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Gaufres à la courge, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco (vegan)

Avant de donner naissance à mon premier enfant, un événement dont je vous parlerai prochainement, j’ai réalisé et rédigé une série de recettes que je peux désormais partager avec vous, deux semaines après ma sortie de la maternité. Je n’ai pas encore repris possession de ma cuisine, je n’ai pas le courage, le désir ou même le temps de penser à de nouveaux plats. Je me nourris simplement, aidée dans un premier temps de ma maman puis aujourd’hui de mon mari. Cet recette de gaufres à la courge, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco, je l’ai écrite au mois de janvier et je tenais à la partager avec vous avant la fin de la saison des courges…

L’envie m’a pris récemment d’acquérir un gaufrier via ma plateforme d’achats préférée : le Boncoin. Sitôt l’appareil entre mes mains, il me fallait le tester et c’est alors qu’est née cette recette de gaufres à la courge butternut, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco. Idéale pour un brunch, un déjeuner ou un dîner léger et gourmands (tout dépend du nombre de gaufres qu’on avale, naturellement !), elle peut se transformer en savoureux pancakes si on ne possède pas de gaufrier. Ainsi, aucune frustration : tout le monde peut se régaler !

Gaufres à la courge

Vous le savez peut-être : les toasts à l’avocat sont l’un de mes repas favoris, surtout depuis que je peux trouver des avocats “made in Provence” (j’opte quoi qu’il arrive pour des avocats européens). J’aime les marier à du sésame ou encore de la cacahuète, de la roquette ou de la mâche : ça dépote !! L’idée ici, c’est de rendre ces tartines chères à mon cœur encore plus fabuleuses, grâce à la texture unique de la gaufre – croustillante sur l’extérieur, moelleuse à l’intérieur.

Gaufres à la courge 2

Pour réaliser mes gaufres végétales, j’ai opté pour de la courge butternut et des graines de lin pour remplacer les œufs, ainsi qu’une farine d’avoine confectionnée par mes petites mains à partir de flocons d’avoine sans gluten. Je vous en dis plus dans la partie “Notes”, après la recette de gaufres à la courge. J’ai opté pour de l’huile de coco comme matière grasse ainsi que pour un lait de noisette comme liquide, ces derniers se mariant parfaitement bien à la courge butternut.

Gaufres à la courge 3

Gaufres à la courge butternut, avocat et mâche, sauce cacahuètes et coco

Gaufres à la courge butternut

Ingrédients pour 5 gaufres :

  • 170 g de courge butternut
  • 200 g de farine d’avoine*
  • 1 c. à soupe de graines de lin (que vous pouvez remplacer par des graines de chia)
  • 1 petite c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 petite c. à café de fleur de sel
  • 1/4 c. à café de cannelle
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 200 ml de lait végétal au choix (pour ma part du lait riz/noisette)
  • 45 g d’huile de coco fondue (que vous pouvez remplacer par de l’huile d’olive) + un peu d’huile pour le gaufrier

Déroulement de la recette :

  1. Laver la courge et la cuire 10 minutes à la vapeur. Vous pouvez garder la peau si elle est bio.
  2. Verser la farine d’avoine dans un saladier.
  3. Moudre les graines de lin et les incorporer à la farine.
  4. Ajouter le bicarbonate, le sel et la cannelle.
  5. Mixer la courge cuite avec le jus de citron ou le vinaigre, le lait végétal et l’huile.
  6. Combiner les deux préparations.
  7. Faire chauffer le gaufrier et le huiler.
  8. Déposer un cinquième de pâte par empreinte à gaufre en une couche plutôt épaisse.
  9. Faire cuire les gaufres 5 à 6 minutes.

Notes :

  • Vous pouvez remplacer la courge butternut par de la patate douce.
  • Si vous n’avez pas de gaufrier, préparez des pancakes avec cette même recette !
  • Optez pour une version sucrée en nappant les gaufres de sirop d’érable ou de pâte à tartiner chocolat/noisettes.
  • *Parlons farines… J’ai réalisé ma farine d’avoine en mixant finement au robot des flocons d’avoine. On peut aussi utiliser directement de la farine d’avoine. Sachez qu’il existe des flocons d’avoine sans gluten et qu’il est ainsi possible de réaliser facilement sa farine d’avoine maison. Vous pouvez également opter pour une farine de blé ou d’épeautre, ou encore une farine de petit-épeautre. Pour une autre version sans gluten, je vous recommande un mélange de farines de riz complet et de sarrasin ou de teff.

Garniture et sauce

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 1 à 2 gaufres à la courge par personne
  • 2 belles poignées de mâche
  • 1 avocat mûr
  • 1 c. à soupe de purée de cacahuète
  • 1 c. à soupe de tamari ou de sauce soja
  • 100 g de lait de coco
  • 2 c. à café de graines de courge
  • Mélange 5 baies du moulin

Déroulement de la recette :

  1. Laver la mâche et la déposer sur une partie de gaufre.
  2. Tailler l’avocat en fines lamelles.
  3. Dans un bol, mélanger la purée de cacahuète, le tamari ou la sauce soja ainsi que le lait de coco.
  4. Répartir la sauce sur les gaufres ainsi que les graines de courge.
  5. Donner quelques tours de moulin avant de servir.

Notes :

  • Vous pouvez troquer la mâche pour de la roquette.
  • Pour tailler l’avocat en rose, je vous recommande ce tutoriel vidéo.
  • Optez pour de la purée de sésame (ou même de noisette ou d’amande complète) en remplacement de la purée de cacahuète.
  • Remplacez le lait de coco par la crème végétale de votre choix.
  • Remplacez les graines de courge par des noisettes concassées.
  • Servez les gaufres accompagnées de petits légumes de saison.
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Gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot sans matière grasse (vegan)

Cette recette sera, je pense, la dernière avant mon accouchement ! Elle me donnera de la force pour le jour J. J’ai un gros coup de cœur pour mon gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot, sans matière grasse ni sucre raffiné, dont les saveurs viennent adoucir la fraîcheur de l’hiver. Dégusté au coin du feu ou sous un plaid avec une tasse de thé de Noël bien chaud, il constitue une pause toute douce dans la journée. Mon gâteau à l’orange a l’avantage d’être sans matière grasse et donc plus digeste qu’un goûter classique. Son extérieur est de ce fait un peu plus croustillant, mais son intérieur reste bien moelleux. On peut réaliser une version avec ou sans gluten, selon ses tolérances et les farines que l’on a chez soi. On peut également le glacer, si on le souhaite, avec du chocolat ou du lait de coco.

Gâteau à l'orange

Je m’amuse beaucoup en ce moment à créer des desserts sans matière grasse. Pourquoi sans matière grasse ? Pour ma part, il est question de tolérance digestive et non pas de “chasse au gras” comme prônent certains gourous de la diététique. Je ne suis pas dans cette démarche, les acides gras essentiels étant justement… essentiels ! J’ai du mal à digérer le gras cuit, tout simplement. C’est pourquoi je préfère cuire mes légumes à la vapeur par exemple et les arroser d’huile ensuite, ou encore confectionner des gâteaux sans huile, dans la mesure du possible. J’ai réalisé ce gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot à plusieurs reprises cet hiver, et c’est pourquoi je peux également vous proposer une version à l’amande et au chocolat qui a beaucoup plu également. On peut ainsi se servir de cette recette comme base à décliner selon les occasions et les envies. Gardez-la précieusement !

Gâteau à l'orange 2

Gâteau à l’orange, au curcuma et au pavot sans matière grasse ni sucre raffiné

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 100 g de yaourt au soja
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 80 g de sirop d’agave ou d’érable
  • 200 ml de jus d’orange
  • Le zeste de 2 oranges bio
  • 210 g de farine (cf. notes)
  • 60 g de poudre d’amande
  • 10 g de poudre levante
  • 1/2 c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café de curcuma moulu
  • 1/2 c. à café de cannelle moulue
  • 1 c. à soupe de graines de pavot

Déroulement de la recette :

  1. Dans un saladier, combiner le yaourt au soja, le jus de citron jaune ou le vinaigre de cidre, le sirop d’agave ou d’érable, le jus d’orange ainsi que le zeste des oranges.
  2. Incorporer la farine, la poudre d’amande, la poudre levante, le bicarbonate alimentaire, le sel, le curcuma, la cannelle et les graines de pavot.
  3. Graisser un moule (avec de la margarine, de l’huile de coco, de tournesol ou d’olive) de 16 à 18 cm et y verser la préparation.
  4. Enfourner 35 à 40 minutes à 180°C (th.6). Vérifier la cuisson en piquant le cœur du gâteau avec la lame fine d’un couteau : cette dernière doit ressortir sèche. Le temps de cuisson peut varier en fonction des fours.
  5. Laisser reposer avant de démouler et de découper.

Notes :

  • Pour un gâteau sans gluten, optez pour un mélange de farines sans gluten, comme par exemple : 150 g de farine de riz semi-complet ou complet + 60 g de farine de millet, de quinoa ou de sarrasin, ou encore de fécule de maïs/pomme de terre ou d’arrow-root. Pour une version pauvre en gluten et légère, je vous recommande d’utiliser 210 g de farine de petit-épeautre. Si vous avez un système digestif qui supporte le gluten, une farine d’épeautre T70 sera appréciée. Et puis si jamais vous êtes un(e) inconditionnel(le) de la farine de blé, une farine T65 sera très bien.
  • Optez pour une version cake en versant la préparation dans un petit moule à cake.
  • Troquez l’orange pour du citron ou de la mandarine.
  • Conservation : le gâteau, qui ne contient pas de matière grasse, conserve son moelleux très peu de temps. Aussi, je vous recommande de le manger dans les deux jours, de l’envelopper dans un torchon propre et de le stocker au frais.

Gâteau à l'orange 3

Gâteau orange, curcuma et pavot avec son glaçage au lait de coco, en forme de couronne pour les fêtes (j’ai doublé les quantités)

Variante : Gâteau à l’amande

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 100 g de yaourt au soja
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune ou de vinaigre de cidre
  • 80 g de sirop d’agave ou d’érable
  • 200 ml de jus de pommes
  • 210 g de farine (cf. notes)
  • 60 g de poudre d’amande
  • 10 g de poudre levante
  • 1/2 c. à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café d’extrait d’amande amère

Déroulement de la recette :

  1. Dans un saladier, combiner le yaourt au soja, le jus de citron jaune ou le vinaigre de cidre, le sirop d’agave ou d’érable, ainsi que le jus de pommes.
  2. Incorporer la farine, la poudre d’amande, la poudre levante, le bicarbonate alimentaire, le sel et l’extrait d’amande amère.
  3. Graisser un moule (avec de la margarine, de l’huile de coco, de tournesol ou d’olive) de 16 à 18 cm et y verser la préparation.
  4. Enfourner 35 à 40 minutes à 180°C (th.6). Vérifier la cuisson en piquant le cœur du gâteau avec la lame fine d’un couteau : cette dernière doit ressortir sèche. Le temps de cuisson peut varier en fonction des fours.
  5. Laisser reposer avant de démouler et de découper.

Notes :

  • Pour un gâteau sans gluten, optez pour un mélange de farines sans gluten, comme par exemple : 150 g de farine de riz semi-complet ou complet + 60 g de farine de millet, de quinoa ou de sarrasin, ou encore de fécule de maïs/pomme de terre ou d’arrow-root. Pour une version pauvre en gluten et légère, je vous recommande d’utiliser 210 g de farine de petit-épeautre. Si vous avez un système digestif qui supporte le gluten, une farine d’épeautre T70 sera appréciée. Et puis si jamais vous êtes un(e) inconditionnel(le) de la farine de blé, une farine T65 sera très bien.
  • Optez pour une version cake en versant la préparation dans un petit moule à cake.
  • Conservation : le gâteau, qui ne contient pas de matière grasse, conserve son moelleux très peu de temps. Aussi, je vous recommande de le manger dans les deux jours, de l’envelopper dans un torchon propre et de le stocker au frais.

Gâteau à l'orange 4

Gâteau à l’amande et au chocolat en forme de sapin, décoré de super-fruits séchés et de noix de coco râpée

Glaçages recommandés

Au lait de coco

  • 200 g de lait de coco en conserve (celui de la marque bio Organi est parfait)
  • 1 c. à soupe de sirop d’agave ou d’érable
  • 2 c. à soupe de jus d’orange

Méthode :

  1. Placer la conserve de lait de coco au réfrigérateur pendant 4 heures au moins.
  2. Verser la crème solide de coco dans un saladier et ajouter le sirop ainsi que le jus.
  3. Fouettez une à deux minutes.
  4. Répartir le glaçage uniformément sur le gâteau et laisser complètement refroidir, de préférence au frais.

Au chocolat

  • 100 g de chocolat noir à pâtisser
  • 2 c. à soupe de lait végétal au choix

Méthode :

  1. Casser le chocolat en morceaux et le placer dans un bol avec le lait végétal.
  2. Faire chauffer au bain-marie, jusqu’à ce que le chocolat soit fondu.
  3. Bien mélanger la préparation.
  4. Répartir le glaçage uniformément sur le gâteau et laisser complètement refroidir, de préférence au frais.

Notes :

  • Je vous recommande le glaçage au lait de coco pour le gâteau à l’orange et celui au chocolat pour le gâteau à l’amande. Cela étant dit, le chocolat fonctionne très bien avec l’orange également.
  • Vous pouvez également et tout simplement saupoudrer votre gâteau de sucre glace, comme sur la photo.
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Pain aux fruits {pommes, fruits secs et noix} (vegan)

En novembre dernier, je me suis rendue à Lyon pour une conférence sur un salon bio. Parfois, je donne des démonstrations culinaires en public, mais cette fois-ci, je présentais mon livre “Anti-candida” et j’expliquais mon parcours. Après avoir parlé devant une cinquantaine de personnes pendant plus d’une heure, je suis allée me balader sur le salon. Je connaissais Les Produits de la Vie grâce au Veggie World, mais je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter au stand et de déguster leurs produits. Ce jour-là, j’avais un peu de temps justement, et puis j’avais faim. Mon regard s’est tout de suite porté sur le Pain aux Fruits, un best-seller de la marque allemande.

Pain aux fruits

Je suis tombée sous le charme de ce gâteau aux fruits secs et aux noix, légèrement moelleux et pas trop sucré. J’ai de suite consulté la liste des ingrédients sur le site des Produits de la Vie, avec l’idée de réaliser ma propre version. Le projet est resté en suspend quelques temps, sans jamais vraiment me quitter. Lorsque j’ai enfin pris la peine d’acheter des pommes, des fruits secs et des noix, je ne pouvais plus reculer et heureusement. Le secret du Pain aux Fruits des Produits de la Vie est bien gardé et c’est tant mieux. Car c’est ma version de ce petit-déjeuner ou goûter que j’avais envie de vous livrer, à mi-chemin entre un pain bien moelleux et un gâteau d’hiver, parfumé aux épices de Noël.

Pain aux fruits 2

Pain aux fruits {pommes, fruits secs et noix}

Ingrédients pour dix à douze tranches :

  • 450 g de pommes bio (poids sans le trognon mais avec la peau)
  • 100 g de sirop d’agave ou d’érable
  • 10 g de poudre levante
  • 200 g de farine (cf. notes)
  • 1/2 c. à soupe de quatre-épices
  • 1/2 c. à soupe de cannelle moulue
  • 50 g de raisins secs
  • 45 g d’abricots secs
  • 35 g de canneberges séchées
  • 50 g de noisettes
  • 40 g de noix de pécan

Déroulement de la recette :

  1. Laver les pommes et les râper, puis les placer dans un saladier.
  2. Incorporer le sirop, la poudre levante, la farine et les épices.
  3. Ajouter les raisins et les abricots secs, découpés en petits dés, ainsi que les canneberges.
  4. Concasser les noisettes et les noix de pécan au pilon, puis les ajouter à la préparation.
  5. Mélanger le tout une dernière fois.
  6. Graisser un moule à cake ou à brioche (ce dernier est un peu plus large qu’un moule à cake et est parfait pour cette recette) avec de la margarine, de l’huile de coco, de tournesol ou d’olive.
  7. Verser la pâte dans le moule en veillant à bien la répartir.
  8. Enfourner dans un moule préalablement préchauffé à 160°C (th.5/6) pendant 45 à 50 minutes. Le temps de cuisson peut varier selon les fours.
  9. Laisser refroidir avant de démouler et de découper.

Notes :

  • Pour cette recette, privilégiez une farine de petit épeautre, plutôt légère et faible en gluten. Vous pouvez également opter pour une farine d’épeautre ou de blé (T55 ou T65). Pour une version sans gluten, il vous faudra mélanger deux farines, soit riz complet (135 g) et sarrasin (65 g).
  • Optez pour les fruits secs et les oléagineux de votre choix : pruneaux, figues séchées, noix de Grenoble, amandes…
  • Conservation : le pain aux fruits se conserve plusieurs jours enveloppé dans un torchon propre.
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Quelques idées pour un goûter vegan {#InstaFood}

Je vous livre aujourd’hui mon quatrième article #InstaFood. Après les salades, les plats d’hiver et les repas express, je me suis dit que ce serait sympa de partager avec vous sur mon blog quelques idées pour un goûter vegan. Les images qui vont suivre sont toutes issues de mon compte Instagram sur lequel je peux passer des heures à baver devant les photos des copines ou de parfaits inconnus, mais aussi sur lequel j’aime poster les images de certains de mes repas ou pauses gourmandes. Cet article reprend donc certains moments de ma vie vécus avec une petite cuillère à la main qui me rappellent des bons souvenirs. J’espère ainsi vous donner des envies ou des idées pour un goûter sans produits d’origine animale, souvent sans gluten, toujours apprécié dans la gratitude et l’instant présent.

Quelques idées pour un goûter vegan {#InstaFood}

goûter vegan

Deux tartines de pain aux fruits secs et aux noix, tartiné de purée de noisette sur laquelle je dépose des rondelles de banane. Parfois je saupoudre de cacao ou de fève tonka râpée.

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Une part de moelleux au chocolat, réalisé à partir de pâte à tartiner Tartinades, un très beau produit bio et sans huile. J’ai réalisé ma pâte à tartiner avec 1 sachet de Tartinades et 100 ml de lait de noisette. J’ai mangé 2 c. à soupe, il me restait environ 165 g de pâte à tartiner, que j’ai mélangée avec 20 g d’huile de coco fondue, 100 g de compote de pommes non sucrée, 30 g de farine de coco, 20 g de fécule, 1 pincée de sel et 1/2 c. à café de bicarbonate. J’ai huilé un moule rond de 14 cm de diamètre, j’ai versé la pâte et enfourné 20 minutes à 160° (th.5). J’ai laissé tiédir avant de dévorer mon fondant…!

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Un yaourt au soja dans lequel je viens glisser quelques fruits et du Philobio. Cette poudre “magique” au goût doudou, composée d’ingrédients bio, contribue à retrouver un équilibre oméga-3/oméga-6 naturel, qui conduit à un bien-être digestif et général. Une portion quotidienne de 30 g (soit 1 sachet) régule le transit et la flore intestinale. Au début, j’étais partie pour faire une cure de 30 jours et puis j’en suis tellement contente que je continue, d’autant plus que j’apprécie beaucoup son fondateur, Thomas Erpicum, spécialiste du microbiote intestinal, avec qui j’ai eu l’occasion de travailler à plusieurs reprises.

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L’idée géniale quand il fait beau : un yaourt au soja citron / coco / aux fruits / vanille… qui est sur le point de périmer (ou pas !) et dans lequel on vient planter un bâtonnet en plein dans l’opercule, dans le cœur (c’est violent !), avant de placer au congélateur… Quand s’annonce une envie de glace, on sort son pot, on le passe sous l’eau chaude pour le démouler et hop hop hop, on se régale !

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Un ou deux cookies sans gluten, sans sucre et sans FODMAPs. Légèrement plus croustillants que mes cookies habituels à cause du manque de sucre, ils sont pourtant délicieux et peuvent vous accompagner en cas de régime anti-candida par exemple ! Pour 1 cookie il faut mélanger 20 g de farine de riz semi-complet, 5 g fécule de maïs ou pomme de terre, 10 g d’huile de coco ramollie, 2 c. à café de lait végétal au choix, 1 pincée de sel, 1/2 c. à café de vanille moulue et 10 g de chocolat noir au choix, réduit en pépites. On forme son biscuit, on enfourne 12 minutes à 180 degrés (th.6) et on laisse refroidir avant de déguster.

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Un bol avec les ingrédients du placard. J’ai mixé au robot 40 g de noix de cajou avec 25 ml d’eau et 25 ml de jus de citron, 10 g de sirop de coco et 2 c. à café de graines de chia. J’ai versé la crème obtenue dans un petit bol et incorporé 10 g de flocons d’avoine sans gluten et 2 abricots secs coupés en petit morceaux.

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Un porridge chaud au lait de riz et noisettes, saupoudré du mélange caroube/maca/lucuma Macaccino Dark de la marque Iswari, de sirop d’érable, de baies de goji et de purée d’amandes blanches. Avec deux dattes fraîches, c’est le bonheur !! Cette association de saveurs automnales est merveilleuse.

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Un bol protéiné avec 1 banane écrasée, 2 c. à soupe de protéines de riz, 1 c. à soupe de psyllium blond, 1 c. à soupe de Macaccino Iswari (mélange de caroube, maca et lucuma), 100 ml de lait d’amandes et 1 poignée de superfruits séchés.

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Une part de tarte au citron meringuée. Pour la recette, j’ai repris celle de la tarte au citron meringuée de mon dernier livre “Passionnément Vegan”.

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Une part de cheesecake aux fruits rouges du congélateur. Mais pas n’importe lequel puisque j’ai jeté mon dévolu sur la recette de cheesecake aux framboises végétal et sans gluten de la fabuleuse Laura. Très simple à réaliser, il peut se prêter à de nombreuses variations.

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Et puis une autre part, parce que ce cheesecake aux fruits rouges est simplement trop bon ! Sans cuisson, très digeste, sucré à l’agave ou à l’érable (comme ici), réalisé avec des noix de cajou et des fruits rouges surgelés, en quelques minutes seulement (3 étapes rapides et faciles), il est également délicieux le matin au petit-déjeuner et l’après-midi en guise de goûter.

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Encore un bol complet et gourmand. Ce dernier est composé de (dans le sens des aiguilles d’une montre) 1 c. à café de spiruline, 100 g de yaourt de soja, 2 c. à soupe de muesli, 1 c. à soupe de baies de goji, 2 c. à soupe de farine (ou fibres) de coco et 1 c. à soupe de protéines de riz. J’arrose le tout de lait d’amande et je grignote des fruits secs.

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Des petites crèmes toutes simples à base de lait de coco, de lait d’amande, de graines de chia et de mangue… Et puis c’est TOUT !! Le bonheur dans toute sa simplicité !

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Encore un pudding de graines de chia mais avec du lait de riz et quelques lamelles de fruits qui sont en saison (en ce moment, c’est kiwi par exemple !).

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Une part de gâteau moelleux au citron dont la recette tirée de mon “Cuisine vegan Super Facile” peut se trouver ici.

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Ou de banana bread sans gluten aux graines de pavot.

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Pour le goûter, je raffole également des boissons… Que ce soient des golden latte et des chaï, ou encore des smoothies verts, avec mon chouchou banane blettes cannelle et lait de noisette…

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Une boisson à l’avocat, au café, au lait d’amande et à la crème de coco dont la recette provient de Marie Gabrielle de NutriAds

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Une boisson chocolatée “crue” légèrement épicée, réalisée avec 20 g de noix de cajou mises à tremper 1h puis mixées au blender avec 1 tout petit morceau de gingembre frais, 2 dattes dénoyautées, 1 belle c. à café de cacao cru en poudre, 1/4 de c. à café de cannelle moulue, 220 ml d’eau bouillante et 1/2 c. à café d’huile de coco…

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Une infusion de gingembre frais composée de jus de gingembre frais que je réalise à l’extracteur et que je dilue ensuite dans de l’eau chaude. J’ajoute quelques gouttes de jus de citron et de sirop d’agave. J’accompagne ma boisson d’un fruit. J’adore les fruits au goûter et plus particulièrement la pomme. Je ne peux pas me passer de pomme. En ce moment, je vis une histoire d’avoir avec la pomme Breaburn.

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Ma grande passion dans la vie, comme vous allez constater avec ces dernières images, c’est le latte en version café décaféiné et lait de soja, que je déguste à l’extérieur de chez moi et qui prend alors un sens presque méditatif. Je n’arrive pas à expliquer ce que je ressens lorsque je vis ce moment “latte déca soja”, mais j’ai le sentiment de faire une vraie coupure dans ma vie, de renouer avec mes origines anglo-saxonnes, de faire partie du monde et en même temps de m’en couper. Qui sait, peut-être que mon futur professionnel rejoindra cette passion du latte végétal bien fait.

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#vegan #vegetal #veganfood #vegetalien #sansgluten #sanslactose #healthyfood #plantbased

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Et vous, qu’est-ce que vous aimez manger ou boire à l’heure du goûter ?

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Ma purée de légumes onctueuse (vegan)

Vous allez penser que je prends de l’avance ! Je n’ai pas encore accouché que déjà, je me mets aux purées… Effectivement. En réalité, la purée est une des mes grandes passions, surtout depuis que j’y glisse quelques ingrédients magiques qui font toute la différence. La recette que je vous propose aujourd’hui est donc celle de ma purée de légumes onctueuse, que j’accompagne souvent de riz ou de millet.

puree de legumes onctueuse

Durant ma grossesse, j’ai rencontré beaucoup de problèmes digestifs et la purée a été le plat qui m’a permis à de nombreuses reprises de continuer à m’alimenter convenablement, sans trop d’inconfort. Aujourd’hui, je vous invite à réaliser le duo pomme de terre/carotte, disponible toute l’année, mais sachez qu’il est agréable d’opter pour de la patate douce, du panais, du potimarron, du céleri rave (on préférera toujours des légumes à chair fondante, qui ne rendent pas trop d’eau)… On peut partir sur un ou deux légumes, selon ses envies, et varier les possibilités grâce aux épices et aux purées d’oléagineux, mon ingrédient fétiche qui fait ici toute la différence, vous verrez.

puree de legumes onctueuse

Ma purée de légumes onctueuse

Ingrédients pour 1 personne :

  • 1 pomme de terre moyenne, à chair fondante (Monalisa, Bintje, Caesar, Marabel…)
  • 1 carotte moyenne
  • 1 c. à café de curry aux algues*
  • 1 c. à café de poudre de noisettes
  • 1 c. à café de levure maltée (sauf si vous êtes cœliaque)
  • 1 c. à café de purée d’amandes complètes ou de cacahuètes
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de poivre

Déroulement de la recette :

  1. Laver les légumes. S’ils sont bio, garder la peau.
  2. Les couper en gros tronçons et les faire cuire 15 à 20 minutes à la vapeur.
  3. Mixer les légumes au robot jusqu’à l’obtention d’une purée de consistance qui vous convienne (on peut aimer la purée avec des morceaux, ce qui est mon cas, ou bien lisse). Si nécessaire, ajouter un filet d’eau.
  4. Incorporer le curry aux algues, la poudre de noisettes, la levure maltée et la purée d’amandes ou de cacahuètes.
  5. Saler et poivrer avant de déguster.

Notes :

  • Le curry aux algues, késako ? Il s’agit simplement d’un mélange que je prépare moi-même en combinant tout simplement du curry en poudre avec des algues séchées en paillettes. C’est délicieux et facile à saupoudrer un peu partout.
  • La poudre de noisettes apporte ici un réel plus, en apportant davantage de gourmandise à la purée, tout comme la levure maltée.
  • Quant à la purée d’oléagineux, elle rend la purée crémeuse et onctueuse, réconfortante et doudou à souhait.
  • On peut également ajouter à sa préparation des graines de sésame et de courge, pour un peu de croustillant.
  • Ma purée se veut plus ou moins complète. Je la mange souvent comme petit plat, accompagnée d’une belle salade verte et de pain sans gluten, en fonction de mon appétit. On peut aussi la servir avec des saucisses végétales, du riz, du quinoa ou du millet.
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Tagliatelles aux épinards, à la crème et à la purée de cacahuètes (vegan)

Cette recette de tagliatelles aux épinards est idéale pour ceux et celles qui ne savent plus quoi faire à manger et qui ont envie de passer le moins de temps possible en cuisine (pour cette recette, comptez 5 à 12 minutes, en fonction du temps de cuisson de vos pâtes), sans lésiner cependant sur le plaisir (comme une blogueuse culinaire enceinte de plus de huit mois par exemple…!). Plus j’approche de mon terme, moins j’ai envie de préparer de petits plats… Alors je me tourne vers des choses toutes simples et je me suis dit que ce serait chouette de les partager également avec vous, car après tout, cela peut vous donner quelques idées !

Tagliatelles aux épinards

Mes tagliatelles aux épinards, à la crème et à la purée de cacahuètes ont été réalisées avec des pâtes fraîches, dont vous pourrez retrouver la recette dans mon ouvrage Passionnément Vegan, mais elles peuvent également être confectionnées avec n’importe quelles pâtes, avec ou sans gluten. J’y ai ajouté des épinards que j’ai fait cuire dans un peu de crème végétale, ma préférée étant la crème de riz de la marque SOY (elle est sans sucre ajouté), auxquels j’ai ajouté un peu de purée de cacahuètes, de graines de sésame, d’épices et de spiruline, ma grande copine de grossesse !

Tagliatelles aux épinards

Ce plat est ainsi complet, l’arachide étant une excellente source de protéines et d’acides gras essentiels. La spiruline, tout comme le sésame, est un concentré de nutriments et est idéale pour les femmes enceintes, ou pour toute personne qui a besoin d’un petit coup de pouce à cause d’une fatigue prononcée notamment (si vous souffrez de candidose, je vous recommande une cure de spiruline et de chlorelle, une autre algue championne). J’aime saupoudrer mes plats de levure maltée, qui présente elle aussi d’extraordinaires qualités nutritionnelles. En cas de candidose, on s’en éloignera quelques temps avant d’y revenir avec parcimonie.

Tagliatelles aux épinards, à la crème et à la purée de cacahuètes

Ingrédients pour 1 personne :

  • 100 g de pâtes fraîches ou 80 g de pâtes crues, avec ou sans gluten
  • 100 ml de crème végétale au choix
  • 4 belles poignées d’épinards frais
  • 1/2 c. à café curry en poudre
  • 1 c. à café de purée de cacahuètes
  • 1/2 c. à café de graines de sésame
  • 1 c. à café de levure maltée (à oublier si on est cœliaque)
  • 1 c. à café de spiruline
  • Sel, au goût

Déroulement de la recette :

  1. Cuire les pâtes “al dente”, les égoutter et les passer sous l’eau froide.
  2. Verser la crème dans une sauteuse ou une casserole (celle des pâtes par exemple, pour avoir moins de vaisselle à faire) et ajouter les épinards ainsi que le curry. Faire cuire à feu doux/moyen à couvert, pendant 1 minute, le temps que les épinards fondent un peu.
  3. Incorporer les pâtes cuites, la purée de cacahuètes et les graines de sésame, et poursuivre la cuisson 1 bonne minute, en prenant soin de bien mélanger. Si la préparation accroche, verser un tout petit peu d’eau dans la casserole.
  4. Verser dans une assiette creuse et saupoudrer de levure maltée et de spiruline. Saler au goût.
  5. Mélanger et déguster.

Notes :

  • On peut remplacer la purée de cacahuètes par de la purée d’amandes ou de noisettes, mais aussi de sésame 1/2 complet ou noir.
  • Personnellement, je préfère la spiruline en poudre qu’en paillettes. L’algue possède un goût particulier auquel on s’habitue vite (si ce n’est pas le cas, inutile de se forcer, hein ?!).
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Moelleux à l’amande individuels sans gluten (vegan)

Quelle difficulté à trouver un titre pour ces moelleux à l’amande individuels sans gluten… Mais j’y suis parvenue, ouf ! C’est à force de voir défiler des gâteaux et galettes des rois (que certains renomment astucieusement “galette des reines”) que j’ai eu envie non pas d’une frangipane mais d’un petit moelleux au bon goût d’amande.

Moelleux à l'amande

Ma digestion étant de plus en plus capricieuse ces temps-ci (merci bébé et SII !), je me suis lancée dans quelque chose de très simple, avec peu d’ingrédients, et des ingrédients qui ne provoquent pas chez moi de brûlures d’estomac (ils sont rares ces temps-ci). Grâce à des amandes que j’ai réduites en poudre, de la fécule, de la purée d’amande complète, d’extrait d’amande amère, de lait d’amande et de sirop d’érable, j’ai réalisé un appareil qui, cuit au four et au bain-marie dans un petit ramequin à crèmes brûlées, donne d’excellents moelleux à l’amande individuels, à déguster de préférence tièdes, nappés de sirop d’érable. Une belle alternative aux desserts des rois et reines, d’autant plus qu’on peut facilement y dissimuler une fève et tomber dessus à coup sûr !

Moelleux à l'amande 2

Moelleux à l’amande individuels sans gluten, sans beurre et sans farine

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 60 g de poudre d’amandes
  • 40 g de fécule de maïs ou de pommes de terre, ou d’arrow-root
  • 30 g de purée d’amande complète (ou, à défaut, de purée d’amande blanche)
  • 1 c. à café d’extrait d’amande amère
  • 40 g de sirop d’érable
  • 100 ml de lait d’amande
  • Une pointe de couteau de fève tonka râpée (facultatif mais recommandé)
  • Un peu d’huile de coco

Déroulement de la recette :

  1. Dans un bol, mélanger la poudre d’amandes et la fécule de maïs.
  2. Incorporer la purée d’amande complète, l’extrait d’amande amère, le sirop d’érable et le lait d’amande.
  3. Bien mélanger la préparation au fouet.
  4. Ajouter la fève tonka râpée.
  5. Huiler légèrement 2 ramequins à crèmes brûlées avec l’huile de coco.
  6. Répartir la préparation dans les ramequins.
  7. Déposer les ramequins dans un plat allant au four et verser de l’eau jusqu’à mi-hauteur.
  8. Enfourner dans un four préalablement préchauffé à 180° (th.6) pendant 25 minutes.
  9. Déguster de préférence tiède afin de profiter du moelleux du moelleux (oui, ça se dit !), à la petite cuillère, avec un peu de sirop d’érable, les yeux fermés, une tasse de rooïbos à la main et une petite musique douce en fond…

Variantes :

  • Ajoutez des quartiers de clémentine à votre appareil, c’est fabuleux !
  • Vous pouvez bien évidemment célébrer la noisette plutôt que l’amande en optant pour de la poudre, une purée et un lait de noisettes.
  • Libre à vous également de préférer une fécule de pommes de terre…
  • … de la vanille moulue en remplacement de la fève tonka…
  • … ou du sirop d’agave ou de coco comme alternative au sirop d’érable.
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Moelleux à l’amande individuels sans gluten, beurre et farine (vegan)

Quelle difficulté à trouver un titre pour ce dessert/encas !! Ce sera donc “moelleux à l’amande individuels sans gluten, sans beurre et sans farine”, un titre d’article qui me fait chantonner “sans chemise et sans pantalon”… C’est donc que c’est le bon (ou pas) ! C’est à force de voir défiler des gâteaux et galettes des rois (que certains renomment astucieusement “galette des reines”) que j’ai eu envie non pas d’une frangipane mais d’un petit moelleux au bon goût d’amande.

Moelleux amande individuels

Ma digestion étant de plus en plus capricieuse ces temps-ci (merci bébé et SII !), je me suis lancée dans quelque chose de très simple, avec peu d’ingrédients, et des ingrédients qui ne provoquent pas chez moi de brûlures d’estomac (ils sont rares ces temps-ci). Grâce à des amandes que j’ai réduites en poudre, de la fécule, de la purée d’amande complète, d’extrait d’amande amère, de lait d’amande et de sirop d’érable, j’ai réalisé un appareil qui, cuit au four et au bain-marie dans un petit ramequin à crèmes brûlées, donne d’excellents moelleux à l’amande individuels, à déguster de préférence tièdes, nappés de sirop d’érable. Une belle alternative aux desserts des rois et reines, d’autant plus qu’on peut facilement y dissimuler une fève et tomber dessus à coup sûr !

Moelleux amande individuels

Moelleux à l’amande individuels sans gluten, sans beurre et sans farine

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 60 g de poudre d’amandes
  • 50 g de fécule de maïs ou de pommes de terre, ou d’arrow-root
  • 30 g de purée d’amande complète (ou, à défaut, de purée d’amande blanche)
  • 1 c. à café d’extrait d’amande amère
  • 40 g de sirop d’érable
  • 100 ml de lait d’amande
  • Une pointe de couteau de fève tonka râpée (facultatif mais recommandé)
  • Un peu d’huile de coco

Déroulement de la recette :

  1. Dans un bol, mélanger la poudre d’amandes et la fécule de maïs.
  2. Incorporer la purée d’amande complète, l’extrait d’amande amère, le sirop d’érable et le lait d’amande.
  3. Bien mélanger la préparation au fouet.
  4. Ajouter la fève tonka râpée.
  5. Huiler légèrement 2 ramequins à crèmes brûlées avec l’huile de coco.
  6. Répartir la préparation dans les ramequins.
  7. Déposer les ramequins dans un plat allant au four et verser de l’eau jusqu’à mi-hauteur.
  8. Enfourner dans un four préalablement préchauffé à 180° (th.6) pendant 25 minutes.
  9. Déguster de préférence tiède afin de profiter du moelleux du moelleux (oui, ça se dit !), à la petite cuillère, avec un peu de sirop d’érable, les yeux fermés, une tasse de rooïbos à la main et une petite musique douce en fond…

Variantes :

  • Ajoutez des quartiers de clémentine à votre appareil, c’est fabuleux !
  • Vous pouvez bien évidemment célébrer la noisette plutôt que l’amande en optant pour de la poudre, une purée et un lait de noisettes.
  • Libre à vous également de préférer une fécule de pommes de terre…
  • … de la vanille moulue en remplacement de la fève tonka…
  • … ou du sirop d’agave ou de coco comme alternative au sirop d’érable.
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Candidose : par où commencer ?

Colites intestinales avec gaz, ballonnements, démangeaisons anales, diarrhées, constipation ; fatigue inexpliquée et troubles du sommeil ; problèmes gynécologiques récurrents ; eczéma, psoriasis, champignons aux pieds, muguet ; dépression, anxiété, maux de têtes, difficultés à se concentrer, sautes d’humeur ; douleurs articulaires et musculaires… et si le responsable de vos maux était le candida albicans (ou la candidose) ?

Candida albicans et candidose

Ce champignon de type levure qui est présent à l’état naturel dans votre organisme se nourrit habituellement de matières organiques en décomposition, assurant ainsi un équilibre bactérien dans votre corps. Cependant, à cause du stress, de médicaments oxydants comme les antibiotiques, les corticoïdes, la pilule contraceptive et la plupart des vaccins ou d’une alimentation trop raffinée (sucre blanc, pain blanc, pâtisseries industrielles, fritures, fromages et viandes gras, sodas…), le candida albicans peut se multiplier à l’excès et donner ainsi lieu à une candidose, une maladie chronique qui s’installe petit à petit et dont il est difficile de se débarrasser.

Pendant de nombreuses années, j’ai souffert en silence de douleurs digestives à répétition, de mycoses, de dépression et d’anxiété, d’une fatigue chronique… sans savoir que ces maux étaient liés mais surtout reliés au candida albicans. Les médecins que j’avais consultés préféraient m’envoyer chez le psy plutôt que de m’orienter vers d’autres techniques, d’autres médecines, d’autres solutions. Je ne leur en veux plus aujourd’hui, je sais qu’ils ne pouvaient pas faire autrement, hormis admettre qu’ils n’y comprenaient rien eux non plus, qu’ils n’avaient pas été formés au diagnostic d’une candidose.

Car mettre le mot « candidose » sur une pathologie c’est prendre le risque. Celui de ne pas savoir accompagner le patient vers la guérison. Voyez-vous : de mon point de vue, basé sur mon expérience personnelle mais aussi des nombreuses rencontres que j’ai pu faire ces dernières années, il n’y a pas une manière d’aborder le problème, mais plusieurs. Et c’est ce que je vais développer dans cet article. En effet, vous êtes nombreux et nombreuses à atterrir sur mon blog via les moteurs de recherche ou par le bouche-à-oreille, à suspecter une candidose mais à ne pas savoir comment agir par la suite. Si j’ai écrit plusieurs articles (ici et ) au sujet de cette levure, réalisé plusieurs vidéos (ici, ici, et ) et publié un ouvrage, je peux comprendre qu’il vous faut un endroit qui centralise les informations que je peux vous apporter, et j’espère que vous trouverez vos réponses dans ces lignes.

Candida albicans : un cheminement

Quand on souffre de candidose, on se retrouve souvent seul, incompris. On lutte de son côté, d’abord dans un état d’affolement (quand j’ai enfin su quel mal s’était emparé de moi, j’ai bêtement pleuré « mais je ne pouvais pas avoir autre chose, une maladie connue !! »), puis de colère (« cette candidose n’aura pas ma peau ! ») et enfin d’acceptation (« OK, c’est ainsi, je vais m’en sortir, ça prendra du temps mais j’ai confiance en la Vie ! »). Personnellement, c’est dans cette dernière attitude que j’ai trouvé la solution, MA solution. Quand il s’agit du candida albicans, je le redis : il y a plusieurs chemins et non pas un seul. Du reste, c’est ce qui est difficile avec la candidose. On cherche, on tâtonne, on s’égare, on teste tout plein de choses, on y laisse des sous (beaucoup de sous !), de l’énergie et de l’espoir aussi, mais on finit toujours par avancer quelle que soit la route empruntée et on grandit, qu’est-ce qu’on grandit…!!! Je suis maintes et maintes fois repartie à zéro. Et puis j’ai enfin fait la paix avec mes 3 corps (mental, émotionnel, physique).

Je tiens à souligner que si vous souffrez d’une prolifération de candida albicans aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Vous avez un terrain favorable (en médecine ayurvédique, la candidose est souvent reliée à un déséquilibre de Vata, l’élément lié au mouvement, à ce qui nous agite et nous stimule, le grand “mal” de notre société, m’a expliqué mon amie Cécile) et à la moindre contrariété, qu’elle soit émotionnelle ou physique, vous risquez de revoir vos anciens maux apparaître, même une fois que vous êtes guéri(e). La différence avec avant toutefois, c’est que vous êtes désormais en possession des bonnes armes, vous avez en vous les bons outils pour faire face, vous connaissez votre corps, vous savez comment il réagit et à quoi, vous êtes fort de votre expérience.

Candidose : le diagnostic

Les différentes méthodes pour diagnostiquer une candidose sont :

Dans un premier temps, je vous recommande d’effectuer les deux premiers tests, ils sont gratuits et accessibles. Bien qu’ils ne soient pas fiables à 100%, ils permettent néanmoins de s’assurer qu’on est sur la bonne piste. Les trois derniers examens sont plus contraignants et coûteux : ils impliquent de trouver un prescripteur qui saura vous orienter vers les bons bilans et de vouloir dépenser un peu d’argent pour vous assurer un diagnostic sur papier. Je vous recommande de vous tourner vers un naturopathe ou un médecin spécialisé en micro-nutrition. Je vous ai indiqué les liens des tests que j’ai réalisés.

Traiter une candidose

Vient ensuite le moment de remettre de l’équilibre dans sa vie. Comme je l’ai noté plus haut, la prolifération du candida albicans est le résultat d’un déséquilibre bactérien et on peut le voir comme le symbole d’un redémarrage à réaliser. La levure se nourrissant de matières mortes, si l’on se tourne vers la métaphysique, cette philosophie qui relie les maux émotionnels et corporels, on peut se poser la question suivante : qu’est-ce qui nous parasite actuellement dans notre vie ? Qu’est-ce qui ne correspond pas à nos attentes ? Suis-je trop exigeant(e) et méfiant(e) dans mes relations ? Ai-je la sensation d’être débordé(e), d’en faire trop, d’être dispersé(e) ? Par ailleurs, le foie étant l’organe le plus directement touché par la candidose, on peut s’interroger sur ce qui nous cause de la frustration et de la colère, sur ce qui nous ronge, tout simplement… Je reviens plus longuement sur le décodage des maux et des maladies dans un article de blog que j’ai écrit pour les éditions Jouvence, à paraître avant la fin de la semaine, et dont je vous recommande la lecture (je vous indiquerai alors le lien).

La prolifération du candida albicans fait baisser le taux vibratoire et la vitalité des personnes qui en sont victimes. Aussi, une approche holistique de la guérison est à mon sens indispensable. C’est pourquoi, quand on vous oriente vers un régime classique « anti-candida », on ne fait que repousser le problème. Qu’est-ce que le régime « anti-candida » me demanderez-vous ? C’est une diète très stricte que recommandent certains professionnels de la santé et qui peut causer plus de dommages que de bienfaits sur le long terme. Ce régime de privations stipule qu’il faut supprimer de son alimentation la sauce soja, le thé noir, le café, le chocolat, les produits laitiers, tous les fruits frais ou secs, toutes les boissons fermentées, tous les produits maltés, tous les vinaigres, certains oléagineux, les champignons, les légumes amidonnés et racines (pomme de terre, panais, betterave, navet…), les sucres lents comme le riz, les pâtes et le pain, les céréales riches en gluten…

Si certains de ces aliments gagnent effectivement à être mis de côté quelques temps, il n’empêche que passer d’une alimentation « classique » à un régime drastique n’est jamais bénéfique, tant pour le corps que pour la tête ! En effet, vous risquez de stresser davantage votre corps et donc de favoriser le développement du candida albicans, tout comme d’introduire dans votre mental trop de contrôle, favorisant ainsi la restriction cognitive et certains troubles du comportement alimentaire. Pour guérir de la candidose, il faut avant tout faire la paix : avec soi-même, avec les autres, avec sa vie et celle des autres… Catégoriser les aliments comme « bons » ou « mauvais » ne fait qu’éloigner la prise de conscience de ses sensations alimentaires, indispensable à une meilleure connaissance de ses besoins réels. À ce sujet, je vous recommande également la lecture de plusieurs articles du blog Green Delight.

L’alimentation idéale

“Comment procéder donc ?”, me demanderez-vous à juste titre. Parmi toutes les méthodes que j’ai expérimentées, toutes m’ont été aussi bénéfiques que nocives. Pourquoi ? À chaque fois je fonçais tête baissée, sans réellement m’écouter, me plongeant corps et âme dans le jeûne, l’alimentation vivante, l’ayurvéda ou encore les régimes pauvre en FODMAPs, à Index Glycémique bas ou Low Carb/sans sucre. Je voulais tout faire, trop faire, beaucoup trop rapidement, brusquant ainsi mon corps, le maltraitant en quelques sortes, l’empêchant de s’adapter et le privant de ses besoins véritables. C’est ainsi que durant un hiver entier, je ne me suis nourrie que d’aliments crus alors que j’ai les intestins fragiles et que j’aime les légumes cuits, que j’ai fait des cures d’ail frais et en gélules alors que je ne le digère absolument pas, que je me suis forcée à avaler du jus de Noni alors que c’est la boisson la plus dégueulasse (excusez le terme, mais je n’en trouve pas d’autres !) que j’ai jamais goûtée… J’entretenais ainsi sans le savoir une lutte sans merci dans laquelle je me bagarrais… contre moi-même !!!

Candidose

Aujourd’hui, je compose des assiettes qui me conviennent en piochant dans tous ces différents outils : des jus de fruits et de légumes, des boissons chaudes au gingembre et curcuma, des légumes cuits en abondance, une consommation raisonnable de céréales, quelques fruits frais et secs et une poignée d’oléagineux en guise d’en-cas… Dans ma tête ne réside aucun interdit, seulement la conviction profonde que certains aliments me conviennent et me font du bien, tandis que certains m’apportent une lourdeur digestive et des brûlures d’estomac. Vous l’aurez compris : l’alimentation idéale est celle qui vous fait du bien, à vous et rien qu’à vous ! Il va donc falloir partir à sa recherche…!

Parvenir à éradiquer sa prolifération de candida albicans est un processus qui demande du temps, de la patience, de l’ouverture et de la tolérance. Il ne faut pas avoir peur de chercher, de se remettre en question, d’expérimenter, de s’accorder du temps pour soi, pour méditer, pour pratiquer une activité qui vous fait du bien comme le yoga ou le qi gong par exemple, mais aussi la danse, la natation, la marche… Le tout dans un esprit de respect de soi et d’amour.

Aller plus loin

Je ne sous-entends pas qu’un changement alimentaire ne doit pas être opéré, simplement qu’il doit se faire dans la douceur et l’amour de soi, à un rythme qui est le sien. Dans mon ouvrage « Mon alimentation facile Anti-candida et 70 recettes », paru aux éditions Jouvence en octobre 2017, j’explique mon approche en profondeur et je vous livre mes recettes (pour le coup, j’estime que les repas industriels doivent être troqués pour des repas maison !) pour vous accompagner au quotidien dans votre démarche. Cependant, j’insiste également sur le fait que trouver l’alimentation juste, celle qui correspond à ses valeurs, à sa sensibilité digestive ainsi qu’à son mode de vie n’est pas une tâche facile et qu’un traitement anti-candida implique un travail sur soi à réaliser. Je vous en dis plus sur mon blog ainsi que dans une interview réalisée par Carole Rinaldi pour la Télé Jouvence.

La guérison de la candidose est un processus long, dans lequel nos trois corps (mental, émotionnel et physique) sont sollicités. Parce qu’elle fait appel à ses ressentis, à ses émotions, à son vécu, à une véritable transformation intérieure, elle ne peut d’après moi être protocolisée ou réduite à un simple régime alimentaire. C’est pourquoi je vous encourage vivement à vous faire accompagner par un naturopathe compétent qui saura vous guider et vous soutenir dans votre démarche. Mais surtout, je vous invite à garder la foi, à ne pas baisser les bras, à sourire à la maladie car cette dernière, au final, vous apprendra beaucoup sur vous-même et vous permettra d’accomplir votre mission sur Terre.

Le témoignage d’Érinna

J’ai rencontré Érinna lors d’une conférence que j’ai donnée sur le candida albicans et la candidose en novembre dernier. J’ai pu échanger avec elle sur son combat et apprécier son parcours et ses propos qui restent positifs malgré tout ce que la jeune femme a traversé. Elle a gentiment accepté de partager avec vous son cheminement, que voici… Il est le reflet de ce que traversent bien souvent les personnes atteintes de candidose : incomprises, ballottées à droite et à gauche, livrées à elles-mêmes… Souvenez-vous cependant toujours de ceci : vous n’êtes pas seul(e) !

«La petite histoire que je vais vous raconter aujourd’hui est la mienne. En réalité, nous sommes deux, car j’ai une “invitée” depuis environ un an. Elle ne me quitte plus, elle s’appelle Candida Albicans ou plutôt Candidose (qui est sa petite copine moins sympa que la première). Je ne l’ai pas conviée. À dire vrai, je la trouve même un peu collante. Mais elle s’est incrustée sans me demander mon avis. Je ne m’étalerais pas sur ce qu’est une candidose, Lili l’a fait pour moi. Je ne le savais pas encore mais notre histoire a commencé en juillet 2016 avec une prise d’antibiotiques à forte dose pour une très grosse infection urinaire. Infection très vite guérie grâce à ces merveilleux antibiotiques (les antibiotiques c’est pourtant pas automatique !). C’était sans compter sur l’installation de ma copine la candidose…

Ma langue était devenue douloureuse et légèrement jaune, une fatigue extrême me saisissait, sans parler des douleurs au niveau de mes muscles. Les deux derniers symptômes ne m’inquiétaient pas vraiment, je travaillais beaucoup et cela me paraissait logique. Le médecin m’avait dit que c’était juste un petit muguet buccal (mycose buccale) lié à la prise des antibiotiques. Dans mon cas, c’était bien plus sérieux. Sur prescription médicale, j’ai enchaîné plusieurs fongicides médicamenteux pendant environ 3 mois. Sans résultats. Je dirais même que mon état empirait : en janvier 2017, ma langue était noire… Et là, j’ai eu une illumination ! Pourquoi ne pas retourner voir cette thérapeute en médecine chinoise qui m’avait suivi pendant plusieurs mois auparavant ?

C’est donc ce que je me suis appliquée à faire au mois de février 2017. Elle a examiné ma langue et même si cette maladie n’était pas sa spécialité, elle a enfin pu poser un diagnostic : je souffrais d’une candidose intestinale. C’est donc à ce moment-là que notre véritable histoire à Candidose et moi a commencé. Sur les conseils de cette thérapeute et appuyée par une diététicienne, nous avons entamé un régime anti-candida classique : plus de gluten, de levure, de sucre, d’aliments fermentescibles, de fruits et j’en passe… en additionnant la prise d’un fongicide naturel. Mais ma thérapeute voulait confirmer ce diagnostic et être sûre à 100% que c’était effectivement le mal dont je souffrais.

Alors que le régime me faisait perdre du poids à vue d’œil (ce n’était pas bien grave j’avais pris 20 kilos ces 4 dernières années et je pensais que c’était lié à mon activité professionnelle : je travaille en pâtisserie), je me décidais à consulter différents médecins pour faire des analyses et enfin confirmer ce diagnostic. Quelle ne fut pas ma déception d’entendre de la bouche de ces professionnels de la santé des propos comme : “c’est psychosomatique Mademoiselle” (étais-je en train de devenir folle ? Je n’en avais pas l’impression…), “vous êtes anorexique-boulimique et c’est le fait de vous faire vomir qui engendre cette tache noire sur votre langue” (eh bien non, je n’ai aucun problème avec la nourriture à part celui de ne pas pouvoir manger ce qui me fait envie !), ou encore “il faut arrêter ce régime, c’est une pure bêtise qui ne vous guérira pas !”. Il était hors de question que j’arrête, j’en étais persuadée, il fallait que je continue cette diète anti-candidose. J’ai tenu tête à tous ces médecins.

J’entendais Candidose ricaner comme pour dire “tu vas craquer, tu vas manger du sucre”, mais non, je tenais bon. Mes recherches sur la candidose intestinale étaient devenues cependant obsessionnelles. En français, en anglais, en italien, je cherchais des informations partout. Au mois de juillet 2017, ma coloc’ Candidose n’était toujours pas décidée à faire ses valises à mon plus grand désespoir. Mon moral était au plus bas. Les symptômes s’étaient aggravés : petite réaction d’Herxheimer qui a duré 2 semaines (c’est courant quand le candida se sent en danger : il aggrave ses symptômes). J’ai continué le régime, les séances mensuelles d’acupuncture qui me faisaient un bien fou, ainsi que le fongicide naturel appuyé par un peu de chlorella pour nettoyer mon organisme.

candidose intestinale

C’est quand j’étais au plus bas que l’on m’a conseillé d’aller consulter un médecin dans ma région, spécialiste de la candidose. Ma copine un peu collante et moi nous sommes rendues à ce premier rendez-vous, et là, soulagement : “vous avez bien une candidose intestinale, nous allons faire les analyses adéquates pour le confirmer”. Ces dernières ont bien sûr confirmé ce diagnostic et la spécialiste a changé le traitement et l’a remplacé par deux autres fongicides et des vitamines car mon corps, et surtout Candidose, s’étaient accoutumés au précédent. De plus, je me suis mise au yoga durant l’été car le médecin m’a expliqué que le stress jouait un rôle important dans la candidose. En quelques mois, plus de taches sur la langue, moins de fatigue et les autres symptômes qui me pourrissaient la vie se sont un peu atténués.

Au mois de décembre 2017, j’ai eu LA prise de conscience : j’ai enfin compris que les antibiotiques n’étaient qu’un déclencheur de ce mal dont je souffrais. En réalité, les symptômes, et donc Candidose, avaient commencé à s’installer en 2012 après un choc psychologique particulièrement traumatisant. Sur le moment, j’ai voulu jouer la femme forte, c’était un peu ma façon d’appréhender la chose pour ne pas sombrer. Mon corps, lui, avait bien compris et avait tiré la sonnette d’alarme. Mais je n’avais pas saisi que tous ces symptômes qui duraient depuis 5 ans étaient en réalité dus à ma maladie, toujours elle. C’était tellement clair maintenant : migraines, fatigue inexpliquée, douleurs musculaires et articulaires, mauvais sommeil… C’était déjà Candidose !

C’est aussi le moment où j’ai pris la décision de changer de carrière professionnelle et d’entamer un BTS de diététique par correspondance pour devenir diététicienne spécialisée dans la candidose intestinale. C’était désormais une évidence ! Je me suis sentie tellement seule et désemparée ces derniers mois qu’il est devenu primordial de faire connaître la maladie, et d’accompagner les gens qui, comme moi, se retrouvent avec un compagnon de voyage sans l’avoir invité.

Nous sommes en janvier 2018 et à mon plus grand désespoir la rémission n’est toujours pas là, mais j’ai compris beaucoup de choses. La première est qu’une guérison totale n’est pas possible, le jour où la candidose ne sera plus là, je devrais tout de même être très vigilante quant à mon alimentation. La seconde : le stress et le psychologique jouent un rôle de premier plan dans la maladie. La troisième est l’importance d’écouter son corps. Et pour finir, la plus importante, c’est qu’il n’existe pas un seul régime anti-candidose pour guérir : chacun doit écouter son corps et son ressenti.

Je suis en train d’effectuer un changement alimentaire vers plus de légumes (même si j’en mange déjà beaucoup) et surtout plus de crudités (voir l’article de Lili sur le sujet). Et je suis désormais persuadée que l’alimentation est la base de notre santé. Ne dit-on pas que l’intestin est notre deuxième cerveau ? Ce début d’année est pour moi synonyme de changement (moi qui habituellement déteste ça !) : mes études, mon mode de vie, la création en cours d’un blog candida friendly…

En conclusion, je vous dirais que si comme moi vous êtes atteint de candidose intestinale, ne perdez pas espoir ! Entourez-vous de bons thérapeutes et d’un soutien moral sans faille. Quant à moi, j’ai enfin trouvé les spécialistes et médecins qui me comprennent. Je profite de ces quelques lignes pour remercier tout particulièrement ma thérapeute en médecine chinoise pour m’avoir cru, ma prof de yoga pour la pratique qu’elle m’enseigne avec force et douceur, ma famille, mon chéri et mes amis. Et bien sûr Lili pour sa confiance et sa bienveillance. Sans eux mon cheminement aurait été bien plus difficile.»

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Salade au brocoli, butternut, épinards, grenade, pignons et crumble de cajou, pécan et canneberges (vegan)

Je pourrais introduire ma recette de salade au brocoli, butternut, épinards, grenade, pignons et crumble de cajou, pécan et canneberges avec un topo sur les excès de fête, l’envie de perdre quelques kilos et la résolution de bien manger. Cependant, nous ne sommes pas tous en mode « je me rends malade » en décembre. Les repas de réveillon sont du reste parfois plus chiches (c’est mon cas depuis plusieurs années) : déjà parce que quand on ne mange ni dinde ni foie gras et qu’on est invité dans la famille, on peut rester sur sa faim… Ensuite, parce que quand on apprend à écouter son corps, on se fait du bien toute l’année et on refuse de se rendre malade pour de la bûche et du chocolat, aussi bons soient-ils. On se fait plaisir toute l’année et on n’utilise pas les fêtes comme excuse pour perdre le contrôle. Car le contrôle justement, on le rencontre de moins et moins à mesure que l’on apprend à s’aimer tel que l’on est. Enfin, parce qu’on a conscience que pendant que l’on mange à ne plus pouvoir s’arrêter, d’autres meurent de faim, souffrent de solitude ou sont achevés cruellement dans les abattoirs pour satisfaire une folie de sur-consommation complètement démesurée…

Salade au brocoli

Cela étant dit, la saison des fêtes étant terminée et une nouvelle année voyant le jour, on peut très bien avoir besoin de couleurs et de légèreté dans son assiette. Et c’est pourquoi ma salade hivernale peut vous convenir, d’autant plus si comme moi, vous êtes du style à adooorer les assiettes composées de plein de petites choses. Certes, ce ne sont pas les plus rapides à réaliser, mais quel bonheur de picorer çà et là, en piochant à droite et à gauche dans les différentes couleurs et textures !

Salade au brocoli

Ma salade au brocoli, butternut, épinards, betterave, grenade, pignons et crumble de cajou, pécan et canneberges est inspirée d’un repas que j’ai pris au mois de novembre à l’aéroport de Londres Heathrow, chez Prêt-à-Manger, une enseigne de restauration rapide plutôt saine, avec un large choix végétarien/végétalien. Cela étant dit, si vous me balancez les mots « salade » et « hiver », je pense de suite au rouge et au vert, et donc à la betterave et à la grenade, au brocoli et aux pousses d’épinards, aux choux de Bruxelles, à la pomme (acidulée), à la courge, aux pignons, aux noix de cajou et de pécan ainsi qu’aux canneberges. Le tout se mariant parfaitement avec une sauce au vinaigre balsamique blanc, à l’huile de sésame grillé et à la moutarde à l’ancienne.

Salade au brocoli

Salade au brocoli, butternut, épinards, grenade, pignons et crumble de cajou, pécan et canneberges

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 50 g de noix de cajou
  • 250 à 300 g de fleurets de brocoli
  • 300 g de courge butternut (ou de potimarron)
  • 160 g de betterave crue
  • 220 g de choux de Bruxelles crus (une dizaine environ)
  • 1 pomme acidulée, de type Granny Smith
  • 100 g de pousses d’épinard
  • 1 grenade
  • 40 g de pignons de pin
  • 20 g de noix de pécan
  • 30 g de canneberges séchées (cranberries)
  • 3 c. à soupe d’huile de sésame grillé (ou d’huile d’olive)
  • 1 c. à soupe de vinaigre balsamique blanc (ou classique)
  • 1 c. à soupe de jus de citron jaune
  • 1 petite c. à soupe de moutarde à l’ancienne

Déroulement de la recette :

  1. Mettre les noix de cajou à tremper dans de l’eau pendant 2 heures.
  2. Laver les fleurets de brocoli et les faire cuire 10 minutes à la vapeur. Laisser refroidir.
  3. Laver la courge, ôter les extrémités et les pépins si besoin, puis la détailler en rondelles d’1 cm environ. Faire cuire 15 minutes à la vapeur. Laisser refroidir.
  4. Laver la betterave, ôter les extrémités si besoin, et la râper au robot.
  5. Laver les choux de Bruxelles et la pomme. Ôter le trognon de la pomme. Râper les choux et la pomme au robot, et bien les mélanger.
  6. Laver et essorer les pousses d’épinard.
  7. Récupérer les graines de la grenade dans un bol. Mon astuce est la suivante : je tape tout autour de la grenade avec une cuillère en bois, je la coupe en deux dans son milieu puis je retourne les deux moitiés de grenade pour récupérer facilement les graines.
  8. Torréfier légèrement les pignons à la poêle.
  9. Égoutter les noix de cajou et les mixer au robot de sorte à les réduire en crumble.
  10. Ajouter les noix de pécan et les canneberges séchées. Mixer à nouveau rapidement, de sorte à obtenir une préparation granuleuse, mais pas trop (les noix et les canneberges ne doivent pas être réduits en purée).
  11. Dans un bol, mélanger l’huile de sésame grillé, le vinaigre balsamique blanc, le jus de citron jaune et la moutarde à l’ancienne.
  12. Dresser les assiettes : répartir dans les assiettes de service le brocoli, la courge butternut, la betterave râpée, la salade de choux de Bruxelles et de pomme ainsi que les pousses d’épinard.
  13. Saupoudrer de grenade, de pignons et de crumble cajou/pécan/canneberges.
  14. Napper légèrement de sauce avant de servir.

Note : Salez et poivrez si besoin. Saupoudrez de levure maltée et ajoutez quelques dés de tofu aux herbes ou fumé si vous aimez ça. Remplacez la betterave par de la carotte ou du panais, la courge butternut par des lamelles de patate douce, les choux de Bruxelles par de la laitue (dans ce cas, vous ne la râperez pas mais vous la découperez en fines lanières), les pousses d’épinard par de la mâche… Variez les couleurs et faites-vous plaisir !

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