Tous les articles par Marie-Morgane Jeanneau

Barbecue choc : des végans font griller un « chien » en plein Paris

A la veille de la Journée mondiale pour la fin du spécisme, des militants de PETA se sont rendus sur le Champ de Mars pour un barbecue un peu spécial : ils ont mis un « chien » sur le grill, avec une bannière proclamant : « Chien ou cochon : quelle différence ? Devenez végan ! ».

Michel POURNY

Cette action saisissante de PETA rappelle que, lorsqu’il s’agit de leur capacité à souffrir et de leur intérêt à vivre, un cochon n’est pas bien différent d’un chien. Les militants ont également distribué des pamphlets explicatifs en arborant une pancarte déclarant « Tous les animaux comptent. Devenez végan ! ».

En cette veille de la Journée mondiale pour la fin du spécisme, il s’agissait d’interpeller les passants quant au fait qu’aucun être ne mérite d’être tué pour notre consommation et de les inviter à étendre leur compassion à tous les animaux.

Juliana MARQUES

Michel POURNY

En ce qui concerne leur capacité à souffrir et à ressentir la peur et la douleur, un chien n’est pas bien différent d’un cochon, d’un poulet ou d’une vache Nous demandons à quiconque se sentant écœuré par l’idée de manger de la viande de chien de remettre en question sa consommation d’autres animaux et de faire la transition vers une alimentation végane, respectueuse de tous.

Le spécisme : préjugés et préjudices fondés sur l’espèce

En pleine saison de barbecues estivaux, rappelons que chaque animal qui finit sur le grill était un individu intelligent, sensible et qui voulait vivre. Des études ont démontré que les cochons ont des capacités cognitives égales et dans certains cas supérieures aux chiens, mais à cause de la manière spéciste par laquelle les différentes espèces sont catégorisées, les cochons subissent des pratiques qui seraient illégales si les victimes étaient des chiens. Dans l’industrie de la viande, les jeunes porcelets se font couper la queue et castrer sans traitement antidouleur. À l’abattoir, ils sont suspendus la tête en bas et égorgés, souvent alors qu’ils sont encore conscients.

Avec , il est aujourd’hui plus facile que jamais d’avoir une alimentation variée et délicieuse sans soutenir le massacre d’animaux. Commandez notre Guide du végan en herbe gratuit et aidez-nous à mettre fin au spécisme.

L’article Barbecue choc : des végans font griller un « chien » en plein Paris est apparu en premier sur PETA France.

Victoire ! Balmain renonce à la fourrure

Olivier Rousteing, directeur artistique de Balmain, a récemment annoncé dans Vogue avoir décidé de mettre fin à l’utilisation de fourrure animale.

« J’ai pris la décision de ne pas utiliser de fourrure il y a environ un an et demi. J’ai vu tellement de documentaires et je me suis dit que je ne pouvais plus faire ça. […] Il se peut que l’industrie de la mode soit simplement intéressée à suivre une tendance, mais pour moi, si vous décidez d’arrêter d’utiliser la fourrure, vous n’y retournez pas. »

PETA salue l’excellente décision de la maison Balmain de ne plus utiliser de fourrure dans ses créations. Balmain vient ainsi grossir les rangs des grandes maisons de mode qui ont bannit la fourrure de leurs collections, dont Armani, Versace, Ralph Lauren, Gucci, Burberry, Prada et Jean Paul Gaultier parmi bien d’autres.

Un choix en accord avec le désir du public d’une mode plus éthique

Selon un sondage Ifop mené en février dernier, 91% des Français se déclarent opposés au commerce de la fourrure.

Cet engagement fait donc écho à l’opposition croissante du grand public à la fourrure et aux pratiques cruelles qu’elle engendre : l’enfermement et le gazage, l’électrocution ou le matraquage à mort d’animaux dans les élevages, ainsi que le trappage dans la nature d’animaux sauvages, pris au piège dans des mâchoires d’acier qui les entaillent jusqu’à l’os. Beaucoup d’entre eux meurent lentement d’hémorragie, et c’est cette méthode atroce qui est employée pour trapper les coyotes qui continuent d’être massacrés pour garnir les cols des parkas de la marque Canada Goose.

Jo-Anne McArthur

Faisons interdire l’élevage d’animaux à fourrure en France

L’élevage d’animaux pour leur fourrure est interdit dans une dizaine de pays d’Europe. La France sera-t-elle le dernier pays de l’UE à autoriser l’enfermement et le massacre des animaux à fourrure pour une mode barbare ?

La fourrure animale est décidément sur la fin ; signez notre pétition pour que la France en interdise la production.

L’article Victoire ! Balmain renonce à la fourrure est apparu en premier sur PETA France.

Les meilleures glaces véganes de France pour cet été

Quand les températures montent, rien de mieux qu’une glace pour se rafraîchir ! Il fut un temps où trouver des crèmes glacées véganes dans le commerce relevait de la mission impossible, mais cette époque est bel et bien révolue : il est plus facile que jamais de trouver des glaces véganes, où que l’on soit en France ! Voici une sélection des crèmes glacées végétales que vous pourrez facilement trouver près de chez vous.

  • Alpro

    Le géant des produits végétaux Alpro propose cinq saveurs de crème glacée végane disponibles chez Carrefour : vanille, noix de coco, caramel salé aux amandes, chocolat et noisettes, et enfin fraise. Nous sommes de grands fans !

     

  • Amorino

    L’enseigne propose des sorbets végans – à première vu ce n’est pas aussi excitant que des crèmes glacées, mais le sorbet chocolat pourrait vous surprendre ! Amorino indique très bien ce qui est végan et ce qui ne l’est pas. De plus leurs magasins sont présents dans de nombreuses villes en France, pourquoi s’en priver ? Bon à savoir : les cornets sont également végans.

     

  • Ben & Jerry’s

    Offrez-vous les saveurs véganes incontournables des glaces Ben & Jerry’s et leurs gros morceaux gourmands : Chunky Monkey, Chocolate Fudge Brownie, Coconutterly Caramel’d, et notre favorite, la Peanut Butter & Cookies – vous ne le regretterez pas. Disponibles à Carrefour et à Monoprix.

     

  • Cornetto

    Un rêve devenu réalité. Ce Cornetto végan séduisant est garni de chocolat, de crème glacée crémeuse à base de soja, et est surmonté de noix et de chocolat. Le cône est également sans gluten !

     

  • Magnum

    La marque emblématique de crème glacée s’est récemment lancée sur le marché végan avec deux offres savoureuses : le Vegan Classic et le Vegan Amande. Les deux sont recouverts de chocolat végan craquant, un classique dont on ne démord pas ! Vous pourrez les retrouver chez Auchan, Carrefour et Monoprix.

     

  • Mes Petites Folies

    Dernière ce nom alléchant se cachent des glaces gourmandes… mais diététiques ! Au choix : fraise, citron, caramel, mangue ou vanille aux noix de pécan. À retrouver dans les Supermarchés G20, Franprix et Carrefour City.

     

  • MiiRO

    Les glaces primées de MiiRO, disponibles chez Franprix, sont faites de lait de coco, de noix gourmandes et de sucre de coco, et sont enrobées d’un chocolat épais et riche. Vous pouvez savourer ces délices végans dans les saveurs chocolat-noisettes, beurre de cacahuète, et caramel salé. Ou optez pour les trois – nous ne vous jugerons pas.

     

  • Morane

    Disponible chez Auchan, Carrefour, E.Leclerc, Monoprix et Super U. Attention cependant, tous les parfums ne sont pas végans ! Il vous reste tout de même le choix entre une vingtaine de saveurs, et si vous avez du mal à choisir, prenez-en plusieurs. En plus des traditionnels vanille, chocolat ou fraise, on relèvera la présence d’un goût rhum raisin, un classique qu’on ne trouve nulle part ailleurs, ainsi que pistache, ou café. La marque propose également trois desserts glacés végans.

     

  • Picard

    La Fabrique des Glaces, la gamme de glaces de Picard, propose deux produits végans : une glace au lait d’amande et sauce caramel salé, et une au lait de coco sauce et copeaux de chocolat. Idéales à partager devant un film.

     

  • Professor Grunschabel

    En exclusivité chez Monoprix, ces glaces à base de lait de coco sont actuellement disponibles en trois saveurs : caramel salé, vanille et orange-jasmin. Des composition inventives et délicieuses !

  • Swedish Glace

    Swedish Glace produit de la crème glacée à l’italienne à base de lait de soja, d’amande ou de noix de coco, délicieusement crémeuse, aux parfums vanille, framboise, cannelle, noix de coco et chocolat. La marque offre également une boîte de mini esquimaux recouverts de chocolat, que vous pouvez vous procurer dans les supermarchés Monoprix et Carrefour. La meilleure glace à la vanille selon nous : hyper crémeuse, vous allez être bluffés !

  • Veggie Marché

    Intermarché a lancé sa propre marque distributeur de produits végétaux Veggie Marché. Deux glaces réalisées à base de lait de coco sont disponibles : goût vanille et goût chocolat. Des classiques qui plairont à tous.

Pourquoi être végan ?

Les vaches élevées pour produire du lait peuvent passer toute leur vie debout sur des sols de béton, ce qui peut les rendre boiteuses, et elles souffrent souvent d’inflammations douloureuses du pis et d’autres problèmes de santé. Les éleveurs leur enlèvent leurs veaux quelques jours après la naissance, ce qui cause une immense tristesse et de l’angoisse à la mère et au bébé. Les veaux mâles sont abattus, souvent avant l’âge de huit mois.

Tous les animaux élevés pour l’alimentation souffrent. Les femelles sont inséminées de force à plusieurs reprises. Les bébés sont arrachés à leur mère, mutilés, maintenus dans des enclos sales et surpeuplées, où ils peuvent contracter de nombreuses maladies.

Avec toutes les options végétales délicieuses et saines qui sont aujourd’hui disponibles, devenir végan est plus facile que jamais. Commandez gratuitement notre « Guide du végan en herbe » pour obtenir d’autres conseils de PETA sur la façon d’effectuer ce changement.

L’article Les meilleures glaces véganes de France pour cet été est apparu en premier sur PETA France.

Pourquoi ces lapins dénoncent American Vintage ?

Vous les suivez peut-être sur Instagram. De doux et adorables lapins y posent devant l’objectif de leurs maîtres attentionnés pour le plus grand plaisir de leur public. Informés de l’atroce traitement que leurs congénères vivent pour obtenir l’angora, ils ont décidé de relayer ce message : n’achetez pas d’angora et demandez à American Vintage d’arrêter d’en utiliser.

L’angora est une torture pour les lapins

Dans leurs publications ces lapins informent leur public que pour obtenir de l’angora des lapins sont enfermés dans des cages minuscules et dégoûtantes et subissent le supplice de l’arrachage des poils jusqu’à quatre fois par an. Pendant cette opération, ils sont immobilisés physiquement pendant que les travailleurs arrachent le pelage de leur corps sensible, ne leur laissant que les poils sur la tête. L’exposé de PETA montre les cris déchirants qu’ils poussent lorsqu’ils se font arracher les poils, une manipulation qu’ils subissent de manière répétée, pendant deux à trois ans, avant d’être tués.

Sur son compte Instagram, Mrbigglesworthrabbit (anciennement Loafy_mrbigglesworth) relaie à ses 73 milles abonnés ce message et relève qu’American Vintage revendique dans sa « philosophie » la valeur de « bienveillance » mais vend toujours des articles en angora, une matière qui inflige d’immenses souffrances aux lapins angoras, exploités pour leurs poils et tués.

Ils appellent American Vintage à renoncer à l’angora

Ces lapins stars d’Instagram demandent à tous d’agir pour épargner leurs congénères qui n’ont pas la chance d’avoir un foyer aimant et qui vivent une vie de souffrances pour l’angora.

Mellowtherabbit a invité dans une de ses stories ses 31 milles fans à écrire à American Vintage pour demander à la marque d’arrêter d’utiliser de l’angora.

Rendez-vous sur @americanvintage_officiel et écrivez « Arrêtez l’angora ».

Theprivatelifeofbunnies, qui est à moitié angora, explique dans un post à ses 11 milles fans qu’il veut dire « stop à la marque American Vintage » et interpelle la marque pour lui dire « s’il vous plaît montrez que vos cœurs sont rouges comme l’amour et non pas verts comme l’argent. S’il vous plaît ARRETEZ de faire du mal et de vendre de l’angora ».

« S’il vous plaît montrez que vos cœurs sont rouges comme l’amour et non pas verts comme l’argent. »

Binks_and_paige, deux adorables lapins adoptés, demandent sur leur compte à leurs 27 milles abonnés « n’achetez RIEN qui est fait avec de l’angora » et à American Vintage « faites ce qui est juste […] et faites passez la vie des animaux et leur bien-être avant l’argent ».

Agissez vous aussi pour qu’American Vintage laisse les lapins tranquilles

PETA France a contacté et informé l’entreprise American Vintage au sujet de la cruauté inhérente à la production d’angora. Mais la marque française n’a encore pris aucun engagement à y renoncer. Pourtant, dans le monde entier, des centaines de marques, dont des géants de la mode Calvin Klein, H&M, ASOS et Lacoste se sont engagées auprès de PETA ou ses affiliées.

Signez maintenant notre pétition pour qu’American Vintage renonce à la cruauté.

L’article Pourquoi ces lapins dénoncent American Vintage ? est apparu en premier sur PETA France.

Une plainte de PETA États-Unis incite Canada Goose à modifier son marketing fallacieux et trompeur

Canada Goose essaie de cacher la vérité à ses clients. Après que la Federal Trade Commission (FTC) des États-Unis ait mené une enquête sur les pratiques publicitaires de l’entreprise, celle-ci a modifié son langage (qui portaient sur l’approvisionnement « éthique ») – mais à part quelques mots, peu de choses ont changé, car les coyotes et les oies sont toujours tués pour les vêtements de la marque.

© Born Free USA

À la suite de la plainte de PETA États-Unis auprès de la FTC, Canada Goose ne prétend plus que ses normes « assurent » que les fournisseurs ne maltraitent pas les animaux. L’entreprise a également retiré sa vidéo de « traçabilité du duvet » qui portait sur l’ancien fournisseur de duvet James Valley Colony Farms Ltd.

La vidéo choquante de PETA montrait les employés du fournisseur qui rassemblaient les oies en tas (entraînant leur suffocation), marchaient sur les oiseaux paniqués, les attrapaient et les soulevaient par le cou avant de les entasser dans des cages de transport surpeuplées. De là, les oies ont été transportées pendant plus de cinq heures jusqu’à l’abattoir, où les travailleurs les attachaient, les suspendaient à l’envers et leur tranchaient la gorge sous les yeux des autres oiseaux. Bien que Canada Goose insiste sur le fait qu’elle n’utilisait plus cette ferme pour s’approvisionner en plumes au moment de l’enquête, les pratiques de l’ancien fournisseur de l’entreprise sont loin d’être conformes à l’éthique.

Canada Goose continue de tromper les consommateurs en laissant entendre que ses normes garantissent que les animaux élevés ou piégés et tués pour leurs vêtements mènent une vie heureuse.

En réalité, les normes de Canada Goose en matière de bien-être animal sont tout au plus risibles. Selon les normes de piégeage de l’entreprise, les coyotes peuvent être laissés dans des pièges – où ils peuvent avoir subi des blessures comme une jambe cassée ou des lacérations – jusqu’à 72 heures. Si les animaux sont encore vivants lorsque le trappeur les trouve, ils peuvent être abattus, matraqués ou tués cruellement d’une autre manière.

Tout le duvet provient d’oiseaux sensibles et intelligents qui finissent par être tués de façon violente. Quel que soit le fournisseur, les oiseaux utilisés par l’industrie du duvet sont inévitablement envoyés à l’abattoir, où la pratique courante consiste à les suspendre à l’envers, à les étourdir, puis à leur trancher la gorge, souvent pendant qu’ils sont encore conscients.

PETA incite les consommateurs à regarder au-delà de la rhétorique de Canada Goose afin de voir la souffrance réelle derrière chaque maille de ses manteaux.

Rappelez-vous : les seuls qui ont besoin de cette fourrure et de ces plumes sont les coyotes et les oies eux-mêmes. Canada Goose ne veut peut-être pas que vous soyez au courant de la cruauté inhérente à chacune des vestes garnies de fourrure et de plumes qu’elle fabrique – mais cela ne nous empêchera pas de l’exposer. Exigez que l’entreprise cesse aujourd’hui d’utiliser des matières d’origine animale pour ses vêtements et accessoires.

L’article Une plainte de PETA États-Unis incite Canada Goose à modifier son marketing fallacieux et trompeur est apparu en premier sur PETA France.

Les attractions que vous devez éviter si vous aimez les animaux

Pendant les vacances, nous rencontrons souvent des attractions avec des animaux : randonnée à dos d’éléphant, parc aquatique ou zoo. Beaucoup d’entre eux plaisent aux gens qui aiment être entourés d’animaux – mais les animaux paient le prix fort pour ce désir de rencontre rapprochée.

Certaines expositions cruelles se font passer pour des « sanctuaires » afin d’attirer des voyageurs bien intentionnés, mais toute entreprise qui force des animaux à se produire ou à interagir avec des touristes en échange d’argent n’a pas à cœur les intérêts de ces animaux.

Voici quelques-unes des principales attractions à éviter en voyage, mais faites attention à ne jamais participer à une activité dans laquelle des animaux sont exploités pour attirer les touristes.

Photos avec un tigre

View this post on Instagram

Video and Photos by Kirsten Luce @kirstenluce | A tiger paces in circles, chained to a platform in a photo studio at the Phuket Zoo in Thailand. Tigers are often declawed and/or drugged to make them safer for interacting with tourists. Photos here are 300 Baht (or about $9). For the June 2019 issue of National Geographic, writer @natashaldaly and I traveled the world to learn about wildlife tourism and the suffering that goes on behind the scenes. Our intention is not to shame tourists who have had these encounters but to arm our readers with information that will help them identify potentially abusive situations for animals. To learn more, read the story at natgeo.com/wildlifetourism and follow @wildlife_friends_foundation, a non-profit which works on the ground to help animals in the tourism industry in Thailand.

A post shared by National Geographic (@natgeo) on May 30, 2019 at 9:28am PDT

Vous avez peut-être vu des gens afficher des photos sur les réseaux sociaux dans lesquelles ils posent avec des tigres, des lions ou d’autres animaux exotiques – mais il y a une histoire cachée derrière chaque photo. Les animaux forcés de poser avec les touristes sont généralement enchaînés, battus et même drogués pour les rendre assez placides pour se laisser faire.

Les bébés fauves sont souvent utilisés en exposition pour des photos, et une fois qu’ils sont devenus trop grands pour être manipulés, beaucoup sont vendus à des zoos délabrés ou simplement laissés à croupir dans une cage jusqu’à la fin de leurs jours. Aucune photo ne vaut toutes ces souffrances, il est donc préférable d’éviter toute attraction qui garde les animaux sauvages en captivité.

Promenades à dos d’animaux

La plupart des éléphants, ânes, chevaux, chameaux, et autres animaux forcés de faire des promenades dans l’industrie touristique endurent des vies d’épuisement, de violence et de négligence.

Les dompteurs d’éléphants enlèvent ces animaux à leur habitat naturel ou les élèvent en captivité et les battent violemment jusqu’à ce qu’ils se soumettent. Une fois que leur esprit est tellement brisé qu’ils laissent les humains monter sur leurs dos, les dresseurs les contrôlent à l’aide d’un instrument nommé ankus, ou « bullhook » en anglais, un bâton avec un crochet en métal pointu à une extrémité. Les éléphants sont aussi souvent attachés par des chaînes autour de leurs chevilles lorsqu’ils ne sont pas utilisés pour des promenades. De nombreux parcs d’éléphants se font appeler de manière trompeuse « sanctuaires » ou « refuges » – mais toute installation permettant aux touristes de monter à dos d’éléphant doit être évitée.

Les chevaux forcés de transporter en charrette les visiteurs autour des destinations touristiques sont souvent obligés de travailler par une chaleur écrasante sans avoir accès à de la nourriture, de l’eau ni de l’ombre. En Égypte, les chevaux et les dromadaires sont utilisés pour transporter les touristes, et les propriétaires battent et fouettent violemment les animaux pour les faire bouger, même si leurs genoux fléchissent et qu’ils s’écroulent. Des promenades à dos d’âne et de mulets sont également organisées sur l’île grecque de Santorin, où ces animaux sont obligés de transporter les touristes pour gravir et descendre plus de 500 marches, plusieurs fois par jour, tous les jours.

Ne montez jamais sur un éléphant, un cheval, un âne, un dromadaire, ou tout autre animal dans une attraction touristique. Lorsque vous réservez un séjour, demandez à votre tour-opérateur et à votre hôtel s’ils font la promotion de ces activités. Si c’est le cas, expliquez-leur poliment pourquoi ils devraient arrêter de le faire.

Nager avec des dauphins

View this post on Instagram

🐬🐬🐬

A post shared by Kim Kardashian West (@kimkardashian) on Jun 24, 2014 at 12:14pm PDT

Il n’y a pas que SeaWorld qui est connu pour permettre aux gens de nager avec des dauphins captifs : les parcs marins du monde entier permettent aux visiteurs de nager, de toucher et même de monter sur ces animaux très intelligents.

Dans la nature, les dauphins nagent jusqu’à 65 kilomètres par jour et vivent en groupes familiaux proches. Mais en captivité, ils sont confinés dans des piscines en béton traitées chimiquement qui n’offrent presque aucune stimulation. De plus, le fait d’être forcé de nager avec une multitude de personnes, jour après jour, s’ajoute au stress enduré par ces animaux doux, qui ont souvent un comportement agressif en conséquence.

Il est beaucoup plus respectueux et agréable de voir des dauphins dans la nature. Vous pourriez vous joindre à une excursion en bateau pour observer les baleines et les dauphins dans leur milieu naturel ou bien même observer les lieux de rassemblement des dauphins depuis la plage.

Les parcs marins

Dans les parcs marins tels que SeaWorld, Loro Parque ou Marineland, les animaux marins tournent en rond dans des bassins en béton stériles qui ne ressemblent en rien à leur habitat naturel. Des orques, phoques, pingouins et toute sorte de poissons sont parmi les victimes de ces parcs d’attractions marins qui forcent certains animaux à exécuter des tours qui n’ont pour eux aucun sens, tout ça pour de la nourriture, tout en laissant les autres fixer tristement les murs de leurs enclos pendant que les touristes les regardent à travers des baies vitrées.

Quelle que soit la taille du bassin, les besoins d’animaux aussi complexes et intelligents que les orques ne peuvent jamais être satisfaits en captivité. Si vous voulez voir les animaux marins de près, là où ils ont leur place – dans l’océan – vous pouvez participer à une excursion d’observation des baleines, faire un tour sur un bateau à fond de verre ou même faire de la plongée avec tuba.

Les cirques

Les animaux ne veulent pas faire du vélo, se tenir debout sur la tête, se balancer sur des balles ou sauter dans des cercles de feu. Les éléphants, les fauves, les singes et autres animaux utilisés dans les cirques exécutent de tels tours parce qu’ils n’ont pas le choix. Si les amateurs de cirque savaient la vérité sur la violence et la souffrance qui se déroulent dans les coulisses, ils trouveraient ces spectacles tout sauf divertissants.

Refusez d’assister à tout cirque qui utilise des animaux comme « artistes », et demandez à ce qu’ils soient interdits en France. Si vous aimeriez encore assister à un spectacle sous un chapiteau, pourquoi ne pas regarder des acrobates humains époustouflants s’envoler dans les airs dans un cirque sans animaux comme le Cirque du Soleil ?

Les zoos

Une vie en cage n’est pas une vie pour les animaux maltraités dans les zoos, qui endurent les flux incessants de touristes qui viennent assister à leur souffrance. Dans certains zoos délabrés, les animaux sont gardés dans des fosses de béton ou des cages métalliques et doivent mendier des restes de nourriture aux visiteurs. Quelles que soient les prétentions de ces installations en matière de bien-être animal, leur but est purement de faire de l’argent.

Plutôt que de visiter un zoo déprimant, vous pourriez vous joindre à une promenade dans la nature et observer des animaux dans leur environnement naturel – ou simplement regarder un documentaire sur la faune sauvage à la maison.

Les fermes de crocodiles

Un spectacle courant aux États-Unis et dans d’autres pays, les fermes de crocodiles font payer les touristes pour voir des alligators et des crocodiles captifs et même pour poser avec eux pour des photos. Les jeunes alligators ont la bouche fermée avec du ruban adhésif lorsqu’on les fait circuler pour prendre des photos, tandis que les animaux plus âgés sont généralement gardés dans des enclos sales et surpeuplés.

De manière perverse, les boutiques de cadeaux de ces établissements sont habituellement remplies de peaux, de crânes et d’autres parties du corps des animaux qu’ils sont censés « célébrer ». Évitez ces attractions et optez plutôt pour l’observation des reptiles à distance dans la nature.

Les singes dansant

La vue de singes traînés par des chaînes de métal et forcés de danser ou de se produire est vraiment déprimante. Ils sont généralement arrachés à leur mère à un jeune âge et battus jusqu’à ce qu’ils obéissent aux ordres de leurs ravisseurs.

Certaines personnes se sentent obligées de donner de l’argent aux maîtres des singes captifs, en particulier lorsqu’on a forcé ces animaux à s’approcher d’eux pour une photo. Ne vous laissez pas convaincre, car cela ne fait qu’encourager les dresseurs à faire la même chose avec d’autres touristes.

Le fait d’être conscient des maltraitances qui se cachent derrière les attractions animales nous permet de faire des choix éclairés lorsque nous sommes en vacances et de mettre fin à la cruauté en refusant de l’appuyer.

Si vous avez visité une attraction comme celles énumérées ci-dessus avant de savoir qu’elles causaient tant de souffrance, profitez-en pour dire à vos amis et à votre famille de ne pas faire la même erreur !

L’article Les attractions que vous devez éviter si vous aimez les animaux est apparu en premier sur PETA France.

Enquête : des veaux vulnérables sont mis en cage et isolés dans les élevages de l’UE

Vulnérables. Isolés. Seuls. Pouvez-vous croire que l’on traite les veaux de cette façon ?

Jusqu’à 60 % des veaux dans l’Union européenne sont élevés dans des conditions similaires. Allez-vous faire quelque chose pour changer cela et aider l’initiative #EndTheCageAge ?

Les jeunes veaux vulnérables sont retirés à leurs mères peu après la naissance et gardés isolés pendant des semaines dans des enclos individuels. Ils ne verront plus jamais leurs mères et ne sentiront plus jamais la chaleur de leurs soins.

Seuls dans une cage, leur comportement est sévèrement restreint et ils sont privés d’occasions d’interagir avec d’autres veaux.

L’enquête menée par l’association Compassion in World Farming dans cinq fermes laitières polonaises a révélé que les jeunes veaux étaient confinés dans de petits enclos avec un minimum de possibilités de jeu, d’exercice ou de contacts sociaux. Une ferme gardait les veaux à l’extérieur dans des niches sous la neige. Ils n’avaient même pas la possibilité de se rassembler pour se réchauffer.

Cette situation n’est pas spécifique à la Pologne. Une étude a montré que jusqu’à 60 % des veaux dans l’UE et jusqu’à 85 % des veaux en France sont détenus dans des conditions similaires. Les industries du lait et de la viande sont responsables de cette cruauté.

La meilleure façon d’aider les veaux comme ceux présentés dans la vidéo est de devenir végan. Rejeter la cruauté quotidienne qui se déroule dans les fermes et les abattoirs en Europe est aussi facile que de faire quelques changements simples et délicieux lorsque vous vous asseyez pour dîner. Commandez notre « Guide du végan en herbe » gratuit pour des conseils, des recettes et des astuces.

Les citoyens de l’UE ont une autre opportunité d’aider : l’Initiative citoyenne européenne (ICE) #EndTheCageAge pourrait provoquer un changement monumental dans le système agricole européen. À travers cette ICE, les citoyens européens se réunissent et demandent à la Commission européenne d’interdire l’utilisation de cages et de caisses dans l’élevage. Dans l’intérêt des animaux dans les élevages en Europe, nous devons parvenir à un million de signatures validées pour l’ICE.

L’article Enquête : des veaux vulnérables sont mis en cage et isolés dans les élevages de l’UE est apparu en premier sur PETA France.

En images : des années de protestation contre les courses de taureaux

54 taureaux sont tués tous les ans lors des festivités de San Fermín en Espagne.

Les amateurs de courses de taureaux peuvent ne pas être conscients du fait que tous les animaux terrifiés qu’ils chassent dans les rues pavées seront morts quelques jours plus tard, après avoir été poignardés à mort lors d’une corrida.

Ces dernières années, PETA et le groupe espagnol AnimaNaturalis ont organisé à Pampelune des manifestations accrocheuses, au cours desquelles des militants ont attiré l’attention sur la cruauté inouïe des courses de taureaux et des corridas qui s’ensuivent.

2019 : une « scène de crime » en amont de la course de taureaux

54 manifestants ont mis en place une « scène de crime » cernée avec du ruban jaune. Les sympathisants de PETA et de l’association de protection des animaux AnimaNaturalis représentaient chacun des taureaux qui seront mis à mort dans l’arène de Pampelune les jours suivants. Des pancartes rappelaient le message suivant : « Les taureaux tués à Pampelune. Arrêtez la tauromachie. »




2018 : des activistes de PETA clament « Mettez fin aux sanglantes corridas »

Plus de 100 activistes ont marché au rythme des tambours vers la Plaza Consistorial de Pampelune, en Espagne, en brandissant des pancartes demandant « Mettez fin aux sanglantes corridas ». Les partisans des affiliées de PETA et du groupe de protection des animaux AnimaNaturalis – la moitié d’entre eux étaient en « taureaux » et l’autre en « coureurs » – ont lancé des fusées éclairantes rouge sang dans le ciel pour appeler à la fin de la torture et mise à mort annuelle de taureaux lors la cruelle course de taureaux du festival de San Fermín.



2017 : des militants de PETA remplissent le ciel de « sang »

Près de 100 militants de PETA et AnimaNaturalis se sont rassemblés dans le centre de Pampelune avec les mots « Stop corrida » peints sur leurs corps dénudés. Ils ont ensuite brisé des banderilles remplies d’une poudre rouge au-dessus de leur tête, remplissant le ciel d’un nuage de « sang ». Au fur et à mesure que le « sang » se déployait, ils ont sorti des pancartes avec un rappel pour les festivaliers : « Les taureaux meurent d’une mort sanglante à Pampelune. »



2016 : un bain de « sang » de masse sur la place principale de Pampelune

Des dizaines de personnes du monde entier ont pris part à cette manifestation « sanglante », et le maire de Pampelune a exprimé son soutien aux manifestants anti-corrida. Quelle différence par rapport à 2014, où un maire précédent avait rejeté la demande de PETA Europe d’obtenir un permis pour organiser une manifestation pacifique !





2015 : les rues sont tachées de rouge sang

Des activistes quasiment nus de PETA et AnimaNaturalis ont créé une « rivière de sang » se déversant des arènes de Pampelune.



2014 : « Vous courrez. Les taureaux meurent » rappellent des « faucheuses »

En 2014, avec leurs visages peints pour ressembler à des faucheuses, du « sang » sur les mains, et des pancartes rappelant « Vous courrez. Les taureaux meurent », les « coureurs de la mort » de PETA et AnimaNaturalis ont envoyé un message à quiconque aurait des doutes sur la cruauté qui se produit lors de la fête annuelle de San Fermín.



2013 : 48 activistes dans des cercueils pleurent les 48 taureaux mis à mort

Alors que le lobby de la tauromachie essayait d’obtenir une protection légale pour son « sport » sanglant, 48 activistes presque nus ont posé dans des « cercueils » noirs sur la place principale de Pampelune pour représenter les 48 taureaux qui seraient ensuite poignardés à mort dans l’arène de la ville.





2012 : des militants du monde entier presque nus et entièrement peints descendent à Pampelune

Pour la manifestation de 2012, des militants entièrement peints se sont allongés à l’extérieur de la résidence du maire, épelant « Stop à la corrida » en lettre géantes.



2011 : plus de 100 activistes du monde entier se rendent à Pampelune

Les activistes nus et peints se sont allongés au sol pour créer un tableau représentant un taureau en sang. Ils ont également distribué des tracts en anglais, allemand, japonais et espagnol, pour encourager les touristes à tourner le dos aux cruelles corridas.



2010 : une démonstration d’un nouveau genre

Une centaine d’activistes se sont déshabillés et ont fait peindre leurs corps, puis se sont allongés sur le sol pour former un taureau géant sur la place principale de Pampelune.



2009 : plus de 200 personnes du monde entier réunis

Selon une enquête réalisée en 2009, 76 % des Espagnols ne manifestent aucun intérêt à assister ni à soutenir les corridas, et l’opposition à ces spectacles cruels ne cesse de croître. Lors de notre manifestation cette année-là, des gens du monde entier étaient à nouveau nus et « ensanglantés » et semblaient avoir des banderilles plantées dans le dos.




2008 : une nouvelle approche

L’année 2018 a apporté avec elle une nouvelle direction : c’était la première année que des personnes bienveillantes venant d’Espagne et d’ailleurs ont manifesté gisant nues et « ensanglantées », « piquées » par des banderilles.



2007 : la sixième édition annuelle de la Course des Nus est l’événement le plus festif à ce jour

Des personnes de 30 pays différents ont participé à la sixième édition annuelle de la Course des Nus de PETA Europe. Ne portant rien d’autre que des cornes de taureau en plastique, des culottes au logo de la Course des Nus et des foulards rouges, les fêtards compatissants ont montré à Pampelune à quel point ils pouvaient s’amuser sans faire du mal à aucun taureau.






2006 : la cinquième édition annuelle de la Course des Nus

En 2006, plus de 1000 personnes dénudées ont parcouru les rues de Pampelune pour l’événement. C’était une fête merveilleuse – une vraie fiesta – avec des musiciens et de la danse.




2005 : la quatrième édition de la Course des Nus

Six cent personnes du monde entier ont participé à la quatrième Course des Nus, portant des écharpes rouges, de fausses cornes de taureau, de la peinture corporelle, et rien d’autre. L’événement a attiré l’attention des médias internationaux.



2004 : plus de 350 coureurs à Pampelune

Bien que le maire de Pampelune ait rejeté la demande de permis de manifestation de PETA Europe en 2004, le gouvernement régional a autorisé la tenue de l’événement, à condition que les participants couvrent leurs parties – euh – privées.




2003 : la Course des Nus est un grand succès

Cette seconde édition de la Course des Nus était six fois plus grande que le premier événement : 150 militants sont descendus dans les rues de Pampelune, où ils ont été accueillis par la police anti-émeute ! Les officiers ont bloqué les « coureurs » nus pour les empêcher de courir dans les rues, mais cela n’a pas empêché les spectateurs d’entendre chanter « Mettez fin aux sanglantes corridas. »


2002 : une nouvelle tradition est née à Pampelune

La Course des Nus a commencé sa vie à Pampelune quand 25 personnes nues ont parcouru les rues sinueuses de la ville.


La tauromachie est une tradition ignoble responsable du massacre d’environ 250 000 taureaux chaque année. Aidez-nous à mettre fin à cette forme cruelle de divertissement – parce que la torture n’est pas de la culture.
Partout en Espagne, des personnes prennent des mesures contre les corridas. Plus de 100 villes ont interdit ce spectacle horrible jusqu’à présent, mais ce n’est pas suffisant. Il est temps que le gouvernement espagnol mette un terme à ces maltraitances.

Signez notre lettre au maire de Pampelune pour interdire les courses de taureaux et les corridas dans tout le pays.


L’article En images : des années de protestation contre les courses de taureaux est apparu en premier sur PETA France.

Nos conseils pour des vacances sereines avec votre chien

C’est l’été et les vacances pointent enfin le bout de leur nez. Quelques précautions sont à prendre pour pouvoir partir sereinement avec votre chien.

La santé avant tout et partout

Avant votre départ, vérifiez que votre chien est à jour de ses vaccins. Une visite chez votre vétérinaire habituel peut être utile, demandez-lui des conseils concernant les précautions à prendre selon votre lieu de séjour (pays étranger, plage, montagne etc).

N’oubliez pas de partir avec le carnet de santé de votre chien qui vous sera utile en cas de problème et qui peut vous être demandé par certains propriétaires de logements. Vous pouvez aussi repérer les cabinets vétérinaires près de votre lieu de vacances et noter leurs numéros de téléphone.

En été, faites attention aux coups de soleil et coups de chaleur. Si votre chien se baigne dans la mer, rincez-le à l’eau douce dès que possible. Si vous vous baladez avec lui dans la nature, vérifiez s’il n’est pas blessé aux coussinets, s’il n’a pas attrapé des tiques, puces, et si ses oreilles sont bien dégagées.

Prévoyez l’hébergement et le transport

Renseignez-vous en amont pour savoir si l’hébergement que vous choisissez accepte les animaux. Vérifiez-bien les informations auprès des personnes responsables de l’hébergement et n’hésitez-pas à poser des questions afin de ne pas avoir de mauvaises surprises. Un supplément par nuit peut être demandé. Vous pouvez également consulter des sites spécialisés qui recensent les destinations de vacances où les chiens sont admis.

Pour un voyage en voiture, deux possibilités pour rouler en toute sécurité : votre chien doit être placé dans une caisse de transport, ou bien être équipé d’un harnais fixé à la ceinture de sécurité. Pendant le trajet, n’oubliez pas de vous arrêter régulièrement afin de le lui proposer de l’eau et de le promener. Et ne laissez jamais votre chien dans une voiture en stationnement !

Pour ce qui est des voyages en train les conditions varient en fonction du poids de votre chien : en-dessous de 6kg il devra voyager en sac ou caisse de transport, et au-delà de ce poids il devra être muselé et tenu en laisse. Il vous faudra également vous acquitter du prix d’un billet spécial pour votre chien.

Si vous comptez voyager en avion renseignez-vous auparavant auprès des compagnies aériennes sur la réglementation qu’elles appliquent, notamment pour les caisses de transport. Certaines refusent de transporter les animaux, d’autres n’acceptent pas en cabine les races à nez retroussés tels que les carlins ou les boxers. Généralement les chiens de moins de 4kg peuvent voyager en cabine.

Dans tous les cas, l’avion peut être une expérience très stressante. Ne prenez pas votre chien si cela signifie devoir le mettre dans la soute. Laissez-le plutôt à la maison avec un membre de votre famille ou un ami de confiance pour s’occuper de lui pendant votre absence ou choisissez une autre destination qui ne nécessite pas de vol ou un autre moyen de transport.

Anticipez vos activités

Partir en vacances avec son chien ne signifie pas le laisser seul toute la journée pendant que êtes dehors ! Sachez cependant qu’il n’est pas accepté partout :

  • Les plages ne sont pas toujours autorisées aux animaux ou peuvent l’être seulement à certaines heures. Renseignez-vous auprès des offices de tourisme sur ces conditions d’accès.
  • Si vous aimez les balades en nature, n’oubliez pas que les parcs nationaux et les réserves naturelles françaises sont interdits aux chiens, même tenus en laisse, sous peine d’amende.
  • Il se peut que vous ayez besoin de franchir une frontière lors de votre escapade. Quelques points de vigilance : si vous entrez dans un pays de l’Union européenne votre chien doit impérativement être muni d’un passeport européen, et si vous pénétrez dans un pays hors de l’Union européenne, par exemple la Suisse, renseignez-vous à l’avance sur les conditions d’entrée de votre animal (puce électronique obligatoire, exigences de vaccins ou de quarantaine).

N’oubliez rien dans sa valise

Enfin, n’oubliez pas d’emporter les affaires de votre chien nécessaires pendant votre séjour :

  • Emportez le panier habituel de votre chien ou une couverture à laquelle il est habitué pour qu’il garde des repères.
  • Le matériel de promenade : laisse, harnais, collier avec une médaille (indiquant votre nom et numéro de téléphone en cas de perte), sacs à crottes.
  • Ses croquettes (ou sa nourriture habituelle) : prévoyez-en autant que nécessaire, ou au moins pour les premiers jours et vérifiez qu’un magasin près de votre lieu de vacances vend la nourriture que vous lui donnez habituellement. Emportez aussi ses friandises, il le mérite bien.
  • Ses papiers : son carnet de santé à jour, et son passeport européen si nécessaire.
  • Une trousse à pharmacie et ses traitements médicaux s’il en a.

Vous êtes maintenant parés pour passer de bonnes vacances !

Infographie développée par Le Mammouth Déchaîné

L’article Nos conseils pour des vacances sereines avec votre chien est apparu en premier sur PETA France.

Un lion parrainé en l’honneur de Jon Favreau pour son « Roi Lion » en images de synthèse

En l’honneur de la décision du réalisateur Jon Favreau d’avoir recours à l’imagerie générée par ordinateur pour créer de magnifiques animaux photoréalistes dans Le Roi Lion, PETA États-Unis parraine en son nom un lion rescapé nommé Louie. Louie a été enlevé à sa mère alors qu’il était petit en Afrique du Sud et forcé de jouer dans des productions cinématographiques et télévisuelles, mais il vit maintenant au calme au sanctuaire Lions Tigers & Bears à Alpine, en Californie.

Le casting étoilé du Roi Lion a également été remercié avec des chocolats végans en forme de lion envoyés à M. Favreau ainsi qu’à Beyoncé, Seth Rogen, Donald Glover, Keegan-Michael Key, James Earl Jones et John Oliver, qui ont prêté leurs voix à la version anglaise du film.

Le Roi Lion de Jon Favreau donne vie à des personnages fascinants comme Simba, Nala, Timon et Pumbaa sans exploiter un seul animal vivant. Au nom de Mufasa, PETA États-Unis demande à Disney d’aider à empêcher que de vrais lions comme Louie souffrent en s’engageant à continuer dans la lignée de ce film en ne permettant jamais que des fauves soient présents sur un plateau Disney.

Louie a été cédé au sanctuaire en 2017 par un ancien dompteur, mais la plupart des animaux n’ont pas cette chance. Lorsqu’ils ne sont plus utiles aux dresseurs, bon nombre d’entre eux sont jetés dans des petits zoos délabrés où ils peuvent croupir pendant des années. Dans l’industrie du divertissement, les animaux sauvages sont généralement dressés par la peur et la violence, comme l’a révélé PETA États-Unis dans son enquête sur un dresseur d’animaux hollywoodien. Lorsqu’ils ne sont pas forcés de jouer, les animaux sauvages sont souvent gardés dans de petites cages et privés d’exercice, de stimulation et de compagnie.

Agissez vous aussi pour des divertissements sans cruauté en signant notre pétition pour des cirques sans animaux sauvages :

L’article Un lion parrainé en l’honneur de Jon Favreau pour son « Roi Lion » en images de synthèse est apparu en premier sur PETA France.