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L’année du Rat : voici quatre manières dont les rats souffrent dans les expériences et comment vous pouvez les aider

Qu’ils soient éventrés et intentionnellement infectés par leurs propres matières fécales ou qu’ils soient forcés d’endurer de terrifiantes expériences de quasi-noyade, des millions de rats subissent chaque année dans le monde entier des procédures scientifiques horribles. Alors que nous entrons dans l’année chinoise du Rat, prenons un moment pour considérer l’immense souffrance que ces individus très sociaux et émotionnellement intelligents endurent.

1. La curiosité tue le rat : les expérimentateurs utilisent les rats comme s’ils étaient des outils de laboratoire jetables.

© Vdegroot CC BY-SA 3.0

Les rats sont utilisés dans toutes sortes d’expériences dirigées par la curiosité, allant de l’ingurgitation forcée d’alcool pour tenter d’étudier la gueule de bois à des expériences insensées de contrôle de l’esprit dans lesquelles leur cerveau est connecté à des micro-électrodes. Tant que les expérimentateurs remplissent les bons papiers, il y a peu de limites à ce qu’ils peuvent faire aux rats, même si ces derniers ont un intérêt à mener leur propre vie et n’existent pas pour que les humains fassent des expériences sur eux. C’est un cas évident de spécisme, auquel PETA s’efforce de mettre fin.

2. Les abdomens des rats sont ouverts et leurs intestins sont délibérément perforés.

Pour tenter de comprendre la septicémie humaine, les expérimentateurs pratiquent sur les rats une procédure appelée ligature et ponction cæcale : les animaux sont anesthésiés, leur abdomen est ouvert, et leurs intestins sont noués, perforés, puis pressés pour permettre aux matières fécales et aux bactéries de s’échapper. La blessure abdominale est recousue et lorsque les rats reprennent conscience, ils doivent endurer des symptômes tels que des douleurs atroces, la défaillance de plusieurs organes et l’hypothermie. Pourtant, de nombreuses études scientifiques démontrent que la procédure est profondément défectueuse et qu’elle n’est pas pertinente pour trouver des remèdes à la septicémie chez les humains. Après avoir reçu des informations des affiliées de PETA, les Instituts nationaux de la santé des États-Unis ont annoncé qu’ils donneraient la priorité à la recherche sur la septicémie chez les humains au lieu de se concentrer sur des expériences inutiles et non pertinentes sur les animaux.

3. Les rats sont obligés de subir une terrifiante expérience de quasi-noyade.

Dans le test de la nage forcée, des rats sont placés dans des récipients sans issue remplis d’eau. Les animaux paniqués tentent de s’échapper en essayant de grimper sur les parois des béchers ou même en plongeant sous l’eau à la recherche d’une sortie. Ils pagaient furieusement, essayant désespérément de garder la tête hors de l’eau. Finalement, ils se laissent flotter. Certaines entreprises pharmaceutiques ont utilisé le test de la nage forcée pour mettre au point des traitements contre la dépression, même s’il a été démontré que ce test ne permet pas de prédire avec précision si un médicament sera efficace comme antidépresseur humain. PETA et ses affiliées contactent des universités et des entreprises pour les persuader de cesser d’autoriser et de financer ces procédures cruelles. Jusqu’à présent, dix grandes entreprises pharmaceutiques ont annoncé l’interdiction de ce test et le King’s College de Londres a mis fin à son utilisation sur tous les animaux.

4. Les rats sont utilisés pour consommer ou inhaler des produits chimiques toxiques.

Les rats sont empoisonnés partout dans le monde lors de tests de toxicité horribles. Toute une batterie de tests sont effectués pour évaluer si un produit chimique industriel, un pesticide ou une autre substance est toxique pour les humains. Par exemple, pour tenter d’estimer la dose d’un produit chimique qui tuera 50 % des rats, les expérimentateurs peuvent leur administrer des substances toxiques par des tubes qu’ils ont enfoncés dans leur gorge et dans leur estomac, ou bien ils peuvent les comprimer dans un tube et les obliger à inhaler une substance pendant des heures. S’ils survivent à la procédure, ils sont tués et leurs organes sont disséqués. Les scientifiques de PETA États-Unis s’efforcent d’empêcher ces expériences horribles en incitant les organismes de réglementation à accepter de meilleures méthodes, sans animaux, en travaillant avec les entreprises et les décideurs réglementaires sur des stratégies visant à éliminer progressivement les expériences sur les animaux, et en fournissant aux laboratoires des équipements spécialisés qui peuvent remplacer l’utilisation d’animaux.

Comment vous pouvez aider les rats

Ecrivez au géant pharmaceutique Eli Lilly pour qu’il s’engage à interdire le test de nage forcée :

Ecrivez à Eli Lilly

Aidez à arrêter l’empoisonnement et la mort des rats dans les tests d’ingrédients cosmétiques :

Aidez à mettre fin aux tests sur animaux

Faites un don à PETA pour soutenir notre travail visant à mettre fin aux expériences sur les rats et autres animaux :

Faites un don

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Victoire : Pernod-Ricard ne financera plus la corrida !

Le groupe Pernod Ricard, qui possède plus de 90 marques de vins et spiritueux, dont Absolute Vodka, Malibu et Ballantine’s, a confirmé qu’il mettait un terme à son soutien financier à l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard (UCTPR), la plus grande association taurine d’Europe, qui compte plus de 400 clubs partout en France organisant des corridas, des courses landaises et camarguaises, et d’autres événements sociaux pour les aficionados.

Cette décision fait suite à une campagne de PETA et aux efforts de plusieurs autres associations de défense des animaux partout en Europe, qui demandent depuis des années à ce que le géant français des spiritueux cesse de financer l’UCTPR.

PETA et ses affiliées mènent campagne pour mettre un terme aux cruels spectacles de tauromachie, au cours desquels des milliers de taureaux sont lentement torturés et tués chaque année. PETA États-Unis avait échangé avec les responsables du groupe en 2019, les incitant à cesser de soutenir de telles atrocités. Des milliers de sympathisants de PETA États-Unis et PETA France ont au cours des derniers mois envoyé des courriels adressés à Alexandre Ricard, PDG du groupe, pour lui demander de faire preuve de compassion envers les taureaux et de cesser d’associer son entreprise à une pratique aussi cruelle.

Une opposition croissante à la cruauté

La corrida est une activité sanglante et cruelle qui aurait dû être reléguée aux livres d’histoire depuis bien longtemps. Quelle que soient les traditions qui tentent de la justifier, la corrida consiste à torturer, mutiler et massacrer des animaux pour se divertir.

© Jo-Anne McArthur | We Animals

L’opposition du public à l’utilisation des animaux pour le divertissement est plus forte que jamais : en France, 74 % de la population est favorable à l’interdiction des corridas selon un sondage IFOP de 2018. De nombreuses entreprises ont pris position contre diverses formes de tauromachie, notamment Airbnb, easyJet, STA Travel. La corrida est illégale dans la plupart des régions de France, mais elle est dépénalisée et donc tolérée dans certaines régions où il existe une « tradition locale ininterrompue » (alinéa 3 de l’article 521-1 du code pénal).

De nombreux pays ont interdit cette pratique, notamment l’Argentine, le Canada, Cuba, le Danemark, l’Italie et le Royaume-Uni. En Espagne, la corrida est prohibée dans des municipalités comme Calonge, La Vajol, Tossa de Mar et Vilamacolum, ainsi que dans les communautés autonomes de Castille et Léon et des îles Canaries.

Ce que vous pouvez faire pour les taureaux

Nous nous réjouissons de cette annonce : en choisissant de ne plus financer la tauromachie, Pernod-Ricard envoie un message fort à ses clients partout à travers le monde, plus nombreux que jamais à s’opposer à ces spectacles barbares. Torturer et abattre des taureaux sous couvert de la tradition n’est aujourd’hui plus acceptable.

Saviez-vous que l’Union Européenne dépense des dizaines de millions d’euros par an en soutien aux éleveurs de taureaux pour la corrida ? Ces subventions vont à l’encontre des propres lois de l’UE sur le bien-être animal et cela doit cesser. Écrivez au commissaire européen pour lui demander de mettre un terme aux subventions accordées à ces spectacles cruels :

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Animaux sauvages dans les cirques : la liste des villes engagées s’allonge

En 2019, pour la deuxième année consécutive, 67% des Français se sont prononcés pour une interdiction des animaux sauvages dans les cirques. Cette demande majoritaire de la population française trouve un écho auprès des élus locaux, qui sont de plus en plus nombreux à exprimer le vœu de ne plus accueillir sur leurs communes les cirques exploitant des animaux sauvages.

Un « vœu », car en l’état de la législation en vigueur, il est difficile pour une municipalité d’interdire à un cirque de se produire avec des animaux sauvages. Cependant, il s’agit d’un message fort de la part de ces villes engagées contre cette exploitation. Chaque ville qui se positionne pour une interdiction des cirques animaliers apporte davantage de poids au mouvement qui vise à mettre fin à cette exploitation cruelle, et prouve qu’il est urgent et essentiel qu’une loi soit votée au niveau national.

Jo-Anne McArthur / One Voice

Dresseur chevauchant un lion lors d’une représentation dans un cirque en France

Près de 400 communes à ce jour ont pris position pour des cirques sans animaux, que ce soit par un vœu, une délibération ou un arrêté, dont Paris, Tours, Lille, Angers, Valence, Grenoble, Strasbourg, Montpellier, Bastia, Saint-Raphaël, Rennes et tant d’autres. La dernière en date n’est autre que Châteauroux, que PETA avait contactée à plusieurs reprises.

Les animaux sauvages souffrent en captivité

Enfermés la majorité de leur vie dans des cages ou des enclos, transportés sur les routes par tous les temps, contraints de faire des tours pénibles, privés d’activités suffisantes et d’une vie sociale normale, les animaux sont en souffrance dans les cirques. La Fédération des vétérinaires d’Europe avertit que les cirques ne peuvent fournir aux mammifères sauvages des conditions de vie adaptées et la possibilité d’exprimer leurs comportements normaux, et il suffit de 60 secondes pour s’en rendre compte :

Avec le nombre de spectacles d’artistes et d’acrobates captivants et divertissants qui existent de nos jours, il est non seulement immoral mais parfaitement inutile de continuer à asservir des animaux pour notre divertissement. Ces trapézistes, gymnastes, comédiens et autres se produisent volontairement plutôt que par peur de recevoir des coups ou d’être privés de nourriture, contrairement aux tigres, zèbres, poneys et autres animaux qui n’ont pas le choix.

Votre voix peut tout changer

Faites entendre votre voix contre le dressage, la captivité à vie, la détresse, l’ennui profond et les problèmes de santé dont sont victimes les animaux exploités dans les cirques en faisant savoir à votre maire combien ces spectacles sont cruels et en lui demandant de prendre les mesures adaptées.

Pour cela, nous avons mis en ligne un outil très simple qui permet de contacter directement votre maire :

La liste des villes prenant position contre les cirques avec animaux sauvages s’allonge, mais également celle de la vingtaine de pays de l’Union européenne qui ont déjà totalement interdit l’exploitation de ces animaux. Assurons-nous que la France soit la prochaine.

Rejoignez PETA en demandant la fin de l’emprisonnement des animaux sauvages dans les cirques :

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Actualité : sauvetage émouvant après l’éruption du volcan Taal aux Philippines

La dernière éruption du volcan Taal aux Philippines a enseveli l’île sous un déluge de cendres et de débris, mettant en danger la vie de tous les animaux et de tous les humains qui s’y trouvent.

En ce moment, une équipe de secours d’urgence appuyée par le Fonds international pour la compassion de PETA travaille à fournir aux chiens et aux autres animaux la nourriture et les soins vétérinaires dont ils ont urgemment besoin alors qu’ils luttent pour survivre – et ils ont besoin de votre aide.

Aujourd’hui a été une journée de succès et de déboires pour l’équipe de sauvetage.

PETA Asie a été la première organisation caritative à atteindre l’île de Taal, qui est parsemée d’animaux morts et qui empeste la chair en décomposition. Mais parmi tous ces morts, il y a aussi des survivants – des chiens, des chevaux, des vaches et d’autres animaux effrayés – et ils ont désespérément besoin d’aide. L’équipe de secours fait tout ce qu’elle peut pour les évacuer de l’île afin de leur fournir des soins vétérinaires d’urgence. Elle a déjà sauvé quelques animaux de l’île et n’arrêtera pas de travailler tant que tout le monde ne sera pas en sécurité.

Palakitik est vivante

L’un des animaux sauvés aujourd’hui est une chienne errante appelée Palakitik, que PETA Asie connaît depuis des années. Appuyé par le Fonds international pour la compassion de PETA, le groupe a organisé des cliniques de sauvetage sur Taal, aidant des centaines de chevaux mal nourris et épuisés utilisés pour transporter les touristes sur le volcan. À chaque fois que les membres de l’équipe venaient sur l’île, Palakitik les accueillait avec enthousiasme et les suivait partout.


Quand les membres de l’équipe de secours ont finalement réussi à mettre le pied sur l’île de Taal aujourd’hui, ils l’ont appelée, ne sachant pas si elle était morte ou vivante. À leur stupéfaction et à leur soulagement, elle est arrivée en courant à travers la cendre, ravie de voir des visages amicaux !


Ils lui ont donné de la nourriture, de l’eau et beaucoup de câlins et l’ont emmenée en toute sécurité hors de l’île pour qu’elle puisse recevoir des soins vétérinaires. Ce soir, Palakitik dormira sur un lit douillet, et on prendra soin d’elle pour le reste de sa vie.


Il y a d’autres animaux encore sur l’île – ils ont peur, et ils ont besoin d’être sauvés eux aussi. L’équipe de secours n’a pu être sur place que pour une courte durée, mais elle avait assez de temps pour déposer de la nourriture et de l’eau propre et aussi pour sauver d’autres animaux. Nous ne savons pas quand elle sera autorisée à revenir, mais elle travaille avec le gouvernement philippin. L’équipe de sauvetage continuera à fournir de la nourriture et de l’eau propre aux animaux dans la zone d’évacuation.

Les animaux au cœur de la crise ont besoin de votre aide

Contribuez à ce travail de sauvetage essentiel en faisant un don urgent au Fonds international pour la compassion de PETA dès maintenant.

Vous êtes aux Philippines ?

Si vous vivez dans la région de Manille, PETA Asie recueille avec gratitude les dons de nourriture pour chiens et chats à son bureau de Makati (Unit 706, Fedman Suites, 199 Salcedo Street, Legaspi Village).

Les militaires n’évacuent pas les humains avec leurs compagnons animaux, donc si vous êtes dans la région, que vous possédez un véhicule et que vous êtes prêt à aider à évacuer ceux qui doivent emmener des animaux avec eux, manifestez-vous dans ce groupe Facebook.

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Pour « une radicalisation du bien » : l’appel vidéo de Yann Arthus-Bertrand à se passer de viande

En ce début d’année, le célèbre photographe, réalisateur et écologiste Yann Arthus-Bertrand s’associe à PETA dans une nouvelle vidéo. Il y explique pourquoi il est devenu végétarien et encourage toute personne ayant « un petit peu une conscience écologique » à en faire de même.

Du haut de ses 73 ans et dans le cadre de la crise climatique qui se poursuit en 2020, il fait le point sur l’absence de progrès constaté au cours du dernier demi-siècle en termes d’écologie, et met l’accent sur notre responsabilité individuelle à agir pour les animaux et la planète.

Il fait part de son écœurement face à l’industrie de la viande qui est « contre nature » : « des animaux qui sont tués n’importe comment, des animaux qui ne voient jamais le jour, en plus on ne mange que des animaux qui sont jeunes, des animaux qui ont 3 mois, 4 mois ». En effet, en France la viande provient à 80 % d’élevages intensifs où les animaux sont confinés dans des hangars ou des cages dont ils ne sortent que pour être transportés jusqu’à l’abattoir. De nombreuses vidéos d’enquête ont révélé qu’ils y sont souvent mal étourdis avant de se faire suspendre la tête en bas et égorger.

Cochons dans un élevage français – L214

« [J]e pense qu’on est dans la banalité du mal et qu’il faut aller dans une radicalisation du bien. » – Yann Arthus-Bertrand.

« Il faut qu’on vive d’une façon en accord avec nos convictions » explique-t-il. Qu’est-ce que cela implique ? « Un truc extrêmement facile à faire » selon lui, est de se passer de viande, rappelant que lui-même est végétarien. « Et aussi c’est important d’en parler, de le dire, quand vous avez décidé de le faire, d’expliquer pourquoi vous le faites, le dire autour de vous. Et le dire avec tendresse, bienveillance », conseille-t-il.

Agissez pour les animaux et la planète

En plus d’être source d’immenses souffrances pour les animaux élevés, exploités et massacrés, la production de viande et d’autres produits issus d’animaux crée également de graves dommages à notre planète : changement climatique, pollution, exploitation des sols et des ressources d’eaux, etc. Cette industrie est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre et de 91 % de la déforestation en Amazonie – sujet qui a enflammé la toile en 2019.

Selon une étude publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition, le régime alimentaire d’un mangeur de viande requiert 17 fois plus de terre, 14 fois plus d’eau et 10 fois plus d’énergie que celui d’un végétarien.

Heureusement, il n’a jamais été aussi simple d’adopter un mode de vie éthique et écologique en passant notamment à une alimentation végane, plus respectueuse des animaux et de la planète. Ce début d’année est l’occasion parfaite pour se lancer, et pour vous faciliter l’expérience PETA vous propose un programme d’accompagnement par e-mail pendant 30 jours :

Vous pouvez également commandez gratuitement notre « Guide du végan en herbe ».

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Nous l’avons fait ! Le géant de l’industrie pharmaceutique Bristol-Myers Squibb interdit le test de la nage forcée

Grâce à vos centaines de milliers de courriels et à la campagne de PETA, l’entreprise pharmaceutique Bristol-Myers Squibb a confirmé qu’elle a interdit le test de nage forcée !

Cette victoire retentissante pour les petits animaux survient après plus d’un an de pression, près de 800 000 courriels de sympathisants, des résolutions visant à interdire le test présentées par PETA États-Unis et un actionnaire compatissant, des affiches, des vidéos et des manifestations.

PETA a lancé la campagne après que les scientifiques de PETA États-Unis aient examiné des documents montrant qu’entre 2008 et 2017, les employés de Bristol-Myers Squibb ont publié des articles décrivant l’utilisation de plus de 1 600 animaux – 748 gerbilles, 698 souris et 192 rats – dans des tests de nage forcée cruels et inutiles. Les animaux étaient jetés dans des récipients d’eau sans échappatoire, et les expérimentateurs les regardaient paniquer et chercher frénétiquement à s’échapper. Il y a probablement eu beaucoup plus d’animaux soumis à cette atrocité dans des études qui n’ont pas été publiées.

L’expérience est souvent utilisée pour tester des médicaments antidépresseurs pour les humains, mais elle a été largement discréditée. Les quelque 1 600 animaux qui ont cru se noyer dans les laboratoires de Bristol-Myers Squibb au cours de la dernière décennie ? Leur souffrance n’a pas conduit à la mise sur le marché d’un seul nouveau médicament.

Jusqu’à présent, PETA, ses affiliés, et ses partisans ont persuadé 13 entreprises de cesser ou d’interdire ces tests de quasi-noyade sur les petits animaux – dont 10 grandes sociétés pharmaceutiques. Et nous pouvons le faire à nouveau. Envoyez un bref courriel à Eli Lilly et demandez à l’entreprise de se joindre à ses concurrents pour interdire le test de nage forcée dès aujourd’hui :

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Chaînes aux poings, David Hallyday dénonce la cruauté des cirques avec animaux

Engagé pour les droits des animaux, David Hallyday participe à la toute nouvelle campagne de PETA, déclarant « Pour les animaux, le cirque est une prison. Brisons leurs chaînes ».

Le regard grave et les poings liés par des chaînes semblables à celles utilisées pour contraindre les animaux sauvages, il s’insurge contre le traitement réservé aux animaux souffrant de la captivité, et qui sont frappés, fouettés, confinés et maltraités de diverses manières dans les cirques.

« Le public est de plus en plus au fait de la violence et la souffrance qui ont lieu derrière le rideau », déclare David Hallyday, qui déplore la souffrance physique et psychologique que subissent ces animaux qui ont été séparés de leur famille et qui sont enfermés la majeure partie de leur vie dans des cages ou des enclos.

Les animaux n’ont pas à souffrir pour notre divertissement

Les animaux dans les cirques sont transportés tout au long de l’année dans des camions comme des marchandises et dressés par la contrainte pour réaliser des numéros qui n’ont aucun sens pour eux. Comme les éléphants, les tigres, les lions, les chevaux, les chiens, tous les animaux utilisés dans les cirques passent leur vie au bout d’une chaîne ou dans une cage. Les dompteurs utilisent des fouets, des chaînes et d’autres outils pour forcer les animaux à

exécuter les numéros. Ces méthodes sont les mêmes partout dans le monde. Dans les cirques, les animaux n’ont pas le choix, ils doivent obéir.

Jo-Anne McArthur / One Voice

Beaucoup montrent des signes de dépression et développent un comportement névrotique pour compenser le stress et la détresse que leur infligent la détention et les privations qu’ils subissent : les félins tournent en rond dans leur prison minuscule, les éléphants se balancent inlassablement de gauche à droite.

En plus de la souffrance physique et psychologique que subissent ces animaux, le fait de les tenir captifs dans de telles conditions peut devenir un danger pour le public, comme l’ont prouvé de nombreux incidents où des animaux ont attaqué leurs dompteurs ou présenté un danger pour les spectateurs.

Pour une interdiction nationale des cirques avec animaux sauvages

Aujourd’hui 75% des français sont contre les cirques avec animaux sauvages et de plus en plus de villes les interdisent : Paris, Rennes, Strasbourg, Montpellier, Dijon… et la liste s’allonge, comme celle de la vingtaine de pays de l’Union européenne qui ont déjà totalement interdit l’exploitation de ces animaux.

Rejoignez PETA et David Halliday en demandant la fin de l’emprisonnement des animaux sauvages dans les cirques :

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L’esprit de Noël commence dans notre assiette – tribune de Vahina Giocante

L’esprit de Noël commence dans notre assiette

Par Vahina Giocante

 

Un bouchon de champagne saute dans la cuisine, suivi du tintement de verres et d’exclamations de « Joyeux Noël » retentissant gaiement. Vous étendez la main sous la table pour caresser la tête de votre chien et de l’autre main, vous plantez votre fourchette dans un morceau de jambon, le goûtant à peine. Vous souriez plutôt à la vue de votre chien, l’air si mignon dans son nouveau manteau festif. Ce tableau peut sembler innocent, réconfortant même, mais il s’agit en fait d’un portrait illustrant une grave injustice et une hypocrisie qui, bien qu’ayant cours toute l’année, sont encore plus prononcées au moment des fêtes. En effet, en cette saison où est censée régner la compassion, la joie et l’empathie, le fait que nous gâtions certains animaux (les chats et chiens qui partagent nos foyers) tout en couvrant nos tables des Fêtes des cadavres d’autres animaux, qui avaient chacun une personnalité tout aussi distincte que Félix ou Médor.

Ce favoritisme n’est souvent pas conscient, mais est plutôt dû au conditionnement social qui nous entoure depuis notre plus jeune âge, et qui nous a appris que consommer certaines espèces serait soi-disant acceptable, tandis que d’autre espèces méritent notre amour et notre protection.

Pour commencer à examiner de manière critique notre tendance au spécisme (le mode de pensée qui postule une hiérarchie illogique et néfaste entre les espèces), considérons la colombe : un symbole de paix que l’on retrouve sur de nombreuses cartes de vœux, mais qui n’est pas bien différent des dindes qui finiront sur notre table du Réveillon. Bien que partageant le désir de vivre de la colombe et étant tout aussi sensible et capable de ressentir la douleur et la joie, les dindes (qui peuvent se montrer joueuses et sociables) souffrent terriblement de leur naissance à leur mort, seulement cinq mois plus tard. Leurs cadavres sont ensuite débarrassés de leurs entrailles et farcies… imaginez faire ça à une blanche colombe ?

Ou pensons aux cochons. Certaines études ont trouvé que ces animaux sont en moyenne plus intelligents qu’un enfant de trois ans. Ils peuvent – tout comme les chiens – apprendre leurs noms, et remuer la queue lorsqu’ils sont heureux et ils aiment jouer et se faire gratter le ventre. Contrairement aux chiens, cependant, ces doux êtres sont élevés par milliards dans des conditions sales et exiguës avant de se faire trancher la gorge, afin que des parties de leur corps puissent servir de pièce maîtresse symbolisant tout sauf la joie des fêtes.

Ce ne sont pas que les dindes et les cochons. Le foie gras qui sert d’entrée est l’organe malade d’un oiseau qui a été gavé de force de manière violente et terrifiante, plusieurs fois par jour jusqu’à ne plus pouvoir se déplacer et même respirer sans difficulté. Les tranches de saumon fumé sur la table sont la chair d’un individu qui a soit été élevé dans des conditions surpeuplées et insalubres où régnait maladie et agressivité, soit pêché dans son habitat naturel où il aurait pu continuer de vivre une vie qui avait pour lui de la valeur. Les animaux tiennent à leur vie tout comme les chiens et chats qui partagent nos foyers, et tout comme nous. Ils sont des individus, pas des ingrédients.

Violenter et massacrer des dizaines de milliers d’animaux – qui ne sont pour la plupart que de simples bébés qui ont passé la totalité de leur courte vie à languir dans des conditions sordides – est le contraire de l’esprit de paix, de partage, de générosité et de compassion des fêtes de fin d’année.

Si, comme beaucoup de personnes aujourd’hui, vous vous éveillez au besoin de plus en plus criant d’aligner vos actions sur vos valeurs, Noël est un moment merveilleux pour commencer. Laissez-vous inspirer dans vos choix de consommation par votre cœur, pas par des publicités. Adoptez dès maintenant un mode de vie plus éthique, plus juste et plus empli de compassion pour tous en couvrant votre table des fêtes de délicieux mets végans et en offrant des cadeaux à vos proches qui n’ont pas fait souffrir les animaux.

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Pour agir pour les animaux en 2020, retrouvez toutes nos campagnes en cours ici.

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Les 11 plus belles victoires pour les animaux en 2019

L’année 2019 a été marquée par de nombreuses avancées pour la cause animale !

Impossible de l’ignorer, la cause animale est d’importance majeure aujourd’hui, en France et ailleurs. Grâce à une prise de conscience sociétale, de plus en plus de consommateurs font des choix éthiques, des mesures gouvernementales en faveur du bien-être animal sont votées, et des entreprises écoutent les revendications de militants animalistes et adaptent leur offre en conséquence. De nombreux progrès pour les animaux sont à célébrer en cette fin d’année 2019.

Anissa Putois, porte-parole de PETA France, fait le point sur ces victoires : lisez l’article complet sur Terrafemina.

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Des recettes véganes par milliers pour des fêtes réussies et sans souffrance – découvrez notre sélection d’ouvrages !

Le mouvement végan, qui vise à mettre fin aux souffrances des animaux exploités pour nos intérêts, prend de l’ampleur. À mesure que nous en apprenons plus sur ces êtres – qui ne sont en réalité pas si différent de nous en ce qui concerne leurs capacités à ressentir la joie, l’amour, la douleur et la peur, à tisser des liens affectifs et le fait qu’ils veulent vivre – ainsi que les atrocités qu’ils subissent dans les élevages, abattoirs, laboratoires, zoos, cirques et parcs marins, nous pouvons agir pour les protéger.

L’une des premières façons d’agir – et des plus puissantes – pour tous ces animaux est de manger végan. Si la chose peut sembler ardue au premier abord, de nombreux livres de recettes ont été publiés en France pour vous inspirer. À l’approche de la fin de l’année, voici une sélection qui pourrait vous inspirer pour vos repas de fêtes – ou pour offrir à vos proches !

Noël végan de Marie Laforêt

Un classique que l’on ne présente plus, avec 30 recettes traditionnelles revisitées, allant de l’entrée au dessert en passant par les amuse-bouches et même les cocktails !

Pâtisserie végane de Bérénice Leconte

Son auteure est également la fondatrice de VG Pâtisserie, une pâtisserie 100 % végane à Paris. Dans ce livre découvrez comment apprivoiser, et même briller, avec la pâtisserie végane !

Veganissimo d’Angélique Roussel

Retrouvez toute la cuisine italienne que vous aimez, mais sans souffrance animale : antipasti, crumble d’aubergine, lasagnes, tiramisù, mais aussi fromages ! Laissez-vous gagnez par la dolce vita végane.

L’Instant cru de Marie-Sophie L.

Des recettes sans lait, ni œuf, ni farine – et sans cuisson ! Plongez au cœur de la cuisine crue et apprenez à réaliser lasagnes, soupes, fromages, pain, tarte au citron… avec seulement un robot et un blender.

Bébé veggie d’Ophélie Véron
Parce que vous êtes de plus en plus nombreux à vous poser la question de comment alimenter un bébé sans produits d’origine animale, avec ses informations sur la nutrition infantile et ses recettes, ce livre pourrait bien devenir votre bible !

Grimoire seitanique du Vegan Black Metal Chef

Vous êtes plutôt branché métal ? Jetez-vous sur le livre du Vegan Black Metal Chef, avec ses 120 recettes véganes et décadentes.

La cuisine de Jean-Philippe de Jean-Philippe Cyr

Si vous connaissez ce YouTubeur québécois qui s’est fait connaître avec ses vidéos hilarantes sur le mode de vie végan, alors vous connaissez déjà sans doute sa cuisine. Sinon, c’est le moment de vous y mettre avec ce livre de recettes simples et accessibles !

Et pour encore plus d’idées, téléchargez gratuitement notre livret de recettes « Joyeuses fêtes véganes » :

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