Un chasseur condamné pour avoir enterré son chien vivant

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6 mois de prison avec sursis, l’interdiction de détenir un animal pendant 5 ans et la confiscation de ses autres chiens. C’est la peine prononcée par le Tribunal Correctionnel de Saumur à l’encontre d’un chasseur de 55 ans qui avait enterré vivant son épagneul breton (15/06/2017). Pour sa défense, l’homme expliquait que son « meilleur chien de chasse » serait mort avant qu’il ne le mette en terre, d’après ses propos relayés dans la presse.
La Fondation 30 Millions d’Amis était partie civile à l’audience. « Au cours de l’instruction du dossier, le prévenu a été mis face à ses contradictions par la Présidente du Tribunal. La souffrance infligée à cet animal est indescriptible ! » commente Maître Eva Souplet, l’avocate de la Fondation.

Rappel des faits

Cet épagneul breton, renommé Aslan par des défenseurs des animaux, a été découvert enterré sous une couche de terre, elle-même recouverte par une tôle et des bûches de bois en décembre 2016.
Alerté par des jappements sourds, un riverain avait déterré l’animal puis l’avait transporté chez un vétérinaire. Malgré les premiers soins apportés, le vétérinaire avait dû abréger ses souffrances…
En juin 2016, une peine semblable était prononcée à l’encontre d’un jeune homme qui avait enterrée vivante sa chienne dogue de Bordeaux Athéna à Carrières-sur-Seine (78).
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