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Huit raisons pour lesquelles les expériences sur les animaux doivent cesser

Nous pourrions réaliser ces expériences sur les humains : cela nous permettrait d’en apprendre davantage, et les fondements scientifiques seraient bien plus éthiques. Mais la plupart d’entre nous n’accepteraient pas que des millions d’êtres humains naissent chaque année dans le seul but d’être soumis contre leur gré à des tests dangereux et invasifs. Alors, pourquoi accepterions-nous que des animaux non humains soient privés de nourriture, d’eau ou de sommeil, ou bien soient empoisonnés, brûlés, gazés ou électrocutés avant d’être enfin tués ?

Tous les êtres sentients chérissent la vie et la liberté. Cela devrait être une raison suffisante pour ne pas leur faire subir d’expériences scientifiques. Mais voici huit autres raisons majeures pour lesquelles mettre un terme à l’expérimentation animale serait bénéfique pour tout le monde :

1. Nos organismes sont différents

Tous les êtres sentients peuvent souffrir, mais il est fréquent que différentes espèces ne métabolisent pas les médicaments de la même manière, ou que leurs corps n’aient pas les mêmes réactions. La pénicilline est mortelle pour les cochons d’inde. L’ibuprofène entraîne des insuffisances rénales et des ulcères de l’estomac chez les chats et les chiens. Et la morphine, dépresseur chez l’humain, a l’effet inverse chez les chèvres et les chevaux.

Prendre des êtres vivants en bonne santé d’une espèce qui n’a rien à voir avec la nôtre, leur inoculer une maladie qu’ils n’auraient normalement jamais développée, les garder captifs dans un environnement stressant et tout sauf naturel pour eux, et tenter d’extrapoler les résultats de ces expériences pour les appliquer à des pathologies touchant naturellement les humains représente une pratique plus que douteuse.

2. L’expérimentation animale est dangereuse

Plus de 90 % des essais cliniques menés chez l’humain échouent, même s’ils se sont au préalable avérés concluants chez l’animal. Les principales causes de ces échecs sont les problèmes de sécurité et un manque d’efficacité qui n’ont pas pu être prédits grâce aux tests réalisés sur les animaux. À titre d’exemple, 11 bébés humains sont morts [https://www.peta.org.uk/blog/when-we-rely-on-tests-on-animals-human-babies-can-die/] en 2018 après que du sildénafil a été administré à leur mère dans le cadre d’un essai clinique sur des fœtus présentant des troubles du développement. Pourtant, ce médicament avait permis de réduire le taux de mortalité des fœtus chez le rat. Comment pouvons-nous nous appuyer sur un système incapable de prédire de façon fiable et d’empêcher de telles tragédies ? C’est très simple : nous ne pouvons pas le faire.

3. L’expérimentation animale est coûteuse et inefficace

Les expériences sur des animaux non humains peuvent prolonger les souffrances d’humains attendant des traitements efficaces. Ces essais trompeurs gaspillent des millions d’euros, du temps et des ressources qui auraient pu être consacrés à des études pertinentes pour l’humain.

Le Dr Richard Klausner, ancien directeur du National Cancer Institute américain, a dit un jour « Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies, mais cela n’a tout simplement jamais marché chez l’humain ».

4. L’expérimentation animale est contraire à l’éthique

Les droits humains ne se fondent pas sur l’intelligence, l’acuité mentale ou encore l’appartenance à la société civile. Si mener des expériences sur une seule personne atteinte d’un handicap mental avant de la tuer pouvait aider 1 000 enfants, le ferions-nous ? Bien sûr que non ! En tant qu’êtres humains, nous avons des droits car nous sommes vulnérables et sous la menace des plus puissants.

Chacun des 5 530 000 animaux qui ont été exploités pour la « science » en Grande-Bretagne en 2017 ou 1 901 752 en France en 2015 était un individu capable de souffrir et de ressentir la douleur, mais cela n’a pas empêché les scientifiques de les traiter comme du matériel jetable.

L’éthique veut que la valeur de chaque vie en soi ne puisse être dépassée par sa valeur potentielle pour autrui.

5. Les règlementations en vigueur n’interdisent pas la cruauté envers les animaux

Le gouvernement britannique se targue d’imposer certaines des réglementations les plus strictes en matière de bien-être des animaux de laboratoire. Néanmoins, ces animaux continuent de souffrir. Un primate non humain est mort en 2017 lorsqu’il s’est retrouvé « pris au piège entre un mécanisme de retenue et la paroi de sa cage ». Selon les régulateurs, « La mort de l’animal est due aux mauvaises pratiques en vigueur au sein de cet établissement ».

La seule façon de mettre un terme à la cruauté envers les animaux de laboratoire consiste à ne plus les exploiter.

6. Le public réclame des changements

Plus de 100 000 personnes ont signé une pétition des affiliées européennes de PETA appelant les autorités européennes à interdire l’utilisation des animaux dans le cadre de cruelles expériences sur les substances chimiques. La grande majorité des Britanniques (74 %) souhaite également que davantage de mesures soient adoptées pour appliquer des méthodes de recherche non animales. Dans la lignée de ces tendances, la demande en faveur des produits cosmétiques végans n’a jamais été aussi forte. Selon la société d’études de marché Mintel, la quantité de cosmétiques estampillés « végan » a connu une hausse de 100 % en 2017 !

7. Les scientifiques réclament une science plus éthique

De plus en plus de scientifiques demandent une évolution vers une science plus éthique. Les membres de la communauté scientifique admettent qu’il est important de réclamer un changement de paradigme en faveur d’une recherche scientifique n’exploitant pas les animaux afin de protéger plus efficacement tous les animaux, humains ou non, ainsi que l’environnement.

8. Les méthodes de recherche respectueuses des animaux sont toujours plus nombreuses et populaires

Des modèles de tissus humains à l’impression en 3D en passant par les organes sur puce, des scientifiques visionnaires imaginent des méthodes de recherche humaines, modernes et efficaces. Des avancées prometteuses ont déjà été réalisées, mais bien davantage de ressources doivent être consacrées au développement de méthodes de recherche non animales.

Ce que vous pouvez faire

Les méthodes de recherche non animales sont souvent plus rapides et précises. Et lorsque les tests de produits cosmétiques sur les animaux ont été interdits, nous avons constaté un développement considérable des tests non animaux plus efficaces. Il suffit que les gouvernements investissent davantage dans les méthodes respectueuses des animaux, que l’UE mette un terme à l’expérimentation animale et que les législateurs révisent la loi de protection des animaux de laboratoire. Vous pouvez les appeler à le faire :

 

 

 

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Cette caisse de supermarché scanne les produits, et ce(ux) qu’ils étaient avant

L’ampleur et l’intensité de l’exploitation des animaux par les humains n’est souvent pas visible au premier regard. Cela se passe derrière de hauts murs pour que les consommateurs ne perdent pas leur appétit pour la viande, le lait et les œufs. Cette vidéo nous montre ce qui devrait nous venir à l’esprit lors d’un passage à la caisse :

Aidez-nous à faire passer le message en la diffusant :

1 116 416 735 animaux terrestres et des milliards d’animaux aquatiques ont été tués en France en 2017 pour notre alimentation. Un tel chiffre donne le vertige. En choisissant une alimentation végane, vous sauvez environ deux cents animaux par an. C’est un fait que tout le monde peut se représenter.

La réalité pour ce cochon

Pour que sa chair soit vendue dans un supermarché, un cochon est d’abord mis au monde dans un hangar sombre.

Dans sa première semaine, un humain lui coupe ou meule les dents, lui coupe la queue, et, si c’est un mâle, le castre, le tout sans anesthésie. Le seul contact avec sa mère, immobilisée, est la tétée à travers les barreaux, pendant à peine un mois.

Puis l’éleveur le sèvre prématurément et le parque avec ses compagnons d’infortune dans ce qui est désormais sa cellule pour le reste de sa vie. Le stress, les maladies et les agressions sont monnaie courante.

4 à 5 mois de ce cauchemar et l’engraissement touche à sa fin. Après une vie d’intense frustration et de souffrances – une vie qui lui a été volée – il franchit enfin les barrières de son enclos et même la porte du hangar où il était prisonnier. Mais c’est pour être poussé dans un camion où, terrorisé et entassé avec les autres, son dernier voyage le conduit à l’abattoir.

Dans ce camion qui le mène à la mort, il subit la soif, la chaleur accablante de l’été et le froid de l’hiver. S’il survit à cela, au milieu de l’odeur de la mort et des cris des autres animaux, il est gazé et il tente en vain d’échapper au piège pour aspirer l’air qui manque à ses poumons, ou il est électrocuté, puis égorgé. Son corps est ensuite mis en morceau pour être vendu.

Notre alimentation : une question de vie ou de mort

Voilà pourquoi notre alimentation est une question de vie ou de mort pour ce cochon et les innombrables victimes de l’industrie de la viande, des œufs et du lait. Chaque fois que vous mangez végan, c’est un choix vital.

Commandez gratuitement notre « Guide du végan en herbe » pour commencer à adopter une alimentation respectueuse des animaux.

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Ce que PETA France a accompli pour les animaux en 2018

2018 a été une année détonante pour les droits des animaux et pour PETA France.

En diffusant les images des chiens victimes des expériences de Téléthon, en interpellant le grand public sur la cruauté inutile qu’implique la consommation de chair et de produits animaux, en ralliant de nombreuses entreprises à une mode pour laquelle aucun animal n’a hurlé de douleur et en donnant de la voix pour rendre visible la détresse des animaux dans les prisons ambulantes (cirques animaliers) ou non (parcs marins), PETA France a agi sur tous les fronts pour les animaux.

Cette année, nous avons utilisé à notre profit la puissance des réseaux sociaux pour inciter les gens à agir pour les animaux. En 2018, nos publications ont été vues 32 millions de fois et près de 100 000 inscrits ont reçu nos appels à l’action qui leur permettent de facilement prendre parti pour les animaux. Plus de 50 000 personnes ont utilisé nos pages de campagne pour écrire des lettres appelant des entreprises ou des individus à entreprendre des changements bénéfiques pour les animaux.

Des célébrités, comme Matthieu Ricard, la chanteuse Nili Hadida, le rappeur français Stomy Bugsy ou le rappeur étasunien RZA, le plus connu des océanologues au monde, Jean-Michel Cousteau, les youtubeurs Rémi Gaillard et Greg Guillotin, le comédien Raphaël Mezrahi, les actrices , Pamela Anderson, Penelope Cruz, Mena Suvari, Gillian Anderson, Natalie Portman, Vahina Giocante – ont œuvré avec PETA pour faire parler de la situation des animaux à la une des médias et exhorter les gens à devenir végan, à choisir une mode sans cruauté et à délaisser les divertissements qui exploitent les animaux. La couverture médiatique par presque tous les principaux médias – Le Monde, Konbini, M6, Libération, 20 Minutes, Paris Match, le Figaro, le Parisien, Grazia, Elle France, Vogue Paris, Femme Actuelle, Ouest-France, la Voix du Nord, les Dernières Nouvelles d’Alsace, CNews, France 3, Europe 1, BFMTV, LCI, Le Huffington Post et bien d’autres – a permis à notre message de toucher un maximum de monde. Voici quelques-uns des nombreux évènements marquants dans notre travail de cette année :

Les animaux n’ont pas à subir nos expériences

En 2018, PETA France a œuvré pour parvenir à son but de mettre un terme aux expériences cruelles et inefficaces sur les animaux. Notre campagne contre l’AFM-Téléthon a continué cette année, et nous avons travaillé pour faire connaître le fait que Téléthon finance de cruelles expériences dans lesquelles des chiens sont élevés délibérément pour qu’ils développent des maladies musculaires débilitantes. Notre manifestation a touché plus de 2 millions de personnes sur les réseaux sociaux et a été couverte par des médias importants, dont le Nouvel Obs, ConsoGlobe, Natura Sciences et Mr Mondialisation, permettant ainsi à un large public de découvrir que des chiens souffrent inutilement avec l’argent des donateurs.

Influencer les décisions politiques est l’un des moyens retenus par PETA France pour œuvrer à mettre fin aux expériences sur les animaux. PETA France est membre du PETA International Science Consortium Ltd., une équipe de scientifiques sur trois continents qui font en sorte de changer la façon dont les tests de produits chimiques sont réalisés. Le Consortium a travaillé sur les implications quant aux tests sur les animaux de REACH, le programme de test de produits chimique de l’UE depuis le premier jour où celui-ci a été annoncé. Cette année, elle a continué à promouvoir son message et d’appeler les dirigeants européens à agir pour faire cesser les cruelles expériences sur les animaux au plus haut niveau. En 2018, PETA France et ses affiliées ont présenté une lettre ouverte signée par plus de 100 000 citoyens au Comité des pétitions du Parlement européen demandant que l’évaluation formelle de REACH soit utilisée comme une opportunité pour l’Europe de devenir la championne mondiale d’une science sans animaux.

Un grand nombre de poissons sont utilisés chaque année pour des tests et dans le cadre du travail du Consortium avec le Conseil international pour la protection animale de l’OCDE, le Consortium a été à l’origine d’un important document explicatif qui pourra conduire à ce que moins de poissons soient utilisés dans certains tests, ainsi qu’à réduire le besoin de reproduire des tests.

De plus, cette année, le Consortium a mis à jour et diffusé des séances de formation en ligne sur les approches sans animaux qu’il est possible de mettre en œuvre pour se conformer aux règles de REACH sur les données des produits chimiques. Les séances ont donné la parole a un large panel d’experts et ont été visionnées par des centaines de scientifiques, de professionnels de la régulation et d’universitaires, et il sont désormais disponibles gratuitement !

Nous n’avons pas à manger les animaux

La révolution végane se poursuit en France, et un grand nombre de supermarchés, d’entreprises de l’alimentaire et de restaurants prennent en compte l’alimentation sans produits animaux en sortant des produits végans et même de nouvelles gammes entières ou de nouveau mets à leur carte.

Cette année encore, les rayons des supermarchés français se sont remplis de délicieux produits végans : les glaces végétales Ben & Jerry’s, les « fauxmages » à tartiner Sojasun, les nouveaux yaourts végétaux de marques comme Andros, les viennoiseries La Boulangère, ou encore les steaks de soja Vivera, qui reproduisent le goût et la texture de la viande, sans qu’aucun animal n’ait eu à souffrir. Les restaurants ne sont pas en reste : de grandes chaînes comme Domino’s, Chipotle et Prêt à manger, Exki et même Starbucks ont en effet fait le choix d’ajouter de succulents plats végans à leurs menus, pour le plus grand plaisir de leurs clients.

La campagne publicitaire de PETA France a fait impression auprès des passagers de la gare de Saint-Lazare, les invitant à penser aux animaux qui finissent dans leurs assiettes. Pour la Journée mondiale végane, une militante s’est étendue dans une assiette géante en plein Lille pour inciter le public à penser à ceux qui finissent sur leur table. Et en cette période des fêtes, une grande publicité de PETA surplombant les Tuileries à Paris interpelle les nombreux visiteurs du marché de Noël avec ce message « Vous ne mangeriez pas votre chien, alors pourquoi manger une dinde ? ».

Près de 15 000 personnes ont commandé ou téléchargé notre Guide du végan en herbe pour découvrir le mode de vie végan facilement, avec ses recettes et ses conseils illustrés.

Sur les réseaux sociaux, les campagnes de PETA France ont touché du monde, beaucoup du monde, comme cette vidéo parodique des publicités de l’industrie du lait qui a été vue 1.8 million de fois sur Facebook. Nous nous sommes associés à la star des réseaux sociaux BOSH ! et aux chef étoilé Alexis Gauthier pour présenter une recette savoureuse d’un faux gras, qui a tout du foie gras sauf son extrême cruauté.

PETA France a également rejoint une coalition avec Compassion in World Farming et des dizaines d’autres associations pour les droits des animaux, le bien-être animal et la protection de l’environnement de toute l’Europe pour collecter au moins 1 million de signatures en soutien à l’Initiative citoyenne européenne (ICE) #EndTheCageAge qui demande à la Commission européenne d’interdire l’usage des cages dans les élevages.

Nous n’avons pas à nous servir des animaux pour nous vêtir

« Protégez les animaux : ne portez pas leur peau. » Penelope Cruz s’est alliée à PETA pour rappeler que les animaux exploités pour leur peau endurent une vie d’enfer et une mort atroce dans l’industrie de la fourrure.

Raphael Mezrahi nous a invités à sensibiliser de manière ludique son public aux souffrances des animaux générées par le business de la fourrure des lors de son évènement annuel « La Nuit de La Déprime ».

« La cruauté, je lui vole dans les plumes » : dans une vidéo touchante, l’actrice Mena Suvari explique pourquoi elle a décidé de se débarrasser de toutes ses couettes, doudounes et oreillers en plume : « Je me souviens d’être assise chez moi et de regarder une vidéo montrant des oies se faisant arracher les plumes alors qu’elles étaient encore vivantes, et elles hurlaient, » relate-t-elle. « Et c’était vraiment horrifiant. »

À Luxembourg, une affiche de PETA, apposée à un bus à fait le tour de le la capitale pour demander aux gens d’épargner les renards et les autres animaux tués pour la fourrure.

Près de 50 militants présents pour dénoncer la cruauté de Canada Goose, qui utilise la fourrure de coyotes trappés dans la nature dans des pièges à mâchoires métalliques, agonisant pendant des jours, mourant parfois d’hémorragie, de déshydratation, d’attaques de prédateurs, de gelures…ou au retour des chasseurs qui les abattent par balle ou leur fracassent le crâne.

Tout cela pour des capuches de doudoune. Ce n’est pas de la mode, c’est de la violence !

Paris Fashion Week, 27 février : trois mannequins ont bravé le froid glacial pour dénoncer la vie de souffrance et la mort violente que les animaux endurent pour une ceinture, un portefeuille ou une paire de chaussures en cuir.

« Pour une Fashion Week sans fourrure ! » le 25 septembre au Trocadéro, des lapins géants ont demandé à la Fashion Week de Paris de suivre l’exemple de celle de Londres qui avait annoncé une semaine plus tôt la suppression de toute fourrure animale sur les podiums.

La veille d’Halloween, 2 faucheuses ont descendu les Champs-Elysées, traînant leurs victimes : les animaux à fourrure pour qui l’horreur n’est pas une fiction. Par cette action, PETA a rappelé que de nombreux pays ont déjà interdit la production de fourrure et demande au gouvernement français de suivre cet exemple.

« VOICI LE RESTE DE VOTRE PULL EN LAINE » : À Paris dans le quartier des grands magasins, des activistes ont montré aux passants effectuant leurs derniers achats de Noël, la réalité qui se cache derrière un article en laine.

Nous n’avons pas à nous servir des animaux pour notre divertissement

En 2018, PETA France a mis en œuvre des campagnes qui prouvent qu’il n’y a rien d’amusant à voir des animaux emprisonnés à vie, contraints de réaliser des tours qui ne sont pas dans leurs comportements naturels et qui peuvent conduire à des blessures voire les tuer.

Des poisons rouges aux orques, nos campagnes ont aidé les animaux aquatiques. À Perros-Guirrec, une petite ville de Bretagne, grâce à l’intervention du maire faisant suite à la réception d’une lettre de PETA, les poissons rouges ne seront plus attribués comme prix sur les marchés et foires. En outre, les campagnes de PETA pour venir en aide aux cétacés ont pu compter sur le soutien d’Yves Cousteau qui a pris position pour les orques et dauphins prisonniers dans les parcs marins en France et a demandé à François de Rugy d’interdire la reproduction des cétacés en captivité. Les manifestations de PETA France ont également contribué à répandre le message sur le fait que les orques n’ont pas à être enfermées dans des bassins en béton, et Pamela Anderson y a prêté main forte.

Nous nous sommes rapprochés du moment où les cirques ne détiendront plus d’animaux sauvages en France. De nombreuses villes parmi lesquelles figurent Grenoble, Montpellier, Paris, Rennes, et Strasbourg ont pris position en ce sens. La balle est dans le camp du gouvernement, et Pamela Anderson a demandé à rencontrer le président de la République pour lui remettre notre pétition.

André-Joseph Bouglione parcourt désormais la France avec son éco-cirque sans animaux qu’il présente dans une vidéo pour PETA, et le cirque Pinder n’utilise plus d’animaux sauvages.

La chanteuse Nili Hadida a dénoncé les horreurs perpétrées au nom du tourisme en Grèce où les ânes sont utilisés comme « taxis » : épuisés et blessés, attachés en plein soleil sans accès à l’eau ni à l’ombre, les animaux sont contraints de transporter de lourdes charges dans des montées abruptes, sans répit. Elle a appelé le public à agir pour aider ces animaux maltraités.

La pression internationale organisée par PETA et ses affiliées après la publication d’une enquête montrant les éléphants se faire battre férocement pour un tournoi de polo à dos d’éléphants en Thaïlande a permis de retirer le soutien de plusieurs grandes entreprises à cet évènement cruel.

Partout dans le monde

Parmi les victoires de notre affiliée PETA États-Unis citons qu’elle a obtenu de la part d’une vingtaine d’entreprises qu’elles renoncent à mener des tests sur les animaux, que San Francisco et Los Angeles ont interdit la vente de fourrure ou encore que ses publicités affichées dans le pays et l’engagement de célébrités ont incité de nombreuses personnes à opter pour un mode de vie sans cruauté.

Les affiliées de PETA France en Allemagne, en Asie, aux États-Unis, en Inde, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni ont contribué à parvenir à des avancées majeures pour les animaux cette année. Manifestations, campagnes de publicité et diffusion massive sur les réseaux sociaux ont attiré l’attention sur le sort des animaux, et les enquêtes, le travail auprès des entreprises, les efforts pour changer la législation, la sensibilisation de la jeunesse et d’autres activités ont aidé à mettre fin à la souffrance animale. Regardez cette vidéo pour découvrir les réalisations enthousiasmantes de PETA États-Unis au cours de l’année écoulée :

Voici comment vous pouvez aider

PETA France est en mesure de continuer son travail pour les animaux grâce à ses membres, dont le soutien est nécessaire pour lui permettre de s’élever contre la maltraitance des animaux en contactant des responsables politiques, des entreprises, des organisations et des personnes grâce à ses pétitions en ligne.

Merci de nous rejoindre et de rendre notre travail pour les animaux en 2019 encore plus fructueux :

 

 

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Vraie ou fausse fourrure ? Comment faire la différence

Alors qu’il a été rapporté que certaines enseignes vendaient par erreur de la vraie fourrure présentée comme de la fausse, les consommateurs soucieux des animaux doivent redoubler de vigilance.

Différencier la vraie fourrure de la fausse est devenu de plus en plus difficile avec l’amélioration de la qualité des alternatives à la fourrure, qui offrent désormais un toucher et une apparence souvent identique à la fourrure animale. Repérer une alternative sans cruauté est devenu non seulement plus difficile, mais la fourrure animale peut aussi finir dans des vêtements bon marché mal étiquetés, ce qui signifie que des gens, sans le savoir, ramènent des peaux animales dans leurs penderies.

Vous avez vu ou acheté un article dont vous suspectez qu’il contient de la vraie fourrure, même si ce n’est pas ce qui est indiqué sur l’étiquette ? Les trois vérifications qui suivent vont vous aider à déterminer en quelle matière il est fabriqué.

  • Séparez les poils et vérifiez la base

La fausse fourrure a généralement une base en textile. La fourrure animale, en revanche, est implantée dans une peau.

  • Regardez les pointes des poils.

Les vrais poils animaux se rétrécissent jusqu’à devenir très fin à l’extrémité, à moins qu’ils aient été coupés. La fourrure synthétique, en revanche, a généralement des extrémités qui se terminent de façon plus nette. Donc si les poils se rétrécissent à leur extrémité, mieux vaut ne pas prendre de risque et laisser l’article là où il est.

  • Faites un test avec une flamme (si vous possédez déjà l’article).

Retirez quelques poils, utilisez une pince à épiler pour les maintenir au-dessus d’une surface non-inflammable, puis brûlez-les avec une allumette ou un briquet. Brûler des poils animaux dégage une odeur similaire à celle qui se dégage lorsqu’on brûle un cheveu humain. La fausse fourrure, qui est couramment faite en acrylique ou en polyester sent le plastique fondu lorsqu’elle prend feu.

Si vous n’est toujours pas sûr qu’il s’agit de fourrure animale ou synthétique, il vaut mieux la laisser en rayon.

Si vous découvrez que vous avez acheté de la fourrure animale par accident ou à cause d’un étiquetage trompeur, vous devriez immédiatement contacter l’enseigne et lui faire part de votre problème. Vous pouvez aussi contacter la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) qui agit en faveur du « respect des règles d’étiquetage ».

Réclamons l’interdiction de la production de fourrure en France

Des milliers d’animaux sont prisonniers de cages et tués violemment pour les profits de l’industrie de la mode qui leur vole leur peau. Signez la pétition adressée au gouvernement pour mettre fin à cette production, et au calvaire qu’elle inflige aux animaux :

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5 cadeaux de Noël que vous ne devriez jamais – au grand jamais ! – offrir

Eh oui, nous sommes à nouveau dans cette période de l’année où les musiques de Noël sont partout, les guirlandes sont déployées, les plats de fête mijotent et les magasins sont bondés de gens qui cherchent frénétiquement le bon cadeau pour leurs proches.

En cette période d’achats, nous avons voulu partager notre liste des « cadeaux » que vous devez éviter si vous ne voulez pas contribuer à la souffrance des animaux. D’ailleurs, c’est le moment des bonnes actions !

Les compagnons animaux, pas du tout pour Noël

À la différence de la plupart des autres cadeaux, qu’il est facile de ramener au magasin ou de se faire rembourser, voire d’oublier au fond d’un placard, les animaux comme les chiots et les chatons nécessitent de 10 à 20 ans d’engagement quotidien et ne devraient jamais être adoptées sur un coup de tête. C’est le sens de l’appel de Pamela Anderson paru cette semaine dans Elle : « Les animaux ne sont pas des cadeaux – pourquoi je n’offrirai jamais un chiot à Noël ».

Si vous êtes certain ou certaines que quelqu’un veut un compagnon pour la vie, et pas seulement pour Noël, et a le temps et l’argent nécessaire pour s’en occuper, allez plutôt ensemble au refuge le plus proche après les vacances.

Souvenez-vous – et peu importe la période de l’année – de ne jamais acheter chez un éleveur ou une animalerie. Ceux qui vendent des chiots, des chatons ou d’autres animaux en condamnent d’autres qui vivent dans des refuges surpeuplés (et dont le cœur est rempli de l’espoir de trouver une famille aimante)à la mort en diminuant leurs chances d’être adoptés.

Fêtez un hiver sans laine

PETA et nos affiliées internationales avons révélé la cruauté généralisée dans les hangars de tonte du monde entier. Dans la dernière enquête de PETA Asie dans des exploitations lainières au Royaume-Uni, des travailleurs ont été vus en train de frapper, de piétiner, de propulser et de mutiler des moutons.

L’industrie de la laine est responsable de l’extrême souffrance et des morts terrifiantes de millions de moutons et d’agneaux. Heureusement, acheter de la laine n’est nullement nécessaire, tout comme n’importe autre matière pour laquelle des animaux ont été frappés, abattus ou dépecés. Donnez plutôt à vos proches quelque chose qu’ils pourront porter avec fierté. Vous trouverez peut-être l’inspiration en parcourant les marques et créateurs nominés dans nos Prix de la mode végane 2017 et 2018.

Beurk, du foie gras

Pour produire du foie gras, des éleveurs enfoncent de longs tuyaux en métal le long de la gorge des canards et des oies pour déverser directement dans leur estomac et avec une pompe une grande quantité de céréales, plusieurs fois par jours.

La majorité des oiseaux sont prisonniers de minuscules cages ou d’enclos, couverts de saleté ou de vomi. Lorsque leur foie a enflé et atteint jusqu’à 10 fois sa taille normale, les animaux sont abattus et leur organe engraissé et malade, le foie gras, est vendu et étalé sur des toasts.

Au lieu de financer cette cruauté, proposez plutôt à ceux que vous aimez un mets savoureux et respectueux des animaux.

La cruauté n’est pas divertissante

Aux quatre coins du monde, des animaux sont exploités par l’industrie du divertissement. Qu’ils soient contraints de réaliser des tours déplaisants, enfermés dans des espaces réduits, maltraités dans des cirques animaliers ou massacrés à l’arme blanche devant une foule qui vocifère, ces animaux sont condamnés à une vie insupportable à cause de certains humains.

Plutôt que d’acheter des tickets qui soutiennent les industries qui tirent profit de la cruauté envers les animaux, offrez à vos proches une expérience dont ils pourront profiter tout en sachant qu’aucun animal n’a souffert pour cela.

Amenez-les dans des cirques qui n’utilisent pas d’animaux, allez au musée, dans un parc d’attraction ou allez vous occuper et caresser des chats et des chiens dans le refuge pour animaux de votre localité.

Oubliez le mohair

Une enquête récente de PETA Asie a montré comment des chèvres hurlaient de peur et de détresse alors qu’elles étaient manipulées sans ménagement et tondues pour leur laine, le mohair. Les tondeurs, qui sont payés au volume et pas à l’heure, laissaient les animaux blessés et sanguinolents, et des travailleurs les recousaient sommairement sans leur donner le moindre traitement antidouleur.

Certaines chèvres étaient transportées jusqu’à un abattoir où elles étaient électrocutées, suspendues à l’envers et égorgées. Regardez l’immense liste d’enseignes de mode qui se sont engagées à ne plus utiliser de mohair à la suite de cette enquête.

Les articles en cuir

Le cuir utilisé pour les sacs, les chaussures et les gants que vous voyez en magasin viennent d’animaux qui ont subi toutes les horreurs de l’élevage intensif, comme, par exemple, le confinement intense dans des cages ou enclos dégoûtants, la castration sans anesthésie, les infections et maladies chroniques provoquées par la promiscuité extrême et un transport éprouvant et terrifiant vers l’abattoir.

Plus d’un milliard d’animaux sont tués pour le commerce du cuir chaque année dans le monde : vaches, veaux, chevaux, agneaux, chèvres, chats, cochons et chiens.

 


 

Préférez toujours les alternatives véganes qu’elles soient en cuir synthétique, en liège ou en « cuir d’ananas », qui sont également bien meilleures pour l’environnement.

Pensez toujours aux animaux comme les individus qu’ils sont : ils ne nous appartiennent pas, et nous n’avons pas à les utiliser pour nos expérimentations, notre nourriture, nos vêtements ou nos divertissements, ni à leur faire subir la moindre autre forme de maltraitance. Heureusement, de nombreuses et excellentes alternatives respectueuses des animaux sont disponibles et vous pouvez les offrir à vos proches, pour ces fêtes ou à n’importe quelle occasion.

Si jamais vous n’êtes pas certain qu’un produit soit sans cruauté, consultez tout simplement l’étiquette et parcourez les pages de nos campagnes pour vous renseigner.

Enfin, si vous ne voulez pas vous-même recevoir un de ces horribles cadeaux, diffusez l’information autour de vous ! Bonnes emplettes de Noël à vous.

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Les gagnants du Prix de la mode végane 2018

La mode adore faire parler d’elle, et cette année, c’est mission accomplie. Les engagements positifs pour les animaux pris par de nombreuses grandes enseignes ont enflammé la toile au cours des 12 derniers mois, et il y a véritablement de quoi se réjouir.

Au fur et à mesure que le grand public prend conscience des souffrances qu’impliquent l’utilisation de peaux animales et tourne le dos à ces « matières » cruelles, les créateurs adaptent leur offre. En effet, le mode de vie végan se développe à vitesse grand « v » et une part grandissante des consommateurs se tournent vers des vêtements et des articles qui correspondent à leurs principes éthiques et à leurs valeurs de respect des animaux et de la planète.

Le Prix de la mode végane de PETA célèbre les plus grands moments de 2018 et récompense les marques et créateurs les plus avant-coureurs et les meilleures innovations dans ce domaine :

  • Plus grand moment de la mode de luxe

    Jean Paul Gaultier et de nombreuses autres marques de luxe se défont de la fourrure

    Cette année a vu des engagements anti-fourrure de la part des plus grands noms de la mode se multiplier. Versace, Burberry, Michael Kors, John Galliano, Furla et tout récemment Jean Paul Gaultier font partie de ceux qui viennent grossir les rangs des créateurs qui n’utiliseront plus de fourrure animale dans leurs collections. C’est une avancée majeure pour les animaux, qui s’accorde tout à fait aux mentalités (en France, 84 % de la population souhaite que l’élevage d’animaux pour leur fourrure soit interdit) et montre au gouvernement français qu’il est grand temps de mettre fin à la production de fourrure en France.

  • Meilleure avancée éthique dans le prêt à porter 

    Plus de 300 enseignes abandonnent le mohair

    Suivant la diffusion d’une enquête de PETA Asie dans l’industrie du mohair en Afrique du Sud montrant des chèvres se faisant traîner, blesser jusqu’au sang durant la tonte et égorger en pleine conscience, plus de 300 enseignes de mode se sont engagées à bannir le mohair de leur offre, dont Gap, Mango, H&M, Zara et les grandes marques françaises Lacoste, Esprit, Camaïeu, Promod et Comptoir des Cotonniers, entre autres.

  • Plateforme de vente en ligne la plus progressiste

    ASOS

    ASOS, la célèbre plateforme internationale de vente de mode en ligne, a annoncé de réjouissantes mises à jour de sa politique concernant les matières issues d’animaux. L’entreprise s’est engagée à interdire la vente d’articles contenant du mohair, du cachemire, du duvet, des plumes et de la soie sur la totalité de son offre – qui inclut des articles de mode de plus de 850 marques, ainsi que ses propres vêtements et accessoires – d’ici fin janvier 2019. Cette décision louable, prise par une entreprise aussi connue, est une nouvelle référence en matière de bien-être animal dont les autres enseignes seraient bien avisées de s’inspirer.

  • Prix de l’innovation

    ECOPEL

    Cette entreprise française fabrique et fournit de la fausse fourrure à de nombreuses grandes marques et est très engagée dans la protection de l’environnement et la responsabilité sociale des entreprises. Misant sur une innovation constante, ECOPEL propose des textiles de très grande qualité qui permettent d’épargner aux animaux la torture d’être confinés dans des cages insalubres – ce qui en plus d’être cruel est extrêmement polluant – et tués de manière violente et terrifiante pour que leur peau soit traitée avec des substances dangereuses pour la santé et l’environnement puis transformée en article de mode. L’entreprise est récompensée cette année tout particulièrement pour l’élaboration d’un système lui permettant de collecter les bouteilles en plastique usagées et de les transformer en fourrure véritablement écologique.

  • Meilleurs sacs végans

    Ashoka Paris

    La jeune marque française créé des articles de maroquinerie végans et de qualité à partir de matières éco responsables. C’est ainsi qu’Ashoka Paris a lancé le premier sac français de haute maroquinerie conçu en Apple Skin – une matière produite à partir de déchets de pommes séchés et réduits en poudre puis transformés en textile s’apparentant au cuir. Les premiers articles en Apple Skin seront disponibles fin décembre 2018. Ses créations actuelles sont en éco nappa végan venant d’Italie, avec une doublure intérieure faite en plastique recyclé. La marque prévoit également pour janvier 2019 de nouveaux modèles qui seront entièrement réalisés en plastique recyclé.

  • Meilleure veste en cuir végan

    Alexandra K

    De matières siliconées sans plastique au cuir de pomme, la collection élégante d’Alexandra K est conçue à partir de textiles innovants et éthiques. La marque est en passe de devenir une grande favorite des amateurs de mode sans cruauté ; d’ailleurs, l’une d’eux, Meghan Markle, s’est vu offrir un magnifique sac signé Alexandra K pour son anniversaire par PETA Royaume-Uni. Aujourd’hui c’est la nouvelle veste en « Peace-Suede » (« suède pacifique ») qui fait gagner un titre à la marque de luxe. Style motard et ornée de l’inscription en relief « vegan for life », cette magnifique veste en similicuir prouve que l’on peut s’habiller de manière chic et tendance sans cautionner la souffrance des animaux et tout en respectant la planète.

  • Meilleure collection de chaussures véganes

    Studio Céleste – Galeries Lafayette

    Forte d’une gamme variée de chaussures allant de baskets scintillantes aux bottines chics, Studio Céleste a de quoi ravir toute modeuse souhaitant « marcher au rythme de notre époque », où l’accent est mis sur le respect des animaux et des bonnes pratiques environnementales. Les modèles Studio Céleste ne contiennent aucun composant d’origine animale ni de substances nocives pour l’environnement et la santé, permettant ainsi d’avoir du style en bonne conscience. Pour les prochaines saisons, la marque a pour ambition d’intégrer des matières toujours plus innovantes et responsables – des matières recyclées, des fibres issues de ressources renouvelables, toutes véganes, bien sûr – faisant ainsi « bouger les lignes de la mode à petit pas ».

  • Meilleure sélection de chaussures véganes pour homme

    The Vegan Outfit

    Cette boutique en ligne basée dans le sud de la France sert de plateforme réunissant les articles des marques et créateurs végans du monde entier pour les consommatrices et consommateurs bienveillants à la recherche de produits de grande qualité, dont la production n’implique pas de cruauté envers les animaux. Des modèles de Nae Vegan aux bottines de la marque Fair, en passant par les derbys de Stella McCartney, la sélection disponible sur The Vegan Outfit a de quoi plaire à tout le monde.

  • Meilleures parkas sans cruauté

    Napapijri

    Cette marque italienne s’impose petit à petit en France, notamment grâce à une campagne de publicité affichant fièrement son utilisation de matières durables et respectueuses de l’environnement. Affichée dans le métro parisien, on pouvait y lire : « Ni plume ni fourrure – seulement de la chaleur ». En effet, Napapijri utilise de l’éco-fourrure innovante et végane fabriquée à partir de la fibre Kanecaron. Forte de ce succès, elle a mis au point le ThermoFibre, une matière isolante qui lui permet de proposer depuis l’année dernière des collections entièrement sans duvet, avec des parkas à la fois chaudes, légères… et sans souffrance animale !

    Sa sélection de manteaux prouve qu’on peut rester bien au chaud sans cautionner la cruauté qu’implique le trappage d’animaux comme des coyotes, capturés dans des pièges à mâchoire d’acier et tués pour que leur fourrure serve à garnir les parkas de la marque Canada Goose.

  • Meilleures montres véganes

    Votch

    Cette marque britannique est récompensée pour la grande variété de bracelets de montre véganes et de haute qualité qu’elle propose. Ces articles élégants sont conçus à partir de similicuir, de maille d’acier inoxydable, mais aussi du Piñatex, une matière innovante et durable fabriquée à partir de feuilles d’ananas. En plus de cela, la marque reverse 10 % de ses profits à différentes associations de protection animale à travers le monde.

  • Meilleure collection de manteaux sans laine

    Magnethik

    Jeune marque française, Magnethik a diversifié son offre et développé toute une gamme de manteaux végans – et donc sans laine, qui implique l’exploitation et la tonte souvent violente d’agneaux et de moutons – chauds, élégants et au style urbain, conçus et fabriqués en France dans un atelier parisien. Les manteaux sont fabriqués à partir d’une matière innovante, le Polartec, qui contient des bulles qui retiennent la chaleur du corps et en font des vêtements confortables et respirants et permettent d’affronter le froid hivernal en toute élégance et de manière éthique.

  • Évènement de mode le plus progressiste

    La Fashion Week d’Helsinki

    La Fashion Week d’Helsinki, célèbre pour son engagement en faveur du développement durable, a annoncé qu’à partir de 2019, ses évènements seront 100 % sans cuir. Cette décision inédite a été prise après que PETA Royaume-Uni a souligné auprès des responsables que selon de nombreuses études, le cuir est la matière dont la production engendre le plus de dégâts environnementaux. C’est une prise de position forte, qui souligne ce que l’on sait déjà : avec la quantité de textiles végans disponibles de nos jours, il n’y a plus aucune excuse de cautionner les souffrances qu’implique le cuir animal.

Les animaux ne nous appartiennent pas et nous n’avons pas à les utiliser pour nos vêtements.

Aujourd’hui la pression s’accroît sur le secteur de la mode et pousse tous ses acteurs, des grandes marques internationales de luxe aux créateurs indépendants, à proposer des collections modernes à partir de matières véganes et de textiles innovants qui n’impliquent pas de souffrance animale. Mais il reste beaucoup de progrès à faire, car des milliards d’êtres sensibles continuent d’être confinés, exploités, torturés et massacrés pour leurs peaux.

Dans les élevages d’animaux pour la fourrure, des lapins, visons, chiens viverrins, renards et autres animaux sont enfermés à vie dans de minuscules cages grillagées avant d’être abattus de manière violente. Les animaux trappés dans la nature – comme les coyotes dont la fourrure sert à garnir les parkas de la marque Canada Goose – sont capturés dans des pièges à mâchoire d’acier qui leur broient les membres jusqu’à l’os.

L’industrie du cuir est responsable de la mort de plus d’un milliard d’animaux chaque année : des vaches, des cochons, des chèvres et même des chiens et des chats.

Le duvet et les plumes qui sont utilisés pour garnir des vestes et manteaux sont souvent arrachés à des oiseaux vivants à qui cette torture est infligée plusieurs fois avant qu’ils soient abattus.

Les chèvres exploitées pour le mohair sont maltraitées, violentées et tués de façon terrifiante, comme l’a révélé l’enquête inédite de PETA Asie tournée en Afrique du Sud.

Les enquêtes menées dans 99 élevages et hangars de tontes sur quatre continents – dont dans les plus grands pays exportateurs de laine – ont continué à révéler des maltraitances graves infligées aux moutons dans ces exploitations : on y voit des agneaux cruellement mutilés et des moutons violemment plaqués à terre ; frappés à coups de poing, de pied et de tondeuse électrique ; et livrés à une mort atroce.

Grâce aux marques comme celles récompensées lors de notre Prix de la mode végane 2018, ces traitements archaïques et barbares sont rejetés au profit de pratiques n’utilisant pas d’animaux et plus respectueuses de l’environnement et des employés.

Agissez pour les animaux qui continuent d’être exploités pour la mode

Aidez les animaux encore massacrés par l’industrie de la mode en demandant l’interdiction de la production de fourrure en France :

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Notre proposition de menu complet pour Noël, végan bien sûr

Noël est un moment de joie et de partage et il n’y a pas de raison d’imposer des souffrances et la mort à des animaux pour en mettre les morceaux ou les produits sur nos tables. Un délicieux menu végan est celui qui correspond le mieux à l’esprit de cette fête, et voici nos suggestions cette année :

Entrée

On commence avec le faux gras du chef Alexis Gauthier :

Cette terrine végétale goûteuse peut être servie sur des toasts. Chaque année, plus de 20 millions d’animaux subissent la torture du gavage et sont tués en France, pour produire un foie malade. Préférez cette alternative végétale que vous pourrez déguster sans culpabilité.

Plat

Suivons avec le rôti de seitan farci de Pascale Stretti, qui explique :

« J’ai voulu coller au plus près de la tradition en remplaçant la volaille par un met tout aussi fin et délicieux. Ce seitan est aromatisé à la poudre de cèpes, et délicatement fumé. Il est farci en son centre d’un mélange de châtaignes, champignons des bois et potiron. Il saura faire frissonner, à coup sûr les papilles de vos invités. »

Les dindes sont des animaux intelligents et sensibles, et aucune n’a envie de finir dans nos assiettes, pas plus qu’un chien, un cochon ou un veau. Cinquante millions de dindes sont tuées chaque année en France, et l’immense majorité d’entre elles ne connaîtront que l’enfermement et l’extrême promiscuité – huit dindes par mètre carré ! – dans des hangars industriels.

Dessert

Finissons en beauté avec une bûche glacée catalane de Pascale Stretti. Cette bûche n’a fait aucun mal aux poules exploitées pour leurs œufs et tuées très jeunes par l’industrie, y compris « bio », ni aux poussins mâles gazés ou broyés à la naissance car ne produisant pas d’œufs. En utilisant des produits végans, elle n’impose pas non plus aux vaches d’être inséminées de force et de se voir arracher leurs bébés les uns après les autres, puis égorgées dans un abattoir lorsqu’épuisées, leur production de lait décroît.

« Comment finir un repas de fête de Noël sans une bûche ? J’ai imaginé cette recette à partir d’un grand classique de la cuisine espagnole : la crème catalane. Vous allez apprécier ses saveurs d’agrumes et de cannelle qui fleurent bon l’hiver. Finir sur une touche glacée après un repas copieux, je trouve cela vraiment agréable. En plus d’être délicieuse, cette bûche végétale est d’une simplicité déconcertante. Elle ne requière que peu de temps et peu d’ingrédients. Pensez à la préparer la veille pour que la glace se forme. Ensuite, vous n’aurez plus qu’à la passer au chalumeau et servir sous les yeux ébahis de vos invités. »

Ne partez pas sans avoir jeté un œil à notre livret de recettes de Noël, pour trouver d’autres recettes festives qui enchanteront vos papilles et sauveront la vie des animaux.

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Morgan a accouché d’un bébé qui sera lui aussi prisonnier d’un minuscule bassin en béton

Morgan, une orque retenue prisonnière à Loro Parque, un parc d’attraction marin à Ténérife, en Espagne, a donné naissance à son premier bébé après plus de huit années de souffrance en captivité. Elle a accouché dans un petit bassin en béton, bien loin de ses conditions naturelles d’existence et du soutien vital de son groupe.

Il fut un temps où Morgan nageait librement dans l’océan avec sa famille (dont il ne fait aucun doute qu’elle se souvient encore). Mais en 2010, elle a fut aperçue en train de nager au large des côtes des Pays-Bas, et parce qu’elle semblait maigre, elle fut capturée par un delphinarium néerlandais dans le but précis qu’elle recouvrît ses forces et fût relâchée. Mais elle fut finalement trahie par ses soi-disant sauveteurs et envoyée à Loro Parque, où elle est depuis lors soumise à une existence misérable et forcée de se produire en spectacle.

Aujourd’hui, Morgan a environ 11 ans, et elle souffre énormément en captivité. Elle a été attaquée par d’autres orques, et à cause du stress qu’elle a subi, elle s’est cognée la tête de manière répétée contre les portes d’un passage et s’est même échouée à côté du bassin dans laquelle elle est contrainte de se produire en spectacle. En dépit du fait que, selon la Free Morgan Foundation, les lois empêchent qu’elle soit utilisée pour la reproduction, c’est ce que Loro Parque a fait. Les orques nouveau-nés attirent un grand nombre de visiteurs, augmentant aussi les profits du parc.

Dans la nature, les bébés orques sont élevés non pas seulement par leur mère, mais aussi par tous les autres adultes de leur groupe. Mais ceux qui sont gardés prisonniers dans les cellules des parcs d’attraction marins sont couramment séparés des membres de leur famille et mis en contact avec des animaux incompatibles. Selon des scientifiques, les mères orques captives sont connues pour rejeter leur progéniture, un phénomène très rare dans la nature. Souvent, c’est parce qu’elles sont contraintes de se reproduire alors même que les savoir-faire de la parentalité essentiels ne leur ont pas été transmis par des orques plus âgées, ou parce qu’elles ne sont pas assez matures pour élever un petit (dans l’océan, les orques ne commencent à se reproduire qu’autour de leur 15 ans en moyenne).

Selon des scientifiques de la vie marine, le bébé orque tète en plaçant sa bouche sur le téton maternel pendant que la mère libère le lait, le tout pendant qu’ils nagent tous les deux. Mais le nourrir de cette façon peut être difficile et stressant dans le confinement extrême d’un bassin. Malheureusement, Morgan court le risque d’être inséminée de force encore et encore aussi longtemps qu’elle sera emprisonnée dans ce parc d’attraction marin.

  • La captivité tue, et les orques et les autres animaux marins méritent de vivre libre. Si vous voulez aider Morgan, son petit et tous les autres animaux qui souffrent en captivité, ne visitez jamais aucun parc marin qui exploite les animaux pour le divertissement (et pour leurs profits).
  • Appelez d’urgence les décideurs à transférer Morgan et son petit dans un sanctuaire marin côtier :

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15 décembre : journée d’action partout en France. Dites à TUI de cesser de soutenir le traitement cruel des orques

Cette année, après une campagne intense de PETA Royaume-Uni – dont de nombreuses manifestations de sympathisants tels que vous – le géant du voyage Thomas Cook s’est engagé à cesser toute vente de tickets pour SeaWorld et autres parcs marins qui détiennent des orques, ces animaux si intelligents. Continuons sur cette lancée et persuadons le groupe mondial TUI de faire de même !

TUI, qui a repris, entre autres, Nouvelles Frontières, Marmara et Look Voyages, continue de vendre des tickets pour SeaWorld et d’autres parcs marins, bien que le groupe soit tout à fait au courant du traitement cruel réservé aux animaux dans ces endroits qui emprisonnent des animaux au nom du profit.

Samedi 15 décembre, PETA organise une journée d’action pour appeler TUI à cesser de soutenir la maltraitance des orques, avec des actions prévues à travers toute la France. Rejoignez d’autres militants pour une manifestation devant le magasin d’une des villes participantes, ou participez par d’autres moyens en vous assurant que l’entreprise entende notre message : cessez de soutenir les prisons marines pour orques !

Comment participer

Choisissez au moins l’une de ces actions :

 

Participez à l’une des actions prévues

Montpellier, 14h30-15h.
Autres actions à venir très prochainement.

Organisez une manifestation

Si vous souhaitez organiser une manifestation devant l’agence TUI la plus proche de chez vous samedi 15 décembre, PETA vous accompagnera et vous enverra les panneaux. Voici ce que vous devez faire :

  • Étape 1 : trouvez l’adresse de l’agence TUI la plus proche, de préférence dans une zone centrale et passante. (Si votre agence locale se trouve dans un centre commercial, vous ne pourrez pas manifester. Si c’est le cas, vous pouvez vous faire entendre en appelant ou envoyant un e-mail à l’entreprise ou en laissant un commentaire sur les réseaux sociaux, comme expliqué plus en avant.)
  • Étape 2 : Contactez PETA avant le 10 décembre pour nous faire savoir que vous voulez organiser une action. Nous vous enverrons le matériel et des indications.
  • Étape 3 : Faites circuler l’information et invitez des habitants des environs à rejoindre la manifestation.
  • Étape 4 : Prenez un maximum de photos de votre action. Diffusez-les sur les réseaux sociaux et n’oubliez pas de nous les envoyer également.

Téléphonez à TUI

Passez un coup de fil rapide à TUI pour faire savoir aux employés ou au gérant à quel point vous êtes déçu de la décision de TUI de persister à promouvoir la maltraitance des orques.

Le numéro du service client est le 0 825 000 825 (prix appel + 0.20 €/minute) mais vous pouvez aussi trouver le numéro de votre agence locale et l’appeler ; le numéro sera au tarif normal.

Laissez un commentaire sur les réseaux sociaux

Contribuez à inonder les comptes de TUI sur les réseaux sociaux avec vos messages lui demandant de laisser tomber les prisons marines comme SeaWorld et Loro Parque :

Besoin d’inspiration ? Voici quelques exemples à utiliser :

Priver les autres de leur liberté pour faire de l’argent est inacceptable. @TUI_France, cessez de soutenir la maltraitance des orques.
À SeaWorld et dans les autres prisons marines, les orques vivent dans des bassins en béton exigus et sont privés de tout ce qui compte pour eux. @TUI_France, cessez de vendre des tickets pour ces lieux de souffrance.

Au moins 41 orques et des dizaines de dauphins sont morts en captivité à SeaWorld à ce jour. @TUI_France, je suis déçu(e) que vous continuez à cautionner cette cruauté. Prenez la bonne décision et cessez de soutenir la maltraitance des orques. Elles sont faites pour les océans, pas les bassins en béton. CESSEZ de soutenir SeaWorld et Loro Parque.

L’orque Morgan, née en liberté, a été enfermée en 2011 au parc Loro Parque, dans les îles Canaries, où elle croupit et est exhibée depuis lors, avec cinq autres prisonniers orques. @TUI_France, arrêtez de vendre des tickets pour cette cruauté.

Envoyez un e-mail

Si vous ne l’avez pas déjà fait, merci d’envoyer à TUI un message via notre action en ligne.

Vous pouvez vous plaindre sur le site de l’entreprise. Ci-dessous, voici un message type. Vous pouvez le personnaliser ou écrire le vôtre.

Demandez à vos amis de prendre parti pour les animaux

Aidez-nous à mettre le plus de pression possible sur TUI en diffusant cette page avec vos amis et votre famille et en les encourageant à prendre part à notre journée d’action.

 

 

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Le Jury de déontologie publicitaire donne raison à PETA contre une publicité trompeuse de l’industrie de la fourrure

Sentant venir son heure, l’industrie de la fourrure tente d’induire les consommateurs en erreur en diffusant des campagnes publicitaires truffées d’allégations sans fondement, une tentative malheureuse pour retarder son inévitable disparition. Les faits ne trompent pas : les créateurs sont de plus en plus nombreux à renoncer à la fourrure animale, comme Versace, Armani, Gucci, Burberry, et tout récemment, Jean Paul Gaultier.

Le Jury donne raison à la plainte de PETA

Contactée par plusieurs personnes choquées par l’une de ces publicités, l’association PETA France a déposé une plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire, qui vient de confirmer la nature trompeuse des déclarations propagées par cette campagne de la Fédération internationale de la fourrure qui tentait en vain de présenter la fourrure animale comme « éthique », « écologique » et « biodégradable ».

Trois autres jugements défavorables à des publicités pour la fourrure animale basées sur des affirmations similaires avaient déjà été rendus par le Jury d’éthique publicitaire belge en 2011 et par l’Advertising Standards Authority du Royaume-Uni en 2012 et par le Stichting Reclame Code des Pays-Bas en 2016. Ceux qui persistent à vendre des peaux animales sont avertis : ils ne peuvent plus mentir aux consommateurs à propos de la souffrance et des pollutions que génère leur industrie.

La production de fourrure est cruelle

La barbare industrie de la fourrure tue des dizaines de millions d’animaux chaque année, ce qui n’empêchait pas la Fédération internationale de la fourrure (IFF) de prétendre que la fourrure animale était « éthique » dans sa campagne publicitaire trompeuse. Mais PETA France était là pour expliquer au Jury que la fourrure est à 85 % issue d’élevages intensifs, où les animaux sont détenus dans de minuscules cages grillagées, que les méthodes d’abattage couramment utilisées sont le gazage et l’électrocution anale ou génitale.

Pour faire des profits, l’industrie soumet des espèces naturellement exploratrices comme le chien viverrin, le vison et le renard à une vie de tourment psychologique et physique.

La production de fourrure est polluante

Dans sa plainte, PETA a également réfuté les propriétés écologiques faussement attribuées à la fourrure animale, indiquant que la production de fourrure nécessite à la fois de l’élevage – l’une des pires causes du changement climatique – et des traitements chimiques dont les conséquences sont graves pour l’environnement et la santé humaine. Dans son analyse, le JDP a jugé les différents qualificatifs écologiques utilisés trop généraux, sans nuance et non étayés, affirmant donc que la publicité méconnait « les principes de loyauté et de véracité » du code de la Chambre de commerce internationale




Comme PETA l’a souligné, le pelage volé aux animaux est traité avec un cocktail de teintes et de produits chimiques. Cela l’empêche de pourrir dans l’armoire et en fait un produit toxique pour l’environnement. Le Jury a donc aussi estimé que les industriels ne pouvaient pas prouver que la fourrure était « biodégradable ».

Ce que vous pouvez faire

Néanmoins, des visons, lapins et autres animaux continuent de vivre emprisonnés, de souffrir et d’être tués de manière atroce et terrifiante ici en France. PETA appelle le gouvernement à agir contre ces pratiques cruelles et néfastes à l’environnement en interdisant la production de fourrure sur le territoire français.

 

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