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Une avancée exemplaire : La Fashion Week d’Helsinki sera bientôt sans cuir !

Après avoir reçu une lettre de la part de PETA Royaume-Uni, les organisateurs de la Fashion Week d’Helsinki – où l’accent est mis sur une mode durable – se sont engagés à y bannir tout article en cuir à partir de ses défilés de juillet 2019.

PETA/Repórter Brasil

Dans un communiqué qui reprend largement des informations fournies par PETA Royaume Uni sur l’industrie du cuir, la fondatrice de la Fashion Week d’Helsinki, Evelyn Mora, écrit :

« Nous, organisateurs de la Fashion Week d’Helsinki, avec le soutien de l’association nordique de la mode, nous positionnons contre la cruauté envers les animaux et les dégâts environnementaux qu’entraîne la production de cuir animal. »

En interdisant la présentation d’articles en cuir animal, la Fashion Week d’Helsinki devient un acteur avant-gardiste de la scène de la mode. Des créations novatrices conçues à partir de matières véganes, respectueuses des animaux et de l’environnement, défileront sur les podiums d’Helsinki en 2019 et ci-après, une avancée qui s’inscrit parfaitement dans l’air du temps, où la compassion est à la mode. En effet, les modeuses et modeurs se tournent de plus en plus vers la mode végane, et selon une étude, plus de deux-tiers des jeunes consommateurs seraient prêts à débourser plus pour des articles fabriqués de manière durable.

L’industrie du cuir fait subir à plus d’un milliard d’animaux l’atroce souffrance d’être confinés dans des hangars surpeuplés, castrés sans analgésique et tués de manière terrifiante à l’abattoir. Le cuir est un co-produit lucratif de l’industrie de la viande, l’un des plus grands pollueurs et principaux contributeurs au réchauffement climatique. Et le formaldéhyde, les dérivés de goudron, les teintures à base de cyanure et les autres substances toxiques utilisées dans les tanneries, polluent les terres et les cours d’eau environnants.

Pour ces raisons et bien d’autres, le cuir végan (confectionné à partir de feuilles d’ananas, de raisins, de champignons, de liège et autres) est en plein essor. Des grands noms de la mode se positionnent contre le cuir, dont Stella McCartney qui refuse d’utiliser des peaux animales dans ses créations et Lolita Lempicka, qui s’est associée à PETA pour narrer une vidéo informative sur la production de cuir.

Agissez pour les animaux massacrés pour le cuir en refusant d’en porter

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L214 lance la campagne #7900Litres

cet article a été publié à l'original en provenance de ce site

La production de viande implique un gaspillage massif d’eau. 1kg de protéines d’origine animale nécessite 7900L d’eau contre 4650L pour la même quantité de protéines d’origine végétale (eau de pluie exclue des calculs).
Mesurer votre empreinte en eau en fonction de la fréquence de vos repas contenant de la viande.

Le site #7900Litres

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Une orque, un dauphin et un ours dépérissent sous le regard des spectateurs

Morgan, Femke, Raspoutine… bien qu’ils soient membres d’espèces distinctes et soient séparés par des milliers de kilomètres, ces trois animaux souffrent d’une cause commune : leur cruel manque de liberté. Mais ce ne sont que trois des milliers d’êtres sensibles et intelligents qui languissent et meurent dans les parcs marins et les zoos, où ils sont détenus pour le profit.

La semaine dernière, l’agence de voyages britannique Thomas Cook a annoncé sa décision de supprimer de son catalogue les attractions impliquant « des orques en captivité » à la suite d’une campagne sans relâche menée par PETA Royaume-Uni. C’est une excellente nouvelle qui nous rapproche de la fin des cruels parcs marins qui exploitent des êtres sensibles et intelligents. Malheureusement, des individus continuent de souffrir de la captivité dans ces lieux, en France et ailleurs, et il est vital d’agir pour eux.

Un après-midi de soi-disant « divertissement » pour les visiteurs, toute une vie de détention et de détresse pour les animaux prisonniers.

Voici trois individus dont la santé se détériore à vue d’œil, et qui illustrent l’urgence de mettre fin à la captivité :

MORGAN

Il y a plus de huit ans, une jeune femelle orque appelée Morgan a été trouvée amaigrie dans la mer des Wadden au large des côtes néerlandaises. Le delphinarium des Pays-Bas Harderwijk a reçu la permission de capturer Morgan sous condition qu’elle soit relâchée une fois soignée. Bien qu’elle ait été rétablie en quelques mois seulement, le delphinarium ne l’a jamais remise en liberté.

Au lieu d’être réintroduite dans son groupe familial dans la mer de Norvège, elle a été envoyée au Loro Parque en 2011, un parc marin à la mauvaise réputation à Tenerife, où elle languit depuis, confinée dans un bassin d’eau chlorée et contrainte d’exécuter des numéros pour de la nourriture.

L’extrême souffrance de Morgan est confirmée par de nombreux experts, qui ont identifié plusieurs problèmes de santé et des signes de détresse psychologique chez elle et chez les autres orques du Loro Parque. Certaines ont des dents en moins parce qu’elles rongent en permanence les bords de leur bassin.

D’autres ont des blessures causées par des attaques de congénères frustrés et agressifs. Ces animaux intelligents, sociables et d’ordinaire vifs flottent à la surface de l’eau, abattus et apathiques.

En plus d’être retenue dans un bassin pitoyablement petit, privée de ce qui lui est naturel et important et exhibée pour divertir les visiteurs, Morgan est inséminée de force pour tenter de faire naître d’autres orques qui seront à leur tour exploitées et emprisonnées.

Il n’est ainsi pas étonnant qu’elle se frappe fréquemment le front contre la paroi de son bassin. En 2016, elle a fait les gros titres lorsqu’elle s’est volontairement échouée en pleine représentation, restant immobile sur le bord du bassin pendant près de 10 minutes, un comportement hors du commun pour une orque.

Il est grand temps que Morgan soit relâchée pour qu’elle puisse enfin jouir de la vie dont elle a été privée.

FEMKE

Morgan est loin d’être le seul cétacé souffrant dans un delphinarium en France. Une vidéo diffusée cet été montre Femke, l’un des dauphins du parc Astérix, se laissant flotter, amorphe, à la surface de l’eau.

Prisonnière du parc Astérix depuis 2008, Femke a été capturée et arrachée à sa famille en 1984 au large de la Floride, et son état de santé se dégrade de jour en jour depuis lors. Elle a contracté une maladie grave desquelles elle garde des séquelles (un corps déformé et couvert de kystes et de creux) et son aileron dorsal est affaissé. La situation s’est encore empirée en 2016, lorsque son fils lui a été retiré et envoyé dans un autre parc marin. Depuis, Femke paraît se laisser mourir, semblant démoralisée par son triste sort.

©Réseau Cétacés

Près de 15 dauphins sont décédés en 30 ans dans les bassins du mouroir qu’est le parc Astérix. Il est grand temps d’en finir avec cette exploitation archaïque – qui n’a, en outre, aucun rapport avec l’univers d’Uderzo et Goscinny.

Il est vital pour Femke qu’elle soit transférée dans un sanctuaire marin adapté à ses besoins, où elle pourrait vivre en semi-liberté et recevoir des soins dans une zone délimitée de l’océan, idéalement en compagnie de son fils Ekinox, qui, lui, croupit dans une prison aquatique en Grèce.

RASPOUTINE

Il n’y a pas que les cétacés qui souffrent dans les prisons que sont les parcs marins. L’état potentiellement critique de Raspoutine, l’un des deux ours polaires prisonniers du Marineland d’Antibes, a été fortement relayé sur les réseaux cet été.

La vidéo, partagée par l’association C’est Assez montrerait des signes de faiblesse et de mauvaise santé chez l’ours en raison de la chaleur caniculaire. Selon elle on y voit « l’ours en plein soleil sous une température de 23 °C », alors que les températures de plus de 10 °C peuvent provoquer l’hyperthermie chez les ours polaires – et rappelons que le thermomètre a facilement dépassé les 30 °C plus tard dans l’été. Raspoutine « apparaît haletant, la bave à la bouche, fatigué et répétant sans cesse le même va-et-vient ». Les mouvements répétitifs (appelés « stéréotypies ») sont très communs chez les animaux captifs, signes d’une profonde détresse psychologique.

Il n’y a plus aucun doute aujourd’hui : la captivité nuit aux animaux sauvages, et c’est tout particulièrement vrai des ours polaires selon des chercheurs de l’Université d’Oxford. Dans leur milieu naturel au pôle Nord, ces animaux parcourent des milliers de kilomètres, chassent leur nourriture et défendent leur territoire. Par contraste, l’enclos moyen des ours captifs est 1 million de fois plus petit que l’aire naturelle dont ils ont besoin.

Les ours polaires n’ont rien à faire sur la côte d’Azur, et tout comme les orques, dauphins, otaries et autres animaux prisonniers, ne méritent pas d’y être enfermés. Le Marineland d’Antibes doit cesser d’exploiter des animaux intelligents pour le profit et s’engager à transférer ces êtres vers des sanctuaires adaptés.

Agissez pour ces animaux en souffrance

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Des nouvelles de la campagne : le Parlement européen fait passer la pétition de PETA au stade supérieur

Alors que la Commission européenne a procédé à une évaluation formelle du règlement REACH sur les produits chimiques, plus de 100 000 citoyens bienveillants sont passés à l’action en signant une lettre ouverte à la Commission européenne et à l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA), demandant que l’UE devienne le chef de file d’une science progressiste et innovante en mettant fin aux expériences cruelles sur les animaux et en acceptant des méthodes de recherche de pointe et sans animaux.

Nous voulions être certains que vos voix fussent entendues partout où cela compte, et PETA et ses affiliées européennes ont donc envoyé la lettre à la Commission des pétitions du Parlement européen. À la suite de cela, Dr Julia Baines, conseillère en politique scientifique pour PETA UK a été invitée pour s’exprimer devant cette commission.

Dr Baines a expliqué aux députés que jusqu’en 2016, environ 1 million d’animaux avaient déjà été utilisés dans des tests douloureux et mortels dans le cadre de REACH et que de nombreux autres ont été utilisés depuis lors. Pourtant, des scientifiques et des régulateurs du monde entier reconnaissent que les stratégies de tests sans animaux pour prédire les effets sur la santé humaine peuvent fournir des données plus fiables et supérieures que celles provenant de tests sur les animaux.

Elle a aussi souligné que la Commission européenne et l’ECHA continuent de permettre que des ingrédients de cosmétiques soient testés sur les animaux dans le cadre de REACH, et appelé les députés à mettre fin à cette pratique honteuse.

Ainsi que le Dr Baines l’a expliqué : « Il s’agit ici de dynamiser l’innovation scientifique, d’améliorer la santé humaine et d’améliorer le bien-être animal. Il suffit que des personnes ouvertes d’esprit comme vous l’êtes saisissent ces opportunités. »

Nous sommes heureux de pouvoir annoncer que la commission a accepté à l’unanimité de réagir en transmettant la pétition à l’ECHA et à la Commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen pour un avis officiel et à l’intergroupe du Parlement européen sur le bien-être et la conservation des animaux pour sa considération.

C’est une grande avancée dans nos efforts visant à insuffler une volonté politique pour promouvoir des méthodes de tests humaines, et nous n’aurions pas pu y parvenir sans votre soutien.

Ce que vous pouvez faire

Vous pouvez agir davantage pour aider les animaux dans les laboratoires en appelant la Commission européenne et le Parlement européen à mettre en place un moratorium sur toutes les expériences sur les animaux :

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Le pays de Galles interdira les animaux sauvages dans les cirques à partir de l’année prochaine !

Il y a quelques jours, le premier ministre du pays de Gales, Carwyn Jones, a annoncé que le gouvernement gallois allait présenter une loi pour interdire l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques itinérants.

Sam Haddock

Le gouvernement a publié un communiqué dans lequel il déclare que « la façon dont les animaux sont traités est le miroir d’une société et dans les douze prochains mois, une loi sera proposée pour interdire l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques itinérants pour des motifs de bien-être animal ».

PETA est ravie que le gouvernement gallois prenne un engagement ferme pour bannir les cirques avec animaux sauvages, une forme archaïque et si manifestement cruelle d’exploitation des animaux. La captivité fait vivre l’enfer aux animaux comme les tigres, les zèbres, les lions et les éléphants, et l’environnement du cirque est incapable de répondre à leurs besoins complexes.

Comme l’on peut s’y attendre, ils deviennent frustrés, stressés et dépressifs après une vie entière à être privés de tout ce qui compte pour eux. Ils sont enfermés en cage dans des remorques et sont transportés la plupart du temps et forcés de faire des tours dérangeants pour les spectacles des cirques dont l’idée du divertissement est restée bloquée au XIXème siècle.

Le mouvement contre les cirques cruels qui exploitent des animaux sauvages est général. Outre-Manche, l’Irlande et l’Écosse les ont interdits, de même que des pays comme l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Grèce, les Pays-Bas et le Portugal ailleurs en Europe. En Angleterre, une interdiction prendra effet en 2020.

En France, plus de 100 communes (dont Paris, Montpellier, Strasbourg et Rennes) ont pris position pour des cirques sans animaux sauvages mais le gouvernement se réfugie toujours dans l’inaction.

Envoyons un message au gouvernement

Signez la pétition pour une interdiction nationale des cirques qui détiennent des animaux sauvages :

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Victoire : Grenoble se positionne pour des cirques sans animaux !

Nous nous rapprochons du moment où la majorité des grandes villes auront bientôt pris position pour des cirques sans animaux et demandé à l’État d’agir pour y parvenir.

Après Paris, Rennes et Strasbourg, c’est au tour de Grenoble d’appeler à une transition nationale vers des cirques où tous les artistes seraient volontaires, alors que plus de 100 communes se sont déjà positionnées en ce sens. PETA avait contacté la ville à plusieurs reprises pour qu’elle agisse, et c’est désormais chose faite avec l’adoption de ce vœu.

Comme l’écrit André Joseph Bouglione, ancien dresseur et patron de l’Écocirque, dans son livre Contre l’exploitation animale, « Je ne vois plus de beauté dans un numéro de lions, je vois de l’esclavage […] Oui au cirque sans les animaux, cela veut dire que les gens veulent du cirque, mais que cela les gêne d’y voir des animaux sauvages enfermés. C’est l’évolution naturelle des ». En effet, 67 % des Françaises et des Français sont pour l’interdiction des cirques avec animaux sauvages selon un sondage IFOP/30 Millions d’Amis de février 2018.

En France, des centaines d’animaux sont prisonniers à vie de cirques qui les utilisent pour réaliser des tours absurdes et cruels. Inactifs la grande majorité du temps, ils développent des troubles du comportement dus au stress et aux privations. Chaque minute qui s’écoule dans les cages, les remorques et les enclos des cirques ajoute à leur détresse.

Faisons changer les choses partout en France

Le gouvernement doit désormais entendre le message de la majorité des citoyennes et citoyens et d’un nombre croissant de communes et empêcher que des prisons ambulantes continuent à sillonner la France.

Signez notre pétition pour l’interdiction des cirques avec animaux sauvages :

Et partagez-la autour de vous pour la faire grossir :


 

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Action historique d’un prince saoudien pour mettre fin à la maltraitance des animaux à Petra, après les révélations de PETA

Dans une entente conclue entre le ministre jordanien du tourisme et du patrimoine historique, Son Excellence Lina Annab ; le commissaire en chef de l’Agence de développement de Petra et du tourisme local, Son Excellence Falah Omoush ; et le prince saoudien Khaled bin Alwaleed de KBW Investments, de grandes améliorations vont voir le jour à Petra. Elles devraient aider à préserver les marches du site, prévenir les plaintes des visiteurs internationaux et mettre fin aux coups et autres mauvais traitements dont les animaux de labeur sont victimes comme l’avaient montré les images de l’activité touristique dans cette ancienne cité, révélées par PETA.

Le protocole d’entente, signé récemment, comprend l’introduction de véhicules électriques respectueux de l’environnement pour le transport des touristes et l’installation de cliniques vétérinaires modernes, où les animaux pourraient recevoir des soins vétérinaires réguliers. D’autres mesures prévoient de fournir de nouveaux points d’eau pour s’assurer que les animaux aient accès à une eau potable et fraîche et d’interdire le fait de forcer des animaux à emprunter des chemins dangereux ou de porter des charges lourdes.

Les révélations de PETA

Voici ce que nous avions révélé en janvier 2018 :

Puis en avril :

Aidez les animaux captifs

En France, les animaux prisonniers dans les cirques subissent des conditions de vie si terribles qu’une grande majorité des Françaises et des Français – 67 % selon un sondage IFOP/30 Millions d’Amis de février 2018 – voudraient voir ces lieux de souffrance interdits.

À la captivité à vie dans des environnements stressants et inadaptés s’ajoutent les transports fréquents, la violence du dressage et les spectacles pénibles qu’ils sont contraints de réaliser. Mettons fin à cette pratique barbare en signant la pétition pour une interdiction nationale :

En quelques instants, écrivez également à votre maire pour lui demander de prendre position pour des cirques sans animaux sauvages dans sa commune, comme plus de 100 villes françaises dont Paris, Strasbourg, Montpellier, Rennes et Ajaccio :

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« La Boucherie éthique » : Un documentaire parodique dévoile l’absurdité des promesses de « viande issue d’animaux heureux »

Jusqu’où sont prêts à aller les mangeurs de viande pour défendre l’idée illusoire selon laquelle « la viande peut être issue d’animaux heureux » ? La Boucherie éthique, un documentaire plein de dérision signé par les réalisateurs Les Parasites, montre un boucher qui ampute des animaux avant de les équiper de prothèses, dans le but de fabriquer de la viande « éthique ». Regardez l’intégralité du film ici :

Ce film plein d’humour est porteur d’un message fort en faveur des droits des animaux : la viande « éthique » est une utopie. Si la viande produite avec des membres amputés d’animaux n’existe évidemment pas, diverses vidéos tournées dans le cadre d’enquêtes montrent que les étiquettes que l’on retrouve réellement sur les étals des boucheries, telles qu’« animaux élevés en plein air » ou encore « abattage respectueux du bien-être animal », sont tout aussi absurdes. Dans l’industrie de la viande, tous les animaux souffrent.

Si la cruauté envers les animaux, le changement climatique ou votre propre santé sont des questions qui vous préoccupent, alors ignorez les stratagèmes marketing de l’industrie de la viande : devenir végan est la meilleure décision que vous puissiez prendre. Ce mode de vie gagnant chaque jour en popularité, les options véganes sont de plus en plus nombreuses dans les restaurants, les supermarchés et le commerce. Commandez votre exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe » pour découvrir des conseils et idées de recettes.

 

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La nouvelle loi de protection des animaux du Luxembourg dont la France devrait s’inspirer

Depuis le début du mois, le Luxembourg applique une nouvelle loi sur la protection des animaux qui supplante les lois françaises en la matière. Bien qu’elle n’interdise pas les industries qui font tant souffrir les animaux pour notre alimentation, notre habillement, nos expérimentations ou notre divertissement, elle marque une prise de conscience grandissante de l’importance des droits des animaux et apporte des avancées importantes.

Voyons les principales mesures qu’elle contient.

Des avancées certaines

  • L’abattage doit être fait après étourdissement
  • Toute intervention douloureuse doit être pratiquée sous anesthésie et les amputations sans motifs vétérinaires sont prohibées, ce qui devrait signer la fin de l’épointage des becs de poules et des castrations à vif de porcelets
  • Il est désormais interdit de décerner des animaux à titre de prix, par exemple lors de foires ou de concours
  • Le gavage pour la production de foie gras est interdit
  • La loi n’autorise pas les élevages dont l’objectif principal est de prendre la peau, la fourrure, les plumes ou la laine des animaux
  • La chasse à courre est interdite
  • La vente ou le don de chiens ou de chats dans des commerces, des marchés ou dans la rue est interdite, une mesure qui va dans le bon sens tant les refuges sont déjà pleins d’animaux à adopter
  • La loi demande aux citoyens de porter secours à tout animal « souffrant, blessé ou en danger».

Les avancées potentielles :  un essai à transformer

Le futur dira si certains des nouveaux droits vont être appliqués ou rester théorique, comme c’est le cas en France où les propriétaires d’animaux sont censés les garder dans des conditions compatibles avec leurs « impératifs biologiques » mais les enferment dans des espaces minuscules et inadaptés, dans les élevages intensifs, des zoos et des cirques.

L’article 4 du chapitre 2 de la loi de Luxembourg déclare que :

(1) Toute personne qui détient un animal, qui en a la garde ou qui en prend soin est tenue :

  1. de donner à l’animal l’alimentation, l’abreuvage et les soins appropriés à son espèce et de lui fournir un logement adapté à ses besoins physiologiques, éthologiques et écologiques;

  2. d’éviter de restreindre les besoins naturels d’exercice et de mouvement d’un animal de façon à ce qu’il n’en résulte pour lui des douleurs, des souffrances, des angoisses, des dommages ou des lésions […]

ce qui pourrait annoncer l’interdiction des élevages de poules en batterie, de lapins en cage, de l’enfermement des bovins et les fermes-usines de poulets ou de cochons. Ou rester lettre-morte.

L’article 17 de la loi prévoie des sanctions pénales bien définies pour toutes les infractions à la loi, ce qui la rend plus crédible. Cependant, certaines amendes sont très faibles et donc peu dissuasives. Il serait rentable pour un industriel de payer une hypothétique amende de 25 à 1000 € seulement, et de continuer à enfermer des animaux dans des conditions inadaptées.

Les oubliés de la loi

Les zoos et les cirques pourront toujours détenir et faire du profit aux dépends d’animaux que seul leur environnement naturel peut satisfaire.

Les laboratoires pourront continuer à faire leurs expériences archaïques et cruelles sur les animaux et des tortures qui seraient punies partout ailleurs deviennent légales lorsqu’elles sont infligées par des expérimentateurs.

Ce que peut faire la France, tout de suite

Pour obtenir des avancées dans notre pays, soyons nombreux à signer ces deux pétitions nationales :

Ce que vous pouvez faire

Inutile d’attendre des lois pour venir en aide aux animaux. La meilleure chose que vous puissiez faire, c’est de devenir végan. Demandez gratuitement votre « Guide du végan en herbe » pour commencer.

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Dans une nouvelle vidéo, Natalie Portman incite à la compassion envers les animaux

Natalie Portman apparaît dans une nouvelle vidéo de PETA rendant hommage à la mémoire d’Isaac Bashevis Singer (1902–1991), ardent défenseur des droits des animaux qui remporta le Prix Nobel de littérature il y a 40 ans.

« Isaac Singer a grandi en Pologne, dans la même région que ma famille », explique l’actrice dans cette vidéo. « Et comme eux, il a fui les horreurs de l’Holocauste. Mais les cruautés dont il a été témoin ont fait de Singer l’un des écrivains les plus édifiants du 20ème siècle. »

Les personnages principaux de ses grands succès littéraires sont des fers de lance de la lutte pour les droits des femmes, des homosexuels et en particulier des droits des animaux.

« Je ne suis pas devenu végétarien pour ma santé, mais pour la santé des poulets » a un jour déclaré l’auteur.

Dans son roman autobiographique Shosha, le célèbre auteur juif a écrit, au sujet des animaux, cette phrase qui restera dans les annales : « Nous faisons subir aux créatures de Dieu, ce que les Nazis nous ont fait subir ». La tribune The Slaughterer, qu’il écrivit pour The New Yorker, relate l’histoire d’un jeune homme qui adore les animaux mais qui est nommé sacrificateur rituel de sa commune. Perturbé par la cruauté de son travail, il s’interroge à propos des origines de la violence.

Isaac Singer écrit ainsi :

« Tant que les êtres humains continuent à répandre le sang d’innocentes créatures, il ne peut y avoir ni paix, ni liberté, ni harmonie. Le massacre et la justice ne peuvent pas coexister. »

« Aujourd’hui, nous sommes nombreux à défendre les animaux, mais ce n’a pas toujours été le cas », explique Natalie Portman, dont la nouvelle vidéo pour PETA est destinée à faire connaître l’héritage d’Isaac Singer aux jeunes générations. « Il y a plusieurs décennies, un homme a exprimé la condition critique des animaux si clairement et hardiment qu’il était impossible pour le monde moderne de l’ignorer. »

Moby a produit la bande-son de la vidéo, qui a été réalisée par le cinéaste Jesse Dylan, dont le père, Bob Dylan, a été inspiré par Isaac Singer dans les années 60.

Défendez les animaux comme Natalie Portman et Isaac Bashevis Singer

Notre nouvelle vidéo se centre sur la contribution d’Isaac Bashevis Singer à la lutte pour le respect des animaux, décrit par Natalie Portman, mais l’actrice elle-même n’est pas en reste. Dans de nombreux entretiens avec la presse elle discrédite certains mythes sur le mode de vie végan et rappelle à ses fans à quel point il est essentiel de considérer les animaux comme les êtres sensibles qu’ils sont et les laisser hors de nos assiettes.

Il est extrêmement simple de suivre l’excellent exemple de ces deux personnalités. Référez-vous à notre Guide du végan en herbe gratuit, il contient des conseils et informations pour faciliter la transition vers un mode de vie sans cruauté envers les animaux.

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