant qu’un virus mortel ait prospéré dans un tel environnement. Ces marchés – où vivent des animaux stressés et probablement terrifiés – sont un terreau fertile pour des maladies comme le COVID-19. Mais qu’en est-il des marchés d’animaux vivants (aussi appelés marchés aux bestiaux) qui existent ici en France, ou de toute autre exploitation d’élevage ? Quelle est la différence entre ces poulets sur un marché humide à Taiwan …

© Jo-Anne McArthur / We Animals

Un poulet abattu est suspendu au bord de la table d’un étal dans un marché de Taipei.

… et ceux de la cinquantaine de marchés d’animaux vivants de France ? Les virus zoonotiques ne proviennent pas exclusivement des marchés d’animaux vivants. Les types d’animaux les plus couramment liés aux épidémies virales chez l’homme sont les poulets et les cochons. Et la France abrite d’innombrables élevages où les poulets sont entassés dans de petites cages et les cochons dans des hangars pleins d’excréments, ainsi que des abattoirs où les animaux sont mis à mort sur des sols trempés de sang, d’urine et d’autres fluides corporels. Ainsi, si les événements actuels en poussent beaucoup à plaider pour la fin des marchés humides et du commerce d’animaux sauvages en Asie, cela ne suffit tout simplement pas.

Pour prévenir des pandémies comme celle du coronavirus, nous devons mettre un terme à la demande de chair animale.

On a beaucoup spéculé sur le fait que les chauves-souris (dont certaines nouent des amitiés de manière similaire aux humains) vendues pour de la soupe pourraient être le point d’origine du COVID-19. Mais comme les précédents virus de la grippe ont pris naissance chez les poulets et les cochons, nous ne pouvons pas blâmer les chauves-souris ou d’autres animaux sauvages pour ces épidémies.

Les virus zoonotiques ne sont pas un problème de marché humide ou de commerce d’animaux sauvages, mais un problème humain. Les actions des humains envers d’autres animaux ont créé cette pandémie de COVID-19, et c’est à nous de changer nos comportements.

Des maladies mortelles comme le COVID-19 continueront à se déclarer jusqu’à ce que le monde cesse de manger des animaux. Si nous étions tous végans, le COVID-19 (tout comme le SRAS et le MERS) n’existerait probablement pas chez l’humain. En outre, les animaux méritent mieux que cela :

© Jo-Anne McArthur / We Animals

Une cliente s’arrête et regarde un animal rôti et suspendu sur le marché de Hanoi, au Vietnam.

Tout comme nous ne voulons pas être infectés par le COVID-19 ou en mourir, les animaux ne veulent pas souffrir ou être tués pour notre nourriture. Les cochons, par exemple, désirent simplement être laissés en paix pour allaiter leurs petits, protéger leurs amis et se détendre au soleil (tout comme les humains).

Grippe aviaire, coronavirus, maladies cardiaques, salmonelles … quand les gens réaliseront-ils que manger des animaux tue de tant de façons ?

Oui, les marchés humides devraient être interdits. Mais il nous faut également bannir la viande, les œufs et les produits laitiers de nos assiettes – avant que la prochaine zoonose mortelle ne frappe.

En France aussi, des animaux vivants sont vendus directement aux consommateurs. Contactez Monoprix maintenant pour que l’enseigne mette fin au commerce ignoble de vente de homards vivants :

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Vaccin contre le coronavirus : il nous faut des tests sur l’humain et non sur les animaux

PETA répète depuis des années que les expériences sur les animaux sont inutiles – elles ralentissent la recherche de traitements et de remèdes pour les maladies humaines. De plus, tous les empoisonnements, les chocs, les brûlures et les mises à mort sont cruels et contraires à l’éthique. De nombreux autres scientifiques et experts sont d’accord. Mais lorsqu’il s’agit d’un nouveau vaccin contre le coronavirus, les Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis répondent enfin à l’appel de PETA : selon BBC News, l’agence n’attend pas la longue phase de tests sur les animaux habituelle et se dirige directement vers des essais sur l’être humain. Cela ne mettra pas fin à tous les tests sur les animaux pour le vaccin, mais cela devrait ouvrir la voie à des essais de vaccins sûrs, pratiqués désormais directement sur l’être humain.

À Seattle, 45 volontaires en bonne santé et consentants participent au premier test sur l’humain d’un vaccin, financé par le NIH, qui pourrait protéger contre le COVID-19 et aider dans la lutte contre la pandémie qui fait frémir une grande partie du monde.

Les rats, les souris et les autres animaux ne peuvent pas être des participants volontaires aux expériences.

Contrairement aux humains, les animaux ne peuvent pas accepter d’être soumis à des expériences. Et contrairement aux volontaires humains de Seattle qui peuvent rentrer chez eux et mener une vie normale entre leurs deux doses de vaccin, les animaux naissent et meurent dans un laboratoire et passent le reste du temps dans de petites cages sombres. Si les animaux pouvaient donner leur consentement, ils n’accepteraient probablement pas d’être mutilés, empoisonnés, infectés par des maladies douloureuses et mortelles, brûlés, électrocutés, abattus, drogués ou presque noyés et finalement tués.

Refuser de condamner les animaux à une vie de douleur, de solitude et de terreur ne devrait pas être réservé aux priorités urgentes de santé publique – cela devrait être la norme.

PETA et ses affiliées travaillent au niveau mondial pour mettre fin à l’utilisation des animaux dans les expériences. Cela implique d’œuvrer pour empêcher l’utilisation des animaux dans les expériences, d’exposer la souffrance qui se déroule loin des yeux du public dans les laboratoires et de promouvoir le développement et l’utilisation de méthodes modernes non animales. Avec l’aide de nos membres et de nos sympathisants nous ouvrons la voie de l’avenir, une voie qui n’inclut pas les tests cruels et archaïques sur les animaux.

Les expériences sur les animaux ne sont pas seulement cruelles et coûteuses – elles sont aussi en grande majorité inapplicables aux humains.

Les NIH eux-mêmes rapportent que 95 médicaments sur 100 qui passent les tests sur les animaux échouent chez l’humain. Les expériences sur les animaux détournent le temps et les fonds qui pourraient être alloués à de meilleures méthodes non animales.

Nous appelons les scientifiques à suivre le bon exemple des NIH et à mener des essais de vaccins et de médicaments sûrs et directement sur l’humain afin d’épargner des souffrances aux animaux et d’avoir les meilleures chances de vaincre cette épidémie.

Ce que vous pouvez faire

Il est trop tard pour les animaux qui ont déjà souffert et sont morts au nom des essais de vaccins contre le coronavirus et pour d’autres expériences – mais vous pouvez aider à éviter que des animaux ne soient presque noyés lors du cruel test de nage forcée en cliquant sur le lien ci-dessous :

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HUGO BOSS sort son tout premier costume végan et certifié par PETA

Après des années de dialogue avec PETA Allemagne, la maison de mode HUGO BOSS a lancé son premier costume pour hommes entièrement végan dans sa collection BOSS printemps/été. Le costume est certifié par l’association et arbore le logo « PETA-Approved Vegan ».

PETA se réjouit de constater la montée en flèche de la mode respectueuse des animaux et félicite BOSS d’être la première marque haut de gamme de renommée mondiale à franchir ce pas dans la mode masculine. Les personnes cherchant à se vêtir avec compassion peuvent désormais acheter des costumes d’affaire qui sont non seulement élégants et à la mode, mais également sans cruauté et durables.

La production de laine est cruelle

La plupart des costumes haut de gamme sont fabriqués à partir de matières d’origine animale comme la laine, le crin ou la soie, qui sont toutes le produit de souffrance animale. Certains colorants, colles et produits chimiques dans les vêtements peuvent également être d’origine animale et ceux qui le sont ont donc été exclus du nouveau costume BOSS.

PETA et ses affiliées ont diffusé des preuves révélant la cruauté envers les moutons qui a cours dans l’industrie de la laine au travers d’enquêtes tournées dans 116 élevages et hangars de tonte sur quatre continents au cours des dernières années. Les vidéos montrent des sévices généralisés, et on y voit notamment des animaux souffrant de blessures béantes et subissant des actes de violence tels que se faire claquer la tête au sol et recevoir des coups de pied et de poing. Les affiliées de PETA ont déposé des plaintes auprès des autorités compétentes.

En 2016, Joaquin Phoenix se joignait à une campagne de PETA pour informer le public sur la souffrance des moutons dans l’industrie de la laine et expliquer pourquoi il ne portait plus de costumes contenant cette matière :

L’équipe de créateurs de HUGO BOSS s’est donc assurée de créer ce tout nouveau costume pour hommes végan exclusivement à partir de matières qui ne sont pas issues de l’exploitation animale. Il est fait de lin européen certifié biologique et est disponible en ligne et en boutique en beige, en bleu marine et en noir.

Agissez pour une mode respectueuse des animaux

PETA informe les marques de mode et les créateurs sur les matières d’origine animale et les conseille sur les fibres et textiles alternatifs. Pour aider les entreprises et les consommateurs à s’y retrouver dans le monde de la mode végane, PETA a créé le logo « PETA-Approved Vegan » en 2013. Ce logo permet de faire en sorte que les options de mode végane soient clairement visibles pour les consommateurs, que ce soit en ligne ou en magasin. Plus de 1000 marques et créateurs de mode dans le monde ont déjà fait certifier leurs vêtements, articles ou collections entières pour utiliser le logo PETA, dont The Kooples, Doc Martens, ESPRIT et Rombaut.

Agissez pour les moutons maltraités dans l’industrie de la laine en écrivant à la marque Forever 21 pour l’appeler à cesser de vendre des articles en laine :

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Ladurée lance sa première gamme de macarons végans en France !

C’est un événement gastronomique que l’on attendait depuis longtemps. Ce jeudi 12 mars, l’illustre pâtisserie française Ladurée lance ses tout premiers macarons végans en France ! La maison, créée en 1862, propose donc désormais dans ses 41 boutiques et salons de thé deux recettes sans ingrédients d’origine animale : un macaron au chocolat du Pérou 70% de cacao (avec une ganache réalisée avec un lait végétal au millet, amande et noisette), et un macaron caramel à la noix de coco (au beurre végétal maison : huile de coco, huile de tournesol et lait de soja).

Afin de remercier l’enseigne de ce lancement qui s’accorde au désir des consommateurs de s’alimenter de manière plus éthique, PETA lui décerne un « Prix de l’innovation végane ».

Sans œuf, sans beurre, sans crème – sans souffrance animale

La recette traditionnelle des macarons requiert des blancs d’œufs montés en neige, du lait et du beurre. Il s’agit ici d’une véritable innovation, fruit de mois de recherche et preuve que l’on peut se régaler de desserts savoureux et raffinés, sans aucun produit d’origine animale. Novateurs et tout aussi gourmands, ces produits présentent l’avantage d’épargner aux poules et aux vaches l’exploitation cruelle qui leur est réservée dans les industries de l’œuf et du lait.

Les œufs et les produits laitiers sont en effet le résultat d’une grande souffrance pour les animaux. Les poules pondeuses sont ébecquées et vivent entassées dans des cages de batterie ou des hangars surpeuplés. Avant de subir une mort terrible à l’abattoir, leur vie est un enfer. De plus, la moitié des poussins nés dans l’industrie des œufs – les mâles ne pondant pas, ils sont jugés « inutiles » – sont jetés à la poubelle pour y mourir étouffés, sont asphyxiés au dioxyde de carbone ou sont broyés vivants.

Le sort des animaux traités comme des machines à produire du lait (vaches, brebis, chèvres), est tout aussi atroce. Les femelles élevées pour le lait passent leur vie entière debout sur des sols en béton. Elles sont sélectionnées génétiquement et nourries avec des aliments non-naturels pour leur faire produire une plus grande quantité de lait. Elles sont continuellement inséminées artificiellement, et leurs petits leur sont retirés après seulement une journée, une souffrance et un déchirement aussi forts pour la mère que pour son bébé.

Il n’y a pas de solution pour remédier à cela, si ce n’est d’arrêter tout simplement de consommer les œufs, le lait et la chair de ces animaux.

Paris va-t-elle devenir la capitale de la gastronomie végane ?

Ces macarons ne font que confirmer le tournant végétal annoncé par la maison Ladurée il y a quelques mois. En septembre 2019, la maison française ouvrait à Berverly Hills une pâtisserie entièrement végane où déguster des pâtisseries et plats salés rendant hommage à la tradition culinaire française, mais en étant plus respectueux de la planète, des animaux et de notre santé : croque-monsieur, tarte au citron meringuée, pain perdu, pain au chocolat, brioches, millefeuille… le tout en version végétale.

En même temps en France, l’enseigne ajoutait des premiers produits végans dans ses boutiques et salons de thé parisiens : un cake végan au chocolat, mais aussi des dips, une salade au fromage végétal et une surprenante daube au fruit du jacquier. Ces nouveautés ont valu à Ladurée de recevoir le Prix des Saveurs Véganes 2019 de PETA dans la catégorie « Meilleur menu végan ». Dans les mois à venir, Ladurée prévoit d’ajouter des options véganes dans l’ensemble de ses quelques 107 sites à travers le monde.

Les consommateurs français ont un intérêt croissant pour les produits alimentaires végans, pour de nombreuses raisons – épargner les animaux, protéger la planète, et améliorer leur propre santé – et de plus en plus d’entreprises ont bien compris que l’heure est à l’innovation culinaire éthique. C’est un mouvement qui continue de prendre de l’ampleur, puisqu’il est estimé que la valeur du marché alimentaire végan dans le monde devrait atteindre environ 21,5 milliards d’euros d’ici 2026.

Il est ainsi de plus en plus facile de manger végan en France et ailleurs – commandez un Guide du végan en herbe gratuit et commencez dès aujourd’hui !

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Awake, la marque de montres popularisée par Emmanuel Macron, bannit le cuir

Après avoir été contactée par PETA États-Unis la marque horlogère Awake s’est engagée à remplacer tous ses bracelets de montre en cuir par des matières véganes – une transition qui permet d’épargner toute l’horreur de l’industrie du cuir aux vaches et s’inscrit dans l’identité éco-friendly de la marque.

Awake est notamment connue pour avoir créé à l’occasion du G7 un bracelet de montre conçu à partir de filets de pêche recyclés. Le modèle, porté par Emmanuel Macron durant l’événement, a aidé à populariser la marque et mettre l’accent sur l’innovation écoresponsable.

Le cuir est la peau d’un autre

Une vidéo diffusée par PETA a révélé qu’au Brésil des veaux reçoivent des électrochocs, sont battus et traînés au sol et marqués au fer rouge avant d’être tués pour la viande et le cuir. En Inde, des vaches sont battues et se font briser la queue et frotter du piment dans les yeux pour les forcer à marcher des centaines de kilomètres vers l’abattoir.

marquage fer rouge veau ranch brésil cuirPETA/Repórter Brasil

Les vaches subissent toute une vie de confinement avant d’être transportées vers l’abattoir, suspendues la tête en bas et parfois dépecées et démembrés alors qu’elles sont encore conscientes, comme le rapporte la créatrice Lolita Lempicka dans cette vidéo pour PETA :

Ce traitement épouvantable n’est pas seulement réservé aux vaches. De nombreux autres animaux sont victimes de cette mauvaise mode, et une vidéo tournée en Chine publiée par PETA a révélé que même les chiens sont matraqués à mort et tués pour que leur peau soit transformée en accessoires vendus partout dans le monde. Peu importe son origine, le cuir est un produit de la cruauté.

Par ailleurs, selon le rapport Pulse of the Fashion Industry, le cuir est la matière la plus nocive à l’environnement parmi les textiles, avec un impact deux fois supérieur à celui des fibres telles que l’acrylique et le polyester. Plus de 80% de la forêt amazonienne défrichée depuis 1970 est utilisée pour le pâturage ou pour faire pousser de la nourriture pour les bovins abattus pour la viande et le cuir.

L’heure du changement

La marque Awake montre l’exemple à suivre en mettant fin à son approvisionnement en cuir animal. Les consommateurs soucieux du bien-être animal et de l’environnement se tournent aujourd’hui vers des articles en plastique recyclé, en cuir d’ananas, de pommes, de raisin ou même de café, et en d’autres matières durables, de qualité et dont la production n’implique pas d’exploitation animale et il est l’heure pour les marques de s’adapter à la demande.

Agissez en appelant H&M à respecter les animaux et l’environnement en utilisant uniquement du « cuir » végan :

Envoyez un message à H&M

PETA/Repórter Brasil

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