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D. Trump réautorise l’importation de trophées d’éléphants aux USA : scandaleux !

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On le sait, le Président américain n’est ni un ami des animaux, ni de la nature. Après avoir autorisé la chasse aux ours, aux loups et à leurs petits jusque dans leurs tanières (avril 2017, NDLR), il vient encore de faire plaisir aux chasseurs… En abrogeant une interdiction entérinée par son prédécesseur Barack Obama, Donald Trump permet de nouveau l’importation sur le sol américain de trophées d’éléphants tués au Zimbabwe. Plusieurs médias locaux affirment même que le permis s’appliquera aussi à la Zambie.

Une faille dans la loi

Cette décision de l’administration américaine s’appuie sur un principe de la loi sur les espèces en danger (Endangered Species Act). Cette loi stipule en effet que l’importation de tels trophées peut être légale, si preuve est apportée que la chasse a bénéficié à la conservation plus large des espèces.
 
Une « astuce » qui ne date pas d’hier… En 1997 et 2000, 4 pays d’Afrique australe (Zimbabwe, le Botswana, la Namibie et l’Afrique du Sud) ont exploité le même argument pour obtenir le déclassement de leurs éléphants en Annexe II de la CITES. En effet, en 1989, à la suite d’une diminution alarmante de sa population, l’éléphant d’Afrique a bien été inscrit à l’Annexe I, ce qui en interdisait le commerce international. En prétextant devoir limiter les effectifs d’éléphants pour que les milieux naturels ne se dégradent pas et pour éviter les conflits avec les populations locales, ces 4 pays ont affirmé qu’il leur était « nécessaire » de constituer des stocks d’ivoire « légaux » qui permettraient de financer des programmes de conservation des éléphants.
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Une population en danger

Cette décision des pays d’Afrique et désormais des Etats-Unis est un échec cuisant : elle ouvre en effet la porte au braconnage et à terme, à la disparition des espèces.
Aujourd’hui, on estime qu’entre 25 000 et 30 000 éléphants d’Afrique sont abattus chaque année (Source IFAW). La population restante des éléphants d’Afrique est estimée à 500 000, selon l’association Save the Elephants. Autrement dit, si rien n’est fait, les éléphants d’Afrique pourraient disparaître d’ici une quinzaine d’années !
Une perspective funeste qui ne semble pas atteindre Donald Trump, dont les fils sont de fervents adeptes de la chasse aux trophées en Afrique et qui n’hésitent pas à exhiber des photos de leurs exploits sur les réseaux sociaux…

Une chienne de sécurité enfermée en permanence dans une cage

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Bella était constamment enfermée dans cette cage, dissimulée sous une palette. © Fondation 30 Millions d’Amis

Elle s’appelle Bella. Mais ses conditions de vie étaient loin d’être à l’image de son nom… Ce pauvre berger allemand de 11 ans était enfermé dans une cage de transport située dans la cour extérieure d’un immeuble à Pantin (93). La cage était dissimulée sous un toit en tôle.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’animal était toujours utilisé comme chienne de sécurité en dépit de son âge et de son mauvais état de santé.

Sauvée grâce à un signalement

« La chienne n’avait pas d’eau et il lui restait à peine quelques croquettes dans une gamelle, décrit Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis. Ses griffes sont longues, ce qui montre qu’elle sortait rarement de cette petite cage. »

L’exiguïté y était telle, que la pauvre chienne ne pouvait pas se lever et était contrainte de rester allongée.

Immédiatement après son sauvetage – rendu possible grâce à un signalement – Bella a été examinée par un vétérinaire. « Bella se déplace vraiment très difficilement en raison d’une forte dysplasie des hanches », précise Arnauld Lhomme.

La Fondation 30 Millions d’Amis a déposé une plainte pour « abandon ».

Merci à tous les donateurs de la Fondation sans qui tous ces sauvetages seraient impossibles ! Ne l’oubliez pas, c’est grâce à votre générosité que nous pouvons également venir en aide aux animaux détenus dans des conditions déplorables. Pour continuer nos actions, nous comptons sur vous : faites un don.

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Grâce à vos dons et l’aide de bénévoles, 39 niches fabriquées pour le refuge du Ramier

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Les nouvelles niches, en photos ! © Refuge du Ramier

Cet hiver, les pensionnaires du refuge du Ramier, à Montauban, pourront dormir au chaud ! Avec l’aide de la Fondation 30 Millions d’Amis, 4 bénévoles ont construit de leurs propres mains ces superbes niches ! En 3 semaines, ils ont réussi l’exploit de fabriquer 21 grandes niches, 8 niches pour moyens et petits chiens et 10 « boîtes à chats ».

Elles sont toutes fabriquées avec du métal épais et présentent des toits terrasses pour les toutous qui aiment grimper dessus ! « Ces niches sont très bien isolées, imputrescibles et faciles à nettoyer. En plus, les chiens ne pourront pas les mordre ! », se réjouit Catherine Le Boulanger, bénévole au refuge.

Des niches uniques

Ces niches ont été installées fin octobre 2017 et ont déjà conquis leurs habitants ! Chaque niche est d’ailleurs personnalisée en fonction des goûts de ces toutous : « Au sol, on pose de la paille ou des couvertures selon les préférences de chacun », ajoute-t-elle.

Grâce à ces magnifiques abris, les nombreux animaux du refuge pourront passer l’hiver au sec, en attendant de trouver une famille pour la vie !

La Fondation 30 Millions d’Amis soutient les refuges toute l’année afin de répondre à leurs besoins pour qu’ils puissent accueillir tous les laissés-pour-compte ! Soutenez notre combat.

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Un veau découvert dans la cour d’un immeuble en banlieue parisienne

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C’est dans la cour d’un immeuble à Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, qu’un veau a été découvert enfermé dans un cabanon de jardin (10/11/2017). Le pauvre animal, âgé d’à peine un mois, complètement apeuré, ne pouvait pas sortir de sa « prison ». Il n’avait pour seule source de chaleur qu’un sol en paille souillé…

Un veau pas sevré

« Ce veau présentait une maigreur importante », décrit Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis, ajoutant que l’animal n’était pas sevré correctement et qu’il lui fallait donc une assistance humaine pour se nourrir. « Il y avait un bidon de lait mais sans tétine et fermé : il n’avait donc ni à boire ni à manger. En plus, il y avait des sacs de plâtre à côté de lui, fatal s’il en avait ingéré », poursuit-il.
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Enquête sur son propriétaire

Ce petit mâle, de race Salers, a été surnommé « Bravo » par le commissariat d’Epinay.
Sa boucle d’identification a permis d’en savoir plus sur sa provenance. Il avait été vendu à un particulier par un éleveur quelques jours plus tôt. La Fondation 30 Millions d’Amis a porté plainte pour « sévices graves » à l’encontre du particulier.
Bravo a été placé dans un refuge spécialisé de la Fondation Assistance aux Animaux où il sera entouré de congénères.

Deux tiers des espèces animales sont menacées en France

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Le bilan est plus qu’inquiétant. 33 % des espèces terrestres et 32 % des espèces marines apparaissent menacées ou quasi menacées en France en 2017, soit respectivement +10 % d’espèces terrestres et +7 % d’espèces marines par rapport à 2009 selon un rapport de l’UICN France (l’Union internationale pour la conservation de la nature) et du Muséum national d’Histoire naturelle.
Au total, sur l’ensemble des 125 espèces de France métropolitaine, 17 sont menacées et 24 autres quasi menacées.

Le vison, l’un des plus critiques

« Avec une population désormais estimée sous la barre des 250 animaux, le vison d’Europe est passé en moins de dix ans du statut « En danger » à celui d’espèce « En danger critique » », annonce l’UICN. En cause, la destruction des zones humides, les collisions routières, les empoisonnements et la concurrence du vison d’Amérique (utilisé pour sa fourrure) qui détruit leur écosystème.
Depuis 1976, le vison d’Europe est protégé en France et de nombreux plans d’actions ont été mis en place, sans grands effets…

L’ours, le lynx et le loup en danger

Parce qu’ils sont toujours aussi peu nombreux, l’ours, le loup et le lynx restent classés « menacés ». Malgré leur protection, ils restent la cible du braconnage et d’un abattage organisé (pour exemple, en 2017/2018, 40 tirs de loups sont autorisés, NDLR). La Fondation 30 Millions d’Amis rappelle qu’il est possible de parvenir à une coexistence passive entre les hommes et ces animaux.

Les espèces marines comme le phoque veau-marin sont aussi très vulnérables. © Ibex73 / Wikipédia

Attention aux chauves-souris

Déjà menacées depuis plusieurs années par l’intensification des pratiques agricoles et par l’exploitation forestière réduisant l’abondance des vieux arbres, les chauves-souris doivent faire face à un accroissement des risques. « Bon nombre d’espèces sont touchées par les opérations de rénovation et d’isolation des bâtiments, qui entraînent la disparition de gîtes qu’elles affectionnent. Dans d’autres cas, le développement du secteur éolien est en cause, touchant particulièrement les espèces migratrices, victimes notamment de collisions avec les pales », explique l’UICN dans son communiqué. Parmi les espèces dont la situation s’est dégradée en moins de dix ans, le Molosse de Cestoni, la Noctule commune et la Pipistrelle commune.

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Les espèces marines en péril

Entre la pollution sonore (trafic maritime et sonars militaires), la pollution chimique, les filets de pêche et la surpêche réduisant leurs ressources alimentaires, les mammifères marins sont de plus en plus exposés. Le cachalot ou le phoque veau-marin sont ainsi devenus très vulnérables.

La Fondation 30 Millions d’Amis s’inquiète de cette augmentation du nombre d’espèces menacées qui montre clairement que les activités humaines nuisent à notre environnement. Il est urgent de nous préoccuper davantage de l’impact négatif que nous engendrons, faute de créer nous-mêmes les conditions de notre propre disparition.

Gâteau à la banane et noisette, avec ou sans gluten (vegan)

Le gâteau à la banane est le gâteau que je réalise le plus souvent. Mon mari étant un sportif, il raffole de ce fruit qu’il n’apprécie pas trop mûr. Aussi, quand nos bananes commencent à se tacheter de noir et à se ramollir, je sais qu’il est temps de les cuisiner. Car si personnellement je les préfère bien bien mûres, j’évite de trop en abuser tout de même (je vous épargne pour une fois mes problèmes de constipation !).

Gateau banane et noisette

La banane, c’est extrêmement pratique en cuisine végétale : réduit en purée, ce fruit remplace parfaitement les œufs et offre une belle texture à nos goûters ! Si je vous ai déjà proposé deux recettes de banana bread sur mon blog (c’est le nom que l’on donne généralement aux gâteaux à la banane), l’une avec gluten, l’autre sans, sans compter celles de délicieux muffins, les premiers avec de la noix de coco, les seconds avec du chocolat, je n’ai pas peur aujourd’hui de remettre le couvert avec un somptueux gâteau à la banane et noisette, avec ou sans gluten, au bon goût d’automne…

Gateau banane et noisette

Gâteau à la banane et noisette, avec ou sans gluten

Ingrédients pour 6 à 8 personnes :

  • 250 g de bananes bien mûres, soit 2 belles bananes
  • 100 g de purée de noisettes
  • 100 ml de lait végétal au choix
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 10 g de poudre levante
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de bicarbonate alimentaire
  • 60 g de sucre blond ou complet
  • 140 g de poudre de noisettes (ou, à défaut, d’amandes)
  • 40 g de fécule de maïs ou de pomme de terre
  • 100 g de farine de blé T65 ou de farine de riz complet

Gateau banane et noisette

Déroulement de la recette :

  1. Placer les bananes pelées dans un saladier.
  2. Ajouter la purée de noisettes et tout écraser à la fourchette jusqu’à l’obtention d’une grossière purée.
  3. Incorporer le lait végétal, le jus de citron, la poudre levante, le sel et le bicarbonate alimentaire.
  4. Ajouter le sucre ainsi que la poudre de noisettes et mélanger.
  5. Verser la fécule et la farine de votre choix et mélanger une dernière fois, toujours à la fourchette.
  6. Huiler légèrement un moule à cake et y répartir la préparation.
  7. Enfourner dans un four préchauffé à 180° (th.6) pendant 40 à 45 minutes.
  8. Bien laisser refroidir avant de démouler et de déguster.

Astuce : Pour décorer votre gâteau à la banane et noisette, pelez une banane et coupez-la en deux dans le sens de la longueur. Disposez ensuite les demi-bananes face vers le haut, en les faisant se rejoindre au milieu. Vous pouvez également saupoudrer votre gâteau d’amandes effilées ou de noisettes concassées.

Gateau banane et noisette

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8 choses que vous ignorez sur l’ignoble commerce de la fourrure

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1- Attention aux garnitures…

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majorité de la production de fourrure animale est vendue dans les garnitures, les cols et les capuches. C’est pourquoi certains achètent de la fourrure sans le savoir…

2- Les étiquettes « menteuses »

Pour tromper le consommateur français, la composition du vêtement est souvent inscrite en anglais… Et les marques n’hésitent pas à mentir sur l’origine de l’animal, comme le confirme Isabelle Goetz, chargée de campagne au sein de l’association Peta, à Libération (09/11/2017) : « Par exemple, quand il est écrit « raton laveur », « racoon » ou « racoon dog », il s’agit généralement du chien viverrin, un canidé élevé et consommé en Chine. Il a été rebaptisé car les gens refuseraient d’acheter un vêtement avec de la fourrure de chien. »

3- Les étiquettes floues

En plus de mentir sur l’espèce animale, les étiquettes sont souvent énigmatiques. Du simple mot « fourrure » à l’abréviation « RAC », autant de nuances volontairement floues… De plus, une enquête de la chaîne télévisée anglaise Sky News montrait aussi que certaines marques vendaient de la vraie fourrure en la faisant passer… pour de la fausse !

4- Des mises à mort cruelles

Plus de 56 millions d’animaux sont élevés puis tués chaque année dans les élevages. Pour obtenir de « belles » fourrures, les éleveurs n’hésitent pas à utiliser des méthodes odieuses : en Finlande, une association révélait récemment le gavage forcé des renards. Et pour préserver le précieux pelage, les animaux sont tués de façon barbare. Gazage, électrocution anale, épilation à vif…

Les lapins angora vivent un calvaire car ils sont épilés à vif. © Capture d’écran enquête PETA

5- L’énigmatique astrakan

Un nom un peu énigmatique pour une réalité… sordide. L’astrakan est une fourrure fœtale, provenant d’un agneau tué dans le ventre de sa mère juste avant sa naissance. Pas très glamour, n’est-ce pas ?

6- Des lapins « 2-en-1 »

En France, il existe plusieurs élevages de lapins de race Orylag. Une espèce créée de toute pièce par l’INRA pour obtenir un lapin au pelage doux et à la chair bonne à consommer. « Ils sont issus d’une manipulation génétique financée par la Recherche, et donc par l’Etat français », pointe Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis. Leurs peaux sont revendues pour constituer des manteaux ou des peluches !

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7- L’angora : l’envers du décor lui, n’est pas doux

90 % de la production d’angora vient de Chine. Là-bas, comme en France, les femelles lapines sont épilées à vif plusieurs fois par an, attachées à une table. Elles vivent dans des clapiers minuscules et sont laissées avec des plaies béantes occasionnées par l’arrachage des poils. « Les mâles, moins fournis en poils, finissent en pâté ou au bûcher », précise une responsable d’association de protection animale, au quotidien Libération.

8- La fourrure n’est pas naturelle…

A ceux qui pensent que la fourrure est une matière naturelle, ils doivent savoir que « les garnitures en fourrure contiennent souvent du formaldéhyde et des éthoxylates qui peuvent causer des allergies, des déséquilibres hormonaux ainsi que certains cancers », avertit l’association belge GAIA. De plus, l’empreinte carbone de la fourrure est 28 fois supérieure à celle du polyester à cause de l’alimentation donnée aux animaux et des émissions provenant de leurs déjections.
 
La Fondation 30 Millions d’Amis lutte contre l’odieux commerce de la fourrure depuis de nombreuses années. Sa pétition pour la fermeture des fermes à fourrure en Europe et en faveur d’un étiquetage détaillé pour tous les produits en fourrure importés (précisant le nom scientifique et vulgarisé des espèces animales, le pays d’élevage, la méthode de mise à mort) totalise déjà près de 262 000 signataires. Vous aussi, signez notre pétition !

Pour la fermeture des fermes à fourrure en Europe >>

Près de 30 animaux sauvés dans un squat

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Appelée pour un renard détenu en cage par un particulier, la Fondation 30 Millions d’Amis a dû faire face en urgence à une situation cauchemardesque (12/11/2017). Dans un squat, à Pantin en Seine-Saint-Denis, une vingtaine d’animaux survivaient dans des conditions déplorables. En présence du commissariat de Pantin, de la brigade cynophile de Vincennes et de la brigade cynophile des pompiers de Paris, ces animaux ont pu être délivrés de leur calvaire.

Des animaux vivants au milieu des cadavres

12 chiens faméliques ont été retrouvés enfermés dans des boxes de fortune. Ils n’avaient ni à boire ni à manger et baignaient dans leurs excréments… La Fondation 30 Millions d’Amis a aussi découvert 6 cadavres de chiens. Certains étaient dans les boxes, un autre dans une brouette et les derniers sur le terrain du logement. Les animaux sont probablement morts de faim : un sort qu’auraient sûrement connu les 12 autres chiens si les équipes de la Fondation n’étaient pas arrivées à temps…
 
13 poules et un canari vivaient aussi dans ce capharnaüm et ont été pris en charge par la Fondation Assistance aux Animaux. Le petit renard, enfermé lui-aussi dans un box, a pu être transféré au Centre d’accueil de la faune sauvage de l’Ecole vétérinaire d’Alfort (94).

Des animaux en très mauvais état

Affamés, assoiffés et rarement sortis, ces pauvres animaux font peine à voir. « Un des chiens, un vieux bulldog américain, est squelettique. Un des malinois ne pèse que 18 kilos, il a des escarres partout et il est aveugle », décrit Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis.
 
Placés au refuge 30 Millions d’Amis de la Tuilerie (77) et en pension, les chiens sont soignés et réalimentés progressivement… Nous vous donnerons bientôt de leurs nouvelles.
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Une pension clandestine

Selon les premiers éléments de l’enquête, ce squat servait d’élevage illégal et de pension.
 
Le propriétaire, âgé de 57 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. La Fondation 30 Millions d’Amis a déposé plainte pour « abandon », « acte de cruauté » ainsi que « défaut de certificat de capacité et d’ouverture ».
Merci à tous les donateurs de la Fondation sans qui tous ces sauvetages seraient impossibles ! Ne l’oubliez pas, c’est grâce à votre générosité que nous pouvons également venir en aide aux animaux détenus dans des conditions déplorables. Pour continuer nos actions, nous comptons sur vous : faites un don.

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Maltraités durant des années, 6 chiens enfin secourus

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Leur situation perdurait depuis plusieurs années. 6 chiens croisés beaucerons et bergers des Pyrénées complètement délaissés par leur maîtresse ont finalement pu être secourus grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis et la détermination du maire de la commune Le Cheylas, en Isère (09/11/2017). Ils ont été confiés à la Fondation par un arrêté du maire.
Ces chiens, qui vivaient en meute dans une maison insalubre remplie d’urine et d’excréments étaient littéralement livrés à eux-mêmes. Ils divaguaient même régulièrement au sein de la commune.

Malades

Leur état de santé et leur apparence catastrophique montrent clairement qu’ils n’étaient ni entretenus ni soignés : « Un des chiens n’a plus du tout de poils sur le corps à cause d’une grave infection de la peau qui ne date pas d’hier… Et une femelle a une tumeur à la mamelle que l’on doit opérer de toute urgence », déplore Anne Askevis, directrice du refuge Les Amis des Bêtes à Aix-les-Bains (73) où ils ont été placés. « Ils sont aussi infestés de puces et de vers et se jettent sur les gamelles que nous leur donnons », ajoute-t-elle.

Ce chien n’a presque plus de poils à cause
d’une infection de la peau.
© Refuge Amis des Bêtes Aix-les-Bains

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Craintifs

Enfin soignés et nourris correctement, il faudra tout de même un peu de temps et de patience pour qu’ils retrouvent confiance en l’homme. Ils pourront ensuite être placés en familles d’accueil. « Lorsqu’ils sont ensemble, ils ont un comportement de meute. Mais séparés, ils sont adorables. Ils sont en demande d’affection même s’ils sont très craintifs », précise Anne Askevis.

La Fondation 30 Millions d’Amis a déposé plainte pour « abandon » à l’encontre de la propriétaire.

Au Vert avec Lili s’ouvre vers le bien-être !

Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je souffre de petits problèmes de santé depuis de nombreuses années qui, mis bout à bout, m’empêchent d’avoir une vie calme et sereine, ou du moins, dénuée de tracas. C’est ainsi que je cherche des solutions pour aller mieux, pour guérir mes maux et me sentir bien dans mon corps, bien dans ma peau. Ma démarche est tant physique que psychologique, nos trois corps (mental, émotionnel, physique) étant profondément reliés.

Si j’ai mal au ventre en permanence, je suis néanmoins reconnaissante de ce que je traverse, car c’est une épreuve qui m’aide à grandir, à me chercher et à me trouver. Je reste persuadée que la maladie est là pour nous interpeller, nous réveiller, nous secouer, nous demander d’agir sur quelque chose qui ne fonctionne pas dans notre vie, qui nous empêche d’être relié avec notre « Je Suis », notre moi profond.

Au Vert avec Lili bien etre

J’aime vous parler de mon cheminement, d’une part parce que s’exprimer permet de se libérer, de se délester d’un poids, mais aussi parce que je sais que vous êtes nombreux et nombreuses à rencontrer les mêmes difficultés que moi : troubles et intolérances alimentaires, candida albicans et syndrome de l’intestin irritable ne vous sont (malheureusement) pas inconnus. C’est pourquoi, j’ai récemment pris la décision d’ouvrir mon blog sur le bien-être d’une manière générale.

Depuis 2012, je partage avec vous des recettes végétales et souvent sans gluten, qui reflètent mon évolution personnelle en matière d’alimentation. Je fais régulièrement intervenir des personnes dont l’expérience me parle, au travers de témoignages et d’interviews. Aujourd’hui, je veux aller plus loin. Sur les réseaux sociaux, je poste de temps en temps des coups de cœur santé, beauté ou bien-être, et je souhaite faire de même désormais sur Au Vert avec Lili, le blog.

Au Vert avec Lili bien etre

Après tout, l’alimentation n’est qu’une des clés pour être en santé, pour se sentir bien dans son corps, bien dans sa vie. Mais elle ne fait pas tout. J’ai longtemps cru, à tort, qu’il suffisait que j’agisse uniquement sur mon assiette pour guérir, pour être en paix, pour être heureuse, pour être moi. Bien sûr, je me plantais totalement. Alors aujourd’hui, j’ose, j’ouvre mes partages, quitte à déplaire, quitte à me planter. Je ne suis pas parfaite. Rappelez-vous que tout comme vous, je suis un être en cheminement…

L’éthique est pour moi très importante. Je suis intimement convaincue que le bien-être passe par le respect de tous : humains, animaux, planète… Nous formons un tout, nous sommes tous intrinsèquement reliés, nous avançons sur des routes différentes certes, mais ensemble. Aussi, dans mon quotidien, je cherche l’équilibre par rapport à cela. Encore une fois, cela ne signifie pas que je ne commets pas d’impairs, juste que je tente, j’essaye, je tâtonne, je fais des expériences… mais au final, je fais au mieux pour nuire le moins possible. Alors, quand il s’agit de prendre soin de moi, de ma maison, de mon corps, de ma santé, je cherche des alternatives douces, respectueuses, ce que j’appelle « éthiques ».

Au Vert avec Lili bien etre

Heureusement, il est de plus en plus facile de trouver des marques qui refusent les tests sur les animaux et qui s’évertuent à adopter une démarche durable. En tant que personne sensible, future maman, membre du mouvement Générations Cobayes, qui s’attache à prévenir et informer au sujet des perturbateurs endocriniens, je suis davantage sensibilisée aux alternatives « propres » et je cherche des solutions dans ce sens.

Lorsque mon corps a subit ses premières petites transformations liées au développement de bébé, j’ai d’abord cherché des vêtements de seconde main. Puis, je me suis intéressée aux crèmes que je pouvais utiliser pour tonifier ma peau ainsi qu’aux compléments alimentaires que je pouvais avaler sans crainte. En tant que journaliste, j’ai toujours à cœur de creuser. Je ne m’arrête pas sur les premières informations que je récolte sur la toile (sites web, blogs, forums, groupes et pages Facebook, comptes Instagram…). Je fouille. Je peux passer des heures à enquêter sur l’utilité d’une poussette ou d’un siège bébé, mais aussi sur les vertus des baies de Goji et de la spiruline (magique en période de grossesse, du moins pour moi !), et j’ai bien envie d’écrire prochainement à ce sujet-là, afin d’aider d’autres futures mamans comme moi.

Entre autres produits qui m’ont récemment séduits, ceux de la gamme « Ma grossesse » de Mustela m’ont parlé, et notamment la Crème Prévention Vergetures. Au début de ma grossesse, je m’étais tournée vers des huiles, d’abord une préparation trouvée en magasin bio mais qui me soulevait le cœur (impossible de supporter son odeur !), ensuite une huile d’amande douce. Mais m’enduire de gras avant d’aller me coucher n’est décidément pas mon truc et je dois dire que depuis que je me tartine de crème après ma douche du matin, je me sens plus légère !

Mustela, désormais bien installée sur le marché, appartient aux Laboratoires Expanscience, fondés en 1950 et qui touchent à la dermo-cosmétique, à la rhumatologie, à la dermatologie, au dentaire et aux actifs cosmétiques. N’étant pas familière avec ce groupe, j’ai souhaité les contacter afin de m’assurer que leurs produits correspondaient bien à mes besoins. Quelle bonne surprise de découvrir que le labo a entamé il y a 10 ans une démarche de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) pour mieux prendre soin des bébés, des futures et jeunes mamans, des patients arthrosiques, et plus largement de tous ses clients !

J’ai récolté de nombreuses informations qui me donnent envie de vous en dire davantage sur les Laboratoires Expanscience et leurs produits et c’est pourquoi je vais y revenir plus en détails dans un prochain article. Par souci de transparence, je souhaite noter ici que j’ai pu être rémunérée pour ce travail et que c’est une aubaine pour moi. En effet, après plus de cinq ans à travailler d’arrache-pied pour vous offrir tout un éventail de recettes et de conseils, et alors que mon contrat salarié s’apprête à prendre fin, j’ai envie de trouver une certaine liberté et de m’envoler de mes propres ailes, avec ce rêve fou : travailler de chez moi, avec mon bébé, en vivant d’une activité qui me porte, me tient à cœur, me donne des ailes… Tout en restant droite dans mes bottes, fidèle à mes valeurs et à mes engagements.

Au Vert avec Lili bien etre

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