Tous les articles par Marie-Morgane Jeanneau

Plus de cils en fourrure de vison chez Sephora !

Suite à la pression de PETA et de nos affiliées internationales et après avoir reçu des courriels de plus de 280 000 de nos supporters à travers le monde, Sephora – le premier distributeur mondial de produits de beauté – a confirmé qu’il avait interdit les cils en fourrure !

Qu’il s’agisse d’une paire de faux cils ou d’un manteau, chaque article fabriqué à partir de visons provient de la cruelle industrie de la fourrure. Le vison est un animal solitaire dont le territoire s’étend sur plusieurs kilomètres. Ce sont des animaux naturellement terrifiés par les humains et qui aiment grimper et nager. Mais dans les élevages pour la fourrure, ils sont emprisonnés dans des cages exiguës qui sont souvent couvertes d’excréments, de poils et de nourriture pourrie. Les animaux présentent souvent des signes de folie induite par la captivité, notamment des mouvements frénétiques et de l’automutilation, et souffrent d’infections, de plaies béantes et d’autres blessures qui ne sont généralement pas traitées. À la fin de leur courte et misérable vie, les éleveurs les tuent en utilisant les méthodes les moins chères disponibles, comme le gazage, l’électrocution et le brisement du cou.

Bien qu’elles soient informées de cette cruauté, certaines entreprises continuent de vendre des cils en fourrure. Aidez les animaux qui souffrent en ce moment même en demandant à Lilly Lashes et Velour de laisser tomber les cils de fourrure immédiatement !

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Hommage funèbre pour le delphineau anonyme de Planète Sauvage

Le 8 juin 2020, le parc animalier Planète Sauvage se réjouissait de la naissance d’un bébé dauphin au sein de sa « Cité Marine ». Le petit est mort seulement quelques jours plus tard, à cause d’une malformation cardiaque selon le parc. Malgré la détresse qui doit être celle de sa mère Amtan suite à cette perte, la vie de ce delphineau anonyme fut sans doute moins triste que celle de ces congénères captifs.

Mith | CC BY-SA 3.0

Un dauphin à Planète sauvage, 2013

Quand la mort est la seule échappatoire à la captivité

Alors qu’elle était âgée de sept ans, la dauphine Amtan, elle-même née en captivité, a été importée du delphinarium de Harderwijk pour être ajoutée au groupe artificiel de dauphins captifs de Planète Sauvage. Cette dauphine, qui ne reverra jamais sa mère Molly, porte aujourd’hui le deuil de son petit.

Si le delphineau avait survécu, il aurait connu la même vie misérable que sa mère et ses congénères captifs : il n’aurait jamais senti les vagues sur sa peau et n’aurait jamais fait l’expérience de la liberté. Au lieu de cela, il aurait passé quelques années, ou pire, plusieurs décennies, dans un petit bassin en béton, où il aurait été contraint de faire des tours en échange de nourriture.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont exprimé leur tristesse à l’annonce de la mort de ce bébé dauphin. Mais la tristesse n’est pas ce que nous ressentons, ici à PETA France. Non, après tant d’années de lutte contre la captivité des cétacés, partout à travers le monde, on ne peut ressentir que de la colère face à ce genre de situation – la colère que la mort ait été le seul moyen pour lui d’échapper à une existence infernale se résumant à nager en cercles interminables dans une piscine de Planète Sauvage.

Joséphine Jeanneau

Dauphins libres à l’Île Maurice

Savoir que cet être innocent ne vivra pas toute une vie de captivité et d’aliénation n’est qu’un maigre réconfort. Il a lui échappé à une vie misérable, mais quand est-il des dizaines d’autres dauphins et orques que la France garde encore captifs ?

La captivité tue – rapidement ou à petit feu

Certains des animaux les plus sensibles et les plus intelligents de cette planète sont arrachés à leurs familles dans la nature par un procédé traumatisant et violent, et sont ensuite vendus au plus offrant comme de simples marchandises. Ils tombent alors entre les mains de la très puissante industrie des parcs marins, dont les revenus se comptent en millions d’euros, et sont forcés de vivre dans de minuscules bassins qui n’ont rien à voir avec leur habitat naturel qu’est l’océan. Un peu partout dans le monde, des parcs aquatiques comme Planète Sauvage, Marineland et SeaWorld obligent des dauphins, des orques et d’autres cétacés à effectuer de cruels numéros pour le simple divertissement du public.

Selon Planète Sauvage, le petit dauphin mâle souffrait d’une « malformation cardiaque ». Quand on sait que la mortalité, et notamment la mortalité infantile, chez les grands dauphins captifs, l’espèce la plus commune en captivité, est plus élevée qu’en milieu naturel (Woodley et al., 1997), on peut se demander si ce n’est pas la captivité qui l’a réellement tué. Les orques et les dauphins sauvages vivent parmi de grands groupes très sociables et nagent de longues distances chaque jour dans les océans. En captivité, ces animaux peuvent seulement tourner en rond dans des bassins dont la taille serait pour un être humain l’équivalent d’une baignoire, et sont aussi privés de la possibilité de se livrer à tout comportement naturel.

Mith | CC BY-SA 3.0

Un dauphin à Planète sauvage, 2013

La plupart d’entre eux meurent bien en deçà de leur espérance de vie normale, dans des conditions de vie déplorables qui ne font qu’augmenter leur souffrance. En captivité, ces animaux souffrent aussi bien physiquement que psychologiquement. Lorsqu’ils nagent, les cétacés utilisent l’écholocalisation ; dans les réservoirs en béton, les réverbérations de leurs propres sonars rebondissent sur les parois, ce qui peut les rendre fous. Certains vont jusqu’à se limer les dents jusqu’à la racine à force de mâcher les parois de leurs prisons.

Les groupes étant reconstitués de manière artificielle, il arrive souvent que des individus incompatibles se retrouvent enfermés ensemble, sans possibilité de prendre de distance. Incapables de cohabiter, ils peuvent se montrer agressifs et s’infliger parfois des blessures sanglantes. Pour ne rien leur épargner, ils sont également masturbés et inséminés artificiellement afin de fournir un approvisionnement constant de bébés dauphins et orques pour que les parcs puissent les utiliser ou les vendre.

Aidez-nous à mettre fin au calvaire des cétacés captifs

Jour après jour, ces animaux sociaux, sensibles et intelligents sont donc privés de tout ce qui leur est agréable et naturel. En toute malhonnêteté, les humains qui les exploitent affirment que ces animaux font comme partie de leur famille : mais une famille ne kidnappe pas ses membres, ne les enlève pas à leur mère, ne les enferme pas à vie dans des espaces mornes et minuscules ni ne les exploite pendant des décennies pour le profit. Planète Sauvage a annoncé avec « tristesse » le décès du delphineau – ce sont pourtant les mêmes qui n’hésitent pas à faire naître des petits pour ensuite les vendre à d’autres parcs et qui séparent ainsi des familles.

Peu avant Planète Sauvage, Marineland annonçait avec joie la naissance de trois delphineaux – celui né en janvier est mort juste après sa naissance. Tant que la reproduction des cétacés en captivité ne sera pas interdite en France, des animaux comme ces bébés dauphins continueront de souffrir et de mourir. Alors même que le dauphin est une espèce protégée, cette mesure se fait attendre depuis des années et le gouvernement français continue de faire languir ces animaux dans leurs cellules en béton.

Si la mort de ce delphineau anonyme marque la fin de sa courte existence en tant que source de profit pour Planète Sauvage, nous espérons qu’elle marquera également le début d’un nouvel avenir pour les animaux incarcérés dans ces parcs morbides. En attendant qu’ils soient transférés dans des sanctuaires marins qui peuvent leur fournir un semblant de la vie qui leur a été volée pendant si longtemps, nous devons mettre fin à la reproduction des cétacés en captivité.

Honorons la mémoire de ce delphineau anonyme en faisant tout ce que nous pouvons pour que sa mort soit la dernière sur le territoire français :

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Décision historique ! Les Pays-Bas ferment tous leurs élevages de fourrure

Les défenseurs des animaux du monde entier se réjouissent de la fermeture imminente des élevages de fourrure du Pays-Bas, où des visons étaient jusqu’alors détenus dans des conditions abjectes. L’interdiction de la production de fourrure de visons, votée à une écrasante majorité par le Parlement néerlandais, fait suite à de nombreux cas de COVID-19 chez ces animaux, qui ont transmis le virus à des employés.

Cette décision de bon sens fait suite aux appels et manifestations de PETA Pays-Bas, de groupes locaux et du Parti pour les animaux. Permettre aux élevages de visons de poursuivre leurs activités pendant près de quatre ans encore – dans le contexte d’une crise mondiale due à l’exploitation animale – aurait été inexcusable, tant du point de vue du risque encouru par les humains que du préjudice infligé aux visons eux-mêmes. PETA espère que le gouvernement français, qui s’est engagé l’année dernière à légiférer prochainement sur la production de fourrure, suivra l’exemple néerlandais et fermera à son tour ces élevages cruels, dans l’intérêt des animaux et de la santé publique.

Les élevages d’animaux pour la fourrure créent un terrain propice aux maladies

Près de 600 000 animaux avaient au cours des dernières semaines dû être abattus dans plusieurs élevages des Pays-Bas, après des cas de transmission par ces animaux du COVID-19 à des employés. Des visons ont également contracté le virus dans des élevages du Danemark, et plus de 11 000 animaux ont déjà été tués afin de prévenir de potentielles transmissions à l’homme.

Les élevages d’animaux à fourrure insalubres, remplis de visons malades, stressés et blessés, sont des foyers de maladies. Le SRAS et le nouveau coronavirus ont infecté pour la première fois des humains qui sont entrés en contact étroit avec des animaux sauvages en captivité sur des marchés d’animaux vivants – qui représentent un risque sanitaire similaire à celui posé par les élevages de fourrure.

Les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis avertissent qu’environ 75 % des maladies infectieuses récemment apparues chez l’être humain proviennent d’autres animaux.

Marché humide :

Élevage pour la fourrure :

Comme dans le cas des marchés d’animaux vivants, dans les élevages d’animaux pour la fourrure les animaux sont confinés dans des cages grillagées exiguës et adjacentes, ce qui facilite la propagation des maladies infectieuses par le biais des urines, des excréments, de pus et de sang. Les animaux souffrant d’infections, de plaies, de fièvres et de blessures ouvertes causées par le sol grillagé sur lequel ils se tiennent sont monnaie courante. Les éleveurs et ceux qui manipulent les animaux dans ces exploitations sont parmi ceux qui souffrent le plus souvent de la tularémie, une maladie bactérienne zoonotique.

Face à la crise mondiale provoquée par le commerce des animaux sauvages, les Pays-Bas ont fait le choix judicieux de fermer les derniers élevages pour la fourrure.

L’élevage des animaux pour leur fourrure est cruel

Les humains n’ont pas le droit d’emprisonner à vie des visons dans des cages. Incapables d’y exprimer leur comportement naturel, ils deviennent souvent fous à cause de l’enfermement : la souffrance physique et psychologique qu’ils endurent en poussent même certains à s’automutiler, en se mâchant les membres ou la queue. Ils sont ensuite tués de manière atroce, notamment par empoisonnement, gazage, noyade ou même écorchés vif.

Ce que vous pouvez faire

Il y a maintenant plus d’un an que le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire s’est engagé à légiférer sur plusieurs questions de bien-être animal particulièrement pressantes, parmi lesquelles figurent l’élevage d’animaux pour leur fourrure. Comme 84% des Français qui souhaitent voir cette activité interdite en France, nous attendons toujours que des mesures soient prises pour faire fermer définitivement ces élevages.

La crise sanitaire que notre pays traverse actuellement ne justifie en rien un nouveau report de ces mesures : bien au contraire, le risque réel que fait peser cette industrie sur la santé de nos concitoyens rend la fermeture de ces élevages absolument urgente. Il est grand temps que le gouvernement agisse en faveur du bien-être animal et de la santé publique, en suivant l’exemple néerlandais et en prenant dès à présent des mesures pour interdire la production de fourrure de vison en France.

Faites connaître votre opposition à la production de fourrure en France en signant notre pétition :

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Un dauphin robot pour remplacer les cétacés captifs ? Prenez-en note, Marineland

Arrachés à leur famille et détenus dans de petits bassins ressemblant à des prisons, les dauphins sont victimes de programmes qui permettent aux humains de nager avec eux. Mais que se passerait-il si vous pouviez nager avec eux sans que cela ne leur nuise ? Un dauphin robotisé, le premier du genre, pourrait réaliser tous nos rêves – et surtout ceux des dauphins.

Roger Holzberg et Walt Conti, de la société Edge Innovations, basée à San Francisco, ont créé un dauphin animatronique saisissant qui pourrait bouleverser la cruelle industrie des mammifères marins en captivité. Ces concepteurs visionnaires ont jeté une bouée de sauvetage aux dauphins sensibles exploités dans des parcs marins archaïques et lors de rencontres « nage avec les dauphins ». PETA États-Unis récompense les deux experts en animatronique en leur décernant le Prix de l’Innovation pour les Animaux pour avoir fait souffler un vent d’espoir avec cette invention de haute technologie.

PETA Australie décerne également un prix à Melanie Langlotz de Geo AR Games en Nouvelle-Zélande pour son travail décisif avec Edge Innovations dans la création du dauphin animatronique.

« Mais j’adore les dauphins ! » ne sera jamais une excuse valable pour payer pour nager avec des dauphins captifs.

Si vous avez visionné le documentaire oscarisé The Cove, vous savez déjà pourquoi nous sommes si reconnaissants envers des inventeurs tels que Holzberg, Conti et Langlotz. Grâce à eux, la fin des cruels programmes de « nage avec les dauphins » est en vue – des attractions pour lesquelles de jeunes dauphins sont capturés de manière traumatisante dans la nature et enlevés à leurs mères désespérées, parfois en toute illégalité.

De nombreux dauphins exploités lors de rencontres « nage avec les dauphins » sont chevauchés de force par des personnes qui leur agrippent les nageoires.

Ceux qui sont considérés comme « moins beaux » peuvent être tués, et les autres sont vendus à des parcs du monde entier, où ils sont souvent confinés dans de petits bassins dans lesquels ils ne peuvent nager sur de longues distances ni échapper aux conflits avec d’autres dauphins frustrés. Le stress de la captivité peut entraîner des ulcères et des infections douloureuses et même une mort prématurée.

Dans les parcs marins tels que Marineland ou SeaWorld, des dauphins intelligents et qui parcourent de vastes distances dans la nature, sont contraints de nager en rond dans de minuscules bassins traités avec des produits chimiques. Ils sont également utilisés comme machines de reproduction pour créer des générations d’animaux captifs ; deux delphineaux viennent d’ailleurs de voir le jour à Marineland où ils sont voués à un emprisonnement à vie. Les dauphines réticentes sont traînées hors de l’eau et inséminées de force, parfois après avoir été droguées afin qu’elles ne puissent pas se défendre. Certaines endurent ce processus à plusieurs reprises, pour ensuite voir leurs bébés mourir ou être expédiés vers d’autres parcs.

Alors que doivent faire les amoureux des dauphins pendant que nous attendons (im)patiemment que ce nouveau dauphin robotique se généralise ? Il existe de nombreuses manières non cruelles de voir ces animaux intelligents et gracieux dans leur habitat naturel, comme se promener en bord de mer, faire du kayak ou de la planche à pagaie…

… faire une excursion en bateau ou faire de la plongée en apnée ou en scaphandre autonome.

Ce que vous pouvez faire

En attendant que les dauphins animatroniques remplacent leurs homologues vivants, nous invitons toutes les personnes qui se soucient des animaux à refuser de fréquenter les prisons aquatiques comme Marineland.

Signez également la pétition pour que soit interdite la reproduction des cétacés captifs en France :

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Un dauphin robot pour remplacer les cétacés captifs ? Prenez-en note, Marineland

Arrachés à leur famille et détenus dans de petits bassins ressemblant à des prisons, les dauphins sont victimes de programmes qui permettent aux humains de nager avec eux. Mais que se passerait-il si vous pouviez nager avec eux sans que cela ne leur nuise ? Un dauphin robotisé, le premier du genre, pourrait réaliser tous nos rêves – et surtout ceux des dauphins.

Roger Holzberg et Walt Conti, de la société Edge Innovations, basée à San Francisco, ont créé un dauphin animatronique saisissant qui pourrait bouleverser la cruelle industrie des mammifères marins en captivité. Ces concepteurs visionnaires ont jeté une bouée de sauvetage aux dauphins sensibles exploités dans des parcs marins archaïques et lors de rencontres « nage avec les dauphins ». PETA États-Unis récompense les deux experts en animatronique en leur décernant le Prix de l’Innovation pour les Animaux pour avoir fait souffler un vent d’espoir avec cette invention de haute technologie.

PETA Australie décerne également un prix à Melanie Langlotz de Geo AR Games en Nouvelle-Zélande pour son travail décisif avec Edge Innovations dans la création du dauphin animatronique.

« Mais j’adore les dauphins ! » ne sera jamais une excuse valable pour payer pour nager avec des dauphins captifs.

Si vous avez visionné le documentaire oscarisé The Cove, vous savez déjà pourquoi nous sommes si reconnaissants envers des inventeurs tels que Holzberg, Conti et Langlotz. Grâce à eux, la fin des cruels programmes de « nage avec les dauphins » est en vue – des attractions pour lesquelles de jeunes dauphins sont capturés de manière traumatisante dans la nature et enlevés à leurs mères désespérées, parfois en toute illégalité.

De nombreux dauphins exploités lors de rencontres « nage avec les dauphins » sont chevauchés de force par des personnes qui leur agrippent les nageoires.

Ceux qui sont considérés comme « moins beaux » peuvent être tués, et les autres sont vendus à des parcs du monde entier, où ils sont souvent confinés dans de petits bassins dans lesquels ils ne peuvent nager sur de longues distances ni échapper aux conflits avec d’autres dauphins frustrés. Le stress de la captivité peut entraîner des ulcères et des infections douloureuses et même une mort prématurée.

Dans les parcs marins tels que Marineland ou SeaWorld, des dauphins intelligents et qui parcourent de vastes distances dans la nature, sont contraints de nager en rond dans de minuscules bassins traités avec des produits chimiques. Ils sont également utilisés comme machines de reproduction pour créer des générations d’animaux captifs ; deux delphineaux viennent d’ailleurs de voir le jour à Marineland où ils sont voués à un emprisonnement à vie. Les dauphines réticentes sont traînées hors de l’eau et inséminées de force, parfois après avoir été droguées afin qu’elles ne puissent pas se défendre. Certaines endurent ce processus à plusieurs reprises, pour ensuite voir leurs bébés mourir ou être expédiés vers d’autres parcs.

Alors que doivent faire les amoureux des dauphins pendant que nous attendons (im)patiemment que ce nouveau dauphin robotique se généralise ? Il existe de nombreuses manières non cruelles de voir ces animaux intelligents et gracieux dans leur habitat naturel, comme se promener en bord de mer, faire du kayak ou de la planche à pagaie…

… faire une excursion en bateau ou faire de la plongée en apnée ou en scaphandre autonome.

Ce que vous pouvez faire

En attendant que les dauphins animatroniques remplacent leurs homologues vivants, nous invitons toutes les personnes qui se soucient des animaux à refuser de fréquenter les prisons aquatiques comme Marineland.

Signez également la pétition pour que soit interdite la reproduction des cétacés captifs en France :

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#SauvéParMonPapa : célébrez la fête des Pères avec ces animaux chanceux

Chers papas, nous savons que vous aimez vos enfants à fourrure, et ils vous aiment aussi ! S’ils le pouvaient, ils vous offriraient toutes sortes de gadgets, de cravates ou d’outils pour le barbecue pour vous remercier pour vos papouilles du ventre et vos merveilleux lancés de balle.

Alors, pour cette fête des Pères, nous aimerions que vous présentiez vos chers petits adoptés et que vous disiez à tout le monde que vous êtes un papa fier de leur avoir offert une nouvelle vie pleine d’amour.

Pour pouvoir figurer sur notre compte Instagram, postez une photo de vous avec votre compagnon adopté en suivant les étapes simples ci-dessous :

  1. Créez un écriteau cool

Écrivez « Je m’appelle [prénom de l’animal], et j’ai été #SauvéParMonPapa » sur un morceau de papier. Soyez aussi créatif et personnel que vous le souhaitez.

  1. Offrez-vous une petite session de photos

Prenez une photo de vous avec votre animal à côté de votre pancarte. Si vous n’êtes pas du genre selfies ou si votre compagnon à quatre pattes n’est pas du genre à rester immobile, utilisez une photo qui se trouve déjà dans votre appareil photo et ajoutez le texte de la première étape par la suite.

  1. Dites au monde entier que votre animal a été #SauvéParSonPapa

Instagram : Identifiez @peta_france lorsque vous postez votre photo, et assurez-vous d’inclure #SauvéParMonPapa et #AdoptDontBuy. N’oubliez pas de dire à vos amis pourquoi vous êtes fier de votre animal adopté !

Facebook : Publiez la photo sur votre page et identifiez PETA avec #SauvéParMonPapa et #AdoptDontBuy.

Twitter : Tweeter la photo et le tag @PETA_France avec #SauvéParMonPapa et #AdoptDontBuy.

Il y a tant d’animaux qui cherchent une famille

Les chats et les chiens dépendent des humains pour leurs besoins quotidiens : nourriture, eau, abri, soins vétérinaires, affection etc. Cependant, en France, des milliers d’animaux n’ont pas de familles pour s’occuper d’eux, sans parler d’un endroit chaud et douillet où se blottir la nuit. Beaucoup souffrent et meurent dans la rue ou sont euthanasiés faute de place dans les refuges, de disponibilité d’un foyer prêt à les adopter ou de problèmes de santé ou de comportement qui résultent souvent de l’abandon.

L’abandon des animaux est un problème complexe mais dont la solution est simple : il faut adopter les animaux des refuges ou des rues au lieu de les acheter à des éleveurs et à des animaleries, et empêcher que davantage d’animaux non voulus ne naissent en stérilisant systématiquement les animaux de compagnie.

En effet, les personnes qui ne stérilisent pas leurs animaux sont également responsables de la crise de surpopulation qui touche les refuges. Certains peuvent penser que laisser leur chat ou leur chien avoir « juste une portée » n’est pas très grave, mais une seule portée peut rapidement engendrer des centaines voire des milliers d’animaux nés des générations successives qui en sont issues. Sans stérilisation, une chienne et sa descendance peuvent engendrer 67 000 chiots en à peine six ans. En sept ans, une chatte et sa descendance peuvent donner naissance au nombre astronomique de 370 000 chatons !

Bonne fête à tous les pères ! Et n’oubliez-pas : adoptez et faites stériliser.

 

Inspiré pour aider les animaux ?

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L’acteur vedette de « Artemis Fowl » révèle pourquoi il est végan

À l’occasion du lancement d’Artemis Fowl sur Disney+ ce mois-ci, l’acteur irlandais de 15 ans Ferdia Shaw a expliqué à PETA Royaume-Uni les leçons qu’il a apprises des animaux qui partagent son foyer et les raisons pour lesquelles il souhaite que tout le monde soit végan.

« Ma chienne m’a appris que ce sont vraiment les choses simples qui peuvent la rendre si heureuse. Par exemple, tout ce dont elle a besoin, c’est d’une famille pour l’aimer », explique le jeune acteur, ajoutant en plaisantant : « Et ma chatte m’a appris que c’est elle la patronne. »

Pour Ferdia Shaw, il n’y a pas de différence entre les animaux de sa famille et un cochon ou une vache dans l’industrie de la viande :

« Il s’agit dans les deux cas d’animaux, et ils ont tous les deux juste besoin d’amour. […]. La question des animaux dans les élevages est surtout importante pour moi parce que, c’est répugnant la façon dont nous les traitons. Ils vivent dans leur propre crasse, et certains animaux ne voient même jamais la lumière du jour. Dans 50 ans, j’espère que nous allons repenser à notre traitement des animaux avec dégoût. »

La génération Z rendra-t-elle le monde végan ?

Le jeune Ferdia Shaw rejoint une longue liste de célébrités qui ont fait équipe avec PETA ou ses affiliées internationales pour promouvoir la compassion envers les animaux, dont Stomy Bugsy, Pamela Anderson, Alba Flores, Miguel Bernardeau, Peter Dinklage et bien d’autres. Mais surtout, il n’est pas le seul de sa génération à défendre les animaux, et nous nous en réjouissons ! Le nombre de personnes se déclarant végétariennes ou véganes est en hausse, notamment chez les moins de 35 ans. Et si les milléniaux sont actuellement la génération la plus végé, la génération Z devrait rapidement changer la donne selon les études les plus récentes – une personne de cette génération sur trois indique qu’elle compte arrêter la viande d’ici 2021.

La chanteuse Billie Eilish, qui est récemment entrée dans l’histoire en étant la deuxième artiste à gagner 4 prix majeurs des Grammy Awards à 18 ans seulement, en est un autre exemple. Végétarienne de naissance, elle est végane depuis ses 14 ans et prend régulièrement la parole pour encourager ses fans à faire de même, non sans humour : « Je ne comprends pas le concept. Pourquoi manger un animal si vous pouvez juste manger des chips ? » Lorsqu’on lui a demandé récemment ce qu’elle voulait changer dans le monde, elle a répondu : « Je pense que les animaux devraient être mieux traités, je souhaite que les gens ne les mangent pas. »

La militante écologiste Greta Thunberg est également engagée pour les animaux en étant elle-même végane. Elle a expliqué qu’elle avait persuadé ses parents de devenir végans eux aussi, en soulignant auprès d’eux que leur refus de faire cette transition facile mettait l’avenir de sa génération en danger.

« Si je dirigeais le monde, j’interdirais toute consommation d’animaux », déclare Ferdia Shaw dans la vidéo. La génération Z est définitivement le nouvel espoir des milliards d’animaux qui sont tués chaque année pour la consommation humaine.

Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour notre nourriture

Chaque personne qui devient végane épargne à près de 200 animaux par an la souffrance quotidienne et la mort terrifiante qu’ils subissent pour finir dans nos assiettes. Dans les industries de la viande, de la pêche, des œufs et des produits laitiers, les veaux sont séparés de force de leurs mères peu de temps après leur naissance, les poulets sont égorgés alors qu’ils sont encore conscients, les porcelets sont castrés sans analgésiques et les poissons sont ouverts au couteau pendant qu’ils sont encore en vie.

Suivez l’exemple de Ferdia Shaw et de ces jeunes plein de compassion en décidant de ne plus consommer de produits issus de la souffrance des animaux et commandez notre « Guide du végan en herbe » pour vous accompagner :

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Excellente nouvelle ! M&S va arrêter la laine d’alpaga suite à l’appel de PETA Royaume-Uni

Après la diffusion d’une enquête diffusée par PETA montrant des alpagas criant alors qu’ils étaient violemment tondus, puis qu’on laissait en sang et souffrant de blessures profondes, la célèbre chaîne britannique Marks & Spencer – dont les collections vestimentaires sont vendues en ligne en France – a confirmé qu’elle « éliminera l’alpaga de tous ses futurs développements de produits », y compris les jumpers, les bonnets et les cardigans.

Marks & Spencer – qui compte plus de 1 400 magasins dans 57 pays, dont une vingtaine en France – a déclaré que l’enquête a mis en lumière « des préoccupations concernant le bien-être des animaux élevés pour produire de la laine d’alpaga » et a pris la décision, par compassion, de supprimer progressivement l’utilisation limitée de cette fibre dans ses collections.

Quel est le problème avec la laine d’alpaga ?

Une enquête sous couverture à Mallkini – le plus grand élevage privé d’alpagas au monde, situé au Pérou – montre que les travailleurs tiraient par les oreilles des alpagas qui luttaient et pleuraient alors qu’ils étaient grossièrement tondus à la tondeuse électrique, en faisant vomir de peur certains.

La tonte rapide et brutale a laissé les animaux avec des blessures profondes, qui ont été recousues sans soulagement adéquat de la douleur.

Les travailleurs ont également plaqué des alpagas enceintes sur les tables. Ils les attachaient fermement par les pattes dans un dispositif de contention rappelant un appareil de torture médiéval et tiraient fort, leur arrachant presque les membres.

Les alpagas se sont débattus, risquant et parfois sans aucun doute, subissant des blessures. La contention est très pénible pour ces animaux vulnérables aux prédateurs et qui craignent d’être tués.

Ce que vous pouvez faire

La meilleure chose que vous puissiez faire pour les alpagas est de refuser d’acheter quoi que ce soit fait de leur laine. Il est facile de vérifier l’étiquette lorsque vous faites des achats. Si elle contient le mot « alpaga », laissez l’article en rayon.

Marks & Spencer rejoint Esprit, qui s’était précédemment engagé à éliminer progressivement la laine d’alpaga. Gap Inc (qui possède Banana Republic, Athleta et d’autres marques) et H&M Group (qui possède huit marques) ont coupé les liens avec la société mère de Mallkini, le Michell Group, mais Anthropologie continue de vendre cette matière obtenue de façon si cruelle.

Appelez Anthropologie à abandonner immédiatement les articles en alpaga au profit de produits fabriqués en matières respectueuses des animaux :

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Des enfants reconstituent en LEGO une manifestation PETA contre les corridas de Pampelune pour un concours

La tauromachie est un spectacle sanglant, et deux garçons d’Angleterre ont utilisé des LEGO pour le rappeler à tous. Ils ont participé à un concours annoncé par la mairie espagnole de Pampelune invitant les enfants à créer une scène inspirée de la fête de San Fermín en utilisant des LEGO. Afin d’attirer l’attention sur la cruauté des encierros (courses de taureaux) et des corridas du festival, les deux enfants ont soumis un projet qui recrée les manifestations pour les droits des animaux qui précèdent ces terribles événements chaque année.

La scène, créée par Noah Baines, 7 ans, et Reggie Baines, 11 ans, de Northampton, montre des manifestants LEGO se tenant sur la place principale de la ville avec des pancartes, couverts de faux sang et portant des cornes pour représenter les taureaux qui sont tués dans les arènes après avoir été forcés de courir dans les rues étroites et glissantes de Pampelune. Tous les taureaux utilisés lors de cette course sont ensuite massacrés lors des corridas.

« Nous aimons les animaux, et savoir qu’ils sont tués dans des corridas à Pampelune nous rend tristes », explique Reggie. « Beaucoup de gens dans le monde entier veulent empêcher que cela n’arrive, eux aussi. Nous avons donc fait cette manifestation contre les corridas parce qu’il n’est pas juste que les animaux soient traités comme ça. Si tu veux t’amuser, tu peux faire des choses comme jouer avec des LEGO – tu n’as pas besoin de blesser les taureaux. »

Personne n’a besoin de ces spectacles sanglants

Alors que les corridas et des événements tels que les encierros sont actuellement suspendus en raison de la pandémie de coronavirus et que l’industrie lutte pour son financement, la scène rappelle que les jeunes d’aujourd’hui ne veulent rien avoir à faire avec des événements ou des traditions qui perpétuent la cruauté.

Plus de 125 villes espagnoles se sont déclarées contre la corrida. Mais dans les arènes de Pampelune, les hommes provoquent, épuisent et poignardent chaque taureau avec une lance et plusieurs banderilles en forme de harpon jusqu’à ce qu’il soit affaibli par la perte de sang. Ensuite, le matador poignarde l’animal épuisé avec une épée, et s’il ne meurt pas immédiatement, d’autres armes sont utilisées pour lui trancher la moelle épinière. De nombreux taureaux sont paralysés mais restent conscients lorsque leurs oreilles ou leur queue sont coupées pour être remises au matador en guise de trophées.

PETA et le festival de San Fermín

Noah et Reggie ont été inspirés par les démonstrations visuelles de PETA et ses affiliées à Pampelune. Depuis 2002, PETA s’est associée à des groupes espagnols de défense des animaux pour organiser des manifestations au cours desquelles des centaines de militants ont pris position pour attirer l’attention sur la cruauté des corridas et des courses de taureaux.





Les taureaux ont besoin de votre aide – passez à l’action

Rejoignez-nous pour demander au maire de Pampelune d’interdire totalement les corridas et les courses de taureaux pendant la fête de San Fermín et de les remplacer par une alternative éthique et respectueuse des animaux.

L’article Des enfants reconstituent en LEGO une manifestation PETA contre les corridas de Pampelune pour un concours est apparu en premier sur PETA France.

Vidéo d’infiltration dans un grand laboratoire américain : « fenêtres crâniennes », organes sortant du corps, animaux mutilés

PETA États-Unis a mené une enquête secrète de six mois dans l’un des laboratoires les plus connus aux États-Unis, la Cleveland Clinic.

Les animaux ont reçu des injections de toxines qui ont endommagé leurs corps, ont été découpés avec un soulagement minimal de la douleur, ont été délibérément élevés de manière à ce que leurs organes internes ressortent de leur corps et ont été gardés dans des cages fortement surpeuplées. Un travailleur a même décrit les morts d’animaux évitables comme étant « encore acceptables ».

Des crânes ouverts et munis de fenêtres

Les expérimentateurs de la Cleveland Clinic appellent cela une « fenêtre crânienne ». Moins euphémiquement, il s’agit d’un trou fait dans le crâne d’une souris, exposant le cerveau, et couvert par une vitre.

Les expérimentateurs entaillent la tête d’une souris, percent le crâne pour exposer le cerveau et utilisent un système d’aspiration pour en retirer des parties, exposant ainsi l’hippocampe. Une lamelle de verre est placée sur la partie exposée du cerveau, et une « coiffe » en acier inoxydable est collée sur le crâne de la souris. Celle-ci ne reçoit un antidouleur que le jour de l’opération et le jour suivant. Ces expériences douloureuses et invasives sont ostensiblement menées pour surveiller ce qui arrive à « l’affection du cerveau ». Cependant, la « structure, la fonction et le comportement » du cerveau de la souris n’a que peu de pertinence pour le cerveau humain.

Des animaux avec leurs organes qui sortent

Les expérimentateurs de la Cleveland Clinic élèvent délibérément des souris qui sont sujettes au prolapsus des organes pelviens – dans lequel l’utérus, la vessie ou le tissu rectal descendent et ressortent même à l’extérieur du corps. Une souris, nommée Daisy par l’enquêteur, a eu un prolapsus rectal sanglant, une condition très douloureuse dans laquelle une partie du rectum dépasse de l’anus. Elle a dû traîner son tissu rectal saillant à travers sa litière pendant au moins 10 semaines, et elle a marché avec ses pattes arrière écartées de façon anormale, semblant ne pas vouloir exercer de pression sur le bas de son abdomen.

Daisy et d’autres souris, dont certaines présentaient d’« énormes » prolapsus, selon l’assistante de l’expérimentateur, ont été accouplées à plusieurs reprises et se sont vu refuser tout soulagement de la douleur. Interrogé sur la possibilité de donner à Daisy quelque chose pour la soulager, l’assistante a répondu : « Non, il n’y a rien ». Elle a ajouté que lorsque des souris comme Daisy « se traînent » et cessent de se reproduire, après un an d’une vie si misérable, ce n’est qu’alors qu’elles sont gazées à mort – ce qui fut finalement le destin de Daisy.

Une autre souris, nommée Lily, marchait lentement et se penchait vers l’avant, les jambes largement écartées en raison de son état douloureux et non soigné. Imaginez un chien ou un chat traité de cette façon. Mais les souris souffrent tout autant qu’ils le feraient – l’étendue de leur douleur n’est pas proportionnelle à leur taille.

Des souris paralysées se traînant pour manger

Les expérimentateurs ont injecté à des souris un produit chimique qui a provoqué une maladie inflammatoire du système nerveux central, ce qui les a obligées à lutter pour marcher et à traîner leurs pattes arrière. Apparemment, cela est fait pour « modéliser » la sclérose en plaques – même si ce qui se passe chez les souris ressemble peu à ce qui se passe chez les humains atteints de la maladie. L’état douloureux des souris était attendu, aussi, selon un employé, leur souffrance n’a pas été signalée au personnel vétérinaire, à moins que leur paralysie n’affecte également leurs pattes avant ou qu’elles ne développent une affection cutanée telle que l’échaudure d’urine causée par l’incapacité de bouger leur postérieur.

L’enquêteur a vu que certaines souris souffrant dans cette expérience ont perdu de la force dans leurs membres inférieurs et ne pouvaient plus du tout marcher. Elles n’avaient pas d’autre choix que d’essayer de ramper et de se traîner pour atteindre leur nourriture.

Les expérimentateurs leur ont incisé le dos et ont séparé leurs muscles de leurs vertèbres afin de pouvoir prendre des images de leur moelle épinière.

Les tuer « parce qu’elles sont laides »

Des souris utilisées dans le cadre d’une expérience sur les maladies rénales ont développé des excroissances et des lésions cutanées vives, rouges et massives. Une souris grattait continuellement une excroissance qui couvrait près de la moitié de son visage et continuait à faire pression sur son œil. Lorsque les techniciens vétérinaires ont dit à l’expérimentateur que ces souris souffraient, celui-ci a apparemment répondu qu’ils voulaient « tuer » les souris « juste parce qu’elles sont laides ».

Une souris avait une plaie d’environ 7,5 centimètres de long qui s’étendait sur tout son dos. Ses poils avaient disparu et sa peau était rouge. Une autre souris avait une plaie de la taille d’un pouce sur le bas de son dos, recouverte d’une épaisse croûte. Une autre encore avait une plaie de 5 centimètres de long sur le côté droit.

Un technicien vétérinaire a déclaré que ces souris « grattaient et mordaient la merde » des lésions, comme le faisaient « toujours » les souris utilisées dans l’expérience.

Mais l’enquêteur n’a jamais vu ces souris recevoir de traitement ni de soulagement pour leurs blessures, comme une pommade anti-démangeaison ou des analgésiques.

Des animaux rendus fous par une surpopulation extrême

Les souris de la clinique de Cleveland étaient entassées dans des cages de la taille d’une boîte à chaussures – jusqu’à cinq souris adultes ou deux adultes avec une portée de bébés. Celles qui étaient logées seules dans une cage ne s’en sortaient pas mieux : au lieu de leur offrir de la compagnie, on ne leur donnait guère plus qu’une simple serviette en papier.

Souvent, le personnel n’a pas réussi à retirer les portées ou les adultes supplémentaires des cages avant la naissance des nouvelles portées. Cela a conduit au piétinement et même à la cannibalisation des bébés par leurs parents très stressés dans ces conditions intolérables et non naturelles.

Un technicien vétérinaire de la Cleveland Clinic a déclaré que « dans l’ensemble », de tels décès étaient « encore acceptables ».

D’autres souris simplement laissées quelque part et oubliées

Trois souris ont été abandonnées sans nourriture ni eau dans un seau en carton pendant des heures. Lorsqu’aucun groupe d’expérimentateurs n’a pris la responsabilité de les prendre en charge, un superviseur a déclaré que « ce n’est pas comme s’ils allaient avoir des ennuis pour ça » de toute façon.

Six autres souris ont été retrouvées abandonnées dans un autre seau. Deux ont été trouvées dans une cage destinée aux ordures. L’assistant d’un expérimentateur a laissé une souris qui avait des difficultés à respirer pendant plus d’une heure avant qu’elle ne soit finalement euthanasiée.

Des porcs utilisés comme mannequins vivants

D’autres espèces ont également souffert dans la Cleveland Clinic. Des cochons, de nature sociale et joueuse, étaient isolés dans des enclos vides. Un travailleur a déclaré que certains servaient à la « pratique pour les nouveaux médecins », tandis que d’autres étaient soumis à une chirurgie rectale expérimentale.

Vous pouvez aider les animaux dans les laboratoires

Des millions d’animaux comme Daisy et Lily sont également tourmentés puis tués dans les laboratoires européens. Rien qu’en France, 1,87 millions d’animaux ont été utilisés dans des procédures en 2017. Nous devons défendre chaque souris, rat, cochon et autre animal qui est amené à souffrir dans ces tests archaïques et non scientifiques.

À l’École nationale vétérinaire d’Alfort, des chiens sont délibérément élevés pour développer des maladies invalidantes appelées « dystrophies musculaires ». Ces maladies ravagent leur corps et se caractérisent par une perte musculaire progressive et une faiblesse. La plupart des chiens n’atteignent jamais l’âge adulte. Certains sont complètement paralysés avant même d’atteindre l’âge de 6 mois, et la moitié d’entre eux subissent une mort douloureuse avant l’âge de 10 mois.

Ces expériences cruelles sont de la mauvaise science. Elles ne peuvent pas être utilisées pour prédire de façon fiable ce qui se passera chez les humains ou dans l’environnement, et les recherches fondées sur leurs résultats peuvent être dangereuses.

Signez notre pétition à l’AFM-Téléthon pour demander à l’association de cesser de financer ces expériences cruelles sur les chiens et de n’appuyer que les études modernes non animales :

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