Tous les articles par Anissa Putois

Jean-Michel Cousteau demande l’interdiction de la reproduction des cétacés captifs

Le célèbre océanographe Jean-Michel Cousteau, fils de l’explorateur Jacques-Yves Cousteau, prend la parole pour les orques et dauphins prisonniers des parcs marins de France et demande à François de Rugy d’interdire la reproduction des cétacés en captivité. Dans sa lettre, il appelle le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire à agir de toute urgence, afin d’épargner une vie misérable à toute une nouvelle génération d’orques et de dauphins.

Credit : Fronteiras do Pensamento

« Ayant eu la chance de pouvoir observer les orques dans l’océan, où elles méritent toutes de vivre, je vous contacte pour vous demander de prendre un nouvel arrêté interdisant la reproduction des cétacés en captivité », écrit Jean-Michel Cousteau dans sa lettre ouverte à François de Rugy. « Un énorme bond en arrière a eu lieu lorsque le Conseil d’État a annulé l’arrêté du 3 mai 2017, et il vous revient d’agir urgemment pour que celui-ci n’ait été que temporaire. »

En effet, les animaux intelligents que sont les orques et les dauphins continuent de languir dans les bassins des parcs marins de France, comme le Marineland d’Antibes, Planète Sauvage et le Parc Astérix.

L’explorateur, environnementaliste et fondateur de l’association Ocean Futures Society poursuit sa lettre en passant en revue les capacités cognitives de ces animaux – qui ressentent la douleur, la peur, la joie, tissent des liens affectifs et peuvent faire l’expérience du déchirement d’une perte ou d’une séparation – et en soulignant à quel point il est cruel de les contraindre à nous divertir en captivité.

« Il est grand temps de reléguer la captivité des orques au passé, et non d’en faire une partie tragique de notre futur, » conclut-il. « Les Françaises et Français qui se soucient du bien-être des animaux marins – et il y en a de plus en plus – attendent avec impatience votre réponse sur cette question d’importance majeure. »

Dans leur milieu naturel les orques vivent en moyenne 80 ans, partagent des liens familiaux complexes et nagent près de 200 kilomètres par jour, alors qu’en captivité, ils n’ont d’autre choix que de tourner en rond dans d’étroits bassins en béton et sont forcés d’exécuter des numéros pour de la nourriture.

Ces êtres sensibles, fascinants et extrêmement intelligents ne méritent pas d’être emprisonnés et exhibés pour le divertissement, et il est urgent de mettre fin à leur calvaire.

Rejoignez l’appel de Jean-Michel Cousteau

Agissez vous aussi pour les orques et les dauphins prisonniers de lugubres bassins en France en signant notre pétition, qui demande à François de Rugy de prendre un nouvel arrêté pour épargner les souffrances de la captivité aux futures générations de cétacés.

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Malgré ses béquilles, Pamela Anderson demande à rencontrer Emmanuel Macron au sujet des cirques

Profitant du temps de repos qui lui est imposé à cause d’une blessure au mollet – survenue au cours de sa participation à l’émission Danse avec les StarsPamela Anderson se dédie encore une fois à la cause animale dans son pays d’adoption.

L’actrice a envoyé une lettre à Emmanuel Macron aujourd’hui lui demandant un rendez-vous au sujet des cirques animaliers, au cours duquel elle lui remettra la pétition de PETA demandant une interdiction nationale de la détention d’animaux sauvages dans les cirques, signée à ce jour par plus de 38,000 personnes.

La star est prête à se rendre à l’Élysée en béquilles, pour livrer la pétition en main propre et parler de ce sujet d’importance majeure au président.

Dans sa lettre, elle cite l’indication de la Fédération des vétérinaires d’Europe qui estime que : « Les besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux ». En effet, les animaux dans les cirques passent la grande majorité de leur vie dans des cages, des enclos ou des remorques de camion, ou entravés par des chaînes.

L’actrice rappelle également que « la grande majorité de nos concitoyens souhaitent ce changement : 67 % des Françaises et des Français sont favorables à l’interdiction des cirques avec animaux sauvages » et que de nombreuses communes en France et pays voisins ont légiféré ou pris position contre cette exploitation.

« J’aimerais vous rencontrer pour discuter d’une mesure qui ferait cesser cette souffrance archaïque et placerait la France dans le groupe de pays qui ont montré l’exemple au reste du monde en prenant la décision de tourner la page des cirques animaliers », écrit Pamela Anderson au président de la République.

Il est grand temps de mettre fin à l’exploitation animale pour le divertissement

Les animaux exploités par les cirques subissent des méthodes de dressage parfois violentes et effrayantes pour les contraindre à exécuter des numéros qui n’ont aucun sens pour eux. Les accidents sont fréquents, et souvent, ce sont les animaux qui en sont victimes, comme le montre la vidéo ci-dessous. Mais les cirques animaliers mettent également le public en danger.

Agissez dès aujourd’hui pour mettre fin à cette cruauté

Demandez une interdiction nationale des cirques exploitant des animaux sauvages :

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Indignez-vous ! Ce que l’on fait aux vaches pour le lait est révoltant !

Vous voulez savoir comment le lait passe du pis de la vache à votre frigo ? Ces vidéos vous montrent la vérité révoltante que l’industrie des produits laitiers tente de vous cacher. Indignez-vous !

Opposez-vous aux traitements infligés aux vaches par l’industrie laitière

Les ventes de produits laitiers sont en chute libre alors que les laits, crèmes glacées, fromages et yaourts végétaux s’arrachent en magasins. Notre vision des animaux et de la nourriture change à une vitesse inédite. Participez-vous à cette prise de conscience ?

Alors que tout ce que tente de cacher l’industrie des produits laitiers peut être découvert d’un simple clic de souris, les consommateurs ouvrent les yeux – et leur cœur. Jour après jour, de plus en plus de personnes découvrent les souffrances qu’endurent les vaches pour produire un verre de lait ou un morceau de fromage. Mais que se passe-t-il exactement derrière les murs des exploitations laitières ?

Découvrez-le par vous-même.

Poursuivez votre lecture pour découvrir ce que les industriels ne veut pas que vous voyiez : le quotidien – et la mort – d’une vache ordinaire dans l’industrie des produits laitiers.

Le pistolet d’insémination

Saviez-vous que les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles sont allaitantes ?

They make milk for the same reason that human women do: to feed their babies. But because the demand for dairy products requires a constant supply of milk, cows on dairy farms are impregnated through artificial insemination to jump-start the process—and to keep it going. After their newborn calves are forcibly and traumatically taken from them, the milk the mother cows produce is shipped off for human consumption, and the whole ordeal begins again.

Elles fabriquent du lait exactement pour la même raison que les femmes : nourrir leur bébé. Mais étant donné qu’un approvisionnement constant en lait est nécessaire pour répondre à la demande en produits laitiers, les vaches prisonnières des exploitations laitières sont soumises à un processus d’insémination artificielle visant à forcer la nature en permanence. Alors qu’on sépare les vaches de leurs veaux, ce qui leur cause un terrible traumatisme, le lait qu’elles continuent à produire est utilisé pour la consommation humaine. Puis le cauchemar recommence.

Vous pouvez continuer à lire pour en savoir plus sur les souffrances subies par les vaches exploitées pour fabriquer du lait et du fromage, mais si vous avez d’ores et déjà décidé de rejoindre la révolution, rendez-vous directement en bas de page pour savoir comment vous pouvez aider les vaches dès aujourd’hui.

Maximiser la lactation

Saviez-vous qu’aujourd’hui, une vache produit plus de quatre fois plus de lait qu’en 1950 ?

Les vaches passent leur vie à enchaîner les grossesses afin de répondre en permanence à la demande en lait. En raison des rythmes de traie intensifs imposés aux vaches, qui sont généralement traites par des machines deux à trois fois par jour, et parfois au recours à des médicaments, leur système reproductif est surexploité pour qu’elles produisent bien plus de lait qu’elles ne le feraient naturellement.

Des millions de ces animaux sensibles subissent ce traitement cruel pour produire du lait, du fromage, des yaourts et d’autres produits laitiers. Les vaches ont besoin de votre aide.

Des veaux promis à l’abattoir

Les vidéos ci-dessus lèvent le voile sur les traitements infligés aux vaches dans l’industrie des produits laitiers, mais saviez-vous que la plupart des animaux mâles sont abattus alors qu’ils sont encore très jeunes ?

Les petits veaux mâles ne présentant aucun intérêt pour les exploitants laitiers, ils sont arrachés à leur mère alors qu’ils ne sont même pas âgés d’un jour. La plupart d’entre eux sont enfermés seuls dans des enclos répugnants ou de petites cages, et privés de la présence de leur mère jusqu’à ce qu’ils soient conduits à l’abattoir.

Chaque année, 30 millions de vaches sont tuées dans les abattoirs.

Vous pouvez aider ces animaux dès aujourd’hui, et nous pouvons vous accompagner dans votre démarche.

Agissez contre cette maltraitance et ce massacre

Opter pour les laits végétaux est aujourd’hui plus simple que jamais

Les boissons véganes fabriquées à partir de soja, de noisettes, de céréales et d’autres plantes sont délicieuses, et contrairement au lait de vache, elles ne contiennent pas de cholestérol contribuant à boucher vos artères. En outre, elles sont de plus en plus commercialisées par les supermarchés partout en France. Découvrez notre sélection de laits végétaux et d’autres « laitages » végans.

Vous souhaitez en faire encore plus ?

Partagez les vidéos de cette page avec vos amis, votre famille et vos abonnés sur les réseaux sociaux.

Parlez autour de vous des souffrances infligées aux vaches par l’industrie des produits laitiers. Et si vous cherchez d’autres moyens de venir en aide aux animaux, demandez sans plus attendre notre « Guide du végan en herbe », qui contient de nombreuses recettes et astuces qui vous permettront de révolutionner votre mode de vie.

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Indignez-vous ! Ce que l’ont fait aux vaches pour le lait est révoltant !

Vous voulez savoir comment le lait passe du pis de la vache à votre frigo ? Ces vidéos vous montrent la vérité révoltante que l’industrie des produits laitiers tente de vous cacher. Indignez-vous !

Opposez-vous aux traitements infligés aux vaches par l’industrie laitière

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Alors que tout ce que tente de cacher l’industrie des produits laitiers peut être découvert d’un simple clic de souris, les consommateurs ouvrent les yeux – et leur cœur. Jour après jour, de plus en plus de personnes découvrent les souffrances qu’endurent les vaches pour produire un verre de lait ou un morceau de fromage. Mais que se passe-t-il exactement derrière les murs des exploitations laitières ?

Découvrez-le par vous-même.

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Le pistolet d’insémination

Saviez-vous que les vaches ne produisent du lait que lorsqu’elles sont allaitantes ?

They make milk for the same reason that human women do: to feed their babies. But because the demand for dairy products requires a constant supply of milk, cows on dairy farms are impregnated through artificial insemination to jump-start the process—and to keep it going. After their newborn calves are forcibly and traumatically taken from them, the milk the mother cows produce is shipped off for human consumption, and the whole ordeal begins again.

Elles fabriquent du lait exactement pour la même raison que les femmes : nourrir leur bébé. Mais étant donné qu’un approvisionnement constant en lait est nécessaire pour répondre à la demande en produits laitiers, les vaches prisonnières des exploitations laitières sont soumises à un processus d’insémination artificielle visant à forcer la nature en permanence. Alors qu’on sépare les vaches de leurs veaux, ce qui leur cause un terrible traumatisme, le lait qu’elles continuent à produire est utilisé pour la consommation humaine. Puis le cauchemar recommence.

Vous pouvez continuer à lire pour en savoir plus sur les souffrances subies par les vaches exploitées pour fabriquer du lait et du fromage, mais si vous avez d’ores et déjà décidé de rejoindre la révolution, rendez-vous directement en bas de page pour savoir comment vous pouvez aider les vaches dès aujourd’hui.

Maximiser la lactation

Saviez-vous qu’aujourd’hui, une vache produit plus de quatre fois plus de lait qu’en 1950 ?

Les vaches passent leur vie à enchaîner les grossesses afin de répondre en permanence à la demande en lait. En raison des rythmes de traie intensifs imposés aux vaches, qui sont généralement traites par des machines deux à trois fois par jour, et parfois au recours à des médicaments, leur système reproductif est surexploité pour qu’elles produisent bien plus de lait qu’elles ne le feraient naturellement.

Des millions de ces animaux sensibles subissent ce traitement cruel pour produire du lait, du fromage, des yaourts et d’autres produits laitiers. Les vaches ont besoin de votre aide.

Des veaux promis à l’abattoir

Les vidéos ci-dessus lèvent le voile sur les traitements infligés aux vaches dans l’industrie des produits laitiers, mais saviez-vous que la plupart des animaux mâles sont abattus alors qu’ils sont encore très jeunes ?

Les petits veaux mâles ne présentant aucun intérêt pour les exploitants laitiers, ils sont arrachés à leur mère alors qu’ils ne sont même pas âgés d’un jour. La plupart d’entre eux sont enfermés seuls dans des enclos répugnants ou de petites cages, et privés de la présence de leur mère jusqu’à ce qu’ils soient conduits à l’abattoir.

Chaque année, 30 millions de vaches sont tuées dans les abattoirs.

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Agissez contre cette maltraitance et ce massacre

Opter pour les laits végétaux est aujourd’hui plus simple que jamais

Les boissons véganes fabriquées à partir de soja, de noisettes, de céréales et d’autres plantes sont délicieuses, et contrairement au lait de vache, elles ne contiennent pas de cholestérol contribuant à boucher vos artères. En outre, elles sont de plus en plus commercialisées par les supermarchés partout en France. Découvrez notre sélection de laits végétaux et d’autres « laitages » végans.

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EXCLU : des moutons frappés, blessés et violemment projetés en Ecosse

À la suite de l’enquête de PETA Asie montrant des employés de l’industrie lainière donnant des coups de poing et de pied, piétinant, mutilant et projetant violemment des moutons dans des hangars de tonte en Angleterre, une nouvelle enquête révèle une cruauté semblable en Écosse.

Le témoin qui a tourné ces images a observé des pratiques cruelles ayant cours dans chacun des 24 élevages visités.

Des éleveurs et des tondeurs frappent des moutons au visage et leur donnent des coups de pieds

Comme vous pouvez le voir dans ces images inédites, des employés d’hangars de tonte en Ecosse frappaient violemment ces animaux inoffensifs au visage, leur plaquaient la tête au sol, leur assénaient des coups de poing et de pied, et les projetaient violemment depuis les remorques où avaient lieu la tonte. Lorsque ces animaux, de nature timide, paniquaient, les tondeurs les immobilisaient en se tenant sur eux, les piétinant, ou en se mettant à genoux sur leur cou ou leur abdomen.

De nombreux moutons saignaient après la tonte, réalisée à la hâte et sans ménagement

Les tondeurs sont payés au volume plutôt qu’à l’heure, ce qui conduit à des manipulations à l’emporte-pièce et violentes durant la tonte, infligeant de graves blessures aux moutons. Le témoin n’a jamais vu d’employés administrer de traitement antidouleur aux animaux avant de recoudre leurs plaies béantes de façon rudimentaire, au fil et à l’aiguille. Il n’a pas non plus vu les moutons souffrant de blessures aux sabots ou de mastite – une infection douloureuse des mamelles – recevoir de soins vétérinaires. Dans la vidéo, on peut voir une brebis souffrant d’une mastite si douloureuse qu’elle ne pouvait même plus se relever. On entend un employé dire qu’elle sera abattue au fusil.

Des moutons mouraient pendant ou peu après la tonte

Certains moutons perdaient connaissance pendant la tonte. Les tondeurs les trainaient hors des remorques et laissaient mourir dans un coin, et le témoin a vu un mouton mourir peu de temps après avoir été tondu. Dans un élevage, un employé a trainé une brebis, qui semblait mourante, par la jambe, pendant que sa tête heurtait le sol accidenté et dur sur plusieurs mètres. Un autre tondeur a suspendu une brebis mourante au rebord de l’estrade où est réalisée la tonte, puis l’a placée contre une rambarde, ou, prise de convulsions, elle est morte peu de temps après.

Ce sont des conditions que l’on retrouve partout dans le monde.

Dans tous les élevages et hangars de tonte dans lesquels des témoins de PETA Asie ou d’autres affiliées de PETA se sont rendus, des comportements tout aussi atroces ont pu être observés. Huit enquêtes différentes tournées dans 72 élevages sur quatre continents – en Europe, en Australie, en Amérique du nord et en Amérique du sud – montrent des moutons se faire frapper au visage avec des cisailles ou tondeuses électriques, asséner des coups de pied et de poing, et des agneaux se faire arracher la peau à vif.

C’est très simple : la production de laine – d’où qu’elle provienne et même si elle est prétendument « éthique » ou issue de « fournisseurs responsables » – rime avec une souffrance cauchemardesque et une mort terrifiante pour des millions de moutons et d’agneaux.

Vous pouvez agir en vous opposant à cette cruauté : dites non à la laine.

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#EndTheCageAge : Rejoignez l’appel pour faire interdire les cages dans les élevages

Partout en Europe, des centaines de millions d’animaux passent toute leur vie emprisonnés dans de minuscules cages ou enclos où ils ne peuvent pas exhiber les comportements qui leurs sont naturels et essentiels. Dans les élevages, on inflige ces conditions de confinement extrêmes à de nombreuses espèces différentes : des truies sont contraintes à allaiter leurs petits dans des stalles métalliques, des lapins et des cailles passent la totalité de leur courte vie dans une cage, et des oies et canards sont enfermés pour être gavés dans les élevages producteurs de foie gras.

PETA œuvre avec Compassion in World Farming (CIWF) et des dizaines d’autres associations de droits des animaux, pour le bien-être animal, et environnementales partout en Europe pour récolter au minimum 1 million de signatures en soutien à l’initiative des citoyens européens #EndTheCageAge (#EndTheCageAge European Citizens’ Initiative – ECI) qui demande à la Commission européenne d’interdire l’utilisation de cages dans l’industrie agro-alimentaire. Cette initiative (ECI) durera un an et si elle aboutit, pourrait provoquer une transformation majeure dans les élevages européens.

foie gras france enquête

Cette campagne a été lancée au Parlement européen à Bruxelles. L’évènement de lancement visait à dépeindre la réalité d’une vie en cage et sera montrée aux membres du Parlement européen et à d’autres acteurs politiques.

Ensemble et unis, nous citoyens avons l’opportunité de débarrasser l’Europe de ces cages une fois pour toutes. Agissez en signant l’ECI appelant la Commission européenne à interdire l’utilisation de cages dans les élevages. Si 1 million d’entre nous prêtons nos voix à cette initiative, nous pourrons enfin mettre fin à l’âge des cages. #EndTheCageAge

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Des animaux envahissent la Gare Saint-Lazare pour sensibiliser les voyageurs

Pour la Journée mondiale des animaux, une nouvelle campagne d’affichage envahit les quais de la Gare Saint-Lazare pour encourager les usagers à réfléchir aux individus qui finissent dans leur assiette.

À partir d’aujourd’hui et pendant toute une semaine, une trentaine de panneaux d’affichage installés dans la Gare Saint-Lazare donneront matière à réfléchir aux usagers, dans le cadre de la toute première campagne de son genre à prendre les quais de la gare d’assaut.

Trois affiches différentes où figurent sur chacune une vache, un cochon ou une poule, ainsi que le slogan « Je ne suis pas un bout de viande, je suis quelqu’un. Ne me mangez pas », font leur apparition pour rappeler que chaque morceau de viande provient d’un individu qui ressent la douleur et la peur au même titre que nous, et qui a été violemment abattu dans des conditions terrifiantes.

Les vaches, les cochons et les poules ressentent des émotions et tiennent à leur vie tout autant que nous à la nôtre et ces êtres sont tout aussi sensibles, intelligents et capables de tisser des liens d’affection que les animaux avec lesquels nous partageons nos foyers. Pourquoi donc faire la différence entre les espèces que nous choyons et celles que nous mangeons quand on sait que cette distinction n’est fondée sur aucune logique ?

Malgré cela, dans l’industrie de la viande, des milliards de ces individus sont confinés, mutilés et tués de façon terrifiante et violente, tout ça pour être mangés par des personnes qui oublient que l’animal dans la chair duquel ils plantent leur fourchette était un individu pensant qui ne voulait pas mourir.

Ces affiches percutantes visent à inciter le public à prendre ces individus en compte et à agir pour eux en s’engageant à ne pas les consommer. 

Éviter les produits issus d’animaux permet également de lutter contre le changement climatique (les industries de la viande, des produits laitiers et des œufs étant responsables d’importants dégâts environnementaux, dont plus d’émissions de gaz à effet de serre que tout le secteur des transports) et de protéger sa propre santé. En effet une alimentation végane a été liée à un risque décru de développer des maladies graves telles que des problèmes cardio-vasculaires, le diabète et certains types de cancers.

Voyez l’individu : choisissez la compassion

La transition vers une alimentation qui n’implique pas de souffrances aux animaux, et qui est plus écologique et saine, est très simple, pourvu de bien s’informer. Commandez gratuitement notre « Guide du végan en herbe » pour plus d’informations.

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Une nouvelle vidéo montre la belle histoire d’amitié d’une fille et son cochon

Lorsqu’on parle du “meilleur ami de l’homme”, c’est souvent à propos d’un chien. Ce n’est pas surprenant, puisque les chiens sont des animaux sensibles qui font preuve de loyauté. Mais pourquoi ce terme ne pourrait-il pas aussi servir de qualificatif aux cochons ?

Les cochons sont en réalité bien plus intelligents que tout autre animal domestiqué, d’ailleurs des éthologistes les considèrent plus aptes à l’apprentissage et au dressage que les chiens et les chats. Ils sont sociables, affectueux et aiment se faire des câlins et dormir blottis les uns contre les autres, groin à groin. Leurs capacités cognitives ne sont plus à prouver et ont été mis au jour par de nombreux experts :

Cette nouvelle vidéo invite les gens à comparer la façon dont ils traitent leurs animaux de compagnie au traitement réservé aux animaux élevés pour la consommation. Le but est de les encourager à reconnaître le simple fait que tous les animaux méritent notre respect, quelle que soit l’espèce à laquelle ils appartiennent.

La vidéo est le fruit d’une collaboration avec la célèbre Filmakademie Baden-Württemberg et le « cochon » hyperréaliste nommé Lucky a été créé par l’entreprise d’animation Mackevision, un leader mondial de la technologie des images de synthèse.

Bien que les cochons soient tout aussi capables de souffrir que les chiens, des millions d’entre eux sont massacrés chaque année. Ici en France, dans les élevages industriels – d’où provient la majorité de la viande de cochon consommée – ils vivent parqués dans des hangars sombres, sales et dépourvus de tout aménagement, où ils n’ont jamais l’occasion de faire quoi que ce soit de naturel pour eux et essentiel à leur bien-être : jouer, explorer leur environnement à la recherche de nourriture et nidifier pour prendre soin de leurs petits.

La frustration et le stress liés à ce confinement extrême peut les pousser à développer des comportements agressifs, tel que mordre de manière compulsive la queue de leurs congénères. Les éleveurs leur coupent donc souvent la queue et les dents sans traitement antidouleur.

© Filming for Liberation

En plus des pratiques cruelles et de la souffrance physique et mentale quotidienne infligées aux animaux dans l’industrie de la viande, il y a de nombreuses raisons supplémentaires de cesser de les manger. En plus d’être plus respectueuse des animaux, une alimentation végane est plus écologique et bien plus saine, il n’y a donc aucune raison de continuer à soutenir les industries qui exploitent des êtres sensibles pour en tirer profit.

Agissez pour les cochons en les laissant hors de votre assiette. La prochaine fois que vous allez faire vos courses, pensez à Lucky et à tous les animaux sensibles et pensant qui sont maltraités et massacrés sans raison valable. La transition vers un mode de vie empli de compassion est extrêmement simple – commander gratuitement notre Guide du végan en herbe et commencer dès maintenant à sauver des vies animales :

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5 façons simples et rapides d’aider les animaux en un clic

Des ours polaires dépérissant sous un soleil de plomb, des cochons jetés à la mer morts ou mourants, des blaireaux torturés pour leurs poils… il est parfois difficile de ne pas perdre courage face aux souffrances des animaux et à l’immensité du travail restant à accomplir pour leur épargner cette cruauté.

Heureusement, des personnes dédiées à faire cesser leurs souffrances luttent sans relâche pour mener à bien des campagnes visant à les protéger. Par ailleurs, chacune et chacun de nous peut en faire beaucoup, grâce à quelques clics, pour les êtres innocents qui ont besoin que des personnes bienveillantes agissent en leur faveur. Voici quelques exemples de manières simples et rapides d’aider les animaux dès aujourd’hui :

1.      DIRE NON AUX CIRQUES ANIMALIERS

Les animaux dans les cirques passent la majorité de leur temps confinés dans des cages et des wagons de transport ou entravés par des chaînes et subissent souvent un dressage violent et terrifiant ainsi que des coups et des menaces pour les contraindre à exécuter des tours ridicules et parfois même dangereux.

Malgré le fait que de nombreux pays en Europe et partout dans le monde ont interdit les cirques animaliers (dont l’Italie, l’Irlande et l’Écosse tout récemment), la France continue d’autoriser ces exploitations cruelles. Aujourd’hui, plus de 67 % de la population française s’opposent aux cirques avec animaux et la Fédération européenne des vétérinaires avertit même que « [l]es besoins des mammifères sauvages ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier quant aux conditions de vie et à la possibilité d’exprimer des comportements normaux ».

Les animaux ne méritent pas d’êtres encagés, battus, fouettés et humiliés pour le divertissement.

2.      DEMANDER LA FIN DES PARCS MARINS

Les animaux sensibles et très intelligents que sont les orques et les dauphins sont exploités sans pitié par les parcs d’attraction comme Marineland, le Parc Astérix et d’autres. Alors que dans la nature ils parcourraient et exploreraient leur territoire, interagiraient avec leurs congénères et seraient libres de leurs mouvements, ils sont enfermés à perpétuité pour le divertissement par ces exploitations motivées par le profit. Ils vivent confinés dans des bassins minuscules, accablés par la frustration et le manque de stimulation, et contraints de faire des tours absurdes pour de la nourriture.

De plus, toute cette vie de souffrance est perpétuée génération après génération car les animaux captifs sont reproduits artificiellement.

Rejoignez-nous pour demander que la reproduction des cétacés en captivité soit interdite :

3.      METTRE FIN À LA PRODUCTION DE FOURRURE

La longue liste de marques qui la délaissent le prouve : la fourrure n’est pas à la mode. Cependant des visons, lapins et d’autres animaux continuent d’être confinés et torturés pour que leur peau leur soit volée dans des élevages sombres et insalubres ici en France. Ces animaux, devenus fous par une courte vie de détresse, d’agonie et de terreur, sont ensuite tués à coup de matraque, par gazage ou en se faisant électrocuter.

Cette cruauté n’a pas lieu d’être et chaque signature nous rapproche de la fin de la production de fourrure :

4.      LUTTER CONTRE L’ABANDON

Les chats et les chiens dépendent des humains pour leurs besoins quotidiens : nourriture, eau, abri, soins vétérinaires et affection. Cependant, en France, des milliers d’animaux sont abandonnés chaque année par des maîtres qui les confondent avec des jouets ou des marchandises. Beaucoup souffrent et meurent dans la rue ou sont euthanasiés faute de place dans les refuges. En effet, il n’y a tout simplement pas assez de foyers pour accueillir tous les animaux « produits » pour en tirer profit.

© iStock.com/Pekic

Engagez-vous dès aujourd’hui à ne jamais acheter d’animal dans une animalerie, chez un éleveur ni auprès de n’importe quelle personne élevant des animaux pour les vendre, et expliquez à votre entourage pourquoi il est vital d’en faire de même. Des milliers de chiens et chats languissent dans les refuges de France et le fait d’acheter des animaux les condamne à des années passées en cage ou à l’euthanasie. Vous pouvez également aider les animaux dans les refuges des manières suivantes :

5.      S’OPPOSER À L’EXPLOITATION ANIMALE POUR LA NOURRITURE

N’oublions pas que le meilleur moyen d’aider les animaux, chaque jour et à travers nos choix les plus élémentaires, est de manger végan. Les cochons, vaches, poules, dindes et autres êtres exploités pour la consommation subissent des atrocités digne d’un film d’horreur. Les femelles sont inséminées de force et à répétition pour que leurs petits leur soient enlevés et souffrent à leur tour. Ils sont mutilés sans anesthésie, confinés dans des cages et des hangars surpeuplés et insalubres, et ils finissent égorgés de manière terrifiante à l’abattoir. Pour eux, il n’y a pas d’échappatoire à ce cauchemar, et ces souffrances qui nous paraissent presque inimaginables font leur quotidien.

Chacune et chacun de nous a la possibilité de sauver environ 200 vies animales par an tout simplement en modifiant nos habitudes de consommation.

La transition vers un mode de vie sans cruauté est très simple, pourvu d’être bien informé(e)

Commandez ou téléchargez dès maintenant votre exemplaire gratuit de notre « Guide du végan en herbe », plein d’astuces, d’informations et de conseils sur une alimentation sans produits issus de la souffrance d’animaux :

Et bien sûr, pensez à partager ces liens et ces informations avec votre entourage. Les animaux ont besoin de nous pour faire entendre leur voix. Merci pour eux !

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Des « lapins géants » demandent « Une Paris Fashion Week sans fourrure ! »

Aujourd’hui, des militants de PETA ne portant guère plus que des « têtes de lapins » ont protesté près de la Tour Eiffel. À l’occasion de la Semaine de la Mode à Paris, ils dénonceaient l’exploitation des animaux tués pour leurs peaux.

Vêtus uniquement de sous-vêtements et de masques de lapin géants, ils brandissaient fièrement des pancartes déclarant « Pour une Fashion Week sans fourrure ! », afin de demander à ce que l’évènement mode parisien ne fasse plus figurer cette peau cruellement obtenue, à l’instar de la London Fashion Week.

 

Dans l’industrie de la fourrure, des lapins – mais aussi des renards, des visons et même des chiens – sont confinés à l’étroit dans des cages répugnantes et exigües avant d’être tués pour fabriquer des manteaux, cols et manchettes en fourrure.

Lorsque l’on sait que chaque manteau, col ou tout autre article en fourrure provient d’êtres sensibles qui ont subi une vie de détresse et une mort terrifiante. il n’y a absolutement plus lieu de faire défiler cette « matière » cruelle sur les podiums. L’heure est aux tissus végans, élégants, durables, écologiques et pour lesquelles personne n’a souffert.

Les marques l’ont compris et c’est pourquoi de plus en plus de créateurs bannissent la fourrure animale de leurs collections, dont Burberry tout récemment, qui rejoint ainsi Armani, VersaceJohn GallianoMichael KorsAnna Dello Russo et bien d’autres. La ville de Los Angeles vient tout juste de voter pour interdire la vente de fourrure, et ce mois-ci, la Fashion Week de Londres était sans fourrure.

L’heure est à la compassion, et il est grand temps que le gouvernement français agisse pour épargner aux animaux ces atroces souffrances à laquelle la société moderne est explicitement opposée – aujourd’hui 84% de la population française estime que la France doit interdire l’élevage d’animaux pour leur fourrure.

PETA demande au gouvernement d’agir urgemment sur ce sujet vital et incite toute personne soucieuse du bien-être animal à signer sa pétition pour une interdiction de la production de fourrure animale en France.

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