Tous les articles par Anissa Putois

Excellente nouvelle : TripAdvisor et Airbnb s’engagent contre l’exploitation animale

Les deux géants du voyage TripAdvisor et Airbnb viennent de dévoiler, l’un après l’autre, leurs nouvelles politiques par lesquelles ils s’engagent à ne plus promouvoir ni proposer d’activités exploitant des animaux sauvages pour le tourisme ou le divertissement.

Il y a trois ans, TripAdvisor avait déjà cessé de promouvoir les promenades à dos d’éléphant, les rencontres avec des tigres, les expériences de « nage avec les dauphins » et de nombreuses autres attractions cruelles envers les animaux. À présent, la société vient d’annoncer qu’elle ne vendrait plus de tickets pour des parcs détenant des cétacés en captivité à des fins de représentation publique, tels que les parcs SeaWorld et Marineland.

TripAdvisor a déclaré que l’objectif de sa politique est de contribuer à ce que la génération actuelle de cétacés languissant en captivité soit la dernière. Cette décision intervient à la suite d’un processus de consultation auquel PETA États-Unis a participé.

L’entreprise rejoint ainsi la longue liste d’acteurs du voyage, notamment British Airways, Virgin Holidays et United Airlines, qui ont cessé de promouvoir les delphinariums.

dauphin nager tourisme

Lors d’expériences de nage avec des dauphins, ces animaux sensibles sont manipulés et contraints à promener des touristes qui s’accrochent à leurs nageoires

Après des discussions avec PETA États-Unis, la société Airbnb a également annoncé le lancement de nouvelles directives régissant les expériences offertes à travers le site, et interdisant notamment les activités de contact direct avec des animaux sauvages.

Les expériences Airbnb sont des visites et des activités à réserver, conçues et organisées par des experts locaux. Airbnb excluait déjà les promenades à dos d’éléphant de ses expériences touristiques par souci d’éthique, mais cette nouvelle politique interdit maintenant d’autres activités cruelles, dont les expériences de nage avec des dauphins et de séances photo avec des bébés tigres, parmi bien d’autres.

TripAdvisor et Airbnb rejettent à juste titre les activités basées sur l’exploitation animale et PETA appelle les touristes et toutes les autres agences de voyage à en faire de même.

Mettons fin à l’exploitation animale dans le tourisme

Rappelons que dans la nature, les dauphins peuvent nager jusqu’à 100 kilomètres par jour, plonger à des profondeurs de plus de 300 mètres sous la surface de l’océan et tisser des rapports étroits au sein de grands réseaux sociaux. Les dauphins naviguent par écholocation, mais en captivité, leur propre sonar rebondit sur les parois, source de forte détresse psychologique.

Les orques enfermées dans des parcs marins passent leur vie dans de minuscules bassins de béton, contraintes à tourner en rond dans un espace bien trop restreint par rapport à leur environnement naturel, et forcées à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour elles contre de la nourriture. Elles sont également inséminées et se font retirer leurs bébés dans le cadre de trocs et d’échanges entre les parcs marins du monde entier.

Enfin, les bébés tigres et autres animaux exploités pour des « selfies » sont arrachés à leur mère, parfois violemment dressés pour les contraindre à se soumettre, drogués et peuvent être tués ou vendus à des opérations de chasse lorsqu’ils deviennent trop grands pour être manipulés facilement.

tigre bébé

Aidez les animaux qui continuent d’être exploités

PETA se réjouit des excellentes mesures prisent par TripAdvisor et Airbnb, qui viennent appuyer les efforts de l’association pour lutter contre toutes formes d’exploitation animal, et s’inscrivent dans une époque où le respect des animaux et de leur bien-être est d’importance majeure aux yeux du grand public.

Cependant, le groupe TUI, célèbre agence de voyage, continue de vendre des tickets pour SeaWorld et Loro Parque. Appelez l’entreprise à s’accorder à l’air du temps et à suivre l’excellent exemple de TripAdvisor et d’Airbnb :

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Un « lapin » mutilé lors d’une mise en scène sonore pour dénoncer la violence de l’angora

À l’occasion de la Journée internationale de la non-violence aujourd’hui, PETA et One Voice ont installé un « lapin » angora géant, étendu et ligoté sur une table surplombant une grande bannière déclarant « Angora : torture pour les lapins », devant une des boutiques de la marque American Vintage. Tout comme les doux lapins exploités pour obtenir la cruelle matière en question, il s’est violemment fait arracher les poils à pleines poignées sur un fond sonore de cris de lapins enregistrés durant le procédé d’épilation.

Malgré avoir été contacté à plusieurs reprises par PETA et bombardé de messages de la part de plus de 250 000 sympathisants de l’association et de ses affiliées internationales, l’entreprise française se borne à continuer de soutenir la torture qu’implique l’angora.

© Michel Pourny

L’angora : pas aussi doux qu’il n’en a l’air

Les lapins passent généralement leurs vies enfermés dans des cages minuscules, sales et sans aménagement, et subissent le supplice de l’arrachage des poils jusqu’à quatre fois par an. Pendant cette opération, ils sont souvent immobilisés physiquement pendant que des ouvriers leur arrachent le pelage, blessant parfois leur peau sensible et ne leur laissant que les poils sur la tête. Les images d’enquête diffusées par PETA montrent les cris déchirants qu’ils poussent lorsqu’ils se font arracher les poils, une manipulation qu’ils subissent de manière répétée, pendant deux à trois ans, avant d’être tués.

Le mythe de l’angora « éthique »

Dans les élevages chinois prétendument « éthiques » visités par PETA Asie – et censés apporter des garanties en matière de bien-être animal à des entreprises comme American Vintage – les conditions ne sont pas meilleures pour les doux lapins exploités pour leur fourrure, comme le montre cette vidéo :

La violence inhérente à l’obtention d’angora n’a rien de tendance et il est grand temps qu’American Vintage écoute les centaines de milliers de personnes appelant la marque à se défaire de cette matière cruelle. Espérons que les cris des lapins subissant une épilation terrifiante et douloureuse pour l’angora résonneront auprès de la marque, et qu’elle prendra la bonne décision.



Aidez les lapins en un clic

La marque American Vintage revendique que la « bienveillance » est une de ses valeurs fondatrices, mais continue de vendre des vêtements faits avec de l’angora. PETA France a informé la marque de la cruauté inhérente à la production d’angora, mais aucun engagement à y renoncer n’a encore été pris.

S’il vous plaît, prenez un moment pour appeler American Vintage à s’engager à ne plus utiliser d’angora dans ses futures collections :

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La Paris Fashion Week salie de « boue toxique » pour souligner l’impact environnemental du cuir

En ce premier jour de la Paris Fashion Week, des militantes se sont déversés des seaux remplis de « boue toxique » noirâtre sur la tête pour rappeler aux acteurs de la mode du monde entier, à l’aide de pancartes fixées aux seaux, que « Le cuir est une sale affaire » et leur demander : « Larguez le cuir ».

Michel Pourny

Récemment, plus de 150 grandes marques ont signé le « Fashion Pact », s’engageant par cet accord à réduire leur impact environnemental. Cependant, la plupart de ces entreprises continuent à vendre des articles de mode faits de cuir animal malgré l’impact écologique dévastateur de celui-ci.


Il est excellent que les maisons de mode expriment une volonté de s’aligner avec les attentes écologiques des consommateurs d’aujourd’hui, mais les leaders de ce secteur se doivent de mettre leurs paroles à exécution. Aujourd’hui, il est essentiel que la Fashion Week et que les marques y participant larguent la matière polluante qu’est le cuir afin de réellement limiter l’impact de la mode sur la planète.

Selon le rapport Pulse of the Fashion Industry, le cuir est la matière la plus nocive à l’environnement parmi les textiles, avec un impact deux fois supérieur à celui des fibres telles que l’acrylique et le polyester.

La demande de cuir alimente également la destruction de la forêt amazonienne, car les entreprises brésiliennes de viande de bœuf continuent de fournir du cuir aux grandes marques et détaillants mondiaux de mode.

vache veau

Le cuir est la peau d’un animal torturé

Larguer le cuir permet également d’épargner d’innombrables individus sensibles et intelligents, qui ne méritent pas d’être massacrés pour leur peau. Plus d’un milliard d’animaux sont abattus pour le cuir chaque année (vaches, veaux, cochons, chèvres, mais aussi chiens et chats). Pour l’industrie du cuir, ils subissent toutes les horreurs de l’élevage industriel – y compris le confinement intensif dans des enclos sales, la castration sans anesthésie, les infections chroniques et les maladies causées par une surpopulation extrême, et un voyage terrifiant à l’abattoir pour être tués dans des conditions effroyables et sanglantes.

Laissons leur peau aux animaux

La tendance est au végétal, durable et écologique. La Fashion Week d’Helsinki a déjà bannit le cuir de ses podiums et nombreuses sont les marques qui aujourd’hui développent des articles à partir de matières innovantes telles que l’Ultrasuede, ou le cuir d’ananas (Piñatex), de champignon, ou de raisin (Vegea). Il n’y a aucune raison de continuer à faire souffrir les animaux.

Engagez-vous dès maintenant à ne jamais porter ni acheter de cuir animal, encouragez votre entourage à faire de même et appelez les grandes entreprises automobiles à remplacer leurs intérieurs en cuir par des alternatives durables et sans cruauté :

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Bonne nouvelle ! André lance une collection de chaussures véganes et certifiées par PETA

L’entreprise de chaussures françaises André vient de lancer une collection capsule de chaussures chics et urbaines fabriquées sans aucune matière animale. La collection se compose de cinq modèles femme de bottines, derbies et sandales à talon en similicuir.

André rejoint ainsi les plus de 1000 enseignes à travers le monde qui utilisent la certification « PETA-Approved Vegan » – pour une partie ou pour l’intégralité de leur offre – mais la marque française est la toute première à faire figurer le logo en question sur la semelle de ses nouvelles créations.

Cette initiative de ce géant de la chaussure répond à la demande croissante de vêtements et articles végans et durables – et André est loin d’être la seule marque à reconnaître que l’avenir de la mode est végan.

Du haut de gamme au prêt-à-porter, le secteur de la mode aligne son offre de plus en plus avec les attentes des consommateurs d’aujourd’hui, pour lesquels l’éthique et l’écologie sont des soucis d’importance majeure.

La mode éthique avance à grands pas et André rejoint les marques qui diversifient leur offre et répondent aux attentes contemporaines. La collection « PETA-approved vegan » d’André permettra aux clientes d’aujourd’hui de trouver chaussure à leur pied.

Pourquoi végan ?

Chaque année, ce sont plus d’un milliard d’animaux qui sont massacrés pour le cuir : vaches, veaux, cochons, chèvres, mais aussi chiens et chats. En devenant végan, nous cessons non seulement de contribuer à la violence inhérente aux industries qui exploitent et tuent ces individus à des fins lucratives, mais nous aidons également à protéger l’environnement.

La transformation de la peau des animaux en chaussures, vêtements et accessoires nécessite des quantités massives de ressources, d’eau et de produits chimiques toxiques qui sont nocifs pour la planète et ses habitants. Le rapport Pulse of the Fashion Industry a révélé que trois des quatre matériaux les plus nocifs pour l’environnement sont d’origine animale. Le cuir a été identifié comme le matériau le plus polluant de la mode, avec un impact qui est le double de celui du cuir polyuréthane (PU).

Le mode de vie végan connaît une croissance sans précédent, et aujourd’hui, les gens cherchent à acheter des chaussures, des vêtements et des accessoires qui correspondent à leurs valeurs, tant pour les animaux que pour la planète.

Ce que vous pouvez faire

Les animaux ne nous appartiennent pas, et lorsqu’ils sont utilisés pour leur peau, leur pelage, leur laine ou leurs plumes, ils sont traités comme de vulgaires marchandises plutôt que comme des individus sensibles et intelligents. Mais grâce à des marques comme André, l’industrie de la mode évolue et nous nous dirigeons vers un avenir plus respectueux et plus durable.

Le logo « PETA-Approved Vegan » est un excellent moyen de mettre en avant et d’identifier les entreprises progressistes qui répondent à la demande pour une mode respectueuse des animaux. Chaque nouvelle marque proposant des articles conçus sans cruauté permet de faire avancer la cause animale et met le respect de ces êtres au-devant de la scène.

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Excellente nouvelle : plus de fourrure chez Suncoo

La marque de prêt-à-porter devient la dernière en date à s’engager auprès de PETA à ne plus vendre la cruelle matière qu’est la fourrure.

La marque française Suncoo vient tout juste de confirmer auprès de PETA qu’elle ne vendrait plus de vêtements contenant de la fourrure animale. Une porte-parole de l’entreprise – qui comptabilise à ce jour plus de 1000 points de vente partout dans le monde, dont 200 en France – l’a confirmé auprès de l’association.

Carole Deleuse-Gojon, directrice des opérations de la marque affirme :

Suncoo s’engage en effet à ne plus utiliser de fourrure animale pour ses prochaines collections, comme nous travaillons activement à sourcer des matières plus responsables, aussi bien pour la cause animale que pour la cause environnementale.

La majorité des consommateurs d’aujourd’hui refuse de porter de la fourrure, pour laquelle des animaux sont confinés dans des cages exigües et insalubres, maltraités, et écorchés, parfois alors qu’ils sont encore pleinement conscients. En prenant l’excellente décision de ne plus participer à cette cruauté, Suncoo rejoint les très nombreuses marques qui s’accordent avec les attentes de leurs clients et comprennent que le respect des animaux est à la mode.

Des enquêtes diffusées par PETA ont mis au jour le calvaire subi par les renards, lapins, visons, chiens viverrins et autres animaux exploités pour leur fourrure.

Aidez les animaux torturés pour leur fourrure

Avec la quantité de textiles innovants disponibles aujourd’hui et qui n’impliquent pas la torture d’animaux, il n’y a aucune excuse de continuer à soutenir ce massacre sanglant.

Néanmoins, des élevages producteurs de fourrure subsistent en France, alors même que 84 % de la population française souhaite qu’ils soient interdits.

Rejoignez notre appel au gouvernement pour une interdiction de la production de fourrure animale pour mettre fin à cette exploitation cruelle et archaïque en France :

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Victoire : Valence se positionne contre les cirques avec animaux sauvages !

Le vent tourne contre les prisons pour animaux ! Contacté par PETA, le maire de Valence a porté un vœu relatif à l’interdiction des cirques avec animaux au Conseil Municipal, qui l’a adopté à l’unanimité.

La commune de Valence, située dans le sud-est de la France dans le département de la Drôme, rejoint ainsi les plus de 365 villes et communes de France s’étant positionnées contre les cirques avec animaux sauvages.

Se disant « particulièrement sensible à ce sujet », Monsieur le maire explique dans sa lettre à l’association que :

Dans l’attente d’une réglementation nationale sur cette question, ce vœu marque la volonté de la Ville de Valence de mobiliser tous les moyens dont elle dispose pour interdire la venue de tels cirques sur son domaine public.

 

À l’issu de la délibération, la ville se déclare ainsi « en faveur de l’interdiction de la captivité et de l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et autres spectacles itinérants impliquant des animaux sauvages » et s’engage à « interpeler le législateur à ce propos » et à « renoncer à la distribution ou à l’achat de places de spectacles de cirque ou spectacles itinérants qui mettent en scène des animaux sauvages. »

La cruauté des cirques 

Il est indéniable que les animaux sauvages souffrent en captivité. La Fédération des vétérinaires d’Europe estime d’ailleurs que :

Les besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux.

Les animaux dans les cirques passent la grande majorité de leur vie dans des cages, des enclos ou des remorques de camion, ou entravés par des chaînes. De nombreux animaux développent des troubles graves qui se manifestent par des comportements névrotiques et répétitifs : les éléphants se balancent sans cesse, les félins tournent en rond, les singes sautillent sur place, les girafes lèchent les murs, d’autres mordillent les barreaux… Les cirques animaliers sont le lieu d’une intense détresse qui dure toute la vie des prisonniers.

Ces êtres sensibles et intelligents subissent également des méthodes de dressage parfois violentes et terrifiantes (menaces, privations, coups, chocs électriques) pour les contraindre à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour eux.

Chaque ville qui se prononce contre les cirques animaliers apporte davantage de poids au mouvement qui vise à mettre fin à cette exploitation cruelle et appuie l’urgence d’une réglementation au niveau national.

Que pouvez-vous faire ?

Aujourd’hui, 67 % des Françaises et des Français sont pour l’interdiction des cirques avec animaux sauvages et selon 20 Minutes, les lecteurs du quotidien se sont prononcés à 91 % en faveur d’une réglementation en ce sens. Malgré cela le gouvernement traine les pieds sur cette problématique essentielle.

Rappelez à nos élus qu’il est grand temps d’agir et ajoutez votre voix à l’appel pour une interdiction nationale des cirques exploitant des animaux sauvages en signant la pétition ci-dessous :

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Conseils pour protéger les animaux de la chaleur cet été

Les températures grimpent cette semaine, et ce ne sont pas que les humains qui peuvent être amenés à souffrir des grandes chaleurs et des canicules. Celles-ci peuvent même être plus pénible pour nos chats et nos chiens, à cause de leur pelage ainsi que d’autres caractéristiques physiologiques. Contrairement à nous, ces animaux transpirent peu et ont plus de mal à se ventiler.

Voici quelques conseils qui peuvent permettre de les protéger au mieux :

  • Laissez vos chiens à l’intérieur

À la différence des humains, les chiens ne peuvent se refroidir qu’en haletant et en transpirant par leurs coussinets. Les hautes températures peuvent occasionner un coup de chaleur ou des séquelles permanentes et même s’avérer fatales. Offrez leur la possibilité de se mettre sur un sol frais et d’avoir accès à un espace suffisamment frais et aéré ainsi qu’un accès libre à l’eau. Vous pouvez également envisager de les brosser pour retirer leur sous-poil et d’augmenter la part d’aliments humides.

  • Fournissez de l’eau et de l’ombre

Si les animaux doivent être laissés à l’extérieur, il faut leur donner de l’eau à profusion (ils doivent pouvoir s’hydrater souvent et facilement) et suffisamment d’ombre, tout en tenant compte du déplacement du soleil. Même de courtes durées d’exposition directe au soleil sont susceptibles d’entraîner des conséquences graves pour leur santé.

  • Marchez, ne courez pas

Lorsque qu’il fait très chaud et humide, ne faites jamais faire d’exercice à votre chien en le faisant courir à côté de votre vélo ou en l’emmenant courir avec vous. Voulant vous faire plaisir, le chien s’écroulera avant d’abandonner, et il sera alors peut-être déjà trop tard pour le sauver. Promenez plutôt votre chien aux heures de la journée les plus fraîches, soit tôt le matin ou plus tard dans la soirée.

  • Prenez garde aux sols exposés au soleil

Rappelez-vous que quand il fait chaud, le goudron peut chauffer jusqu’à atteindre entre 55 et 80 degrés, ce qui suffit à gravement brûler les pattes d’un animal. Si le goudron vous semble chaud au toucher, il peut causer de douloureuses brûlures aux coussinets de votre chien et même les endommager de manière permanente. Privilégiez l’herbe et éviter si possible les sols chauds, ou attendez qu’ils rafraichissent pour promener votre compagnon.

  • Fournissez de l’eau et de la fraîcheur lors de longs voyages en voiture

En voiture avec vos compagnons, roulez les fenêtres ouvertes ou utilisez l’air climatisé, sans toutefois en abuser, afin d’éviter les chocs thermiques. Lors de longs trajets, arrêtez-vous souvent pour prendre l’air et donner de l’eau à votre animal.

  • Ne laissez jamais un animal dans une voiture en stationnement par temps chaud

Chaque été de nombreux animaux souffrent et meurent quand ils sont négligemment laissés dans une voiture – même garée à l’ombre, les fenêtres entrouvertes, et même si ce « n’est que pour un instant ». Un chien enfermé dans une voiture en stationnement peut mourir d’un coup de chaleur en quelques minutes, y compris lorsque la voiture n’est pas garée au soleil.

Lorsqu’il fait 26 degrés, la température à l’intérieur d’une voiture à l’ombre peut être de 32 degrés, et l’intérieur d’une voiture garée au soleil peut atteindre les 70 degrés en quelques minutes seulement. Les chiens peuvent mourir rapidement si leur température corporelle dépasse les 41 degrés. Cela met en danger leur foie et leur capacité à contrôler leurs muscles, leur cerveau peut être endommagé de manière irréversible et leur cœur peut cesser de battre. Il s’agit là d’une façon de mourir terrifiante et extrêmement douloureuse.

Pour mettre cet avertissement en image, l’actrice italienne Elisabetta Canalis prend la place d’un chien laissé seul dans une voiture lors d’une forte chaleur dans ce clip torride de PETA.

  • Comment aider un chien piégé dans une voiture par temps de chaleur

Si vous apercevez un chien en détresse dans une voiture, relevez le modèle et la couleur du véhicule, ainsi que le numéro de la plaque d’immatriculation et appelez la police, puis essayez de retrouver le propriétaire de la voiture si possible. Assurez-vous que quelqu’un garde un œil sur l’animal pour évaluer l’urgence de la situation.

Si la police n’intervient pas ou n’arrive pas à temps et que la vie du chien semble être en danger imminent, entourez-vous d’un ou plusieurs témoins qui pourront confirmer votre évaluation de la situation, puis entreprenez de libérer l’animal en souffrance du véhicule, transportez-le à l’ombre et attendez l’arrivée de la police.

  • Les symptômes d’un coup de chaleur et comment y remédier

Tout chien présentant un ou plusieurs symptômes d’un coup de chaleur – agitation, halètement rapide ou pénible, vomissements, état léthargique, manque d’appétit ou de coordination – a besoin de soins urgents, sa vie peut basculer en quelques minutes seulement. Vous pouvez tenter de le rafraîchir en lui mettant de l’eau à disposition et en lui appliquant une serviette humide et froide sur la tête et la poitrine, ou bien en l’immergeant progressivement dans de l’eau tiède (jamais glacée). Ensuite, conduisez rapidement l’animal chez un vétérinaire.

Partagez ces informations ; vous pourriez sauver une vie !

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Des « ânes » protestent contre l’exploitation animale sur l’île de Santorin

Pour marquer le début de la haute saison touristique de Santorin, un troupeau d’« ânes » de PETA a protesté ce matin devant l’ambassade de Grèce à Paris, pour appeler à l’interdiction des promenades à dos d’ânes qui ont cours sur l’île, et sont connues pour leur cruauté.

Crédit photo : Michel Pourny

Cette action fait partie d’une semaine de manifestations internationales, avec des événements semblables prenant place devant des ambassades et consulats grecs partout dans le monde, dont à Berlin, Sydney, La Haye, Londres et Washington.


Action à Londres, Royaume-Uni

Les ânes souffrent à Santorin

Une enquête de PETA Allemagne a révélé que des ânes et des mules étaient utilisés comme « taxis » sous une chaleur écrasante sur l’île de Santorin. Ces animaux sont forcés de gravir plus de 500 marches raides dans la vieille ville de Firá tout en transportant des touristes sur leur dos, ceci alors qu’un téléphérique circule à proximité depuis des décennies.

Les images montrent de nombreux animaux attachés sous un soleil de plomb sans accès à de l’eau ni à de l’ombre – et certains sont mêmes contraints de continuer à travailler la nuit, transportant des sacs d’ordures. Une nouvelle loi adoptée cette année empêche les propriétaires de faire porter à leurs ânes des charges de plus de 100 kilogrammes, même si, selon les recommandations de vétérinaires, les ânes ne devraient pas porter plus de 20% de leur poids, soit environ 50 kilogrammes.

Ce que vous pouvez faire

Ne participez pas à cette souffrance en évitant ces activités cruelles et aidez à y mettre un terme en appelant les autorités grecques à intervenir urgemment :

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La captivité des baleines et des dauphins interdite au Canada !

Le gouvernement canadien vient de prendre l’excellente décision d’interdire la captivité des êtres sensibles que sont les baleines et les dauphins.

Nous le savons depuis longtemps, ces animaux sociables et intelligents souffrent lorsqu’ils sont confinés à vie dans de minuscules bassins, séparés de leurs familles, forcés de se donner en spectacle et privés de tout ce qui leur est naturel et important.

Au Canada, le projet de loi S-203 qui interdit l’enfermement et la reproduction de cétacés en captivité a été adopté à la majorité des voix au parlement du pays. Le texte nécessite maintenant simplement l’approbation royale, avant de devenir loi.

Il prévoit des sanctions allant jusqu’à 200 000 dollars pour les parcs et aquariums osant violer les nouvelles dispositions du Code pénal relatives à la cruauté envers les animaux, par lesquelles l’acquisition, la reproduction et le confinement des baleines et des dauphins sont interdits.

Seuls deux établissements canadiens – l’Aquarium de Vancouver et le Marineland à Niagara Falls – retiennent encore des dauphins, des bélugas et des orques captifs. La loi n’étant pas rétroactive, ces parcs seront autorisés à garder les cétacés actuellement dans leurs parcs, mais ils ne pourront ni faire reproduire leurs animaux ni en confiner de nouveaux.

À quand la France ?

Il est essentiel qu’une même interdiction entre en vigueur en France, où de nombreux individus prisonniers continuent à languir au Marineland d’Antibes et au Parc Astérix, notamment. Nous renouvelons ainsi notre appel au gouvernement d’agir urgemment pour mettre fin au calvaire de ces animaux captifs.

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On ne peut pas se dire écolo tout en mangeant de la viande

La Journée mondiale de l’environnement a lieu aujourd’hui et cette année, le thème porte sur la pollution de l’air et les méthodes de la réduire à travers nos habitudes de consommation. Mais parle-t-on assez du principal moyen d’agir ?

« On ne peut pas se dire écolo si l’on continue de consommer des animaux » a déclaré le réalisateur James Cameron il y a plus de 5 ans, et c’est une vérité qui résonne encore plus fort aujourd’hui, à une époque où le climat est une préoccupation majeure.

Les derniers mois ont vu de gigantesques manifestations pour le climat prendre les grandes villes du monde entier d’assaut, peuplées d’écoliers protestant pour que leur futur soit pris au sérieux par les pouvoirs publics, les entreprises et les consommateurs. Au Royaume-Uni, le mouvement Extinction Rebellion a pris une ampleur sans précédent, et en Suède, une jeune adolescente de 15 ans, Greta Thunberg, a lancé un immense mouvement de grève scolaire à l’échelle mondiale pour mettre l’accent sur l’urgence d’agir face au réchauffement climatique.

Impossible de l’ignorer aujourd’hui, il est vital de modifier nos habitudes pour la survie de notre planète, et comme le souligne les jeunes militants pour le climat, nous n’avons pas beaucoup de temps. Ayant bien compris le rôle que chacune et chacun de nous a à jouer dans la course contre la montre enclenchée pour préserver l’environnement, Greta Thunberg s’alimente de manière végane et encourage ses parents et son public à en faire de même.

Végan pour l’environnement

Nous le savons depuis des années : l’industrie de la viande est « l’un des premiers facteurs responsables des problèmes environnementaux les plus graves, à toute échelle, du local au mondial », comme l’exprimait un rapport de l’ONU il y a plus de 10 ans.

Depuis, de nombreuses études et experts continuent de mettre l’accent sur les conséquences désastreuses pour l’environnement de notre consommation de produits issus de l’exploitation animale. Prenons l’exemple des gaz à effet de serre : le secteur de l’élevage est l’une des plus grandes sources de dioxyde de carbone et la plus grande source unique de méthane et de protoxyde d’azote, qui sont respectivement 25 et 300 fois plus forts que le dioxyde de carbone.

Une étude publiée par l’Université de technologie de Chalmers en Suède a averti que la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la consommation d’énergie et aux transports ne suffira pas à elle seule à maintenir au plus bas la hausse des températures dans le monde. L’auteur principal de l’étude, le Dr Fredrik Hedenus, a déclaré : « Nous avons démontré que la réduction de la consommation de viande et de produits laitiers est essentielle pour ramener la pollution climatique agricole à des niveaux sans danger ». Bien sûr, cela réduirait également les terribles souffrances infligées chaque année à des milliards d’animaux sensibles par ces industries intrinsèquement cruelles.

Plus récemment, Un rapport de la fondation RISE (rural investment support for Europ) préconise de diviser par 2 la production de viande et de produits laitiers dans l’Union européenne d’ici 2050 afin de préserver l’environnement. Le professeur Allan Buckwell, co-auteur de l’étude, déclare : « Il faut des signaux forts de la part des politiques pour désinciter à la consommation de produits d’élevage nocifs pour la santé et l’environnement ».

Mais il nous revient également à chacun d’agir à notre niveau.

La solution est dans l’assiette 

Nous avons toutes les cartes en main, alors qu’attendons-nous ? Si nous nous soucions de protéger la planète (et les animaux avec qui nous la partageons), mangeons de manière à lutter contre la destruction de l’environnement et à limiter la pollution atmosphérique.

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