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Le Prince Albert, remis du coronavirus, sommé d’interdire les cirques animaliers à Monaco

Soulagé d’apprendre le bon état de santé du Prince Albert de Monaco qui s’est remis du nouveau coronavirus, PETA lui a envoyé une lettre pour lui demander d’adapter le célèbre Festival du cirque qui a lieu chaque année dans la principauté, pour en faire un évènement sans animaux.

Des experts en conviennent, la pandémie que nous vivons actuellement est d’origine animale, tout comme le SRAS, les grippes porcine et aviaire, la maladie dite de la « vache folle », ou encore le MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) qui peut s’avérer mortel et qui est causé par un type de coronavirus transmis de l’animal à l’humain par le contact avec des chameaux.

Par ailleurs, des études ont montré que les lieux où sont détenus des animaux sauvages sont des foyers pour toute sortes de bactéries et pathogènes, dont l’E. coli et la salmonelle. Selon le comité de santé et de sécurité du Royaume-Uni, ceux-ci peuvent se propager aux humains par contact direct et même indirect avec les animaux et causer de nombreux troubles de santé graves.

« Le fait de confiner des animaux de diverses espèces, de les transporter et de les exhiber au grand public est une opportunité pour les maladies émergentes et pour des crises sanitaires de l’envergure de celle que nous vivons actuellement », explique la lettre. « C’est pourquoi je vous demande aujourd’hui, à une époque où la priorité est aux précautions sanitaires, de vous engager pour la sécurité de la population monégasque, en interdisant les cirques animaliers. »

Le danger des cirques animaliers

En plus de la souffrance physique et psychologique que subissent ces animaux, le fait de les tenir captifs dans de telles conditions peut devenir un danger pour le public, comme l’ont prouvé de nombreux incidents où des animaux ont attaqué leurs dompteurs ou présenté un danger pour les spectateurs.

Jo-Anne McArthur / One Voice

Une cruauté d’un autre temps

Confiner et exhiber des animaux dans les cirques est extrêmement cruel et n’a pas lieu d’être. Dans les cirques, ces êtres intelligents et sensibles passent le plus clair de leur temps enfermés dans des cages et des wagons de transport ou entravés par des chaînes. Ils peuvent subir un dressage violent pour les forcer à exécuter des numéros inconfortables et parfois dangereux. Des enquêtes montrent des animaux battus, fouettés, privés de nourriture, attachés par le cou ou dans d’autres positions douloureuses et subissant des électrochocs et d’autres violences.

Le Festival international du Cirque de Monte-Carlo attirera tout autant, voire plus de spectateurs s’il remplace son exploitation d’animaux par des numéros d’acrobates et d’artistes – se produisant volontairement et par amour du cirque, et non par peur d’être battus – des spectacles de son et de lumière, des hologrammes, et tout autre innovation créative et reflétant les convictions contemporaines des spectateurs.

La cruauté des cirques animaliers n’a pas lieu d’être dans une société civilisée, surtout lorsqu’elle pose également un risque sanitaire important à la population.

Rejoignez PETA en demandant la fin de l’emprisonnement des animaux sauvages dans les cirques :

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Une bouffée d’espoir : un poumon 3-D inédit qui épargne les animaux

Une avancée scientifique qui insuffle de l’espoir : les chercheurs peuvent désormais se procurer le tout premier modèle alvéolaire réalisé à partir de cellules humaines pour étudier les effets de produits chimiques et d’autres substances sur la partie la plus profonde des poumons sans forcer des animaux à les inhaler.

Le financement du PETA International Science Consortium Ltd. a contribué à la création de ce modèle pulmonaire tridimensionnel inédit, qui permettra d’épargner de nombreux animaux qui sont couramment utilisés et tués dans des tests d’inhalation.

Cette avancée sauvera potentiellement non seulement des dizaines de milliers de vie, mais, parce que la physiologie humaine est très différente de celle des rats et des souris, ce nouveau modèle basé sur l’humain permettra de mieux prédire ce qui se passe lorsque nous respirons des produits chimiques.

EpiAlveolar : qu’est ce que c’est ?

Le PETA International Science Consortium Ltd. a fourni à MatTek Life Sciences un financement pour développer EpiAlveolar™ – un modèle tridimensionnel composé de cellules humaines des voies respiratoires inférieures (la région alvéolaire). Sur l’un de ses côtés, le tissu peut être exposé au produit testé dans l’air, et de l’autre, il reçoit des nutriments d’un liquide proche du sang – semblable au fonctionnement d’un poumon humain.

EpiAlveolar™ peut être utilisé pour étudier les effets de l’inhalation de différents types de produits chimiques, de nanomatériaux, d’agents pathogènes, de fumée de cigarette (ou cigarette électronique) et d’autres matériaux respirables, au lieu d’effectuer des tests dans lesquels des animaux sont confinés dans de petits tubes et forcés de les inhaler pendant des heures ou des mois avant d’être tués.

Un rapport décrivant le modèle EpiAlveolar™ et son application pour tester les effets des nanomatériaux a récemment été publié dans le journal scientifique ACS Nano.

Dans le cadre de sa vaste initiative visant à remplacer les animaux dans les tests de toxicité par inhalation, le Consortium scientifique a également attribué à des chercheurs internationaux des dispositifs d’exposition par inhalation conçus pour être utilisés avec de tels modèles cellulaires.

Le développement d’EpiAlveolar ™ est la dernière percée scientifique en date issue des fonds apportés par le Consortium scientifique. Par exemple, des recherches financées par le Consortium ont abouti à la création d’anticorps entièrement d’origine humaine capables de bloquer la toxine responsable de la diphtérie. Ces anticorps remplaceront la méthode cruelle d’injecter des chevaux avec la toxine diphtérique et de prendre d’énormes quantités de leur sang.

Soutenez la science éthique

À l’heure actuelle, d’innombrables animaux sont ouverts au scalpel, brûlés, empoisonnés et tués dans des expériences cruelles et archaïques. Votre soutien aujourd’hui aidera à épargner à des chiens, chats, souris, singes et à d’autres animaux de telles horreurs et renforcera notre travail pour promouvoir des méthodes de recherche vitales qui n’exploitent pas ces êtres doux et sensibles.

Rejoignez PETA dès aujourd’hui et soutenez notre travail vital pour les animaux :

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Les 12 meilleurs films à regarder pendant le confinement

Vous disposez en ce moment de beaucoup de temps passé chez vous et souhaitez profiter au mieux de ce confinement ? Heureusement, il existe une abondance de contenus passibles de changer des vies sur des services de streaming comme Netflix et YouTube qui vous aideront à traverser les prochaines semaines de confinement. Ces documentaires informatifs en inspirent beaucoup à agir avec compassion envers les êtres sensibles qui partagent notre planète. En voici quelques-uns de nos préférés :

1. The Game Changers

Qu’ont les gorilles, les éléphants et les meilleurs athlètes du monde en commun ? Une alimentation végétale.

Ce film de James Cameron et de Louie Psihoyos détruit tous les mythes qui subsistent sur la consommation de viande. Il explore pourquoi certains des meilleurs athlètes du monde entier, du champion de tennis Novak Djokovic au pilote de Formule 1 Lewis Hamilton, sont végans, et pourquoi nous devrions toutes et tous l’être aussi.

The Game Changers est disponible sur Netflix.

2. Maximum Tolerated Dose

Dans Maximum Tolerated Dose, des techniciens de laboratoires et des scientifiques révèlent les atrocités qui ont cours lors d’expériences menées sur les animaux et expliquent pourquoi ils refusent de torturer, de démembrer et d’injecter des substances toxiques à des animaux pour l’expérimentation.

On y voit également le quotidien des animaux confinés dans des cages de laboratoire sinistres et leur joie lorsqu’ils peuvent en être sauvés. Impossible, après avoir visionné ce film, de ne pas s’engager à n’acheter que des produits non testés sur les animaux.

Achetez le documentaire (en anglais) ici.

3. Long Gone Wild

Long Gone Wild retrace toute l’histoire de la capture et du confinement des orques, de la toute première orque capturée dans la nature pour être exhibée à l’histoire tragique de l’orque Shamu. Le film montre comment SeaWorld a été établi et rappelle pourquoi aucun animal ne mérite d’être emprisonné dans un parc marin.

Long Gone Wild est disponible sur Amazon Prime et sur iTunes.

4. Terriens (Earthlings)

Terriens (ou Earthlings en anglais) est le film à visionner pour toute personne qui continue de manger de la viande ou qui pense qu’on peut obtenir des produits animaux de manière ‘éthique’. Ce documentaire fort illustre sans demi-mesure la façon dont nous traitons les autres animaux, et nous montre pourquoi il est essentiel de changer ses habitudes pour s’assurer de ne pas provoquer des souffrances atroces aux individus exploités pour finir dans nos assiettes.

La version française est narrée par Maxime Ginolin, et est disponible sur Youtube.

5. Cowspiracy

De nos jours, il est extrêmement rare de rencontrer quelqu’un qui ne se soucie pas de l’avenir de notre planète. Malheureusement, malgré une prise de conscience accrue, les discussions en profondeur sur l’écologie ont tendance à s’arrêter brusquement lorsque les gens se mettent à table.

Cowspiracy est disponible sur Netflix.

6. Forks Over Knives

Ce documentaire compare le régime alimentaire occidental à celui des pays qui ont des taux de cancer et de maladies cardiaques bien plus faibles.

Il défie les autorités qui semblent ignorer le lien entre la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers et les maladies afin de continuer à permettre aux industries malsaines de poursuivre leurs activités, et il vante les nombreux avantages pour la santé d’une l’alimentation végane.

Forks Over Knives est disponible sur Netflix.

7. Blackfish

Blackfish pénètre dans les coulisses de SeaWorld aux États-Unis pour illustrer les conséquences de la captivité sur les mammifères marins.

Ce documentaire offre un aperçu de la cruauté des parcs marins grâce à des images tournées en caméra cachée et des témoignages d’anciens employés qui ont choisi de dénoncer la maltraitance des animaux. Une maltraitance que l’on retrouve dans tous les parcs marins du monde, dont en France au Marineland d’Antibes où sont confinées des orques malheureuses et au Parc Astérix, où languissent des dauphins.

Blackfish est disponible sur Netflix ou sur Youtube.

8. What the Health

Promu comme « le film sur la santé que les organismes de santé ne veulent pas que vous voyiez », What the Health explore le lien qu’il y a entre l’élevage, l’industrie pharmaceutique et les agences gouvernementales (aux États-Unis). Il met au jour les conséquences de la consommation de viande, d’œufs et de « produits » laitiers et pose l’ultime question : pourquoi ces informations ne sont-elles pas davantage mises en avant ?

Découvrez-le sur Netflix.

9. Pandemic

La nouvelle série de Netflix sur le passé et l’avenir des maladies qui ont touché l’humanité est d’actualité. Bien qu’il ne s’agisse probablement pas d’un film se voulant pro-végan, Pandemic documente les conséquences de l’élevage industriel des 50 milliards d’animaux qui finissent chaque année à l’abattoir, et donne franchement à réfléchir.

10. Dominion

Ce documentaire australien, narré par Sia, Joaquin Phoenix, Rooney Mara, Kat Von D et Sadie Sink, nous plonge profondément dans toutes les facettes de l’exploitation animale.

Ce film est un incontournable que vous viviez en Australie ou non. Il peut être visionné gratuitement en ligne (en anglais) sur WatchDominion.com.

11. Tyke Elephant Outlaw

Il y a 20 ans, un éléphant du nom de Tyke, qui ne pouvait plus supporter les maltraitances qu’elle subissait dans le cirque qui l’exploitait – a piétiné son dresseur et s’est échappée d’une arène à Honolulu, à Hawaï. Ce documentaire captivant raconte sa triste histoire.

Le film est disponible sur Netflix et Google Play.

12. Okja

Ce magnifique film de science-fiction est vu par certains comme étant le premier « film d’action végétarien » au monde. Il raconte l’histoire d’une petite fille prête à tout pour empêcher une immense multinationale de kidnapper et d’exploiter son meilleur ami, un doux animal nommé Okja, ressemblant à un immense cochon.

Okja peut être visionné sur Netflix.

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Partagez cette liste de films à voir avec vos amis :

Les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers sont un véritable cauchemar pour les animaux, qui sont traités comme des marchandises plutôt que comme les individus sensibles qu’ils sont. Leur misère continuera – à moins que nous n’agissions.

Si vous voulez vivre de manière plus compatissante, arrêtez de manger des animaux. Inscrivez-vous dès maintenant à notre défi végan de 30 jours, nous vous accompagnerons par mail tout du long !

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Comment prendre soin de ses animaux en période de confinement

En cette période de confinement général, il est important de prendre soin de nous-même et de nos proches. Cela inclut bien sûr nos animaux de compagnie ; faisons tout notre possible pour veiller à leur bien-être, leur sécurité et leur bonne santé.

Commençons par rappeler que les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), du centre de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis (Centers for Disease Control and Prevention) et d’autres encore conviennent que les chats et les chiens ne courent aucun risque de contracter le COVID-19.

Il n’y a ainsi pas lieu d’abandonner son animal à cause de craintes infondées à ce sujet. Faites preuve de bon sens face à ces rumeurs, et agissez avec compassion envers les animaux. Ils sont des membres de la famille à part entière et dépendent totalement de nous !

Voici quelques trucs et astuces pour s’assurer de prendre le meilleur soin de nos chats et chiens tout en travaillant à domicile :

A ne pas faire

– Les personnes malades ou sous surveillance médicale à cause du virus doivent éviter le contact avec leurs animaux autant que possible si ceux-ci risquent d’être ensuite en contact avec d’autres humains, et faire en sorte qu’un autre membre du foyer en prenne soin pendant la durée de la maladie. Ceci afin d’éviter de propager le virus qui peut être déposé par microgouttes sur la fourrure de l’animal (comme c’est le cas sur un vêtement partagé ou une poignée de porte) même si l’animal lui-même ne peut pas être infecté ni transmettre le virus.

– Ne faites pas porter de masques à vos animaux : ceux-ci peuvent provoquer des difficultés respiratoires.

– Ne faites pas d’immenses stocks (pour eux comme pour vous), cela pourrait entraîner des pénuries pour d’autres. Cependant, faites tout de même en sorte de planifier les besoins de votre animal à l’avance et assurez-vous d’avoir suffisamment de nourriture et de médicaments nécessaires (et de litière pour les chats) pour vos animaux de compagnie pour environ deux à trois semaines.

– Ne mettez pas vos animaux dans une cage ou une pièce à part. Laissez-les se déplacer dans votre maison comme d’habitude.

A faire

– Si votre animal a des besoins médicaux spécifiques (tels que des médicaments ou un type de nourriture en particulier), parlez à votre vétérinaire de la possibilité d’obtenir des provisions supplémentaires.

– Faites en sorte d’avoir quelqu’un de votre entourage prêt à s’occuper de votre animal au cas où vous tomberiez malade.

– Pensez à proposer votre aide à des voisins qui ne pourraient pas acheter de nourriture pour leurs animaux de compagnie ni les promener.

– Faites don de nourriture pour animaux de compagnie aux banques alimentaires.

– Vos chiens peuvent et doivent toujours être promenés. Même si ce n’est que pour de courtes promenades et dans le périmètre de votre domicile (au vu des restrictions actuelles), faites prendre l’air à votre compagnon canin et donnez-lui l’occasion de se dégourdir les pattes plusieurs fois par jour – tout en respectant la réglementation actuelle et les consignes sanitaires officielles.

– Gardez votre chat à l’intérieur. Il est plus important que jamais de le faire actuellement car si votre chat disparaît, vous pourriez ne pas être autorisé à quitter votre domicile pour le retrouver. Si vous souhaitez le promener à l’extérieur, nous vous suggérons d’acheter un harnais de sécurité pour chat.

– Jouez avec vos compagnons ! Cela vous fera autant de bien à vous qu’à eux. Si vous travaillez à domicile, prenez des pauses pour câliner votre animal et jouer avec lui. Vous pouvez également concevoir des « jeux » simples pour les divertir quand vous êtes occupés.

  • Mettez de petites friandises dans un peu de papier journal froissé et cachez-le dans une boîte en carton pour que votre chien ou votre chat les dénichent grâce à leur flair.
  • Attachez un bout de ficelle au bout d’un bâton pour jouer avec votre chat.
  • Commandez des jouets de type kong pour vos animaux (attention à ne pas leur donner trop de friandises, puisque l’activité physique est réduite)

Les possibilités sont infinies – essayez de leur donner autant d’attention que possible, c’est l’opportunité parfaite pour le faire.

– Saviez-vous que les chiens aiment le reggae ? Une étude a révélé que ce type de musique pouvait aider à les apaiser dans les situations les plus stressantes, mais attention à ne pas le jouer trop fort. Si votre compagnon semble anxieux, essayez de lui jouer quelques titres de Bob Marley pour l’aider à se détendre.

Vous travaillez à domicile ? Envisagez d’être famille d’accueil pour un chien ou chat de refuge

Les refuges animaliers redoutent une vague d’abandons dans la situation actuelle, et ont dû fermer leurs portes au public, limitant drastiquement les adoptions. Si vous êtes en mesure de le faire, c’est éventuellement le moment d’adopter. Mais vous pouvez également aider à désengorger les refuges en devenant famille d’accueil temporaire pour un animal qui languirait sans cela dans une cage ou un box.

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Prendre soin de votre animal de compagnie est extrêmement important, mais il en va de même pour tous les autres animaux ! Notre lutte pour défendre les animaux ne s’arrête pas simplement parce que nous sommes confinés chez nous – bien au contraire, nous pouvons faire tellement de choses grâce à Internet. Et ce moment difficile est l’occasion idéale de faire valoir la compassion et l’empathie – nous devons clairement en faire davantage pour protéger les humains, les autres animaux et notre planète commune.

Retrouvez toutes nos campagnes en cours et prenez part à celles que vous n’avez pas encore signées :

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Zahia Dehar : qui dit féministe dit antispéciste

Dans une tribune avec PETA, Zahia Dehar explique pourquoi toute personne féministe devrait aussi remettre en cause sa consommation de lait et d’œufs – produits issus de l’exploitation du système reproducteur d’animaux femelles – et devenir végane :

L’une des raisons pour lesquelles je suis féministe est parce que je suis antispéciste.

Certaines personnes peuvent considérer que ces deux choses n’ont aucun rapport, mais pour moi, elles sont inextricablement liées.

De mon parcours et de mon expérience, j’ai appris à parler pour moi-même et à prendre mes propres décisions. Je m’insurge souvent contre celles et ceux qui essaient de me dire ce que je devrais et ne devrais pas faire avec mon propre corps, et j’en fait souvent usage pour défendre les causes qui me tiennent à coeur. En 2015, par exemple, j’ai posée nue pour PETA pour rappeler que « TOUS les animaux sont faits des mêmes morceaux ».

Mais bien que je puisse choisir ce que je fais de mon corps, il m’est impossible d’oublier les milliards d’animaux femelles qui souffrent dans les industries de la viande, des produits laitiers et des oeufs. Il nous faut reconnaître que dans ces industries, les animaux femelles sont exploitées en raison de leur sexe, spécifiquement pour leurs organes reproducteurs et leurs capacités à « produire » d’autres animaux qui seront à leur tour exploités.

Les vaches vivent un enfer dans l’industrie laitière : à commencer par le fait qu’elles sont inséminées de force, et si on parlait d’une humaine on appellerait ça un viol mais parce que les animaux ne bénéficient pas de notre rang d’humain « supérieur », on ignore leurs besoins et désirs les plus basiques, pourtant elles ne sont pas consentantes. Elles n’ont pas plus envie de subir grossesse après grossesse pour activer leur lactation, ni de se faire arracher leur petit à la naissance afin que les humains consomment le lait qui lui était destiné. Personne n’a envie de vivre ce cycle infernal que les vaches endurent chaque jour, juste pour satisfaire nos habitudes de consommation. Et une fois que leur corps épuisé ne produit plus assez de lait, en moyenne à l’âge de 6 ans, elles sont envoyées à l’abattoir alors qu’elles auraient pu vivre jusqu’à 25 ans.

Imaginez-vous si cela arrivait aux femmes humaines ! Il faut arrêter de croire que leurs corps appartiennent aux humains, les animaux ne sont pas une ressource alimentaire ni vestimentaire. Elles ressentent, elles éprouvent des émotions et elles souffrent immensément.

Et puis il y a l’industrie des oeufs. La plupart des gens n’associent pas les oeufs aux cycles menstruels des poules, mais ils le devraient. L’industrie des oeufs a manipulé le système reproducteur des poules pour induire des cycles de ponte supplémentaires, les contraignant à produire jusqu’à 300 oeufs par an. Elles passent toute leur vie dans des conditions de détention si extrêmes qu’elles ne peuvent même pas étirer leurs ailes – tout ça pour la consommation et le profit.

Il n’y a pas si longtemps dans notre pays on considérait que la vie d’un homme était « supérieure » à celle d’une femme. Qui sommes-nous pour considérer que notre vie est supérieure à celle d’une vache, d’un cochon ou d’une poule ? L’idéologie qui considère les animaux comme moins importants que les humains est très similaire. Parce que les animaux ne peuvent pas riposter, cela signifie-t-il que nous pouvons leur faire subir ce que nous souhaitons ? Nous sommes tous des animaux et méritons tous de vivre sans subir l’oppression d’un autre genre ou d’une autre espèce.

Toute discrimination est une discrimination, que vous soyez une femme ou une poule. Mais j’en ai découvert l’antidote : la compassion. La compassion peut être définie comme « le souci de la souffrance d’autrui ». Nous devons commencer à considérer les expériences de celles et ceux que nous percevons comme différents de nous-même – indépendamment de leur sexe, race, orientation sexuelle ou même de leur l’espèce. Si nous voulons un monde plus juste, nous devons nous efforcer de mettre fin à tous les préjugés, pas seulement à ceux qui nous touchent personnellement.

Trois fois par jour, je montre ma compassion en mangeant des repas végans. C’est tout simplement le moins que je puisse faire pour les défendre toutes, quelle que soit leur espèce.

 

Cette tribune a été publiée en exclusivité sur PRBK. 

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Stella McCartney s’exprime sur la durabilité et l’avenir de la mode

À la veille de son défilé de mode Automne-Hiver 2020 à Paris, la créatrice britannique Stella McCartney mettait de nouveau l’accent sur la compassion dans la mode en organisant une table ronde informelle rassemblant des professionnels de la mode, des représentants du gouvernement et des associations animales. La discussion était axée sur les deux questions qui lui tiennent à cœur, et qui sont de plus en plus cruciales aux yeux des consommateurs également : le changement climatique et le bien-être animal.

Alors que les études de l’industrie de la mode mettent désormais en évidence l’énorme impact des matières d’origine animale sur notre planète – polluant notre atmosphère et nos cours d’eau, provoquant la déforestation et utilisant d’énormes quantités de nos ressources environnementales limitées – Stella McCartney a parlé non seulement du fait que les matières d’origine animale ne sont pas durables, mais a également souligné qu’elles sont totalement inutiles. Elle a rappelé avec enthousiasme des changements qui s’opèrent dans le secteur de la mode aujourd’hui et de la nécessité de se tourner vers des matières véganes innovantes et respectueuses de l’environnement.

Stella McCartney avait dans le passé participé à une campagne avec PETA afin d’informer le public sur la souffrance des animaux qui sont tués pour leurs peaux.

Le pouvoir du consommateur

Christiana Figueres, ancienne secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur le changement climatique et invitée d’honneur à la table ronde, a mis un accent particulier sur notre responsabilité et notre capacité en tant que consommateurs : « nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir de l’individu », a-t-elle déclaré.

Selon elle, « la demande » des consommateurs est le principal moteur des changements éthiques positifs que l’on voit dans les entreprises, les jeunes consommateurs recherchant surtout aujourd’hui des vêtements respectueux de l’environnement et non issus de l’exploitation animale.

Élever et tuer des animaux : cela appartient au passé

Les perspectives de Christiana Figueres sont optimistes et selon elle, manger et porter des animaux appartiendra bientôt aux sombres pages de l’histoire :

« Tout enfant vivant en 2040-2050 nous demandera : « Attendez, expliquez-moi quelque chose. Vous éleviez réellement des animaux pour les tuer ou les porter ? Est-ce bien vrai ? » Parce que ce sera devenu une chose du passé, et parce que la tolérance sociétale à cet égard diminue. »

Les droits des animaux prennent les podiums d’assaut

Le lendemain de la table ronde, le très attendu défilé de mode Automne-Hiver 2020 de Stella McCartney a vu des mannequins se pavaner sur la piste vêtus de costumes d’animaux – une vache, un renard, un alligator et d’autres espèces couramment exploitées pour leur peau – pour rappeler que ces animaux et d’autres continuent d’être maltraités et tués dans la mode, alors que des alternatives existent.

Et dans les jours précédant l’événement, une série de sketchs animés humoristiques et militants sur les droits des animaux ont été publiés sur le compte Instagram de la marque, montrant des vaches, des renards et des serpents rappelant aux gens que leur peau leur appartient.

 

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The Stella McCartney Winter 2020 show. Watch live tomorrow at 10am CET. #StellaMcCartney #StellaWinter20 #PFW

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The Stella McCartney Winter 2020 show. Watch live tomorrow at 10am CET. #StellaMcCartney #StellaWinter20 #PFW

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Rejoignez la tendance

On ne peut tout simplement pas nier aujourd’hui que l’avenir de la mode se fera sans les peaux animales, avec de célèbres créateurs comme Stella McCartney en tête du changement et d’autres acteurs clés du secteur suivant de près.

Faites partie de la solution et non plus du problème en ne portant plus rien qui provient d’un animal. Le logo « PETA-Approved Vegan » est un excellent moyen de reconnaître les entreprises progressistes qui répondent à la demande pour une mode respectueuse des animaux :

 

 

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Joaquin Phoenix est la « personnalité de l’année 2019 » de PETA

Quand il s’agit de son engagement pour la cause animale, Joaquin Phoenix est infatigable, et c’est pour ça que la tête d’affiche de Joker se voit nommée personnalité de l’année 2019 par PETA.

Végan depuis avoir vu un poisson être péché et tué lorsqu’il avait 3 ans, l’acteur rejoint les lauréats des années précédentes, dont Pamela AndersonRémi Gaillard et Roger Moore.

« Je ne veux pas être à l’origine de la souffrance d’un autre être vivant et plein d’empathie. Je ne veux pas leur enlever leurs bébés. Je ne veux pas les forcer à être confinés et engraissés juste pour être massacrés. C’est absurde et barbare. » – Joaquin Phoenix

Joaquin Phoenix ne rate jamais une occasion d’utiliser son influence pour mettre la cause animale au-devant de la scène, pour montrer l’exemple à suivre par son mode de vie végan et rappeler à tout le monde que lorsqu’il est question de la capacité à ressentir la peur, la douleur et l’amour, un être humain n’est pas si différent d’une poule ou d’un hamster.

Il est le producteur exécutif de The Animal People, un documentaire qui suit les défenseurs des droits des animaux qui ont réconforté des cochons en route pour l’abattoir et leur ont donné de l’eau. Cette année, il s’est joint aux autorités californiennes lors de l’annonce de l’interdiction des cirques animaliers itinérants, et a dirigé un service commémoratif lors de la Journée nationale de la défense des droits des animaux.

Mais son engagement auprès de PETA et de nos affiliées internationales dure depuis maintenant plus de vingt ans.  En 2005, Joaquin Phoenix a prêté sa voix au célèbre documentaire sur les droits des animaux Earthlings (Terriens en français) et a présenté en 2015 le tout premier prix humanitaire River Phoenix au réalisateur Shaun Monson lors du gala du 35e anniversaire de PETA Etats-Unis. En 2017, il a produit le documentaire sur la santé végane What the Health et en 2018 il a fait partie des narrateurs de l’enquête long-format Dominion sur l’agriculture animale.

Voici quelques-unes des nombreuses campagnes de PETA auxquelles Joaquin Phoenix a généreusement prêté sa voix :

La laine (2016)

Le cuir de chien (2015)

 La pêche (2013)

Vous vous sentez inspirés par Joaquin Phoenix ?

L’engagement de l’acteur pour la cause animale et ses plaidoyers en faveur du véganisme s’inscrivent dans un contexte de crise climatique, à laquelle notre consommation de produits carnés contribuent énormément. Les Nations Unies affirment que l’élevage est responsable de près d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, et préviennent qu’un virage mondial vers une alimentation végane est nécessaire pour combattre les pires effets du changement climatique.

En plus de réduire considérablement sa contribution au réchauffement de la planète, chaque personne qui devient végane sauve la vie de près de 200 animaux chaque année et aide à mettre fin au spécisme. En choisissant des aliments végans, en rejetant les peaux animales, mais aussi en évitant les cirques avec animaux, les produits cosmétiques testés sur les animaux et en rejetant toute autre forme d’exploitation des animaux, vous aidez à combattre cette vision néfaste du monde.

Pour vous aider à changer de mode de vie, commandez dès maintenant un exemplaire gratuit de notre Guide du végan en herbe :

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Excellente nouvelle : Sandro, Maje et Claudie Pierlot arrêtent la fourrure !

Après avoir été contactées par PETA, les célèbres marques françaises Sandro, Maje et Claudie Pierlot – qui constituent le groupe SMCP, fort de 1 466 points de vente sur 40 pays – ont confirmé qu’aucune fourrure animale ne figurera dans leurs collections à partir de janvier 2020.

« La marque Sandro […] a arrêté de designer des modèles comportant de la fourrure animale […] sous l’impulsion de nos directions artistiques qui comme moi sont sensibles à la cause animale. » affirme par mail Isabelle Allouch, directrice générale de Sandro.

« Toutes nos fourrures sont désormais synthétiques », informe pour sa part la marque Maje sur son site web.

Claudie Pierlot a confirmé sur les réseaux sociaux la décision de l’enseigne « de stopper définitivement l’usage de la fourrure dans nos collections dès l’hiver 2020. »

Les consommateurs d’aujourd’hui ne veulent pas de vêtements obtenus au prix de la souffrance d’animaux confinés, frappés et violemment dépecés. En renonçant à la fourrure, les marques du groupe SMCP ont pris une décision juste pour les animaux, la planète et les consommateurs.

Des enquêtes diffusées par PETA ont mis au jour le calvaire subi par les renards, lapins, visons, chiens viverrins et autres animaux exploités pour leur fourrure. Il n’est donc pas surprenant qu’aujourd’hui, tout le monde, de Jean Paul Gaultier à la reine d’Angleterre, tourne le dos à cette matière sanglante.

Agissez pour les animaux

Avec la quantité de textiles innovants disponibles aujourd’hui et qui n’impliquent pas la torture d’animaux, il est simple de passer à des matières sans cruauté. Aujourd’hui, 91 % de la population française est opposé au commerce de la fourrure et nous militons activement pour une interdiction de la production de fourrure animale en France. Mais ce n’est pas seulement dans les élevages que des animaux souffrent pour leur pelage.

Les coyotes piégés pour la garniture de fourrure de Canada Goose peuvent légalement souffrir d’une jambe cassée, de lacérations ou d’hémorragies jusqu’à 72 heures avant le retour des trappeurs – et cette pratique est conforme aux normes de piégeage de l’entreprise. Les mères coyotes piégées, désespérées de retrouver leurs petits affamés, ont essayé de se ronger les pattes pour s’échapper, et de nombreux animaux piégés succombent aux éléments, aux pertes de sang, aux infections ou aux attaques d’autres prédateurs avant que les trappeurs ne reviennent pour les tuer.

Aidez en appelant la marque de vêtements d’extérieur à cesser d’utiliser la fourrure arrachée à des coyotes trappés dans la nature sur ses vestes et parkas :

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Excellente nouvelle : TripAdvisor et Airbnb s’engagent contre l’exploitation animale

Les deux géants du voyage TripAdvisor et Airbnb viennent de dévoiler, l’un après l’autre, leurs nouvelles politiques par lesquelles ils s’engagent à ne plus promouvoir ni proposer d’activités exploitant des animaux sauvages pour le tourisme ou le divertissement.

Il y a trois ans, TripAdvisor avait déjà cessé de promouvoir les promenades à dos d’éléphant, les rencontres avec des tigres, les expériences de « nage avec les dauphins » et de nombreuses autres attractions cruelles envers les animaux. À présent, la société vient d’annoncer qu’elle ne vendrait plus de tickets pour des parcs détenant des cétacés en captivité à des fins de représentation publique, tels que les parcs SeaWorld et Marineland.

TripAdvisor a déclaré que l’objectif de sa politique est de contribuer à ce que la génération actuelle de cétacés languissant en captivité soit la dernière. Cette décision intervient à la suite d’un processus de consultation auquel PETA États-Unis a participé.

L’entreprise rejoint ainsi la longue liste d’acteurs du voyage, notamment British Airways, Virgin Holidays et United Airlines, qui ont cessé de promouvoir les delphinariums.

dauphin nager tourisme

Lors d’expériences de nage avec des dauphins, ces animaux sensibles sont manipulés et contraints à promener des touristes qui s’accrochent à leurs nageoires

Après des discussions avec PETA États-Unis, la société Airbnb a également annoncé le lancement de nouvelles directives régissant les expériences offertes à travers le site, et interdisant notamment les activités de contact direct avec des animaux sauvages.

Les expériences Airbnb sont des visites et des activités à réserver, conçues et organisées par des experts locaux. Airbnb excluait déjà les promenades à dos d’éléphant de ses expériences touristiques par souci d’éthique, mais cette nouvelle politique interdit maintenant d’autres activités cruelles, dont les expériences de nage avec des dauphins et de séances photo avec des bébés tigres, parmi bien d’autres.

TripAdvisor et Airbnb rejettent à juste titre les activités basées sur l’exploitation animale et PETA appelle les touristes et toutes les autres agences de voyage à en faire de même.

Mettons fin à l’exploitation animale dans le tourisme

Rappelons que dans la nature, les dauphins peuvent nager jusqu’à 100 kilomètres par jour, plonger à des profondeurs de plus de 300 mètres sous la surface de l’océan et tisser des rapports étroits au sein de grands réseaux sociaux. Les dauphins naviguent par écholocation, mais en captivité, leur propre sonar rebondit sur les parois, source de forte détresse psychologique.

Les orques enfermées dans des parcs marins passent leur vie dans de minuscules bassins de béton, contraintes à tourner en rond dans un espace bien trop restreint par rapport à leur environnement naturel, et forcées à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour elles contre de la nourriture. Elles sont également inséminées et se font retirer leurs bébés dans le cadre de trocs et d’échanges entre les parcs marins du monde entier.

Enfin, les bébés tigres et autres animaux exploités pour des « selfies » sont arrachés à leur mère, parfois violemment dressés pour les contraindre à se soumettre, drogués et peuvent être tués ou vendus à des opérations de chasse lorsqu’ils deviennent trop grands pour être manipulés facilement.

tigre bébé

Aidez les animaux qui continuent d’être exploités

PETA se réjouit des excellentes mesures prisent par TripAdvisor et Airbnb, qui viennent appuyer les efforts de l’association pour lutter contre toutes formes d’exploitation animal, et s’inscrivent dans une époque où le respect des animaux et de leur bien-être est d’importance majeure aux yeux du grand public.

Cependant, le groupe TUI, célèbre agence de voyage, continue de vendre des tickets pour SeaWorld et Loro Parque. Appelez l’entreprise à s’accorder à l’air du temps et à suivre l’excellent exemple de TripAdvisor et d’Airbnb :

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Un « lapin » mutilé lors d’une mise en scène sonore pour dénoncer la violence de l’angora

À l’occasion de la Journée internationale de la non-violence aujourd’hui, PETA et One Voice ont installé un « lapin » angora géant, étendu et ligoté sur une table surplombant une grande bannière déclarant « Angora : torture pour les lapins », devant une des boutiques de la marque American Vintage. Tout comme les doux lapins exploités pour obtenir la cruelle matière en question, il s’est violemment fait arracher les poils à pleines poignées sur un fond sonore de cris de lapins enregistrés durant le procédé d’épilation.

Malgré avoir été contacté à plusieurs reprises par PETA et bombardé de messages de la part de plus de 250 000 sympathisants de l’association et de ses affiliées internationales, l’entreprise française se borne à continuer de soutenir la torture qu’implique l’angora.

© Michel Pourny

L’angora : pas aussi doux qu’il n’en a l’air

Les lapins passent généralement leurs vies enfermés dans des cages minuscules, sales et sans aménagement, et subissent le supplice de l’arrachage des poils jusqu’à quatre fois par an. Pendant cette opération, ils sont souvent immobilisés physiquement pendant que des ouvriers leur arrachent le pelage, blessant parfois leur peau sensible et ne leur laissant que les poils sur la tête. Les images d’enquête diffusées par PETA montrent les cris déchirants qu’ils poussent lorsqu’ils se font arracher les poils, une manipulation qu’ils subissent de manière répétée, pendant deux à trois ans, avant d’être tués.

Le mythe de l’angora « éthique »

Dans les élevages chinois prétendument « éthiques » visités par PETA Asie – et censés apporter des garanties en matière de bien-être animal à des entreprises comme American Vintage – les conditions ne sont pas meilleures pour les doux lapins exploités pour leur fourrure, comme le montre cette vidéo :

La violence inhérente à l’obtention d’angora n’a rien de tendance et il est grand temps qu’American Vintage écoute les centaines de milliers de personnes appelant la marque à se défaire de cette matière cruelle. Espérons que les cris des lapins subissant une épilation terrifiante et douloureuse pour l’angora résonneront auprès de la marque, et qu’elle prendra la bonne décision.



Aidez les lapins en un clic

La marque American Vintage revendique que la « bienveillance » est une de ses valeurs fondatrices, mais continue de vendre des vêtements faits avec de l’angora. PETA France a informé la marque de la cruauté inhérente à la production d’angora, mais aucun engagement à y renoncer n’a encore été pris.

S’il vous plaît, prenez un moment pour appeler American Vintage à s’engager à ne plus utiliser d’angora dans ses futures collections :

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