Tous les articles par Anissa Putois

Greta Thunberg est-elle végane ?

Greta Thunberg est la porte-parole d’une génération. Déterminée à placer la menace colossale qu’est le changement climatique au premier plan des discussions politiques  et des décisions au niveau mondial, elle continue d’inspirer le grand public et les mouvements de justice sociale, y compris le mouvement Extinction Rebellion qui fait la une des journaux dans le monde entier.

Consciente de l’importante empreinte carbone générée par l’élevage d’animaux pour la consommation, celle qui milite pour le climat s’alimente elle-même de manière végane et met les personnes de son entourage au défi de suivre son exemple.

Lors d’une récente interview, Greta a expliqué qu’elle avait persuadé ses parents de devenir végans eux-aussi, en soulignant auprès d’eux que leur refus de faire cette transition facile mettait l’avenir de sa génération en danger. Son père est maintenant complètement végan, et sa mère l’est pour l’instant à 90 %.

(Vidéo en anglais) :

Voici pourquoi Greta veut que nous devenions végans 

Le réchauffement climatique

On ne peut pas se dire écolo tout en mangeant de la viande. Les industries de la pêche, de la viande, des produits laitiers et des œufs ne sont pas simplement effroyablement cruelles envers les animaux – elles représentent aussi un cauchemar pour la planète.

L’élevage est responsable d’une plus grande proportion (14 à 18 %) des émissions mondiales de gaz à effet de serre que tous les transports (qui représente 13,5 %, transport aérien compris), selon le rapport de l’ONU Tackling Climate Change Through Livestock (« lutter contre le changement climatique à travers l’élevage »).

Un autre rapport de l’ONU – Livestock’s Long Shadow (« l’impact de l’élevage ») – indique que l’élevage d’animaux est « l’un des deux ou trois principaux contributeurs aux problèmes environnementaux les plus graves, à tous les niveaux, du local au mondial ». La situation est si grave que l’ONU appelle à des changements urgents et sans précédent, notamment une modification de notre alimentation, afin de limiter les dégâts catastrophiques causés par le changement climatique.

Les espèces sauvages manquent d’espace pour vivre et disparaissent à un rythme alarmant. En dépit de cette crise, les humains continuent de raser certaines des régions les plus riches en faune de la planète – y compris les forêts tropicales d’Amérique du Sud – afin de faire paître des bovins ou de cultiver du soja destiné aux vaches, aux poulets, aux moutons et aux cochons tués pour la consommation. En ce moment, un tiers de la surface de la Terre est dédiée à l’élevage, mais si nous passions tous à une alimentation végane, nous pourrions réduire ce taux de 75 %.

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Une utilisation intensive d’eau

Et si l’exploitation violente de milliards d’animaux et la destruction catastrophique de l’environnement ne suffisaient pas, l’élevage utilise également une quantité d’eau dramatique. Les consommateurs de viande sont responsables, en moyenne, de l’utilisation de 15 000 litres d’eau par jour.

Il faut environ 1 790 litres d’eau pour faire pousser un kilo de blé, mais cinq fois plus d’eau pour obtenir un kilo de viande de bœuf. Il faut l’équivalent de 50 baignoires pleines d’eau pour produire un seul steak.

Il n’y a pas que la production de viande qui gaspille de l’eau. Il faut 72 % plus d’eau pour produire un litre de lait de vache que pour faire pousser la même quantité de lait de soja.

Utiliser autant d’eau inutilement et à un rythme aussi alarmant nuit à la planète et donc à notre avenir. Choisir de manger végan peut radicalement changer les chiffres : en s’alimentant sans produits animaux, chacune et chacun de nous peut réduire son empreinte hydrique de près de 60 %.

Ainsi, en toute connaissance de cause, la question n’est pas de savoir pourquoi Greta est végane mais pourquoi tout le monde ne l’est pas également.

Que pouvez-vous faire pour les animaux et la planète?

La meilleure chose à faire pour les animaux et notre environnement est de devenir végan. Ne pas manger de viande, d’œufs ni de produits laitiers est le moyen le plus simple pour chaque personne d’épargner la vie de près de 200 animaux chaque année tout en s’opposant à la cruauté quotidienne qui règne dans les abattoirs et les élevages intensifs en France et ailleurs.

Pour vous aider à sauter le pas, commandez un exemplaire gratuit de notre Guide du végan en herbe, plein de conseils et d’astuces pour faciliter chaque étape de cette transition :

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Playmobil prié de lancer un set de jeu « mon premier abattoir »

Au début du mois, la célèbre entreprise de jouets Playmobil a reçu une requête originale de la part de PETA Royaume-Uni. L’association demandait au géant du jouet de retirer les animaux à l’air joyeux de son set de jeu « Grande ferme », car ils présentaient une image déformée des conditions de vie subies par les animaux élevés pour la consommation, dont le quotidien est souvent fait de violence et de souffrance.

Aujourd’hui, sans réponse de l’entreprise, l’association lui propose une autre solution au problème : le lancement d’un set de jeu « Mon premier abattoir », qui apprendrait aux enfants que la vraie façon dont les animaux sont utilisés dans les industries du lait et de la viande n’a rien de joyeux.

Nous le savons bien, les vaches exploitées pour leur lait sont abattues lorsque leur production n’est plus jugée rentable, et leur chair fini en viande hachée à bas coût ou en nourriture pour animaux de compagnie. Ainsi, la proposition d’un set « Abattoir » de PETA Royaume-Uni inclut deux figurines de vaches suspendues la tête en bas et égorgées – la fin que l’industrie laitière réserve véritablement à ces animaux.

© Moving Animals

Les veaux mâles, inutiles à l’industrie, sont arrachés à leurs mères peu après la naissance et souvent « détruits » – comme le rappelle la figurine d’un veau dans une brouette, attendant qu’on s’en débarrasse.

© Jo-Anne McArthur / Animal Equality

Puisque Playmobil vend des jouets représentant les exploitations d’animaux pour la consommation, l’entreprise ne devrait pas déformer ni dissimuler la réalité de leurs conditions de vie et de mort. Nous appelons Playmobil à cesser de faire avaler des mensonges aux enfants quant à la provenance de chaque bifteck et de chaque verre de lait, et la cruauté sanglante qu’implique leur production.

La réalité de l’élevage

L’industrie de la viande est responsable de la souffrance quotidienne et de la mise à mort violente de milliards d’animaux chaque année. Ces êtres, exploités pour finir dans l’assiette, sont capables de ressentir la joie, l’attachement, la peur et la douleur, et tiennent à leur vie au même titre que nous. Mais dans les élevages intensifs d’animaux exploités pour la viande, et les autres produits issus de leur souffrance, les poules sont égorgées dans des conditions terrifiantes parfois en pleine conscience, les cochonnets peuvent être castrés et se faire couper la queue sans traitement antidouleur, et les vaches sont séparées de leurs précieux veaux.

© Moving Animals

Ne soutenez pas cette torture

Il est facile de ne pas participer à cette souffrance. Tournez-vous vers les nombreuses alternatives à la viande et aux produits laitiers largement disponibles aujourd’hui, et pour plus de conseils, pensez à commander un exemplaire gratuit de notre Guide du végan en herbe :

 

 

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Le nouveau-né royal reçoit un cadeau végan digne d’un prince

Alors que le Prince Harry et Meghan Markle fêtent la naissance de leur premier enfant, PETA Royaume-Uni accueille le nouveau-venu chaudement, en lui offrant un petit tricot de bébé fait de coton et de bambou et fabriqué de manière artisanale par Bramble Crafts.

Un tricot en laine végane tient chaud et est tout aussi doux pour un bébé qu’il est respectueux des moutons. Nous espérons que ce cadeau inspirera des parents partout dans le monde à vêtir leurs petits de matières fabriquées avec compassion et sans cruauté animale.

La production de laine est cruelle

Depuis 2014, PETA a diffusé 11 enquêtes tournées dans 99 exploitations lainières sur quatre continents, révélant toutes des maltraitances systématiques. Les deux enquêtes les plus récentes – tournées en Australie, le plus grand exportateur de laine au monde – révèlent le calvaire de moutons terrifiés, violemment frappés par les tondeurs, mutilés et égorgés en pleine conscience. Un mouton a continué de s’agiter pendant près d’une minute pendant qu’un responsable lui tranchait la gorge, et selon celui-ci certains se débattent encore pendant « deux put*n de minutes ».

La laine nuit à la planète

L’industrie lainière est également dévastatrice pour l’environnement : les déjections que génèrent les animaux dans les élevages ont largement contribué à l’augmentation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, les pâturages modifient la végétation environnante à grande échelle et provoquent l’érosion des sols, et les excréments et substances chimiques utilisées pour débarrasser les moutons de parasites polluent les cours d’eaux. Pour en savoir plus, consultez notre article sur le sujet :

Il existe des options écologiques et sans cruauté

Heureusement, il existe aujourd’hui de nombreuses alternatives à la laine qui sont respectueuses des animaux et de la terre – des fibres de chanvre et de noix de coco traitées avec des enzymes extraites de pleurotes au coton biologique, au bambou et même à l’écorce de banane. Pour trouver des marques proposant des alternatives aux matières animales, consultez notre liste d’entreprises utilisant le logo « PETA-Approved Vegan ».

 

 

Ce que vous pouvez faire pour les moutons

Lorsque les animaux sont considérés comme de simples marchandises et que leur douleur et leur terreur sont ignorées, il nous revient de prendre la parole pour mettre fin à leurs souffrances. Appelez boohoo, le géant de la vente de mode en ligne, à honorer son engagement pris précédemment à bannir la laine de toutes ses marques et gammes.

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L’histoire d’une famille brisée pour les parkas Canada Goose, en format « Draw My Life »

PETA s’est associée à la vidéaste Marjorie Le Noan, pour raconter l’histoire d’Alice, une mère coyote trappée et tuée pour que la marque Canada Goose puisse utiliser sa fourrure pour orner ses manteaux.

Dans la vidéo, la comédienne révèle le triste sort des coyotes dont la fourrure sert à border les capuches des parkas Canada Goose.

« J’ai tenté par tous les moyens de m’échapper, mais il n’y a juste aucune issue », dit-elle. « J’ai essayé de tirer… Je me suis déchiré la peau avec les dents et j’ai essayé de me ronger les os… mais je n’ai pas réussi à m’échapper. »

Il s’agit là d’une épouvantable réalité : il a été rapporté que les coyotes qui se retrouvent pris dans des pièges – et tout particulièrement les mères, cherchant désespéramment à retourner auprès de leurs petits, qui mourront de faim sans elles – tentent de se ronger leurs propres membres pour s’échapper.

« Et maintenant j’attends. J’attends que les trappeurs arrivent », poursuit Marjorie Le Noan, prêtant sa voix à Alice. « Pour me tirer une balle ou me frapper à mort. Et que ma peau me soit arrachée du corps et que Canada Goose puisse vendre ma fourrure.… La seule chose à laquelle je pense est que je ne verrai jamais grandir mes petits. »

© Born Free USA

Mais ce ne sont pas que les coyotes qui sont tués pour les vêtements d’extérieur de la marque Canada Goose. Des enquêtes vidéos montrent que chez un fournisseur de duvet de l’entreprise, des employés encerclaient et rassemblaient les oies terrifiées dans un coin. Totalement paniquées, celles-ci grimpaient les unes au-dessus des autres, et certaines mourraient suffoquées.

 

Marjorie Le Noan est connue pour ses vidéos bavardes, introspectives et décomplexées, et sa collaboration Le Latte Chaud – chaîne YouTube forte de 650 000 abonnés, animée avec ses consœurs Natoo, Audrey Pirault et Juliette Tresanini. Elle a également figuré dans Joséphine s’arrondit et Les nouvelles aventures de Cendrillon, aux côtés de Marilou Berry.

Prêterez-vous également votre voix à ces animaux ?

Les coyotes trappés pour que leur pelage leur soit volé souffrent et meurent de façon atroce. Ils sont capturés dans la nature dans les pièges acier qui se referment sur un de leurs membres, les broyant parfois jusqu’à l’os. S’ils ne succombent pas à une hémorragie, une infection, ou des gelures, ils sont souvent matraqués à mort ou abattus au fusil au retour du trappeur. Les oies dont les plumes garnissent les manteaux de la marque vivent dans des hangars surpeuplés et insalubres et sont ensuite attrapées, violemment manipulées, transportées dans des conditions infernales, puis égorgées, parfois alors qu’elles sont encore conscientes.

Nous vous appelons à faire pression sur la marque pour qu’elle arrête enfin d’utiliser des matières entachées de cruauté :

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Léonard de Vinci avait 500 ans d’avance en terme de cause animale

Figure illustre de la Renaissance, de Vinci défendait les homards, refusait de porter du cuir et remettait en question l’idée que les humains seraient supérieurs aux autres animaux.

Y a-t-il quoique ce soit que Léonard de Vinci n’avait pas prévu ?

Ses célèbres cahiers de notes et de croquis contiennent des diagrammes représentant un robot, un hélicoptère, une combinaison de plongée, un parachute, un roulement à billes et un char automatisé – le premier projet de robot-véhicule de l’histoire.

De Vinci était aussi un urbaniste. Sa « ville idéale », planifiée en réponse à l’épidémie de peste, était conçue pour être sanitaire de fond en comble. Il a émis l’hypothèse que les villes avaient une particularité qui rendait ses habitants vulnérables à la maladie – la « théorie microbienne » a été prouvée plus tard dans les années 1860 par Louis Pasteur.

En plus d’être un grand artiste, architecte, botaniste, ingénieur, mathématicien, cartographe, géologue et musicien, cette célèbre figure de la Renaissance était également un défenseur des animaux. C’est pourquoi PETA choisit de l’honorer, à l’occasion du 500ème anniversaire de sa mort – le 2 mai 1519, à Amboise – et de célébrer sa mémoire et son héritage en tant que pionnier des droits des animaux.

Ainsi PETA a conçu une campagne internationale : une affiche commémorative où l’on peut lire « Leonardo da Veggie – Mangez comme un génie », dévoilée publiquement à Milan, en Italie, ville où de Vinci a passé une grande partie de sa vie et où l’on trouve bon nombre de ses créations les plus connues, et qui peuvent encore être vues aujourd’hui.


La campagne met l’accent sur l’éthique du grand homme vis-à-vis des animaux.

Il s’est exprimé en faveur des homards, s’exclamant : « Comme c’est cruel pour celui dont l’habitat naturel est l’eau d’être mis à mort dans de l’eau bouillante. »

Il a aussi déploré le sort des poussins qui « ne naîtront jamais » parce que les humains volent les œufs de poule, et il était clair sur son opposition à la consommation de viande : « Un nombre incalculable d’entre eux se verront enlever leurs enfants et ces derniers seront égorgés, et ils seront découpés en quartiers de manière barbare. » Et ce n’est pas surprenant qu’il ait contesté l’idée que les humains étaient supérieurs aux autres animaux. « Si vous êtes, comme vous l’avez dit, le roi des animaux », demandait-il, « pourquoi aidez-vous les autres animaux uniquement pour qu’ils puissent vous donner leurs petits afin de satisfaire votre palais ? »

Vous souhaitez honorer la mémoire de Léonard de Vinci de manière à respecter sa compassion envers les animaux ? La recette suivante – adaptée de Famous Vegetarians & Their Favorite Recipes: Lives & Lore From Buddha to the Beatles (« Végétariens célèbres et leurs recettes préférées : vies et connaissances traditionelles, de Bouddha aux Beatles ») de Rynn Berry – a été traduite du livre de cuisine De Honesta Voluptate (« Pour un plaisir sincère »), publié en 1475 et utilisé par de Vinci.

Figues et haricots frits

Ingrédients

1 tasse de haricots rouges, trempés pendant la nuit et cuits

1 tasse de figues séchées au soleil, hachées

1 oignon moyen, haché

Sauge, selon votre goût

Ail, selon votre goût

Assortiment d’herbes (basilic, thym, romarin), au goût

Sel et poivre selon votre goût

2 cuillères à soupe de persil, haché finement

Préparation

  • Dans une poêle huilée au préalable, ajoutez les haricots cuits, les figues, l’oignon, la sauge, l’ail et les herbes assorties et faites bien frire.
  • Assaisonnez avec du sel et du poivre et saupoudrez de persil haché.

Pour 4 personnes                                 

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Les responsables de LVMH interpellés à propos des peaux exotiques

LVMH – société mère de Louis Vuitton – est au courant de l’extrême cruauté cousue dans chacun de ses articles fabriqués en peau de crocodile, d’autruche et d’autres animaux : quand cessera-t-elle donc d’utiliser des peaux exotiques ? C’est la question qu’une représentante de PETA États-Unis posera à l’assemblée des actionnaires annuel se déroulant aujourd’hui à Paris.

PETA États-Unis est devenu actionnaire de LVMH en 2017, afin de pouvoir faire pression sur le groupe et l’appeler à cesser de vendre des articles en peaux exotiques. Cette décision a fait suite à l’enquête de l’association portant sur deux élevages de crocodiles au Vietnam – dont deux qui disent avoir fourni des peaux à une tannerie appartenant à LVMH – et montrant des reptiles confinés dans des fosses en béton, certaines plus étroites que leur propre corps.

Les images montrent également des crocodiles vivants charcutés au couteau et des employés qui leur enfoncent des tiges en métal le long de la colonne vertébrale pendant que le sang coule de leurs plaies.

« Chaque accessoire fabriqué en peaux exotiques est le produit de la mort effroyable et violente d’un animal sensible,  » déclare la réprésentante de PETA États-Unis, présente à l’AG du groupe. « LVMH prétend mettre en œuvre de nouvelles normes pour ses peaux de crocodiles, mais ces normes ne pourront empêcher les pratiques les plus cruelles, inhérentes à ce commerce. Nous appelons donc LVMH à suivre le bon exemple de Chanel et d’autres grands noms de la mode, en cessant de vendre des peaux exotiques. »

Une autre enquête vidéo diffusée par PETA montre le traitement atroce infligé aux autruches qui sont utilisées pour les sacs en peaux reconnaissables à leur finition bosselée vendus par LVMH et d’autres marques de luxe. Ces oiseaux sont confinés dans des enclos sans aménagement et au sol en terre avant d’être emmenés à l’abattoir. Là, les autruches – qui n’ont qu’un an – sont maintenues en place, étourdies par choc électrique et égorgées sous les yeux terrifiés de leurs congénères. 

Agissez pour demander à LVMH de cesser de vendre des peaux exotiques :

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« Tous les animaux saignent de la même manière » : une nouvelle campagne remet le spécisme en question

Dans les abattoirs, les cochons, moutons, vaches et autres animaux sont suspendus la tête en bas par un postérieur et sont égorgés, parfois même lorsqu’ils n’ont pas été correctement étourdis. Si ce simple fait ne vous choque pas d’emblée, imaginez maintenant que la victime de ces souffrances soit en fait un chien ? Notre nouvelle campagne vise à encourager les gens à remettre en question pourquoi ils aiment certains animaux mais en mangent d’autres.

La campagne « Tous les animaux saignent de la même manière » a été conçue par PETA Allemagne et l’agence de publicité DDB Prague, travaillant bénévolement, et s’appuie sur les images bouleversantes prises par Tras los Muros, photographe offrant des clichés libres de droit pour la cause animale.

Un simple croquis de la silhouette d’un chien est apposé à l’image de chaque animal photographié, ces lignes blanches soulignant la distinction illogique que les êtres humains font entre telles et telles espèces animales. Dans ces affiches, des chiens se retrouvent à la place d’animaux d’espèces couramment utilisés pour leur viande, qui sont sur le point d’être tués pour finir dans l’assiette. Ces simples dessins illustrent l’illogisme du spécisme, selon lequel il serait soi-disant acceptable de torturer et de massacrer des vaches et des cochons par milliards, et de planter sa fourchette dans leur chair tout en faisant un câlin à son chien.

La campagne pose la question vitale : pourquoi cette différence entre la façon dont un chien est traité contrairement à un cochon ; qu’est-ce-qui justifie réellement que l’un soit aimé et nourri tandis que l’autre est tué et mangé ?

Rappelons que les cochons sont joueurs, affectueux et peuvent se montrer aussi – voire plus – intelligents que les chiens, et que les vaches sont câlines et tissent des liens forts entre elles et font preuve d’affection et d’attachement envers certains humains, lorsqu’on leur en donne l’occasion.

Qu’est ce que le spécisme ?

Le « spécisme » est une idéologie qui postule que la vie et les expériences de certains animaux ont une valeur inférieure à celles des humains ou à celles d’autres animaux simplement parce qu’ils sont membres d’une espèce différente. Cette fausse hiérarchie établie entre les espèces sert à justifier les pires formes de maltraitance systémique que les animaux subissent.

Cette perspective profondément préjudiciable ignore le fait que tous les êtres vivants, y compris ceux qui vivent dans l’océan, ont la capacité de souffrir au même titre que ceux avec lesquels nous partageons nos foyers. Les êtres sensibles que sont les animaux élevés, confinés, mutilés puis abattus pour l’alimentation ressentent la douleur, le plaisir, la peur, la frustration, la solitude et l’amour familial, tout comme nous.

vache veau

Comment faire pour aider les animaux victimes de cette injustice ?

Chacune et chacun de nous peut s’opposer au spécisme et à l’exploitation violente qui en découle en s’assurant de faire des choix éthiques quant à notre alimentation, nos vêtements, les produits que nous achetons et les activités et divertissements auxquels nous participons.

Ne pas soutenir les industries qui tirent profit de la souffrance animale permet à la fois de sauver des vies, d’envoyer un message fort aux industries qui les exploitent, et de soutenir le marché en plein essor des produits sans cruauté.

Pour en apprendre plus sur une alimentation pleine de compassion, commandez dès maintenant votre exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe » :

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Jerome Flynn de ‘Game of Thrones’ appelle à ne pas acheter de ‘loups géants’

Alors que débute la saison finale de Game of Thrones, l’acteur Jerome Flynn, qui interprète le personnage de Bronn dans la série, figure dans une nouvelle campagne de PETA appelant les fans de la saga à ne pas acheter d’huskies ni d’autres animaux sur un coup de tête.

Ces dernières années ont vu une forte augmentation du nombre de huskies abandonnés ou remis à des refuges, fait attribué par des experts à une demande accrue pour cette race de chien à cause de ses similarités physiques aux loups géants de la série. L’acteur explique :

« Même si les gens ont de bonnes intentions, acquérir des chiens par lubie entraîne des conséquences désastreuses. Les refuges animaliers du monde entier rapportent une recrudescence de huskies abandonnés, parce que l’acquéreur type, séduit par l’apparence physique du chien, n’a pas tenu compte du temps, de la patience et des moyens nécessaires pour s’en occuper correctement. »

Pour celles et ceux qui ont les ressources requises pour prendre soin d’un animal pendant toute la durée de sa vie, l’interprète de Bronn a une recommandation importante :

« Si vous avez bien réfléchi à accueillir un compagnon à quatre pattes dans votre famille, vous pouvez sauver une vie en adoptant un chien – même deux pour qu’ils se tiennent compagnie – dans un refuge proche de chez vous. »

Jerome Flynn, végan de longue date et qui a récemment figuré dans une vidéo de PETA Royaume-Uni dévoilant les horreurs de l’industrie de la viande en Grande-Bretagne, fait partie d’un nombre toujours croissant de célébrités qui se sont associées à PETA ou à ses affiliées internationales afin de promouvoir la compassion envers les animaux – dont Peter Dinklage et Lena Headey, deux autres vedettes de Game of Thrones.

Des huskies abandonnés par des acquéreurs irresponsables

Depuis le lancement de la série Game of Thrones en 2011, les refuges animaliers du Royaume-Uni rapportent une augmentation de 420 % du nombre de huskies à faire adopter, et aux Etats-Unis, deux associations spécialisées dans le sauvetage des huskies ont vu doubler le nombre des chiens qu’ils ont eu à accueillir au cours des deux dernières années.

Ce que vous pouvez faire pour aider les huskies et les autres animaux de compagnie

Chaque année, plus de 100 000 chiens et chats sont abandonnés en France, et beaucoup d’entre eux doivent être euthanasiés faute de foyers suffisants pour tous les accueillir. C’est pour cela que tout comme Jerome Flynn, PETA encourage les gens à toujours choisir l’adoption plutôt que l’achat d’animaux dans les élevages ou les animaleries qui contribuent à la crise de surpopulation animale, cause de tant de souffrances.

Apprenez-en plus sur cette crise et son remède, ainsi que des moyens d’aider les animaux dans les refuges. Partagez ces informations avec votre entourage, vous pourriez sauver des vies !

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Lille prend position contre la présence d’animaux sauvages dans les cirques

Après Strasbourg, Montpellier, Paris, Rennes, Grenoble et d’autres, c’est maintenant Lille qui vient rejoindre le mouvement contre les cirques animaliers. La semaine dernière, le conseil municipal lillois a fait le vœu de ne plus accueillir de cirques exhibant des animaux sauvages sur son territoire.

Sam Haddock

Un « vœu », car en l’état de la législation en vigueur, il est difficile pour une municipalité d’interdire à un cirque de se produire avec des animaux sauvages. Cependant, ce geste est un message fort de la part de la capitale des Flandres contre cette exploitation, à laquelle s’oppose une majorité de la population française. En effet, 67 % des Françaises et des Français sont pour l’interdiction des cirques avec animaux sauvages et selon 20 Minutes, les lecteurs du quotidien se sont prononcés à 91 % en faveur d’une réglementation en ce sens.

Chaque ville qui se positionne pour une interdiction des cirques animaliers apporte davantage de poids au mouvement qui vise à mettre fin à cette exploitation cruelle et prouve qu’il est urgent et essentiel qu’une loi soit votée au niveau national.

Nous n’avons pas à exploiter les animaux pour notre divertissement

Il est indéniable que les animaux sauvages souffrent en captivité. La Fédération des vétérinaires d’Europe estime d’ailleurs que :

Les besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux

Les animaux dans les cirques passent la grande majorité de leur vie dans des cages, des enclos ou des remorques de camion, ou entravés par des chaînes. De nombreux animaux développent des troubles graves qui se manifestent par des comportements névrotiques et répétitifs : les éléphants se balancent sans cesse, les félins tournent en rond, les singes sautillent sur place, les girafes lèchent les murs, d’autres mordillent les barreaux… Les cirques animaliers sont le lieu d’une intense détresse qui dure toute la vie des prisonniers.

Les animaux dans les cirques subissent également des méthodes de dressage parfois violentes et terrifiantes (menaces, privations, coups, chocs électriques) pour les contraindre à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour eux. Les accidents sont fréquents, et souvent, ce sont les animaux qui en sont victimes, comme le montre la vidéo ci-dessous. Mais les cirques animaliers mettent également le public en danger.

Il est grand temps d’agir

Demandez une interdiction nationale des cirques exploitant des animaux sauvages :

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Exclu : la Chine donne son feu vert à de nouveaux tests sans animaux pour les cosmétiques

Après des années de pression exercée par PETA États-Unis, le gouvernement chinois a approuvé deux méthodes n’ayant pas recours aux animaux pour tester des produits cosmétiques en Chine.

Les deux tests nouvellement approuvés, le test de réaction peptidique directe pour mesurer la sensibilisation de la peau et le test d’exposition de courte durée pour analyser le potentiel d’irritation des yeux, permettront d’épargner à d’innombrables animaux l’agonie de se faire verser des substances au compte-goutte dans les yeux et de se les faire frotter sur la peau.

Cette avancée majeure est due au travail inédit et innovant des experts scientifiques et des spécialistes de la réglementation de l’Institut pour les sciences in vitro (Institute for In Vitro Sciences, ou IIVS), avec lequel PETA PETA États-Unis a fourni un financement initial pour la formation de scientifiques chinois et la formation de responsables aux méthodes modernes non animales.

L’acceptation de ces deux tests modernes et éthiques est un énorme pas en avant pour la Chine. Aucun animal ne devrait être empoisonné ou aveuglé pour un produit de consommation – ni pour toute autre raison.

En 2012, PETA États-Unis a révélé que certaines entreprises, n’ayant auparavant pas recours à l’expérimentation animale, avaient discrètement commencé à payer le gouvernement chinois pour qu’il teste leurs produits sur des animaux afin de pouvoir les vendre dans ce pays. À l’époque, des tests sur les animaux étaient requis par la loi pour tout produit cosmétique vendu en Chine.

PETA États-Unis a immédiatement contacté les principaux experts dans le domaine des méthodes de test n’utilisant pas d’animaux chez IIVS et leur a fourni la subvention initiale pour lancer leur travail en Chine. Les scientifiques de l’IIVS ont collaboré avec succès avec les autorités chinoises pour faire approuver la première méthode d’essai sans animaux, le test de phototoxicité in vitro 3T3 NRU (fixation du rouge neutre), utilisé pour tester la toxicité potentielle des produits cosmétiques lorsqu’ils entrent en contact avec la lumière solaire.

Les tests sur les animaux sont-ils toujours requis en Chine ?

En 2014, le gouvernement chinois a annoncé qu’il accepterait les résultats de méthodes de test autres que sur les animaux, mais uniquement pour les produits cosmétiques à usage spécial fabriqués en Chine. Des tests sur les animaux sont toujours nécessaires pour tous les produits cosmétiques importés et tous les produits cosmétiques à usage spécial, quel que soit le lieu de fabrication.

En n’achetant que des produits « cruelty-free », vous pouvez épargner à de doux lapins, cochons d’Inde, souris, rats et autres animaux une vie de souffrance et de tests terrifiants, et une mort atroce dans un laboratoire. Vous avez besoin d’aide pour identifier les produits qui n’ont pas fait l’objet d’expérimentation animale ? La base de données Beauty Without Bunnies de PETA États-Unis répertorie actuellement plus de 3 800 entreprises qui ont fait le choix de la compassion en s’engageant à ne pas effectuer de tests sur des animaux nulle part dans le monde.

Aidez les animaux qui souffrent dans les laboratoires

L’utilisation d’animaux pour les tests de cosmétiques est interdite dans toute l’UE. Pourtant, des animaux continuent d’être empoisonnés et tués pour des tests d’ingrédients de cosmétiques. Agissez en quelques clics pour faire entendre votre voix et aider à mettre fin à leurs souffrances :

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