Archives de catégorie : VEGAN FOOD

Galettes aux steaks de quinoa et haricots noirs Végétal Gourmand (vegan)

Cette recette de galettes aux steaks de quinoa et haricots noirs, je l’ai réalisée dans le cadre d’un partenariat avec Végétal Gourmand. J’avais déjà eu l’occasion de travailler avec cette marque spécialisée dans les produits à base de lupin il…

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“Le grand livre de l’alimentation végétalienne” {+ concours}

C’est avec une joie non dissimulée que je vous fais part de la sortie de mon nouveau livre “Le grand livre de l’alimentation végétalienne : Le mode d’emploi complet pour apprendre à manger autrement sans risques ni carences“, paru aux éditions…

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Cake aux pommes sans gluten aux noisettes sans sucre ajouté (vegan)

Cette recette revêt quelque chose de particulier puisqu’il s’agit de la première que j’ai réalisée pour mon blog après l’arrivée de notre petit Gabriel. Mieux : je l’ai cuisinée avec bébé en écharpe, je l’ai photographiée avec bébé en écharpe, et je l’ai rédigée avec bébé en écharpe, le tout sur plusieurs jours. Quel boulot !! Ma sœur venait rendre visite à son neveu à l’heure du goûter et j’avais envie de nous préparer une petite douceur pour accompagner notre tasse de thé. C’est ainsi que mon cake aux pommes sans gluten aux noisettes sans sucre ajouté est né, 18 jours après la naissance de mon fils. Partant toujours de ce que j’ai pour réaliser mes recettes, j’ai opté pour un cake moelleux aux pommes et aux noisettes, que j’ai broyées finement afin d’obtenir une poudre de noisette. J’ai glissé dans ma pâte de la farine de riz et de la fécule, pour un dessert sans gluten, du lait de noisette ainsi que de la compote de pommes.

Cake aux pommes sans gluten

Lorsque j’achète de la compote, c’est-à-dire lorsque je ne prends pas le temps de la faire moi-même, comme après mon accouchement par exemple, je choisis des grands pots en verre, ce que je vous recommande ici car il vous faudra 290 g de compote si vous souhaitez vous lancer dans la confection de mon cake aux pommes sans gluten aux noisettes ! Mon gâteau est sans sucre ajouté et sans matière grasse, le moelleux étant apporté par la compote. Idéal lorsque l’on souffre de problèmes digestifs ou de candidose par exemple, ou que l’on fait simplement attention à sa consommation de sucre. Il vaut mieux en effet privilégier les sucres naturels des fruits et des fruits secs, ainsi que des acides gras de qualité comme ceux de l’avocat, des oléagineux ou de l’huile de lin ou de colza non cuits par exemple. Maintenant que votre tasse de thé est prête à être sirotée (ou, comme dans mon cas, votre tisane d’allaitement), il ne vous reste plus qu’à préparer votre goûter !

Cake aux pommes sans gluten

Cake aux pommes sans gluten aux noisettes sans sucre ajouté

Ingrédients pour 8 parts :

  • 290 g de compote de pommes
  • 180 ml de lait de noisette (ou, à défaut, un autre lait végétal)
  • 8 g de poudre levante sans gluten
  • 1 c. à café de cannelle moulue
  • 1 c. à café rase de bicarbonate alimentaire
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 100 g de poudre de noisette
  • 140 g de farine de riz complet
  • 60 g de fécule de maïs ou de pomme terre, ou d’arrow-root
  • 350 g de pommes (soit 2 pommes)

Déroulement de la recette :

  1. Dans un saladier, combiner la compote de pommes, le lait de noisettes, la poudre levante, la cannelle, le bicarbonate et le sel.
  2. Ajouter la poudre de noisettes, la farine de riz et la fécule.
  3. Laver les pommes et ôter les trognons. Les couper en petits dés et les incorporer à la préparation.
  4. Huiler légèrement un moule à cake avec de l’huile de coco par exemple. Verser la pâte.
  5. Enfourner dans un four préalablement préchauffé à 180° (th.6) pendant 35 à 40 minutes.
  6. Bien laisser refroidir avant de démouler et de déguster.

Notes :

  • Pour une version avec gluten, remplacez la farine de riz par de la farine de blé T65.
  • Vous pouvez troquer le lait de noisette et la poudre de noisette par un lait d’amande et une poudre d’amande. Vous obtiendrez ainsi un goût plus doux.
  • Découpez votre cake et congelez les parts séparément. Sortez une part la veille pour le lendemain afin de vous en délecter au petit-déjeuner ou glissez une part dans un contenant hermétique que vous placerez dans le cartable de votre enfant : le gâteau sera décongelé à l’heure du goûter !
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60 choses que je ne savais pas avant d’accoucher

Les premiers pleurs de notre petit ange lorsque la sage-femme l’a extrait de mon corps m’ont profondément émue. Et depuis, je ne me reconnais plus. Après avoir partagé avec vous les moments phares de ma grossesse, j’avais envie de noter ici toutes les choses que je ne savais pas avant d’accoucher, certaine que vous vous retrouverez dans quelques uns de mes propos si vous êtes également parent. N’hésitez pas à compléter ma liste en commentaire !

avant d’accoucher

Le 6 février dernier, j’ai donné naissance à mon premier enfant : Gabriel, 3,360 kg d’amour. “Mon bébé, c’est mon bébé !” sont les premiers mots que j’ai prononcés lorsque je l’ai pris dans mes bras pour la première fois, après un accouchement naturel presque idyllique. Je n’en revenais pas : un petit être qui s’était développé dans mon utérus pendant près de 9 mois était parvenu à quitter mon giron pour prendre sa première respiration !! Si j’avais encore un doute sur la beauté de la Vie, il allait disparaître en ce jour si particulier : un miracle venait de se produire, je venais de donner la vie…

avant d’accoucher

60 choses que je ne savais pas avant d’accoucher

  1. Mettre au monde un enfant, ça fait certes très mal, mais c’est tellement magique !!
  2. Tous les livres et articles que j’ai lus au sujet d’un accouchement sans péridurale, , les exercices que j’ai appris lors des cours de préparation à la naissance… ne me seraient pas utiles le jour J. Mon corps a su très bien gérer tout seul les contractions en me réclamant des postures et des respirations particulières pour les accompagner.
  3. Accoucher en position gynécologique serait plus facile que debout ou accroupie et que c’est cette position que je choisirais naturellement.
  4. Qu’un nouveau-né était si petit et sentait si bon.
  5. Que mon séjour à la maternité me serait aussi bénéfique et que rentrer à la maison me rebuterait à ce point.
  6. Que je ne voudrais pas lâcher mon petit une seule seconde ses premiers jours de vie.
  7. Et qu’ensuite ce serait lui qui refuserait d’être posé une seconde. Gabriel est un bébé sangsue et ne peut être allongé ailleurs que dans nos bras…
  8. Qu’aimer autant pouvait faire mal à en pleurer.
  9. Que j’aurais à ce point peur de perdre mon enfant, peur qu’il ne lui arrive quelque chose, peur qu’il disparaisse ou ne soit blessé.
  10. Que l’amour inconditionnel n’arrivait pas aussi vite que je le croyais, que ce n’était pas quelque chose d’acquis mais un sentiment qui vient avec le temps.
  11. Qu’un bébé pouvait avoir autant de problèmes digestifs : toujours un rot, un hoquet, un gaz, une régurgitation…
  12. Qu’un nouveau-né ne dort pas 19 heures par jour contrairement à ce que j’ai pu lire sur le web. La personne qui a écrit cela parlait sûrement d’un chat, pas d’un humain !!
  13. Qu’un bébé ne pleurait pas seulement la nuit à 2 heures et à 5 heures, mais aussi le jour. Parfois tout le jour.
  14. Qu’un petit garçon pouvait à ce point avoir la dalle et réclamer le sein toutes les 2 heures voire certaines fois toutes les heures.
  15. Et qu’il pouvait téter aussi longtemps, contraignant parfois sa mère à manger dans le canapé et à se retenir d’uriner !!
  16. Que l’allaitement, c’était difficile. Que malgré toutes les bonnes lectures à ce sujet, je n’étais pas préparée à ce que cela allait impliquer tant physiquement qu’émotionnellement : être disponible H24, avoir la sensation d’être une vache à lait (je compatis tellement avec ces dernières que je serais bien incapable d’avaler un morceau de fromage), trouver les bonnes postures, gérer les crevasses qui refusent de guérir (à ce propos et pour avoir à peu près tout essayé, ce sont les compresses Multi-Mam qui m’ont sauvé la vie, en guérissant mes seins très rapidement !), soulager les engorgements, endurer les montées de lait, trouver des solutions lorsque bébé s’énerve au sein sans raison apparente…
  17. Que je saignerais pendant près de 40 jours non-stop après mon accouchement. Ce sont les lochies ! Sérieusement, je n’étais pas informée que les règles que je n’avais pas eues pendant 9 mois se vengeraient d’un coup, en se manifestant par un flux continu…!
  18. Que je ne pourrais pas me lever ni même marcher plusieurs jours après mon accouchement tant mon périnée serait endolori.
  19. Que faire caca pour la première fois après avoir donné la vie me terroriserait à ce point. Et faire pipi piquerait autant (que du glamour, je sais !) !
  20. Que mon entourage serait aussi généreux : mon petit croule sous les peluches et les pyjamas !
  21. Qu’un bébé pouvait s’endormir aussi vite. Et se réveiller tout aussi vite. En hurlant.
  22. Que je n’aurais le temps de rien, même pas de manger ou de me shampouiner, mais qu’on attendrait de moi que je sois disponible pour travailler, répondre à des e-mails de 3 kilomètres de long ou des questions au sujet d’une recette que j’ai postée en 2013… Ahem.
  23. Que mes déjeuners seraient parfois pris à 15h. Seule. Sans papa à côté de moi puisqu’il berce Gabriel et qu’ensuite ce sera mon tour.
  24. Que je me balancerais autant. Même lorsque bébé n’est plus dans mes bras. Par réflexe. Je me dandine. Tout le temps.
  25. Que le bruit de l’aspirateur serait mon meilleur ami. Et celui du petit chauffage dans la salle de bain aussi.
  26. Que je céderais aussi vite à la tétine.
  27. Que je déborderais de lait toute la journée et toute la nuit, devant changer de t-shirt à plusieurs reprises.
  28. Que je me sentirais à ce point enfermée, prisonnière de ma maison. Et de la maternité.
  29. Que j’aurais peur de sortir avec mon bébé. Peur qu’il se mette à hurler, d’allaiter en public toutes les deux heures avec mes bouts de sein, de me trimbaler 150 sacs que je fais tomber et de ne pas réussir à fermer ma poussette.
  30. Que mon écharpe de portage me sauverait littéralement la vie.
  31. Qu’une maison pouvait être aussi sale et bordélique.
  32. Et qu’elle pouvait être remplie du jour au lendemain de berceaux, écharpes de portages, couches, cotons, doudous, vêtements miniatures…
  33. Qu’envoyer trois papiers à la sécu serait parfois ma seule activité « non bébé » de la journée.
  34. Qu’un petit d’homme avait autant besoin de bodys et de pyjamas.
  35. Qu’un nourrisson pouvait détester être tout nu ou être baigné.
  36. Qu’on pouvait être fortement démuni devant les cris d’un bébé.
  37. Mais qu’en même temps on pouvait faire preuve d’une patience infaillible dans ces cas-là.
  38. Que le baby blues était à ce point violent et inexplicable, que je serais victime de mes hormones.
  39. Que je me servirais autant de ma main gauche, moi qui suis droitière.
  40. Que je serais à ce point déconnectée du « monde réel ». On est quel jour déjà ?
  41. Que je ressentirais autant de culpabilité au sujet… d’à peu près tout ce qui touche à la parentalité.
  42. Que je me sentirais à ce point seule, isolée, pas à ma place chez moi.
  43. Qu’il était possible d’étendre autant de lessives en une semaine.
  44. Que j’aurais si faim la nuit et que je mangerais en même temps que bébé.
  45. Que mes proches verraient autant mes seins et mon ventre moi qui suis d’ordinaire pudique.
  46. Qu’il existait autant de modèles de biberons, sièges auto, poussettes… et que je deviendrais experte sur ces sujets.
  47. Que j’aurais instinctivement les bons gestes pour mon bébé, que répondre à ses besoins serait ma priorité, que je saurais directement comment le porter, le nourrir ou le bercer, moi qui n’ai jamais été à l’aise avec les petits des autres.
  48. Que les pleurs des nourrissons pouvaient signifier autant de choses. L’ouvrage « Il pleure, que dit-il ? » de Priscilla Dunstan a été une révélation dans ce sens.
  49. Que mes émotions seraient à ce point intenses, multiples, changeantes et ambivalentes.
  50. Que j’effectuerais autant de squats en une journée. Se baisser avec bébé dans les bras, ça muscle !
  51. Que ma responsabilité en tant que maman serait aussi lourde. Le livre de Catherine Gueguen, « Pour une enfant heureuse », m’a profondément chamboulée.
  52. Que les leggings et les sweat-shirts seraient ma seconde peau.
  53. Qu’on pouvait perdre aussi rapidement ses kilos de grossesse… pour prendre des kilos d’allaitement.
  54. Que me doucher, m’habiller, nettoyer et habiller bébé, puis prendre mon petit-déjeuner, tout ça avant 10 heures, serait tous les jours un défi à relever.
  55. Qu’avoir un bébé serait aussi difficile, tant physiquement qu’émotionnellement.
  56. Que je serais scotchée devant « La Maison des Maternelles » tous les matins à 9h20, sur France 5. Et que j’enverrais la photo de Gabriel pour qu’elle passe au générique de fin (le 13 avril !).
  57. Que devenir parent, c’est avoir de grands principes et faire des concessions en fonction des besoins de son petit et de ses moyens. C’est le fameux “avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants” !
  58. Qu’après mon accouchement, les douleurs digestives que je me trimbale depuis plus de dix ans, s’estomperaient sensiblement.
  59. Qu’il était possible de dormir aussi peu et de tenir encore debout.
  60. Que malgré toutes les nuits blanches et les heures à pleurer avec son enfant, une bouffée de bonheur pouvait s’emparer de nous pour ne plus jamais nous quitter.

avant d’accoucher

Cet article a entièrement été écrit à une main, la gauche.

Et vous, qu’avez-vous découvert en devenant parent ?

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Wraps maison sans gluten au houmous de lentilles corail et légumes lacto-fermentés (vegan)

Je vous retrouve aujourd’hui pour une recette coup de cœur réalisée à partir de produits coup de cœur : des wraps maison au houmous de lentilles corail et carottes lacto-fermentées La Note Bio. Connaissez-vous les légumes lacto-fermentés ? Si vous…

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Gâteau sans FODMAPs à l’ananas (vegan)

Connaissez-vous le gâteau “nini” ? Eh bien figurez-vous que vous l’avez sous les yeux aujourd’hui !! Car mon goûter du jour est sans lactose ni œufs ni gluten ni matière grasse ni sucre ni FODMAPs : “nini” quoi. Mon gâteau sans FODMAPs, sans matière grasse et sans sucre ajouté à l’ananas, façon gâteau renversé, peut ainsi convenir aux personnes qui souffrent d’intolérances mais aussi de candidose ou de syndrome de l’intestin irritable.

Gâteau sans FODMAPs

Légèrement sucré (mais très légèrement : si vous n’avez jamais mangé de dessert sans sucre, le choc peut être violent !) grâce à l’ananas et à la noix de coco râpée qui viennent lui donner un côté exotique, mon gâteau renversé à l’ananas sans gluten est composé d’ingrédients simples, que vous vous devez d’avoir dans vos placards. Il se réalise très facilement et rapidement et peut même donner lieu à des petits muffins pour un goûter individuel.

Gâteau sans FODMAPs 2

J’ai ajouté à ma pâte un peu de gingembre râpé qui se marie bien avec l’ananas et la noix de coco. Ceux et celles qui ne craignent pas le sucre peuvent napper leur encas de sirop d’érable (ou encore ajouter 60 g de sucre complet à la préparation), pour une pause encore plus gourmande et hivernale. Quant à la cuillère à soupe de rhum, elle pourra venir parfumer votre dessert si vous avez envie de vous téléporter aux Antilles…!

Gâteau sans FODMAPs 3

Gâteau sans FODMAPs, sans matière grasse et sans sucre à l’ananas

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 1 noisette de margarine végétale ou d’huile de coco pour le moule (seule matière grasse de la recette)
  • 380 g d’ananas, frais ou en conserve
  • 20 g de graines de lin brunes ou dorées (ou, à défaut, de graines de chia)
  • 150 ml d’eau filtrée
  • 240 ml de lait d’amande non sucré
  • 60 ml de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 1 belle pincée de bicarbonate alimentaire
  • 1 belle pincée de sel
  • 1 sachet de poudre levante sans gluten
  • 200 g de farine de riz mi-complet
  • 100 g de fécule de maïs ou de pommes de terre, ou d’arrow-root
  • 65 g de noix de coco râpée (ou, à défaut, de poudre d’amande : dans ce cas, le gâteau n’est plus sans FODMAPs)
  • 10 g de gingembre frais

Déroulement de la recette :

  1. Préparer l’ananas : s’il est en conserve, sortir les tranches de la boîte et les rincer sous l’eau froide. Garder 6 tranches pour le dessus du gâteau et couper le reste en petits morceaux. Si l’ananas est frais, le peler et découper 6 rondelles fines. Découper le reste en petits morceaux.
  2. Huiler légèrement un moule à manqué de 21 cm de diamètre. Répartir les rondelles d’ananas.
  3. Moudre les graines de lin et les mélanger dans un bol avec 100 ml d’eau. Laisser reposer une dizaine de minutes. Incorporer les 50 ml d’eau restants, le lait d’amande et le jus de citron ou le vinaigre de cidre.
  4. Dans un saladier, combiner le bicarbonate alimentaire, le sel, la poudre levante, la farine de riz mi-complet, la fécule et la noix de coco râpée.
  5. Peler le gingembre et le râper. L’ajouter à la préparation précédente.
  6. Verser la préparation liquide dans le saladier et mélanger au fouet.
  7. Incorporer les dés d’ananas.
  8. Verser la pâte dans le moule.
  9. Enfourner 30 à 35 minutes dans un four préchauffé à 180 °C (th.6) : attention les temps de cuisson varient en fonction des fours.
  10. Laisser refroidir puis placer une assiette au-dessus du moule et retourner pour démouler.
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Gaufres à la courge, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco (vegan)

Avant de donner naissance à mon premier enfant, un événement dont je vous parlerai prochainement, j’ai réalisé et rédigé une série de recettes que je peux désormais partager avec vous, deux semaines après ma sortie de la maternité. Je n’ai pas encore repris possession de ma cuisine, je n’ai pas le courage, le désir ou même le temps de penser à de nouveaux plats. Je me nourris simplement, aidée dans un premier temps de ma maman puis aujourd’hui de mon mari. Cet recette de gaufres à la courge, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco, je l’ai écrite au mois de janvier et je tenais à la partager avec vous avant la fin de la saison des courges…

L’envie m’a pris récemment d’acquérir un gaufrier via ma plateforme d’achats préférée : le Boncoin. Sitôt l’appareil entre mes mains, il me fallait le tester et c’est alors qu’est née cette recette de gaufres à la courge butternut, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco. Idéale pour un brunch, un déjeuner ou un dîner léger et gourmands (tout dépend du nombre de gaufres qu’on avale, naturellement !), elle peut se transformer en savoureux pancakes si on ne possède pas de gaufrier. Ainsi, aucune frustration : tout le monde peut se régaler !

Gaufres à la courge

Vous le savez peut-être : les toasts à l’avocat sont l’un de mes repas favoris, surtout depuis que je peux trouver des avocats “made in Provence” (j’opte quoi qu’il arrive pour des avocats européens). J’aime les marier à du sésame ou encore de la cacahuète, de la roquette ou de la mâche : ça dépote !! L’idée ici, c’est de rendre ces tartines chères à mon cœur encore plus fabuleuses, grâce à la texture unique de la gaufre – croustillante sur l’extérieur, moelleuse à l’intérieur.

Gaufres à la courge 2

Pour réaliser mes gaufres végétales, j’ai opté pour de la courge butternut et des graines de lin pour remplacer les œufs, ainsi qu’une farine d’avoine confectionnée par mes petites mains à partir de flocons d’avoine sans gluten. Je vous en dis plus dans la partie “Notes”, après la recette de gaufres à la courge. J’ai opté pour de l’huile de coco comme matière grasse ainsi que pour un lait de noisette comme liquide, ces derniers se mariant parfaitement bien à la courge butternut.

Gaufres à la courge 3

Gaufres à la courge butternut, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco

Gaufres à la courge butternut

Ingrédients pour 5 gaufres :

  • 170 g de courge butternut
  • 200 g de farine d’avoine*
  • 1 c. à soupe de graines de lin (que vous pouvez remplacer par des graines de chia)
  • 1 petite c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 petite c. à café de fleur de sel
  • 1/4 c. à café de cannelle
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 200 ml de lait végétal au choix (pour ma part du lait riz/noisette)
  • 45 g d’huile de coco fondue (que vous pouvez remplacer par de l’huile d’olive) + un peu d’huile pour le gaufrier

Déroulement de la recette :

  1. Laver la courge et la cuire 10 minutes à la vapeur. Vous pouvez garder la peau si elle est bio.
  2. Verser la farine d’avoine dans un saladier.
  3. Moudre les graines de lin et les incorporer à la farine.
  4. Ajouter le bicarbonate, le sel et la cannelle.
  5. Mixer la courge cuite avec le jus de citron ou le vinaigre, le lait végétal et l’huile.
  6. Combiner les deux préparations.
  7. Faire chauffer le gaufrier et le huiler.
  8. Déposer un cinquième de pâte par empreinte à gaufre en une couche plutôt épaisse.
  9. Faire cuire les gaufres 5 à 6 minutes.

Notes :

  • Vous pouvez remplacer la courge butternut par de la patate douce.
  • Si vous n’avez pas de gaufrier, préparez des pancakes avec cette même recette !
  • Optez pour une version sucrée en nappant les gaufres de sirop d’érable ou de pâte à tartiner chocolat/noisettes.
  • *Parlons farines… J’ai réalisé ma farine d’avoine en mixant finement au robot des flocons d’avoine. On peut aussi utiliser directement de la farine d’avoine. Sachez qu’il existe des flocons d’avoine sans gluten et qu’il est ainsi possible de réaliser facilement sa farine d’avoine maison. Vous pouvez également opter pour une farine de blé ou d’épeautre, ou encore une farine de petit-épeautre. Pour une autre version sans gluten, je vous recommande un mélange de farines de riz complet et de sarrasin ou de teff.

Garniture et sauce

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 1 à 2 gaufres à la courge par personne
  • 2 belles poignées de mâche
  • 1 avocat mûr
  • 1 c. à soupe de purée de cacahuète
  • 1 c. à soupe de tamari ou de sauce soja
  • 100 g de lait de coco
  • 2 c. à café de graines de courge
  • Mélange 5 baies du moulin

Déroulement de la recette :

  1. Laver la mâche et la déposer sur une partie de gaufre.
  2. Tailler l’avocat en fines lamelles.
  3. Dans un bol, mélanger la purée de cacahuète, le tamari ou la sauce soja ainsi que le lait de coco.
  4. Répartir la sauce sur les gaufres ainsi que les graines de courge.
  5. Donner quelques tours de moulin avant de servir.

Notes :

  • Vous pouvez troquer la mâche pour de la roquette.
  • Pour tailler l’avocat en rose, je vous recommande ce tutoriel vidéo.
  • Optez pour de la purée de sésame (ou même de noisette ou d’amande complète) en remplacement de la purée de cacahuète.
  • Remplacez le lait de coco par la crème végétale de votre choix.
  • Remplacez les graines de courge par des noisettes concassées.
  • Servez les gaufres accompagnées de petits légumes de saison.
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Gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot sans matière grasse (vegan)

Cette recette sera, je pense, la dernière avant mon accouchement ! Elle me donnera de la force pour le jour J. J’ai un gros coup de cœur pour mon gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot, sans matière grasse ni sucre raffiné, dont les saveurs viennent adoucir la fraîcheur de l’hiver. Dégusté au coin du feu ou sous un plaid avec une tasse de thé de Noël bien chaud, il constitue une pause toute douce dans la journée. Mon gâteau à l’orange a l’avantage d’être sans matière grasse et donc plus digeste qu’un goûter classique. Son extérieur est de ce fait un peu plus croustillant, mais son intérieur reste bien moelleux. On peut réaliser une version avec ou sans gluten, selon ses tolérances et les farines que l’on a chez soi. On peut également le glacer, si on le souhaite, avec du chocolat ou du lait de coco.

Gâteau à l'orange

Je m’amuse beaucoup en ce moment à créer des desserts sans matière grasse. Pourquoi sans matière grasse ? Pour ma part, il est question de tolérance digestive et non pas de “chasse au gras” comme prônent certains gourous de la diététique. Je ne suis pas dans cette démarche, les acides gras essentiels étant justement… essentiels ! J’ai du mal à digérer le gras cuit, tout simplement. C’est pourquoi je préfère cuire mes légumes à la vapeur par exemple et les arroser d’huile ensuite, ou encore confectionner des gâteaux sans huile, dans la mesure du possible. J’ai réalisé ce gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot à plusieurs reprises cet hiver, et c’est pourquoi je peux également vous proposer une version à l’amande et au chocolat qui a beaucoup plu également. On peut ainsi se servir de cette recette comme base à décliner selon les occasions et les envies. Gardez-la précieusement !

Gâteau à l'orange 2

Gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot sans matière grasse ni sucre raffiné

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 100 g de yaourt au soja
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 80 g de sirop d’agave ou d’érable
  • 200 ml de jus d’orange
  • Le zeste de 2 oranges bio
  • 210 g de farine (cf. notes)
  • 60 g de poudre d’amande
  • 10 g de poudre levante
  • 1/2 c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café de curcuma moulu
  • 1/2 c. à café de cannelle moulue
  • 1 c. à soupe de graines de pavot

Déroulement de la recette :

  1. Dans un saladier, combiner le yaourt au soja, le jus de citron jaune ou le vinaigre de cidre, le sirop d’agave ou d’érable, le jus d’orange ainsi que le zeste des oranges.
  2. Incorporer la farine, la poudre d’amande, la poudre levante, le bicarbonate alimentaire, le sel, le curcuma, la cannelle et les graines de pavot.
  3. Graisser un moule (avec de la margarine, de l’huile de coco, de tournesol ou d’olive) de 16 à 18 cm et y verser la préparation.
  4. Enfourner 35 à 40 minutes à 180°C (th.6). Vérifier la cuisson en piquant le cœur du gâteau avec la lame fine d’un couteau : cette dernière doit ressortir sèche. Le temps de cuisson peut varier en fonction des fours.
  5. Laisser reposer avant de démouler et de découper.

Notes :

  • Pour un gâteau sans gluten, optez pour un mélange de farines sans gluten, comme par exemple : 150 g de farine de riz semi-complet ou complet + 60 g de farine de millet, de quinoa ou de sarrasin, ou encore de fécule de maïs/pomme de terre ou d’arrow-root. Pour une version pauvre en gluten et légère, je vous recommande d’utiliser 210 g de farine de petit-épeautre. Si vous avez un système digestif qui supporte le gluten, une farine d’épeautre T70 sera appréciée. Et puis si jamais vous êtes un(e) inconditionnel(le) de la farine de blé, une farine T65 sera très bien.
  • Optez pour une version cake en versant la préparation dans un petit moule à cake.
  • Troquez l’orange pour du citron ou de la mandarine.
  • Conservation : le gâteau, qui ne contient pas de matière grasse, conserve son moelleux très peu de temps. Aussi, je vous recommande de le manger dans les deux jours, de l’envelopper dans un torchon propre et de le stocker au frais.

Gâteau à l'orange 3

Gâteau orange, curcuma et pavot avec son glaçage au lait de coco, en forme de couronne pour les fêtes (j’ai doublé les quantités)

Variante : Gâteau à l’amande

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 100 g de yaourt au soja
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 80 g de sirop d’agave ou d’érable
  • 200 ml de jus de pommes
  • 210 g de farine (cf. notes)
  • 60 g de poudre d’amande
  • 10 g de poudre levante
  • 1/2 c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café d’extrait d’amande amère

Déroulement de la recette :

  1. Dans un saladier, combiner le yaourt au soja, le jus de citron jaune ou le vinaigre de cidre, le sirop d’agave ou d’érable, ainsi que le jus de pommes.
  2. Incorporer la farine, la poudre d’amande, la poudre levante, le bicarbonate alimentaire, le sel et l’extrait d’amande amère.
  3. Graisser un moule (avec de la margarine, de l’huile de coco, de tournesol ou d’olive) de 16 à 18 cm et y verser la préparation.
  4. Enfourner 35 à 40 minutes à 180°C (th.6). Vérifier la cuisson en piquant le cœur du gâteau avec la lame fine d’un couteau : cette dernière doit ressortir sèche. Le temps de cuisson peut varier en fonction des fours.
  5. Laisser reposer avant de démouler et de découper.

Notes :

  • Pour un gâteau sans gluten, optez pour un mélange de farines sans gluten, comme par exemple : 150 g de farine de riz semi-complet ou complet + 60 g de farine de millet, de quinoa ou de sarrasin, ou encore de fécule de maïs/pomme de terre ou d’arrow-root. Pour une version pauvre en gluten et légère, je vous recommande d’utiliser 210 g de farine de petit-épeautre. Si vous avez un système digestif qui supporte le gluten, une farine d’épeautre T70 sera appréciée. Et puis si jamais vous êtes un(e) inconditionnel(le) de la farine de blé, une farine T65 sera très bien.
  • Optez pour une version cake en versant la préparation dans un petit moule à cake.
  • Conservation : le gâteau, qui ne contient pas de matière grasse, conserve son moelleux très peu de temps. Aussi, je vous recommande de le manger dans les deux jours, de l’envelopper dans un torchon propre et de le stocker au frais.

Gâteau à l'orange 4

Gâteau à l’amande et au chocolat en forme de sapin, décoré de super-fruits séchés et de noix de coco râpée

Glaçages recommandés

Au lait de coco

  • 200 g de lait de coco en conserve (celui de la marque bio Organi est parfait)
  • 1 c. à soupe de sirop d’agave ou d’érable
  • 2 c. à soupe de jus d’orange

Méthode :

  1. Placer la conserve de lait de coco au réfrigérateur pendant 4 heures au moins.
  2. Verser la crème solide de coco dans un saladier et ajouter le sirop ainsi que le jus.
  3. Fouettez une à deux minutes.
  4. Répartir le glaçage uniformément sur le gâteau et laisser complètement refroidir, de préférence au frais.

Au chocolat

  • 100 g de chocolat noir à pâtisser
  • 2 c. à soupe de lait végétal au choix

Méthode :

  1. Casser le chocolat en morceaux et le placer dans un bol avec le lait végétal.
  2. Faire chauffer au bain-marie, jusqu’à ce que le chocolat soit fondu.
  3. Bien mélanger la préparation.
  4. Répartir le glaçage uniformément sur le gâteau et laisser complètement refroidir, de préférence au frais.

Notes :

  • Je vous recommande le glaçage au lait de coco pour le gâteau à l’orange et celui au chocolat pour le gâteau à l’amande. Cela étant dit, le chocolat fonctionne très bien avec l’orange également.
  • Vous pouvez également et tout simplement saupoudrer votre gâteau de sucre glace, comme sur la photo.
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