Tous les articles par Dan Howe

Cruauté sans frontières : des éléphants battus jusqu’au sang lors d’un festival népalais ; Renault rompt son partenariat

PETA Asie s’est procuré des images montrant des dresseurs frapper violemment des éléphants lors du festival Chitwan Elephant, qui a lieu au Népal.

Après avoir été contactés par les filiales de PETA et avoir vu cette vidéo, Renault, MINISO, Carlsberg Group, United Beverage (fabricant de Pulpy), Kumari Bank, Mega Bank, JGI (fabricant de Ruslan Vodka), Chaudhary Group (qui produit les nouilles Wai Wai), Everest Insurance et Hotel Seven Star ont coupé les ponts avec cet événement. Cependant, Mount Everest Group et NRNA, qui ont commandité ou fait la publicité de ce festival cruel l’an dernier, n’ont pour le moment pas remis en question leurs liens avec cet événement.

Les images insoutenables montrent des dresseurs frapper et piquer à maintes reprises des éléphants sur la tête et derrière les oreilles, une zone particulièrement sensible chez eux, avec des sortes de lances surmontées d’un crochet pointu, des bâtons ou encore des couteaux en bois de fortune afin de les forcer à se soumettre, à faire la course, à transporter des humains ou encore à « jouer » au football et au polo. La vidéo montre un éléphant battu sans interruption pendant près d’une minute. Un témoin a par ailleurs rapporté avoir vu un autre animal présentant un écoulement au niveau d’un œil, un signe de blessure ou d’infection. Des observateurs ont également indiqué avoir vu de nombreux éléphants souffrant de blessures profondes et sanglantes sur la tête et autour des oreilles. Une petite fille s’est couvert la bouche à cause du choc qu’elle a ressenti en voyant un éléphanteau frappé à coups de bâton.

Ce que vous pouvez faire

En France, des éléphants, mais aussi d’autres animaux comme des lions, des singes, des dromadaires ou encore des zèbres sont prisonniers de cirques itinérants, maltraités pour accomplir des tours absurdes, privés d’activités et de contacts sociaux adaptés, qui croupissent dans des remorques de camion ou des enclos.

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One Voice attaque le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation devant le Conseil d’État alors que les poils des lapins sont toujours arrachés pour l’angora

L’association de défense des droits des animaux One Voice a attaqué le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation devant le Conseil d’État pour son refus implicite d’interdire la pratique cruelle d’épilation des lapins angoras vivants.

Ces paisibles lapins, dont les longs et doux poils sont utilisés dans les pull-overs, les chapeaux, les gants et autres vêtements, étaient autrefois les victimes oubliées de l’industrie de la mode. La plupart de l’angora provient de fermes industrielles chinoises, et des images de témoins de l’intérieur de ces installations révélées par PETA Asie – montrant les lapins angoras hurlant tandis que les employés les attachent et leur arrachent les poils – ont fait trembler le marché et les commerces de vêtements.

Des scènes déchirantes ressemblant beaucoup aux pratiques rapportées par PETA Asie dans les élevages d’angoras en Chine ont été retrouvées dans les installations françaises aussi. Les images choquantes rendues publiques par One Voice ont été filmées dans six élevages en France entre février et juillet 2016 et ont révélé la poignante maltraitance de ces lapins terrifiés.

Tandis que les vidéos devenaient virale, les commerçants de vêtements stupéfaits ont rapidement accepté de rencontrer les affiliées de PETA de leur pays. Beaucoup de marques – telles que Calvin Klein, H&M, Marks & Spencer, Tommy Hilfiger et Topshop – ont rapidement écarté l’angora de leurs collections de vêtements.

De nouvelles images prises par One Voice en 2018 montrent que depuis cette date rien n’a changé pour les lapins dans les élevages en France. Le groupe s’apprête à défier le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation devant le Conseil d’État pour son refus implicite d’interdire la pratique d’épilation d’animaux vivants. L’audience aura lieu le vendredi 7 juin à 14h au Conseil d’État à Paris.

Ce que vous pouvez faire

La marque française de vêtements American Vintage revendique que la « bienveillance » est une de ses valeurs fondatrices, mais continue de vendre des vêtements faits avec de l’angora. PETA France a informé la marque de la cruauté inhérente à la production d’angora, mais aucun engagement à y renoncer n’a encore été pris.

S’il vous plaît, prenez un moment pour appeler American Vintage à s’engager à ne plus utiliser d’angora dans ses futures collections, et souhaitez bonne chance à One Voice dans son audience à venir :

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Un nouveau chapitre dans l’histoire des animaux dans les élevages : 1 million de signatures pour la campagne #EndTheCageAge

Un total impressionnant d’1 million de citoyens de l’UE a à présent signé l’initiative citoyenne européenne #EndTheCageAge, en faisant ainsi la plus importante initiative politique pour le bien-être des animaux dans les élevages de tous les temps.

PETA et plus de 170 autres associations œuvrant en faveur des droits des animaux, du bien-être animal ou de l’environnement ont lancé cette ICE afin d’aider plus de 300 millions de cochons, poules, lapins, canards et cailles emprisonnés en cage ou soumis à d’autres systèmes de confinement à travers l’Union Européenne. La plupart des enclos sont étroits et stériles, empêchant les animaux de se mouvoir librement. Une telle détention est cruelle et complètement inutile. En cas de succès, la ICE provoquerait un changement phénoménal dans notre système agricole et notre alimentation, avec la possibilité de profiter à des centaines de millions d’animaux dans les élevages en Europe chaque année, en leur épargnant une vie de souffrance dans une cage ou une stalle. Ceci pourrait être une avancée monumentale sur le chemin de la fin de l’élevage industriel.

L’avez-vous déjà signée ?

Pour les animaux qui souffrent confinés dans des espaces restreints, votre voix est primordiale, aujourd’hui plus que jamais. Notre ICE sera soumise à une procédure de vérification stricte par laquelle le gouvernement de l’UE vérifiera que chaque signature provient d’une vraie personne. Il se peut que toutes les signatures ne soient pas être considérées comme valides, c’est pourquoi il nous faut atteindre au moins 1,3 millions de signatures par prudence. Il nous reste trois mois pour recueillir des signatures.

Nous avons besoin de votre aide pour garantir le succès de cette ICE – et porter la voix des animaux au niveau de l’UE. Si vous êtes un citoyen de l’UE et n’avez pas encore signé la ICE, s’il vous plaît ajoutez votre signature dès maintenant. Et partagez cette initiative avec vos amis et votre famille qui ne l’ont pas encore signée.


En tant qu’outil unique pour le changement, une ICE est une puissante initiative pour influencer les législateurs européens. Cela signifie aussi que plus de données personnelles sont nécessaires que pour une pétition standard. Chaque État membre de l’UE a défini ses propres règles pour la collecte des signatures – certains requièrent des précisions comme un numéro de passeport ou de carte d’identité. Le site internet a été certifié selon la règlementation de l’UE afin d’assurer que les données personnelles sont conservées de manière sécurisée. Celles-ci ne seront utilisées uniquement pour la validation de votre signature à la ICE, et seront effacées après que les signatures auront été décomptées.

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Victoire ! Prada arrête la fourrure dès 2020

Les bouchons de champagne sont en train de sauter chez PETA alors que Prada devient le tout dernier créateur à arrêter la fourrure. Prada rejoint Jean Paul Gaultier, Armani, Versace, Ralph Lauren, Vivienne Westwood et tant d’autres ayant banni la fourrure de leurs collections.

Cette nouvelle tombe après une décennie de campagnes de PETA et de nos affiliées internationales, dont la participation au conseil des actionnaires de Prada, l’interruption de défilés et l’organisation de happenings dans la rue. Plus récemment, en 2018, l’actrice et grande défenseuse des animaux Pamela Anderson a envoyé une lettre de la part de PETA États-Unis à Miuccia Prada pour lui demander de s’engager à se défaire de la fourrure pour ses collections à venir, et l’illustre créatrice a enfin écouté.

Miuccia Prada, Directrice Générale, Prada :

« Se concentrer sur des matières innovantes permettra à l’entreprise d’explorer de nouveaux horizons de créativité tout en satisfaisant la demande pour des produits éthiques. »

La fourrure est morte

Il est évident que cette décision reflète notre époque, puisque la grande majorité des gens ne veulent rien à voir avec les vêtements fabriqués avec la peau d’animaux qui ont été enfermés dans des cages et électrocutés – une cruauté condamnée par LVMH – tabassés à mort ou pris dans des pièges à mâchoire métalliques, où beaucoup meurent lentement d’hémorragie, ce qui est la réalité des coyotes qui sont tués pour un ornement frivole de capuche sur un manteau Canada Goose.

Aujourd’hui, la fourrure est aussi morte que les pauvres animaux qui s’en sont fait dépouillés, et tout créateur pas assez averti pour le voir peut jeter ses machines à coudre.

Tandis que PETA applaudit Prada pour avoir rejoint la liste des créateurs de mode qui laissent tomber la fourrure, nous demandons à la marque de suivre l’exemple bienveillant de Chanel en renonçant aussi aux peaux exotiques qui sont cruellement obtenues de ses collections, dont les peaux de crocodile, de lézard et de serpent. La plupart des acheteurs ne veulent plus porter quoi que ce soit qui provient de quel qu’animal ayant été électrocuté, passé à tabac et tué.

Que pouvez-vous faire ?

PETA États-Unis, qui est devenu actionnaire de Prada et Hermès, a déjà envoyé ses représentants aux multiples assemblées générales d’actionnaires, pour défendre ces animaux. Aidez-nous à faire davantage pression sur ces entreprises en leur demandant de bannir les peaux exotiques immédiatement :

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C’est l’Eurovision ! Et si on créait une meilleure vision pour l’Europe ?

La grande finale de l’Eurovision a lieu ce soir et quel que soit le pays que vous soutenez, il y a bien une chose que tous les Européens ayant une âme doivent soutenir. Nous avons besoin d’un million de personnes en Europe pour rejoindre la campagne pour la fin des cages #EndTheCageAge et signer l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) pour interdire l’utilisation de cages dans l’agriculture animale.

Allez-vous ajouter votre nom à l’ICE et faire gagner votre pays ?

L’an dernier, Netta Barzilai a gagné le concours de chanson de l’Eurovision grâce à sa chanson comprenant des bruits de poules. Cette année, faisons du bruit pour les poules. Dans les élevages d’Europe, l’enfermement en cage inflige des souffrances à un nombre vertigineux d’animaux. Le grillage des cages déplume les poulets, irrite leur peau et estropie leurs pattes. Et les éleveurs leur coupent une partie du bec lorsqu’ils ne sont âgés que de quelques jours pour empêcher qu’ils se donnent des coups de bec entre eux jusqu’à en mourir à cause du stress causé par leur entassement.

Les cages de mise bas empêchent les truies de satisfaire leur instinct puissant de construire un nid et de prendre soin de ses bébés. Les lapins sont des animaux sociables qui ont besoin d’un environnement stimulant, et peuvent devenir fou lorsqu’ils sont enfermés dans de toutes petites cages métalliques. Et les canards sont parqués dans des petites cages individuelles et sont régulièrement et douloureusement gavés de force, jusqu’à ce que leur foie gonfle jusqu’à 10 fois sa taille normale, avant de finir tués pour faire du foie gras.

Outil unique pour changer les choses, l’ICE est une initiative puissante pour influencer les législateurs en Europe. Cela signifie qu’elle requiert davantage de données personnelles qu’une pétition ordinaire. Chaque État-membre de l’UE a fixé des propres règles pour la collecte de signatures, certains requièrent des détails tels que le numéro de passeport. Ce site est certifié selon la loi de l’UE pour s’assurer que les données personnelles collectées soient stockées de manière sécurisée, utilisées uniquement pour valider votre signature de l’ICE et supprimées après le comptage des signatures.

Ajoutez votre nom

© Compassion in World Farming

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Au Kenya, des ânes massacrés pour la « médecine » traditionnelle chinoise

En 2017, une enquête de PETA Asie avait révélé comment, en Chine, des ânes sont frappés à la tête à la masse et égorgés au couteau afin que leur peau puisse être réduite en bouillie pour fabriquer de la gélatine pour une préparation en « médecine » traditionnelle chinoise appelée ejiao. De toutes nouvelles images tournées par PETA Asie mettent au jour la maltraitance dans l’industrie kenyane de l’abattage d’ânes, qui n’existe que pour satisfaire la demande chinoise pour l’ejiao.

La vidéo montre des ânes terrifiés se faire battre cruellement par des travailleurs d’abattoirs agrées par le gouvernement.

Des ânes transportés pendant des jours entiers avant d’être abattus

Le Kenya a ouvert trois abattoirs d’ânes au cours des trois dernières années. Les ânes y sont transportés en camion de pays limitrophes qui ont mis en place des politiques pour faire cesser cette pratique cruelle, comme l’Éthiopie, la Tanzanie et l’Uganda. Le voyage exténuant peut prendre plusieurs jours.

Des ânes meurent et sont victimes de blessures durant le transport

Les enquêteurs ont découvert des ânes morts qui n’avaient pas survécu au calvaire de ce transport. Ils avaient été jetés à l’extérieur de l’abattoir. Ils ont aussi vu une ânesse qui semblait être blessée et incapable de se tenir debout. Les ouvriers l’ont traînée hors du camion et laissée au niveau de l’entrée principale des installations. Les observateurs ne l’ont pas vu recevoir le moindre traitement antidouleur ou soin : elle était tout simplement laissée là, en souffrance du fait de ses blessures.

Le Kenya doit mettre fin à cette pratique cruelle

Beaucoup de pays africains – dont le Botswana, le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Tanzanie et l’Uganda – ont interdit l’exportation de peau d’âne ou ont fermé les abattoirs chinois sur leur sol. Pourtant, malgré un avertissement émis par la Commission nationale pour la santé et la planification familiale, administration officielle chinoise, sur le fait que la gélatine de peau d’âne n’est en réalité qu’une « peau d’âne bouillie », les abattoirs d’ânes continuent de fonctionner dans des pays comme le Kenya pour répondre à la demande chinoise pour l’ejiao.

Il n’y a quasiment pas de lois contre la maltraitance des animaux dans les élevages ou les abattoirs au Kenya, et aucun des actes de violences enregistrés dans cette vidéo n’est punissable au regard de la loi.

PETA Asie ont fait pression sur les responsables officiels, les entreprises et les consommateurs partout dans le monde pour qu’ils cessent de soutenir cette industrie cruelle. Il y a de nombreuses alternatives à l’ejiao, comme les médicaments modernes et les herbes médicinales, qui sont plus efficaces et n’impliquent pas de tuer des animaux.

Voici ce que vous pouvez faire

Demandez au secrétaire du cabinet d’agriculture kenyan d’interdire tous les abattoirs d’ânes du pays et de cesser de soutenir la cruelle industrie chinoise de l’ejiao.

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5 raisons pour lesquelles les ours polaires n’ont rien à faire en France

On comprend facilement pourquoi les humains sont fascinés par les ours polaires. Ces grands mammifères charismatiques sont le symbole de l’Arctique, l’un des habitats les plus préservés.

Parce que les gens s’intéressent tellement aux ours polaires, le parc d’attraction Marineland en expose pour divertir ses clients qui achètent des billets d’entrée. Mais ces animaux ne seront jamais heureux en France. Voici pourquoi :

1. Ils ont besoin de vastes espaces à parcourir.

Dans la nature, les ours polaires passent la plupart de leur journée à voyager. Ils grimpent sur des bancs de neige et des rochers escarpés et peuvent sauter à plus de 6 mètres par-dessus les fissures dans la glace ! Avec un habitat étendu à plus de 300 000 km² et une portée de déplacement de 3 000 kilomètres par an, ils font partie des mammifères qui ont le territoire le plus étendu.

En captivité, l’enclos typique d’ours polaire est estimé à seulement un millionième de la taille de l’environnement naturel de son espèce. D’ailleurs, les deux ours polaires de Marineland, Raspoutine et Flocke, ont un enclos bien plus étroit que le parking du parc. Mais même si Marineland dédiait sa superficie entière aux ours polaires qui y vivent, ce serait encore bien loin d’être suffisant.

En captivité, l'enclos typique d'ours polaire est estimé à seulement un millionième de la taille de l'environnement naturel de son espèce.

2. Ils sont faits pour un climat froid.

La nature des ours polaires est faite pour qu’ils vivent dans le froid. Leur épaisse fourrure empêche toute perte de chaleur. L’enclos des ours polaires de Marineland est une soi-disant réplique d’un « été en Arctique », mais le climat méditerranéen est totalement inapproprié pour eux.

3. Ce sont des prédateurs.

Grâce à leur odorat très puissant, les ours polaires peuvent sentir une proie à plus d’1 kilomètre de distance et à travers 1 mètre de neige. Ils poursuivent leurs cibles (en général des phoques) patiemment, se couchant devant les trous d’air jusqu’à ce qu’une opportunité de les assommer avec leurs énormes pattes se présente. En captivité, ils sont privés de cette possibilité d’exprimer leurs comportements instinctifs ou de faire tout ce qui est important et naturel pour eux.

4. Ils deviennent frustrés et stressés.

Une étude menée à l’Université d’Oxford, basée sur quatre décennies à observer les animaux en captivité et dans leur habitat naturel, a révélé que les espèces comme les ours polaires, les lions, les tigres et les guépards « sont ceux qui montrent le plus de signes de stress et/ou de dysfonctionnements psychologiques en captivité » et a conclu que « la détention de grands carnivores qui ont naturellement une portée de déplacement vaste doit être fondamentalement améliorée ou éliminée. »

Il est courant que les ours polaires captifs fassent les cent pas, se balancent, tournent en rond, secouent la tête et nagent en répétant exactement les mêmes mouvements. La stéréotypie est un comportement symptomatique de frustration mais aussi de dépression profonde.

Dans son ouvrage Animal Madness (Folie animale), Laurel Braitman écrit que la pratique de mettre un animal captif sous antidépresseurs est étonnamment courante. Elle dit : « Dans chaque zoo où j’ai discuté avec quelqu’un, des psychotropes ont été essayés ». Au zoo de Central Park à New York, un ours polaire appelé Gus a été vu en train de nager compulsivement en faisant de grands « huit » dans son bassin et s’est vu administrer du Prozac.

5. Leurs bébés ont plus de chances de survivre dans la nature.

Essayer d’élever des ours polaires en captivité est bien sûr un échec la plupart du temps : le taux de mortalité infantile dans les programmes de reproduction en captivité est quasiment le double de ce qui a été constaté dans la nature.

Les études démontrent que lorsque les ours captifs s’accouplent, seulement 5 pour cent du temps cela donne lieu à une naissance. Par ailleurs, plus de la moitié des oursons nés en captivité meurent au cours du premier mois, alors que dans la nature, environ un tiers meurt dans leur première année. Il est évident qu’un milieu naturel est essentiel pour une reproduction réussie.

Les programmes de reproduction des ours captifs n’ont pas grand-chose à voir avec la conservation des espèces. Ils sont plutôt destinés à augmenter les profits, attirant le public avec la promesse de voir de mignons bébés animaux.

Dans la nature, les ours polaires passent la plupart de leur journée à voyager.

Comment vous pouvez agir

  • Diffusez l’information que Marineland détient des ours polaires en captivité et demandez à votre entourage de ne pas fréquenter les établissements qui les emprisonnent, eux ou tout autre animal, pour divertir des humains.
  • Il est estimé que les deux tiers de la population d’ours polaires pourrait disparaître d’ici 2050 à cause du réchauffement climatique. L’agriculture animale est l’une des plus grandes causes des émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. Par conséquent, opter pour une alimentation végétale est le meilleur moyen d’aider ces animaux à survivre dans leur milieu naturel.
  • Demandez à Tui d’arrêter de cautionner la maltraitance des mammifères marins et de ne plus vendre de billets pour parcs marins en signant notre alerte d’action ici.

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