Tous les articles par Anissa P

Des moutons s’affichent dans le métro et demandent aux voyageurs : « Go Vegan »

En ce mois des bonnes résolutions et du Veganuary, de plus en plus suivi en France, PETA a installé 200 panneaux d’affichage dans le métro de la capitale pour appeler les gens à consommer avec compassion. La campagne vise à rappeler le sort trop peu pris en compte des doux moutons et agneaux qui sont souvent violemment tondus pour leur laine ainsi que maltraités et tués pour leur chair.

Cette période d’après-fêtes est le moment d’adopter de meilleures habitudes, pour soi et pour autrui. C’est l’occasion de s’engager à ne pas participer au calvaire réservé aux animaux violentés pour leur chair ou leur toison en laissant les individus sensibles, dont les agneaux et les moutons, hors de nos assiettes et de nos garde-robes.

La laine est souvent le produit de grandes souffrances

Depuis 2014, PETA a diffusé 14 enquêtes tournées dans plus de 100 exploitations lainières en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud et en Australie – le plus gros exportateur de laine au monde – montrant partout des maltraitances abjectes envers les moutons dont la laine finit dans des vêtements et articles vendus ici en France.

Les ouvriers sont généralement payés au volume et non à l’heure, ce qui les encourage à travailler le plus rapidement possible – une expérience violente et terrifiante pour les moutons endurant des manipulations sans ménagement et des blessures profondes fréquentes. Les images d’enquête montrent des travailleurs qui donnaient des coups de pieds et de poings, qui piétinaient les moutons à la tête, ou encore les frappaient au visage avec des tondeuses métalliques. Une enquête en particulier montre des travailleurs mutilant des agneaux terrifiés à la chaîne : ils découpaient à la cisaille des morceaux de chair de la croupe des agneaux, une tentative grossière, connue sous le nom de « mulesing », de remédier aux problèmes engendrés par la sélection d’animaux produisant de la laine en excès.

En outre, la production de laine a un impact désastreux sur la planète. L’élevage de moutons génère en effet d’immenses quantités de gaz à effet de serre, à l’origine du réchauffement climatique, et pollue l’eau et les sols.

Les agneaux sont également victimes de l’industrie de la viande

En France, ils sont près de 4 millions à être tués chaque année, cela alors qu’il s’agit d’individus sensibles qui tissent des liens très forts avec leurs mères, qu’ils reconnaissent à la voix. Comme tous les autres animaux destinés à la consommation, ils subissent un transport dans des conditions épouvantables, souvent sans nourriture ni eau, et une mort terrifiante à l’abattoir. Il n’y a tout simplement aucune manière éthique d’exploiter des animaux pour des intérêts humains.

Ce que vous pouvez faire

PETA appelle à rejeter les souffrances de ces animaux et à consommer avec compassion à l’égard des moutons et des autres êtres élevés et tués pour l’alimentation ou l’habillement, en se détournant des produits issus de leur exploitation.

Celles et ceux souhaitant adopter une bonne habitude qui sauvera des vies en ce début d’année peuvent commander notre « Guide du végan en herbe » gratuit, ou rejoindre notre programme d’e-mails pour être accompagné pendant un mois.

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Des célébrités veulent des mesures concrètes contre l’abandon, dont la fin de la vente d’animaux sur des sites tels que le Bon Coin

Alors que les refuges enregistrent des taux d’abandons tristement inédits cet été, une quinzaine de personnalités françaises publient une lettre ouverte au gouvernement, demandant la mise en place urgente d’actions efficaces pour lutter contre le problème à sa source, dont l’interdiction de la vente d’animaux sur des sites comme leboncoin.fr qui contribue largement à la crise.

Dans la lettre, Nathalie Baye, Marilou Berry, Laëtitia Bléger, Jacques Dutronc, Karine Ferri, Rémi Gaillard, Greg Guillotin, David Hallyday, Bérengère Krief, Raphaël Mezrahi, Jérôme Niel, Monsieur Poulpe, Matthieu Ricard, Romy, Bruno Sanches, Delphine Wespiser et Lambert Wilson rappellent l’urgence de s’attaquer à la racine du problème en interdisant la vente d’animaux en ligne et en promouvant la stérilisation.

© Georges Biard / Zetbase / MlibFR

Interdire la vente en ligne pour lutter contre la marchandisation de l’animal

La lettre rappelle que la vente d’animaux de compagnie a suscité un vif débat à l’Assemblée Nationale en début d’année : « Peu étonnant, lorsqu’on sait que ce commerce mène à une objectification de l’animal, mis au monde pour le profit et vendu comme une vulgaire marchandise, et à d’innombrables cas de négligence, maltraitance et abandons. »

La vente en ligne représente 80 % des ventes d’animaux en France et participe directement aux trafics, à la maltraitance et aux souffrances des animaux qui y sont vendus, échangés, troqués comme de vulgaires objets au premier inconnu qui se présente, puis souvent abandonnés. Les plateformes telles que leboncoin.fr permettent toutes sortes de dérives, favorise la marchandisation d’animaux, et aggrave nettement la crise de surpopulation canine et féline.

De nombreux gérants de refuges ciblent tout particulièrement Le Bon Coin, car la plateforme rend l’achat d’un animal tout aussi accessible et impulsif que celui d’une marchandise quelconque « Les gens […] ont acheté des animaux pendant les confinements pour s’occuper. Maintenant, on les récupère », explique une responsable de refuge. « Tout est accessible sur internet. Même les éleveurs livrent à domicile sans que les nouveaux propriétaires aient jamais vu l’animal qui est traité comme un objet ». Un autre se désole : « Nous sommes le SAV du Bon Coin, des éleveurs, des animaleries… ».

Les dirigeants de leboncoin.fr sont tout à fait au courant des problèmes éthiques liés à leur « rayon » animaux, mais choisissent de privilégier leurs gains financiers obtenus sur le dos de ces individus sensibles plutôt que de contribuer à leur salut. Il est temps qu’ils prennent leurs responsabilités et interdisent la vente d’animaux sur leur site.

La stérilisation pour lutter contre la surpopulation animale

La lettre rappelle aussi qu’« aucun refuge ne sera jamais assez grand pour pouvoir accueillir tous les animaux mis au monde de manière irresponsable et achetés sur un coup de tête. » L’une des solutions les plus efficaces pour endiguer cette situation catastrophique est la stérilisation des animaux de compagnie.

En effet, une chienne et sa progéniture non-stérilisées peuvent mener à la naissance de 67 000 chiots en à peine six ans, et en sept ans, une chatte et ses petits peuvent engendrer le nombre astronomique de 370 000 chatons, tout cela dans un contexte où il y a déjà des milliers d’animaux adoptables, joueurs et affectueux attendant dans les refuges de France.

La lutte contre les abandons doit aller plus loin

L’immense intérêt pour la cause animale est impossible à ignorer et aujourd’hui les Français attendent que le gouvernement prenne des actions décisives pour stopper les maltraitances, négligences et souffrances des chiens, chats, lapins et autres animaux qui méritent bien mieux.

À l’échelle individuelle, n’achetez jamais d’animaux dans des animaleries ou en ligne. Si vous avez le temps, l’argent et la patience de vous occuper correctement d’un animal de compagnie durant toute sa vie, adoptez-le dans un refuge – et n’oubliez pas de prendre immédiatement un rendez-vous pour la stérilisation.

Agissez en interpellant leboncoin.fr, premier site de petites annonces en France, pour demander à ses dirigeants d’interdire la vente et le troc d’animaux sur la plateforme – pratique à l’origine d’énormément de souffrances pour ces êtres sensibles et vulnérables :

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Un entrepreneur congolais annule son projet d’envoyer un cochon d’Inde dans l’espace après une demande de PETA États-Unis

La course à l’espace reprend en 2021, mais le lancement d’animaux en orbite est une pratique cruelle qui doit être reléguée au passé. Heureusement, le cochon d’Inde surnommé le Galaxionaute, qui était censé être envoyé dans l’espace, restera en sécurité sur Terre.

Après avoir reçu une lettre de PETA États-Unis et de PETA Suisse, Jean-Patrice Keka Ohemba Okese, fondateur de l’entreprise d’exploration spatiale congolaise Développement Tous Azimuts (DTA), qui est soutenue par la Suisse, il a maintenant annoncé qu’il renonçait à envoyer « le Galaxionaute ». Il s’engage également à :

« décréter une interdiction totale de l’usage des animaux dans les expériences spatiales de DTA ».

La capsule de sa fusée Troposphere 6 sera maintenant équipée de capteurs supplémentaires afin de collecter toutes les données pertinentes.

C’est une étape importante dans la lutte pour les droits des animaux, non seulement en République Démocratique du Congo et dans la recherche spatiale, mais partout dans le monde. PETA États-Unis décerne maintenant au scientifique son « Prix de la compassion » pour sa décision progressiste.

Les animaux ne sont pas des objets de consommation pour la recherche

Aucun être vivant et sensible ne devrait être contraint à endurer un vol spatial terrifiant, traumatisant et potentiellement mortel.

Les cochons d’Inde sont des animaux sociaux qui communiquent entre eux en se léchant, en couinant et en gazouillant. Dans la nature, ce sont également des proies, c’est pourquoi ils se terrent et se cachent lorsqu’ils sont menacés.

Un rat nommé Kavira avait été perdu lors d’un précédent lancement de Trophosphère V par DTA. La fusée s’est écrasée sur un rocher et Kavira, qui n’a jamais été retrouvé, est présumé mort.

Suivez le programme (éthique) !

PETA États-Unis a persuadé la NASA de ne pas soutenir ni mener d’horribles expériences spatiales sur des singes, et l’Agence spatiale européenne rejette également les expériences sur les singes à ces fins.

L’utilisation d’animaux pour la recherche est cruelle, inutile et constitue un gaspillage de ressources précieuses. Vous pouvez contribuer à orienter la science vers des méthodes de recherche éthiques et adaptées à l’être humain en soutenant le Research Modernisation Deal de PETA Royaume-Uni.

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Belle nouvelle ! Valentino tourne le dos à la fourrure

Après plus d’une décennie de campagnes menées par PETA et nos affiliées internationales pour faire pression sur la marque, dont des manifestations et protestations sur les podiums lors de défilés, Valentino a annoncé tourner le dos la fourrure !

Est-ce grâce à plus d’une décennie d’actions pilotées par PETA et nos affiliées ? C’était peut-être les nombreuses lettres envoyées à la marque l’informant de la souffrance liée à la fourrure et l’incitant à s’en défaire. Il se peut que les transmissions de COVID-19 dans les élevages de visons aient rappelé le risque sanitaire posé par la production de fourrure. Ou peut-être était-ce votre militantisme lorsque vous vous êtes courageusement exprimés en faveur des animaux. Il est fort probable que ce soit toutes ces raisons qui ont réussi à convaincre Valentino de s’engager enfin à ne plus vendre de fourrure.

Le vent tourne. Même la maison de couture qui cousait de la fourrure de vison sur des baskets a décidé d’évoluer avec le temps. À ce rythme, plus aucun créateur ne vendra de fourrure d’ici l’année prochaine – et rien d’étonnant à cela, puisqu’aucun consommateur empli de compassion n’en achètera.

La fourrure – une cruauté sans nom

Comme le mettent en lumière les enquêtes diffusées par PETA, la plupart des animaux tués pour leur fourrure passent leur vie entière à l’étroit dans des cages dépourvues de tout aménagement, où ils font frénétiquement les cent pas, rongent les barreaux de la cage, et s’automutilent même, de frustration et de détresse.

Ils sont souvent tués par gazage, électrocution, noyade ou empoisonnement, et certains sont même écorchés vifs.

Des centaines d’autres grands créateurs et marques – dont Chanel, Jean Paul Gaultier, Armani, Prada, Gucci, Michael Kors, Maison Margiela et Versace – ont déjà renoncé à la fourrure.

Il faut continuer à agir !

Le vent tourne, mais certaines marques manquent encore à l’appel. Saint Laurent et Brioni font partie des entreprises qui s’obstinent à continuer d’utiliser de la fourrure animale, tout en sachant à quelle point sa production est cruelle, néfaste à l’environnement et dangereuse pour la santé publique. Rejoignez-nous en les appelant à y renoncer :

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Qu’ont reçu Harry et Meghan de PETA Royaume-Uni pour leurs « noces de cuir » ?

À l’occasion de leur troisième anniversaire de mariage, traditionnellement connu sous le nom de « noces de cuir », ce 19 mai, le duc et la duchesse de Sussex se voient offrir deux paires de baskets véganes Stan Smith d’Adidas par PETA Royaume-Uni.

En plus d’aider le couple à avancer à grands pas dans leurs nouveaux projets, le cadeau offre une alternative respectueuse des animaux aux chaussures décontractées qu’aime porter Meghan, et donne une touche de modernité à la tradition archaïque d’offrir des articles en cuir animal pour marquer la troisième année de mariage d’un couple.

Dites-nous en plus sur ces fameuses chaussures !

Avec plaisir ! Les baskets offertes, une version végane du design emblématique Stan Smith d’Adidas, contiennent une tige végane et une semelle extérieure fabriquée à partir de déchets de caoutchouc. Elles sont également fabriquées avec Primegreen – une série de matières recyclées de haute performance – et ne contiennent aucun polyester vierge.

Nous espérons que ce cadeau incitera Meghan et Harry à continuer leur parcours vers une mode végane

Pourquoi privilégier le cuir vegan ?

Nous savons à quel point le couple se soucie des animaux et de l’environnement, contrairement à l’industrie du cuir, qui tue plus d’un milliard d’animaux chaque année et dont le produit final est classé comme matière la plus polluante parmi les textiles.

Une enquête vidéo de PETA États-Unis portant sur le plus grand producteur de cuir au monde a révélé que des vaches et veaux étaient marqués au fer rouge au visage, électrocutés et battus avant d’être tués pour leur peau.

Transformer des peaux animales en cuir nécessite l’utilisation de 130 produits chimiques différents, dont du cyanure, et la production de cuir produit des quantités massives d’émissions de carbone qui contribuent au changement climatique.

La Banque mondiale a rapporté que l’élevage de bovins est responsable de plus de 80 % de la déforestation en Amazonie depuis 1970.

Ce que vous pouvez faire

Chacune et chacun de nous peut choisir de soutenir soit la compassion soit la cruauté à chaque achat d’une nouvelle veste, ceinture ou paire de chaussures. Optez pour des vêtements végans tous les jours pour aider à mettre fin au commerce mondial des peaux et agissez contre l’industrie cruelle du cuir.

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Les pompiers du SDIS19 reçoivent le « Prix des Héros pour les animaux » de PETA

PETA a décerné son « Prix des Héros pour les animaux » au Service départemental d’incendie et de secours de la Corrèze, en remerciement pour le sauvetage d’un chevreuil tombé dans la Dordogne. Ce dernier était coincé dans l’eau entre de grosses pierres glissantes et ne pouvait plus regagner le rivage de lui-même.

L’animal, apeuré et blessé, a pu compter sur la mobilisation rapide du centre de traitement de l’alerte, ainsi que sur les sapeurs-pompiers du SDIS19 aidés de leurs collègues du Groupement d’intervention en milieu périlleux (Grimp) appelés en renfort. Après trois longues heures d’intervention, ils ont pu extirper l’animal des eaux à l’aide d’un filet. Le chevreuil a été examiné par un vétérinaire avant de pouvoir être relâché dans la nature.

En remerciement pour leur acte courageux et empreint de compassion PETA a envoyé un certificat encadré et des chocolats végans au service.

Ne détournons pas les yeux de la détresse animale

Sans le courage et l’habileté des pompiers ayant intervenu, ce chevreuil aurait pu mourir – seul, pris au piège dans les rochers glissants et le courant, en grande détresse et en souffrance. Cette histoire aurait pu très mal finir, mais nous rappelle qu’il y aura toujours des bonnes âmes pour venir au secours des individus, animaux ou humains, en mauvaise situation.

PETA espère que cet acte admirable inspirera tout le monde à voir chaque animal comme l’individu qui tient à sa vie qu’il est, et à venir en aide aux animaux qui en auraient besoin.

Pour autant, vous n’avez pas besoin de risquer votre vie pour être vous aussi un héros pour les animaux ! Rejoignez notre Réseau de militants et nous partagerons avec vous des moyens simples pour faire la différence tous les jours pour les animaux qui en ont besoin.

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Ces 13 documentaires vous inspireront pour changer le monde

Grâce aux multiples services de streaming disponibles aujourd’hui, certains des documentaires les plus inspirants sur les droits des animaux et le mode de vie végan sont accessibles d’un simple clic. Ils sont parfaits pour une séance d’auto-isolement ou de distanciation sociale et vous inciteront à changer le monde et à en faire un endroit plus agréable et plus sûr pour tous les êtres vivants et sensibles.

Voici un récapitulatif de quelques-uns de nos titres préférés que tout le monde (végan ou non) devrait mettre sur sa liste de lecture :

1. The Game Changers

Qu’ont les gorilles, les éléphants et les meilleurs athlètes du monde en commun ? Une alimentation végétale.

Ce film de James Cameron et de Louie Psihoyos détruit tous les mythes qui subsistent sur la consommation de viande. Il explore pourquoi certains des meilleurs athlètes du monde entier, du champion de tennis Novak Djokovic au pilote de Formule 1 Lewis Hamilton, sont végans, et pourquoi nous devrions toutes et tous l’être aussi.

The Game Changers est disponible sur Netflix.

2. Maximum Tolerated Dose

Dans Maximum Tolerated Dose, des techniciens de laboratoires et des scientifiques révèlent les atrocités qui ont cours lors d’expériences menées sur les animaux et expliquent pourquoi ils refusent de torturer, de démembrer et d’injecter des substances toxiques à des animaux pour l’expérimentation.

On y voit également le quotidien des animaux confinés dans des cages de laboratoire sinistres et leur joie lorsqu’ils peuvent en être sauvés. Impossible, après avoir visionné ce film, de ne pas s’engager à n’acheter que des produits non testés sur les animaux.

Achetez le documentaire (en anglais) ici.

3. Long Gone Wild

Long Gone Wild retrace toute l’histoire de la capture et du confinement des orques, de la toute première orque capturée dans la nature pour être exhibée à l’histoire tragique de l’orque Shamu. Le film montre comment SeaWorld a été établi et rappelle pourquoi aucun animal ne mérite d’être emprisonné dans un parc marin.

Long Gone Wild est disponible sur Amazon Prime et sur iTunes.

4. Terriens (Earthlings)

Terriens (ou Earthlings en anglais) est le film à visionner pour toute personne qui continue de manger de la viande ou qui pense qu’on peut obtenir des produits animaux de manière ‘éthique’. Ce documentaire fort illustre sans demi-mesure la façon dont nous traitons les autres animaux, et nous montre pourquoi il est essentiel de changer ses habitudes pour s’assurer de ne pas provoquer des souffrances atroces aux individus exploités pour finir dans nos assiettes.

La version française est narrée par Maxime Ginolin, et est disponible sur Youtube.

5. Cowspiracy

De nos jours, il est extrêmement rare de rencontrer quelqu’un qui ne se soucie pas de l’avenir de notre planète. Malheureusement, malgré une prise de conscience accrue, les discussions en profondeur sur l’écologie ont tendance à s’arrêter brusquement lorsque les gens se mettent à table.

Cowspiracy est disponible sur Netflix.

6. Forks Over Knives

Ce documentaire compare le régime alimentaire occidental à celui des pays qui ont des taux de cancer et de maladies cardiaques bien plus faibles.

Il défie les autorités qui semblent ignorer le lien entre la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers et les maladies afin de continuer à permettre aux industries malsaines de poursuivre leurs activités, et il vante les nombreux avantages pour la santé d’une l’alimentation végane.

Forks Over Knives est disponible sur Netflix.

7. Blackfish

Blackfish pénètre dans les coulisses de SeaWorld aux États-Unis pour illustrer les conséquences de la captivité sur les mammifères marins.

Ce documentaire offre un aperçu de la cruauté des parcs marins grâce à des images tournées en caméra cachée et des témoignages d’anciens employés qui ont choisi de dénoncer la maltraitance des animaux. Une maltraitance que l’on retrouve dans tous les parcs marins du monde, dont en France au Marineland d’Antibes où sont confinées des orques malheureuses et au Parc Astérix, où languissent des dauphins.

Blackfish est disponible sur Netflix ou sur Youtube.

8. What the Health

Promu comme « le film sur la santé que les organismes de santé ne veulent pas que vous voyiez », What the Health explore le lien qu’il y a entre l’élevage, l’industrie pharmaceutique et les agences gouvernementales (aux États-Unis). Il met au jour les conséquences de la consommation de viande, d’œufs et de « produits » laitiers et pose l’ultime question : pourquoi ces informations ne sont-elles pas davantage mises en avant ?

Découvrez-le sur Netflix.

9. Pandemic

La nouvelle série de Netflix sur le passé et l’avenir des maladies qui ont touché l’humanité est d’actualité. Bien qu’il ne s’agisse probablement pas d’un film se voulant pro-végan, Pandemic documente les conséquences de l’élevage industriel des 50 milliards d’animaux qui finissent chaque année à l’abattoir, et donne franchement à réfléchir.

10. Dominion

Ce documentaire australien, narré par Sia, Joaquin Phoenix, Rooney Mara, Kat Von D et Sadie Sink, nous plonge profondément dans toutes les facettes de l’exploitation animale.

Ce film est un incontournable que vous viviez en Australie ou non. Il peut être visionné gratuitement en ligne (en anglais) sur WatchDominion.com.

11. Tyke Elephant Outlaw

Il y a 20 ans, un éléphant du nom de Tyke, qui ne pouvait plus supporter les maltraitances qu’elle subissait dans le cirque qui l’exploitait – a piétiné son dresseur et s’est échappée d’une arène à Honolulu, à Hawaï. Ce documentaire captivant raconte sa triste histoire.

Le film est disponible sur Netflix et Google Play.

12. Okja

Ce magnifique film de science-fiction est vu par certains comme étant le premier « film d’action végétarien » au monde. Il raconte l’histoire d’une petite fille prête à tout pour empêcher une immense multinationale de kidnapper et d’exploiter son meilleur ami, un doux animal nommé Okja, ressemblant à un immense cochon.

Okja peut être visionné sur Netflix.

13. Seaspiracy

Seaspiracy, un documentaire des réalisateurs Ali et Lucy Tabrizi, expose les pratiques néfastes de l’industrie de la pêche commerciale et souligne le besoin urgent de protéger les animaux marins et l’océan. Le film est produit par le producteur Kip Andersen, qui est également à l’origine des documentaires populaires Cowspiracy et What the Health.

Le film est disponible sur Netflix.

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Partagez cette liste de films à voir avec vos amis :

Les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers sont un véritable cauchemar pour les animaux, qui sont traités comme des marchandises plutôt que comme les individus sensibles qu’ils sont. Leur misère continuera – à moins que nous n’agissions.

Si vous voulez vivre de manière plus compatissante, arrêtez de manger des animaux. Inscrivez-vous dès maintenant à notre défi végan de 30 jours, nous vous accompagnerons par mail tout du long !

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Le Zoo de Mulhouse appelle au vote pour nommer son ourson polaire : PETA propose « Tigutaaqtaq », soit « prisonnier »

Pour répondre à l’appel au vote du zoo de Mulhouse pour nommer son tout nouveau prisonnier, un ourson polaire né fin novembre, PETA fait part d’une proposition singulière et lourde de sens : l’association suggère que l’animal, voué à toute une vie dans un espace restreint loin de son habitat naturel, soit baptisé « Tigutaaqtaq », soit « Prisonnier » en Iñupiatun. PETA souligne par ce biais que les animaux sauvages n’ont pas à être tenus captifs pour le loisir ni le profit.Dans la nature, les ours polaires passent la plupart de leur journée à voyager.L’association a également écrit au directeur du zoo, lui demandant de transférer ses ours polaires dans un sanctuaire adapté aux besoins de leur espèce.

Les zoos sont des prisons pour les animaux

L’opposition du public français à la captivité des animaux sauvages se fait entendre plus que jamais et nos élus votent des mesures concrètes en ce sens. Il est temps que les zoos prennent réellement les intérêts des animaux en compte, en cessant de faire naître de nouveaux prisonniers pour vendre des billets d’entrée et en soutenant plutôt la conservation des espèces dans leur milieu naturel.

Bien que les gens puissent être tentés de visiter des zoos pour y observer les animaux sauvages qui les fascinent, pour ces individus sensibles et intelligents qui y sont emprisonnés à vie pour satisfaire notre curiosité, l’existence dans un zoo est frustrante et déprimante. Même les meilleurs zoos ne peuvent satisfaire les besoins complexes des animaux sauvages, les faisant énormément souffrir, physiquement et mentalement.

La place d’un ours polaire n’est pas dans un zoo

Un ours polaire n’a rien à faire en France, loin de sa banquise et prisonnier d’un enclose qui ne fait qu’un millionième de la taille de son environnement naturel. En plus d’un climat très froid, les ours polaires ont besoin de vastes espaces à parcourir. Dans la nature, leur habitat s’étend à plus de 300 000 km² et ils ont une portée de déplacement de 3 000 kilomètres par an.

Mais en captivité, ils sont privés de la possibilité d’explorer, de chasser, de choisir leurs partenaires et d’exprimer les comportements instinctifs, importants et naturel pour eux. Il est courant que les ours polaires captifs fassent les cent pas, se balancent, tournent en rond, secouent la tête et nagent en répétant exactement les mêmes mouvements, symptômes de frustration et de dépression profonde. Par ailleurs, les programmes de reproduction des ours captifs n’ont rien à voir avec la conservation des espèces, puisque ces animaux ne seront jamais réintroduits dans la nature. Ils sont plutôt destinés à augmenter les profits et à attirer du public.

Une étude menée à l’Université d’Oxford, basée sur quatre décennies à observer les animaux en captivité et dans leur habitat naturel, a révélé que les espèces comme les ours polaires, les lions, les tigres et les guépards « sont ceux qui montrent le plus de signes de stress et/ou de dysfonctionnements psychologiques en captivité » et a conclu que « la détention de grands carnivores qui ont naturellement une portée de déplacement vaste doit être fondamentalement améliorée ou éliminée. »

En captivité, l'enclos typique d'ours polaire est estimé à seulement un millionième de la taille de l'environnement naturel de son espèce.

Ce que vous pouvez faire

Les animaux méritent de vivre dans leur habitat naturel, plutôt que d’être troqués d’un zoo à un autre comme des marchandises, emprisonnés dans des conditions inappropriées et exhibés comme des attractions. N’allez pas dans les zoos ni dans tout autre lieu qui détient des animaux en captivité pour en tirer profit. Nous pouvons protéger les espèces en voie de disparition en soutenant la préservation des habitats naturels, et non les prisons pour animaux.

Apprenez-en plus sur ce que sont réellement les zoos et comment aider les animaux sur notre page dédiée :

La place des animaux n’est ni dans des zoos ni dans les delphinariums, mais dans leur habitat naturel. Agissez en signant notre pétition demandant à TUI de cesser de soutenir la maltraitance d’orques et d’autres dauphins :

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