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Excellente nouvelle : ASOS ne vendra plus de mohair, de soie, de cachemire, ni de plumes

L’enquête inédite diffusée par PETA sur l’industrie méconnue du mohair a incité plus de 150 marques internationales dont Zara, Gap, H&M, Esprit, Uniqlo, et tout récemment en France, Promod, Camaïeu et Monoprix, à se défaire de cette matière cruelle.

Aujourd’hui c’est au tour d’ASOS, plateforme internationale de vente de mode en ligne, de les rejoindre. L’entreprise – qui vend des articles de mode de plus de 850 marques, ainsi que ses propres vêtements et accessoires – va même plus loin, puisqu’elle a confirmé auprès de PETA Royaume-Uni qu’elle bannira le cachemire, la soie, le duvet et les plumes sur la totalité de son site d’ici fin janvier 2019.

« PETA félicite ASOS pour sa prise de position progressiste qui s’inscrit dans l’intérêt croissant pour le bien-être animal que l’on voit aujourd’hui dans le secteur de la mode »

Grâce aux campagnes de PETA sur la fourrure, le cuir, la laine et le duvet, entre autres, les consommateurs font évoluer l’industrie de la mode en appelant les créateurs et les marques à abandonner les matières animales, et à les remplacer par des alternatives sans cruauté.


Chaque année, les industries du mohair, du cachemire, du duvet et de la soie exploitent d’innombrables chèvres, oies, canards et vers à soie, et provoquent chez ces êtres sensibles une souffrance abominable et inutile. La vidéo d’enquête de PETA Asie montre des chèvres élevées pour le mohair hurlant de douleur après s’être fait mutiler les oreilles avec des tenailles. Les tondeurs, qui sont payés au volume et non à l’heure, travaillent rapidement et sans prendre de précautions, blessant et coupant les chèvres pendant la tonte. Des employés recousent ensuite les plaies sommairement au fil et à l’aiguille, sans administrer de traitement contre la douleur.

Les chèvres de Cachemire, qui sont élevées par millions en Chine et en Mongolie, ont besoin de leur laine pour les protéger du froid glacial. Mais elles sont souvent tondues à la mi-hiver pour répondre à la demande du marché, ce qui fait que nombre d’entre elles meurent de l’exposition aux températures extrêmes. Les chevreaux qui présentent des soi-disant « défauts » quant à la qualité de leur laine sont abattus, et les espèces sauvages environnantes sont souvent massacrées pour défendre les profits de l’industrie.

La plupart du duvet provient d’oiseaux qui sont victimes des industries de la viande et du foie gras. Ils sont maintenus fermement au sol par des employés qui leur arrachent les plumes par poignées, pendant qu’ils hurlent de détresse et de douleur.

Pour produire la soie, les vers à soie sont ébouillantés ou gazés vivants dans leurs cocons. Il faut en tuer environ 6600 pour fabriquer un seul kilo de soie.

Aujourd’hui, il existe une variété inouïe et continuellement en expansion de matières véganes, qui sont parfois impossible à différencier de leurs contreparties en peaux animales. Elles sont souvent aussi plus durables, plus confortables et bien moins nocives pour l’environnement.

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Inde : Des éléphants aveugles et malades contraints de porter de lourdes charges

Un nouveau rapport accablant dévoile des pratiques extrêmement cruelles envers les éléphants en captivité forcés de promener des touristes sur leur dos, à l’Amber Fort de Jaipur, en Inde. Le rapport, préparé par des inspecteurs du gouvernement et d’autres experts vétérinaires est actuellement en cours d’analyse par le conseil indien pour la protection animale (AWBI).

Selon le rapport, la plupart des 102 éléphants exploités à Amber Fort avaient plus de 50 ans. Dix d’entre eux souffraient de tuberculose, qui peut être transmise à l’humain, et 19 d’entre eux étaient aveugles ou presque, les rendant inaptes à faire des promenades à cause du grave danger posé à eux-mêmes et aux visiteurs. Tous souffraient de divers problèmes au niveau des pieds, y compris des ongles trop longs et des bleus aux coussinets, et beaucoup présentaient des comportements stéréotypés, tels que des mouvements répétitifs et des hochements de tête incessants, signes d’une grave détresse psychologique.

En outre, 47 de ses éléphants s’étaient fait retirés les défenses, ce qui contrevient à la loi de protection de la faune de 1972, faisant penser aux inspecteurs que les défenses auraient pu être vendues dans le cadre du commerce illégal de produits issus d’espèces sauvages.

Tous les éléphants étaient contraints de porter des charges plus lourdes que 200 kg, qui est le maximum légal pour ces animaux sur un terrain vallonné. Les rapports post-mortem de quatre éléphants décédés en l’espace de cinq mois en 2017 indiquent que la plupart souffraient de maladies respiratoires – probablement la tuberculose – et d’une forte charge parasitaire interne.

L’année dernière, un éléphanteau en captivité, exploité par l’industrie du tourisme au Kerala, dans le sud de l’Inde, a été battu avec tant de force que ses bourreaux lui ont fracturé la jambe. En juin 2017, un groupe de visiteurs de Amber Fort ont contacté PETA Inde pour témoigner d’avoir vu les organisateurs de ces tours à dos d’éléphants frappant un éléphant sans relâche pendant 10 minutes.

Que peut-on faire ?

Ne faites jamais de promenades à dos d’éléphants et demandez à vos proches et à vos connaissances d’en faire de même, en les informant de la cruauté que cela soutient. Plus de 100 agences de voyages – dont les entreprises internationales telles que Intrepid Travel, smarTours, STA Travel, The Travel Corporation, TripAdvisor, et le TUI Group – se sont engagées à ne pas proposer d’activités qui exploitent les éléphants. De nombreuses personnes s’opposent à cette exploitation, mais le ministre indien du Tourisme fait la sourde oreille. Rejoignez nos efforts pour les éléphants en demandant au ministre de faire interdire leur utilisation dans les lieux touristiques :

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Journée pour les animaux dans les laboratoires : pourquoi est-elle vitale ?

La Journée pour les animaux dans les laboratoires, qui a lieu ce 24 avril, est l’occasion de rendre hommage à tous les animaux qui ont souffert et été tués dans de cruels tests de laboratoires. Malgré un soutien du public en chute libre, l’expérimentation animale continue en France : des milliards de procédures terrifiantes et douloureuses sont effectuées sur ces êtres chaque année. Ces tests sont indéfendables, d’un point de vue moral mais également scientifique, car ils freinent l’avancée de la recherche médicale de diverses manières.

Il est faux de dire que les animaux sont seulement utilisés dans des tests dont le but est de guérir des maladies. Souvent, des scientifiques effectuent des recherches par simple curiosité. Lors d’un test absurde décrit dans un article académique en 2016, des macaques rhésus étaient maintenus en place dans des appareils cruels appelés « chaises de primates » tous les jours pendant jusqu’à six mois afin d’étudier le passe-temps humain des jeux d’argent. Ces singes sans défense étaient contraints à manipuler une manette selon des stimuli visuels sur un écran d’ordinateur et recevaient une gorgée de jus dilué lorsqu’ils exécutaient « correctement » ce qu’on demandait d’eux.

La loi protège peu les animaux dans les laboratoires, ainsi, chaque année en France, des milliards d’entre eux subissent des souffrances inimaginables. Par exemple, lors d’une expérimentation en particulier, des chercheurs bloquaient les artères de lapins, leur provoquant des ulcères partout sur les pattes et leur causant une douleur incessante. Traités comme du matériel de laboratoire jetable, les lapins qui ont survécu à ce protocole ont été tués deux semaines plus tard.

Et à l’abri des regards, des chiens subissent d’immenses souffrances à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. Des labradors y sont délibérément élevés de manière à développer la myopathie, une dégradation musculaire handicapante, douloureuse et inéluctable. Celle-ci progresse en s’aggravant depuis leur naissance jusqu’à ce que ces jeunes chiens ne puissent plus marcher, déglutir ni même respirer.

Ces dernières années il est de plus en plus reconnu que les animaux constituent rarement des modèles pertinents pour le corps humain. Des méthodes modernes, dont des tests sophistiqués utilisant des cellules et tissus humains (les méthodes in vitro), des modèles informatiques (parfois appelés modèles in silico), et des essais cliniques avec des volontaires humains, sont bien plus précises et fiables.

Agissez pour les animaux qui souffrent en ce moment-même

Partout dans l’UE, des millions de souris, de lapins, de singes et d’autres animaux subissent toutes sortes de tests qui dépassent parfois l’imagination. Envoyez un message à la Commission européenne et au Parlement européen pour leur demander de mettre en œuvre un moratoire sur les expériences réalisées sur les animaux :

En France des chiens souffrent lors de tests financés par l’AFM-Téléthon qui, malgré plusieurs décennies de recherche, n’ont toujours pas permis de développer une méthode de guérison pour les myopathies. Demandez à l’AFM-Téléthon de prendre la bonne décision pour les malades et pour les chiens en cessant de financer l’expérimentation animale et en se tournant à la place vers des méthodes sans animaux et efficaces pour l’humain :

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Une nouvelle enquête révèle que les animaux souffrent toujours à Petra malgré les promesses du Ministère

Malgré l’engagement du Ministère du tourisme de mettre fin à la cruauté infligée aux ânes, chameaux, mules et chevaux révélée dans une enquête récemment diffusée par PETA qui montre les dessous de l’industrie du tourisme à Petra, en Jordanie, de nouvelles images vidéos tournées par des témoins révèlent que ces animaux sont toujours battus, frappés à coup de pique et fouettés afin de les faire avancer.

Cette nouvelle vidéoet un rapport de PETA Asie, soulignent encore une fois que forcer des animaux à tracter des touristes dans la cité historique doit être interdit. La vidéo et le rapport ont été transmis à l’UNESCO et aux autorités gouvernementales.

« Le Ministère du tourisme s’est engagé à mettre fin à la cruauté envers les animaux qui a cours à Petra, néanmoins des ânes et des chevaux continuent d’être frappés et fouettés pour les contraindre à travailler pour l’industrie du tourisme. PETA demande la fin de ces pratiques honteuses, qui auraient dû être remplacées par des véhicules modernes et sans animaux il y a bien longtemps. »

Les animaux continuent de souffrir à Petra. Des mules et des ânes sont contraints à gravir les 900 marches du monastère puis à les redescendre en portant des visiteurs sur leurs dos, tandis que les chevaux doivent tirer des charrettes lors de treks épuisants longs de 10 kilomètres à travers la cité ancienne plusieurs fois par jour.


Dans la vidéo de PETA on voit des hommes et mêmes de jeunes garçons frapper sans relâche des animaux exténués à coups de tuyaux en plastique dur, de cordes, de chaînes et de fouets pour les faire avancer.

Des chaînes et des cordes tachées de sang étaient si serrées qu’elles tailladaient le cou des animaux, et des chameaux souffraient de plaies ouvertes infestées de mouches.

Ils hurlaient de douleur pendant que leurs bouches étaient étroitement ligotées. Entre les différents tours, les animaux étaient attachés à des cordes si courtes qu’ils ne pouvaient même pas s’allonger, et plusieurs d’entre eux semblaient visiblement souffrir de boiteries, de coliques et d’épuisement.

Agissez dès maintenant pour ces animaux

Nos demandes sont restées sans réponse, le Ministère n’a pas agit et les ânes, mules, chevaux et chameaux continuent de souffrir à Petra. Nous ne lâchons pas l’affaire, et redoublons d’efforts pour mettre un terme à cette cruauté. Demandez au Ministre du Tourisme et des Antiquités de protéger ces animaux en interdisant leur utilisation sur ce site historique :

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Le Japon met fin à ses tests de toxicité sur les chiens

Après des efforts soutenus de l’équipe scientifique de PETA États-Unis durant trois ans, le gouvernement japonais vient de décider de dire « sayonara » aux tests cruels de toxicité et d’innocuité des pesticides sur les chiens.

© Emile Hallez

Imaginez ce que ce doit être de vivre enfermé dans une cage et d’être forcé d’avaler de la nourriture contaminée aux pesticides ou d’inhaler des vapeurs de pesticide pendant toute une année, avant d’être tué et que son corps soit disséqué. C’est exactement ce que des chiens subissent dans un test courant. Les scientifiques de PETA États-Unis ont communiqué des rapports contenant des analyses détaillées de recherche faite par le gouvernement et des experts dans l’industrie qui montre que les données obtenues à l’issue des tests de toxicité sur des chiens sur une année ne servent pas à protéger les humains. Heureusement, le travail de PETA États-Unis ainsi que les efforts de l’association japonaise antivivisection, ont porté leurs fruits et le ministre de l’agriculture japonais a décidé de cesser d’exiger l’utilisation de ce test.

L’équipe scientifique de PETA États-Unis a rappelé que de nombreuses autorités gouvernementales, dont celles de l’Union Européenne, des États-Unis et du Canada, ont retiré ce test de leurs exigences d’homologation des pesticides après avoir été contacté par PETA États-Unis, épargnant des milliers de chien chaque année. Le Japon rejoint maintenant la liste croissante des pays qui ont pris la bonne décision pour les chiens et pour la science.

Agissez pour les chiens en France

Mais des chiens continuent de souffrir en France dans l’expérimentation, et notamment lors de tests financés par l’AFM-Téléthon qui, malgré plusieurs décennies de recherche, n’ont toujours pas permis de développer une méthode de guérison pour les myopathies.

Des images diffusées par PETA (confiées par l’association Animal Testing) montrent le calvaire des chiens qui subissent des tests financés par l’AFM-Téléthon. Dans cette vidéo bouleversante, on voit des jeunes chiens, reproduits spécifiquement pour qu’ils développent la myopathie, pris d’une dégradation musculaire handicapante, douloureuse et inéluctable, et peinant à marcher, à respirer et à déglutir.

Demandez à l’AFM-Téléthon de prendre la bonne décision pour les malades et pour les chiens en cessant de financer l’expérimentation animale et en se tournant à la place vers des méthodes sans animaux et efficaces pour l’humain :

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En Russie : un ours exhibé durant un match de foot

Le weekend dernier, lors d’un match de football en Russie, un ours appelé Tim a été forcé de livrer la balle à l’arbitre au début du match, à applaudir et à exécuter d’autres numéros ridicules. La vidéo de ce moment de cruauté a rapidement enflammée la toile :

En plus d’avoir été contraint de tenir la balle et de la donner à l’arbitre, Tim était forcé de porter une muselière et paradé autour du terrain par son dresseur, devant des photographes et un public excité et bruyant.

Forcer un ours à se produire durant un match de football n’est pas seulement cruel et archaïque, c’est également extrêmement dangereux, même si les dents et les griffes de l’animal lui ont été douloureusement retirées, comme c’est souvent le cas.

via GIPHY

Les ours ne se produisent pas volontairement, ainsi pour les y contraindre dans les cirques et autres événements où ils sont exploités, ils sont arrachés à leur mère lorsqu’ils sont bébés et subissent un « apprentissage violent ». Ils sont « dressés » à force de coups, de menaces et de chocs électriques, sont brûlés avec des cigarettes et privés de nourriture pour les forcer à exécuter des numéros stupides, humiliants et qui n’ont aucun sens pour eux, comme celui-ci.

“Lorsque je me déplaçais dans le cirque, j’entendais constamment des sons de giffles, de coups, des cris, des gémissements et des hurlements d’animaux en souffrance, » a décrit un témoin dans un cirque Russe.

L’ours est un symbole de la Russie, et nous espérons donc que le pays fera preuve de respect et de compassion envers cette magnifique espèce et cessera de la maltraiter. Le simple bon sens devrait inciter la ligue de football à ne plus jamais utiliser d’animaux vivants de la sorte, ce mauvais traitement d’un être sensible allant à l’encontre de l’esprit du fair-play.

La place des animaux sauvages est dans la nature

Les animaux sauvages n’exécutent pas des numéros parce qu’ils en ont envie, ils le font car ils ont appris que s’ils désobéissent, ils seront fouettés, frappés et maltraités d’autres manières. Les dresseurs de cirque se protègent des instincts naturels de ces animaux en usant de la force, et dans le cas des ours, ils leur retirent les dents et les griffes.

Heureusement, les temps changent et de plus en plus de pays et de villes en France s’engagent contre les cirques animaliers, mais les animaux qui continuent d’être utilisés pour le divertissement ont toujours besoin de notre aide. Agissez pour eux en signant notre pétition demandant une interdiction des cirques avec animaux au niveau national :

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PETA États-Unis interpelle les dirigeants de Louis Vuitton à l’AG du groupe

« Cessez de vendre des sacs et d’autres articles fabriqués à partir de crocodiles et d’autruches » : Voilà le message que PETA États-Unis a porté à la maison mère de Louis Vuitton, LVMH, lors de son assemblée annuelle à Paris aujourd’hui. La raison ? Les enquêtes diffusées par PETA, qui ont révélé que des autruches sont égorgées et des crocodiles dépecés vivants pour les articles en peaux exotiques de la marque.

PETA États-Unis est devenu actionnaire de LVMH en 2017 afin de faire pression sur l’entreprise pour qu’elle cesse d’utiliser des peaux animales, après qu’une enquête tournée dans des élevages de crocodiles au Vietnam – dont deux qui ont fourni des peaux à une tannerie appartenant à LVMH – montrant des reptiles vivants charcutés au couteau alors qu’ils sont encore vivants, en train d’agoniser et de se débattre.

Les images montrent également des milliers de crocodiles confinés dans des fosses en béton, certaines plus petites que leur propre corps, et des employés enfonçant des tiges en métal le long de la colonne vertébrale des animaux avec un marteau et un ciseau, leur écrasant le crâne avec une batte de baseball, ou leur coupant la tête.

« PETA a révélé la cruauté de la production des peaux exotiques sur trois continents. Peu importe la provenance de ces peaux, la réalité est toujours la même : un confinement immonde et une mort violente. » a déclaré PETA États-Unis sous forme de question posée à l’assemblée des actionnaires. « Maintenant que LVMH a connaissance de la souffrance que les animaux subissent pour la fabrication de ces sacs, quand allez-vous arrêter d’utiliser les peaux d’animaux exotiques ? »

Une autre enquête vidéo diffusée par PETA montre le traitement atroce infligé aux autruches qui sont utilisées pour les sacs en peaux reconnaissables à leur finition bosselée vendus par LVMH et d’autres marques de luxe. Ces oiseaux sont confinés dans des enclos sans aménagement et au sol en terre avant d’être emmenés à l’abattoir. Là, les autruches sont maintenues en place, étourdies par choc électrique et égorgées sous les yeux terrifiés de leurs congénères. Leurs plumes leur sont arrachées du corps (alors que celui-ci est encore chaud) et elles sont dépecées et démembrées.

Agissez pour demander à LVMH de cesser de vendre des peaux exotiques :

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Exclu : John Galliano annonce qu’il abandonne la fourrure

Après des années d’amitié et une rencontre récente avec Dan Mathews, le Vice-Président de PETA États-Unis, le grand nom de la mode John Galliano a décidé de se défaire de la fourrure. Le créateur explique sa décision dans un entretien franc et inédit avec Elle France, publié vendredi. L’interview avec les deux hommes s’est déroulé le mois dernier au studio parisien de John Galliano, où il dessine des créations pour Maison Margiela, une marque de luxe qui a bénéficié d’une hausse de 30 pour cent de ses profits depuis l’arrivée du créateur en 2015.

©StarMaxInc.com

Dans l’article, John Galliano décrit sa première rencontre fortuite avec Dan Mathews :

« Un été je nageais dans la mer avec Pénélope Cruz à Saint-Tropez. Et là, la tête de Dan a surgi de l’eau. C’était comme Les Dents de la mer, très effrayant ! Je connaissais le travail de Dan, je le respectais, mais sa réputation le précédait » dit John Galliano, qui explique que le vrai luxe aujourd’hui c’est l’authenticité et l’inventivité. « On peut être dépravé et très drôle sans fourrure ! Venez donc faire la fête avec nous, vous verrez ! » dit-il.

Dan Mathews a expliqué à Elle qu’« il faut une centaine de chinchillas pour fabriquer un manteau. On les tue en Chine où les restrictions sont très faibles. C’est un bain de sang. On les electrocute, leurs conditions de vie sont abominables ».

À la question « La fourrure, c’était une certaine idée du luxe… Quel est le vrai luxe aujourd’hui ? », Galliano a répondu : « C’est l’authenticité. Et l’inventivité… Aujourd’hui on ne veut pas un produit, on veut une éthique, une maison qui défend des valeurs qu’on admire. »

La rencontre inattendue entre John Galliano et Dan Mathews est à l’origine d’une évolution qui a vu le créateur non seulement renoncer à l’utilisation de la fourrure animale dans ses collections, mais aussi à devenir végétarien :

« Ma vie est plus équilibrée. Je suis vraiment devenu végétarien pour être plus en forme. Je fais du sport, je prends soin de moi, et je n’ai jamais été aussi lucide. L’énergie que je tire du fait d’avoir moins de toxines dans le corps est extraordinaire. La pression de ce milieu de la mode est la même mais désormais je sais faire un pas de côté, méditer, et ma vie est passée du noir au blanc ! »

En 1999, John Galliano avait invité Dan Mathews chez lui à Paris, rencontre durant laquelle ils ont discuté de l’utilisation de fourrure animale dans la mode. Dans son livre : Super Engagé, Dan Mathews décrit l’entretien, se rappelant que John Galliano lui avait expliqué qu’il n’était « pas vraiment ‘quelqu’un qui aime la fourrure’ » mais qu’il s’était senti sous pression de l’utiliser par les personnes soutenant son entreprise financièrement. Mais nous voici en 2018, une époque où de plus en plus de créateurs de luxe se défont de la fourrure.

Les temps changent. L’année dernière, après plus de 20 ans de pression de la part de PETA États-Unis, Gucci a annoncé sa décision de renoncer à la fourrure, à partir de sa collection de Printemps 2018.

Quelques mois plus tard – à la suite d’entretiens avec des représentants de PETA États-Unis, des années de protestations publiques, et plus de 150,000 mails envoyés par les sympathisants de l’association – Michael Kors a annoncé qu’il renonçait également à la fourrure. Cette nouvelle politique s’applique également à la marque Jimmy Choo, récemment rachetée par l’entreprise.

Et le mois dernier, Donatella Versace a aussi pris l’excellente décision de cesser d’utiliser la fourrure animale dans les collections de son label familial.

Ces victoires reflètent le changement qui s’opère quant au regard porté sur le respect des animaux à notre époque. « La fourrure ? Je n’en veux plus, » a récemment déclaré Donatella Versace au magazine 1843 de The Economist. « Je ne veux pas tuer d’animaux pour la mode. Cela ne me semble pas moral. » Et en effet, ça ne l’est pas.

Il n’y a pas de manière éthique d’arracher leur peau aux animaux. Les lapins, les renards, et les autres animaux dans les élevages à fourrure vivent serrés dans des cages en métal sans aucun enrichissement, et nombreux sont ceux qui sont rendus fous par ce confinement extrême. Les animaux qui sont capturés dans des pièges à mâchoires d’acier – qui les lacèrent jusqu’à l’os – peuvent languir des jours durant. En Chine, des chiens viverrins sont battus avec des tuyaux de métal et meurent lentement. Même Fido et Tigrou ne sont pas à l’abri : les chiens et les chats sont souvent dépecés vivants pour leur fourrure, qui est parfois mal étiquetée comme provenant d’une autre espèce.

John Galliano, Versace, Michael Kors et Gucci ne sont pas les seuls à avoir fait le bon choix. De nombreuses autres grandes maisons de la mode ont laissé tomber la fourrure, dont Giorgio Armani, Hugo Boss, Ralph Lauren, Stella McCartney et Tommy Hilfiger.

Toutefois, tout n’est pas rose

Les animaux continuent de souffrir dans l’industrie de la fourrure à cause de marques telles que Dolce & Gabbana qui refusent d’arrêter de se faire de l’argent sur le dos des animaux, bien que leurs compétiteurs aient délaissé la fourrure. Des centaines de grands créateurs et de distributeurs créent aujourd’hui des collections sans fourrure animale, utilisant à la place des alternatives luxueuses qui ne causent pas de souffrances aux animaux.

Cliquez sur l’icône ci-dessous pour écrire directement au PDG de Dolce & Gabbana et demander à l’entreprise de cesser de vendre de la fourrure animale :

 

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VeggieWorld Paris accueille Dan Mathews

VeggieWorld, le plus grand salon végan de France, a lieu à Paris ce week-end, les 7 et 8 avril, au Centquatre. En plus des 130 exposants présentant plus de mille produits et tenant des stands de nourriture végane délicieuse et variée, des 25 conférences traitant de la cause animale, et des milliers de visiteurs attendus, l’événement accueille cette année un intervenant de taille.

Dan Mathews, illustre vice-président de PETA États-Unis, y donnera une conférence sur son travail au sein de l’association, détaillant les actions chocs, campagnes audacieuses et publicités mettant en scène des personnalités engagées qui ont rendu l’association célèbre.

Pink, Dan Mathews et Stella McCartney

Dan Mathews et Pamela Anderson

Il est l’un des moteurs de PETA, à l’origine des actions les plus hautes en couleur de PETA, comme la campagne « Plutôt à poil qu’en fourrure ». Son récit autobiographique Super Engagé vient de paraître en France (avec une préface de Pamela Anderson), et dévoile comment la folle imagination de Dan a permis d’imposer PETA comme une force culturelle internationale.

Dan Mathews avec le chanteur britannique Morrissey

Il a recruté des stars comme Pink, Bryan Adams, Paul McCartney, Zahia et Pamela Anderson pour dénoncer la cruauté de l’industrie de la viande, il a été arrêté par la police lors de nombreuses actions partout dans le monde, y compris à Paris.


Nommé « Activiste de l’année 2016 » par le magazine gay anglais Attitude, sa bio a été publiée dans USA Today, The NY Times, Le Figaro et ELLE, il a donné des conférences dans les universités d’Oxford, Harvard et Princeton. Son livre, Super Engagé, a connu un vif succès et vient d’être publié en France. Cette année, il se rend au VeggieWorld pour parler des tactiques de PETA et ses affiliées.

Venez écouter Dan Mathews, vice-président de PETA États-Unis et Isabelle Goetz, représentante de PETA France et participer à l’échange qui suivra, samedi de 16 heures à 17 heures.

Et bien sûr, ne manquez pas de venir nous rencontrer à notre stand.

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Recette : de délicieux cupcakes choco-cacahuètes pour Pâques

Pâques est l’occasion de partager de bons moments avec ses proches et de se régaler de délicieux repas et friandises chocolatées. Faisons de cette fête une occasion tout aussi joyeuse pour les animaux, en concoctant des préparations savoureuses sans produits issus de leur souffrance.

Ci-dessous, une délicieuse recette préparée exclusivement pour PETA par Fanny Mijon (@thefriendlykitchen) du blog culinaire The Friendly Kitchen :

Ingrédients pour 8 cupcakes choco/cacahuètes

Pour les cupcakes :

  • 120 gr de farine de blé
  • 15 gr de cacao en poudre
  • 80 gr de sucre
  • 60 gr d’huile (colza, pépins de raisins ou margarine fondue)
  • 80 gr de yaourt de soja nature
  • 100 gr de lait de soja
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 1 pincée de sel
  • 5 gr de poudre à lever
  • 5 gr de vinaigre de cidre (ou jus de citron)

Pour le glaçage :

  • 70 gr de margarine
  • 80 gr de purée de cacahuètes
  • 60 gr de sucre glace
  • 10 gr de cacao en poudre

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients liquides : huile, yaourt de soja, lait de soja, extrait de vanille et vinaigre de cidre. Dans un second récipient, mélanger les ingrédients secs : farine, cacao, sucre, poudre à lever et la pincée de sel.

Ajouter la préparation liquide dans le mélange sec et bien incorporer tous les ingrédients au fouet. Verser la pâte dans 8 petits moules à cupcakes (les remplir au 2/3) et faire cuire au four environ 20 à 25 minutes à 170 degrés.

Pendant ce temps, préparer le glaçage : battre la margarine (froide) avec la purée de cacahuètes puis ajouter le cacao en poudre et le sucre glace. Réserver le mélange dans une poche à douille.

Lorsque les cupcakes sont complètement froids, déposer le glaçage dessus et décorer comme vous le souhaitez. Les cupcakes se conservent ensuite très bien au frais plusieurs jours dans une boîte hermétique.

NB : pour une version vanille, remplacer le cacao en poudre par la même quantité de farine

À Pâques, nous sommes souvent entourés d’images de jeunes animaux mignons. N’est-il donc pas tristement ironique que tant de personnes célèbrent Pâques en consommant de la nourriture dont la production dépend de l’exploitation et de la mise à mort violente de ces mêmes animaux ?

Dans l’industrie de l’œuf, les poussins mâles sont gazés, asphyxiés ou broyés vivants. De jeunes agneaux innofensifs sont envoyés à l’abattoir lorsqu’ils ont à peine quatre mois. Et de petits veaux terrifiés sont arrachés à leur mères dès la naissance et sont tués pour leur chair, pour que le lait leur étant destiné soit consommé par des humains.

Faites en sorte qu’il n’y ait pas de dessous tragique à votre fête de Pâques en évitant les œufs, les produits laitiers et la viande. Commandez gratuitement notre Guide du végan en herbe, plein d’astuces et d’informations utiles.

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