Tous les articles par Anissa Putois

Jean Paul Gaultier bannit la fourrure animale de ses créations

Jean Paul Gaultier est le dernier créateur en date à se défaire de la fourrure animale. Il grossit maintenant les rangs des grandes maisons de mode qui ont bannit la fourrure de leurs collections, dont Armani, Versace, Ralph Lauren, Gucci et Burberry, parmi bien d’autres.

Le célèbre créateur a annoncé en direct sur Canal + qu’il n’utiliserait plus de fourrure sans ses collections à venir, reconnaissant que la façon dont les animaux sont tués pour leurs peaux est « absolument déplorable ».

Cette excellente nouvelle fait suite à des années de pression de la part de PETA et de ses affiliées, dont l’interruption d’un des défilés du créateur en 2002 par une militante protestant son utilisation de fourrure, et l’irruption de militants dans sa boutique parisienne en 2006, menée par la fondatrice de PETA, Ingrid Newkirk.

Cette décision s’inscrit dans une époque où la plupart des gens s’opposent à la cruauté qu’implique l’obtention de fourrure : l’enfermement et le gazage, l’électrocution ou le matraquage à mort d’animaux dans les élevages, et le trappage dans la nature d’animaux sauvages, pris au piège dans des mâchoires d’acier qui les entaillent jusqu’à l’os. Beaucoup d’entre eux meurent lentement d’hémorragie, et c’est cette méthode atroce qui est employée pour trapper les coyotes qui continuent d’être massacrés pour garnir les cols des parkas de la marque Canada Goose.

La fourrure animale est sur la fin et les créateurs qui ne s’en rendent pas compte n’ont plus qu’à ranger leurs machines à coudre pour de bon.

Vous pouvez agir

Des animaux continuent de souffrir dans des élevages producteurs de fourrure en France alors que de nombreux pays les ont déjà proscrits. Signez notre pétition demandant au gouvernement d’interdire la production de fourrure animale en France :

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BOSH et le chef étoilé Alexis Gauthier nous préparent un « foie gras » végan

Le chef étoilé Alexis Gauthier, dorénavant végan, s’y connait en création culinaire soignée et succulente. Cette fois, il s’est associé à PETA et à l’équipe de BOSH! pour partager sa recette de faux gras.

La recette de faux gras d’Alexis Gauthier

« Une délicieuse terrine, riche et goûteuse, qui rappelle le foie gras. Mais sans la souffrance, la torture et la mort d’ordinaire impliquées. »

– Alexis Gauthier

-Temps de préparation 3h30
-Temps de cuisine 15min
-Sert 10 personnes

INGRÉDIENTS

  • 1 échalote, pelée et coupée en dés
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail, gousses épluchées et émincées
  • 2 c. à café de romarin haché
  • 2 c. à café de thym haché
  • 2 c. à café de sauge hachée
  • 24 champignons, coupés en morceaux
  • 2 c. à soupe de cognac
  • 2 c. à soupe de sauce soja
  • 400 g de lentilles cuites
  • 150 g de noix grillées
  • 2 c. à soupe de purée de betterave
  • Du poivre noir

PRÉPARATION

  • Dans une grande casserole, faites revenir l’échalote dans 2 cuillères à soupe d’huile d’olive jusqu’à ce qu’elle devienne translucide.
  • Ajoutez l’ail, les herbes hachées et les champignons. Ajoutez le cognac et augmentez la température de cuisson. Ajoutez la sauce soja, réduisez la température et faites cuire à feu doux pendant 6 minutes.
  • Retirez la casserole du feu et laissez refroidir.
  • Dans un mixer, versez le mélange de champignons, le reste de l’huile d’olive, les lentilles, les noix, la purée de betterave et le poivre noir. Ajoutez quelques gouttes de cognac supplémentaires selon les goûts pour donner un petit plus à la préparation.
  • Placez dans un petit bocal en verre et réfrigérez quelques heures avant de servir.
  • Servez le faux gras avec des tranches de pain au levain ou autre type de pain grillé.

Adapté d’une recette d’Alexis Gauthier

Gauthier Soho

Le restaurant éponyme du grand chef, le Gauthier Soho à Londres, propose déjà de nombreuses options véganes et la carte est en transition : il est prévu qu’il n’y ait plus aucun produit issu de l’exploitation animale au menu d’ici quelques mois.

Les nombreuses célébrités qui fréquentent le restaurant ont toutes attesté du succès de l’offre végane qui s’étoffe au fur et à mesure, dont Stella McCartney, Benedict Cumberbatch et Al Gore.

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#EndTheCageAge : 7 raisons de lutter contre l’élevage en cage

L’initiative des citoyens européens #EndTheCageAge (#EndTheCageAge European Citizens’ Initiative – ECI) pourrait entraîner des transformations d’envergure dans les élevages européens. Les citoyens de l’UE œuvrent ensemble pour demander à la Commission européenne d’interdire l’utilisation de cages dans l’industrie agro-alimentaire.

Les animaux prisonniers des élevages en Europe ont besoin que nous récoltions 1 million de signatures pour l’ECI. Voici sept raisons pour lesquelles ceci est essentiel :

1. Parce que les lapins sont des animaux sociables qui ont besoin d’un environnement stimulant

Mais nombre d’entre eux passent toute leur vie dans de minuscules cages en treillis métallique. Le stress et la frustration d’être confinés de la sorte peut les rendre fous.

2. Parce que les truies peuvent être parqués dans des stalles étroites pendant des semaines

Dans la plupart des pays européens, les truies peuvent être maintenues dans des « cases de gestation » pendant 4 semaines d’affilée. Elles ne peuvent ni s’y retourner ni s’y coucher confortablement et souffrent de ne pas pouvoir préparer un nid pour leurs petits et prendre soin d’eux comme elles le feraient si on leur en laissait l’occasion.

3. Parce que les poules souffrent dans des cages surpeuplées

Le grillage dont sont faits les parois et le sol des cages dans lesquelles les poules vivent, entassées par dizaines, leur arrache les plumes, les écorche et leur déforme les pattes. Elles se font aussi douloureusement ébecquées à un jeune âge pour éviter qu’elles ne se blessent entre elles, parfois fatalement, en se donnant des coups de becs à cause de la frustration provoquée par un manque d’espace insupportable.

4. Parce que les canards et les oies sont maintenus à l’étroit et gavés de force

Dans les élevages producteurs de foie gras, ces oiseaux vivent dans des enclos et sont violemment gavés jusqu’à ce que leurs foies distendus et malades enflent jusqu’à mesurer 10 fois plus qu’ils ne le devraient. Ensuite, ces animaux sont tués pour que cet organe malade soit vendu en tant que foie gras.

5. Parce que les cailles vivent dans la saleté

Les cailles, élevées pour leurs œufs, vivent enfermées dans des cages insalubres, sans aucun aménagement. Elles ne peuvent pas y exprimer les comportements qui leur sont naturels et importants, comme nidifier, prendre des bains de poussière ou tisser des liens avec leurs congénères.

6. Parce que les porcelets ne méritent pas de vivre derrière des barreaux

Les espaces restreints dans lesquels les porcelets sont contraints de vivre sont faits pour maximiser la productivité des élevages et minimiser leurs dépenses. Ils ont cependant un coût, le bien-être de ces êtres sensibles.

7. Parce que les veaux peuvent vivre isolés pendant des semaines

Dans l’industrie laitière les veaux sont retirés à leurs mères peu après leur naissance et peuvent légalement être isolés et enfermés dans des cages individuelles jusqu’à l’âge de 8 semaines. Ils sont ensuite envoyés dans un parc d’engraissement, avant de finir leur courte vie de misère à l’abattoir.

Dairy

L’industrie de la viande, de loin la plus meurtrière, massacre des milliards d’animaux partout dans le monde. Elle inflige une cruauté systématique à des cochons, des poulets, des canards, des oies, des vaches, des veaux, des lapins et d’autres animaux qui souffrent pendant la totalité de leur courte vie. La meilleure chose que l’on puisse faire pour ces individus est de ne pas les consommer !

Néanmoins, soutenir l’ECI est une manière d’aider les centaines de millions d’animaux qui passent toute leur vie emprisonnés dans de minuscules espaces lugubres, dans des conditions sales, stressantes et malsaines. Citoyens de l’UE, vous pouvez leur venir en aide en ajoutant votre voix ici.

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Journée mondiale végane : une jeune femme presque nue « servie » dans une assiette

Allongée quasiment nue au milieu d’une assiette géante avec ses « accompagnements » frais du jour et des couverts géants, une sympathisante de PETA a attiré l’attention des passants ce matin à Lille à l’occasion de la Journée mondiale végane.

L’assiette portait le message suivant : « Pensez à ceux qu’il y a dans votre assiette », rappelant que les animaux élevés pour être transformés en entrecôte, en steak ou en escalope sont des êtres doués de sensibilité au même titre que nous.

L’action s’est installée sur la Grand’Place de Lille aujourd’hui pour rappeler la violence qui se cache derrière chaque morceau de viande.

La production et la consommation de viande et d’autres produits issus de l’exploitation animale impliquent le confinement, la mutilation, la maltraitance et la mise à mort sanglante de milliards d’êtres sensibles. Impossible de l’ignorer aujourd’hui quand tant d’enquêtes et témoignages le révèle : les poulets et les dindes sont égorgés alors qu’ils sont encore conscients, les queues et dents des cochonnets sont coupées sans anesthésie et, une fois le poids désiré atteint, ils sont gazés au CO2 avant d’être massacrés. Les bovins, les jeunes veaux, les moutons et les agneaux, sont (souvent mal) étourdis à la masse ou au pistolet perforant avant d’être suspendus la tête en bas et égorgés, parfois lorsqu’ils se débattent encore.

Les animaux sont des individus, et non des aliments. Heureusement, de plus en plus de consommateurs prennent conscience du simple fait que la viande est le cadavre d’un animal exploité qui ne voulait pas mourir et décident de ne plus participer à cette exploitation tout aussi cruelle qu’inutile.

Une alimentation végane est non seulement plus saine, mais elle est également bien plus respectueuse de la planète.

Aujourd’hui, il n’y a aucune excuse pour participer à cette cruauté, alors qu’il est de plus en plus simple de se nourrir sans soutenir les industries violentes que sont celles de la viande, des œufs et des produits laitiers grâce aux quantités d’alternatives qui existent, des alternatives végétales aux produits laitiers aux similicarnés.

Vous souhaitez faire la transition vers une alimentation sans cruauté ?

Commandez un exemplaire gratuit du « Guide du végan en herbe » de PETA ou inscrivez-vous au Mois mondial végan – un défi de 30 jours qui débute aujourd’hui et durant lequel nous vous accompagnons à l’aide d’informations, de conseils et d’astuces :

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Ce que l’évasion d’un taureau voué à l’abattoir nous rappelle en cette Journée mondiale végane

En cette Journée mondiale végane, rappelons l’histoire tragique du taureau échappé de l’abattoir de Cernay, en Alsace, il y a juste deux jours, et abattu en pleine rue. Cet animal, qui cherchait tout simplement à survivre, a été traqué puis tué par balles par des gendarmes, alors qu’il s’était réfugié dans un champ. La salve finale aurait même été délivrée d’un hélicoptère, visant cet individu qui ne demandait qu’à être laissé en paix.

Cet évènement prouve encore une fois que les animaux que nous élevons et exploitons pour leur chair ne veulent pas mourir, et leur instinct de survie les pousse à tenter d’échapper au destin violent qu’ils sentent venir.

Ces cas isolés donnent un visage aux milliards d’individus qui n’ont pas pu s’enfuir et qui finissent leur courte vie de misère suspendus la tête en bas, se vidant lentement de leur sang.

Les êtres sensibles que sont les taureaux, vaches, veaux, cochons, poules et autres animaux massacrés pour la consommation tiennent à leur vie, tout comme nous à la nôtre.

Agissons pour eux en cette Journée mondiale végane

Il est si simple de ne pas participer à cette violence : il suffit de laisser les animaux hors de notre assiette, et quel meilleur moment de commencer que la Journée mondiale végane ?

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Ce que l’évasion d’un taureau destiné à l’abattoir nous rappelle en cette Journée mondiale végane

En cette Journée mondiale végane, rappelons l’histoire tragique du taureau échappé de l’abattoir de Cernay, en Alsace, il y a juste deux jours, et abattu en pleine rue. Cet animal, qui cherchait tout simplement à survivre, a été traqué puis tué par balles par des gendarmes, alors qu’il s’était réfugié dans un champ. La salve finale aurait même été délivrée d’un hélicoptère, visant cet individu qui ne demandait qu’à être laissé en paix.

Cet évènement prouve encore une fois que les animaux que nous élevons et exploitons pour leur chair ne veulent pas mourir, et leur instinct de survie les pousse à tenter d’échapper au destin violent qu’ils sentent venir.

Ces cas isolés donnent un visage aux milliards d’individus qui n’ont pas pu s’enfuir et qui finissent leur courte vie de misère suspendus la tête en bas, se vidant lentement de leur sang.

Les êtres sensibles que sont les taureaux, vaches, veaux, cochons, poules et autres animaux massacrés pour la consommation tiennent à leur vie, tout comme nous à la nôtre.

Agissons pour eux en cette Journée mondiale végane

Il est si simple de ne pas participer à cette violence : il suffit de laisser les animaux hors de notre assiette, et quel meilleur moment de commencer que la Journée mondiale végane ?

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8 façons de fêter un Halloween végan 🎃

Voici quelques idées pour célébrer Halloween de manière épouvantablement éthique :

1. Affichez vos convictions à l’aide d’un costume à thème

On peut défendre la cause animale tout en ayant l’air monstrueux. Inspirez-vous par exemple des deux faucheuses d’Halloween qui ont défilé sur les Champs-Elysées hier, trainant des dépouilles derrière elles. Elles brandissaient des crânes et des faux, où étaient inscrit « La fourrure, c’est la mort » pour appeler à ce que la production de fourrure animale soit interdite en France.

2. Jetez un coup d’œil à notre tuto maquillage

Grâce au grand nombre de marques de cosmétiques qui affichent fièrement leur engagement à ne pas tester leurs produits sur les animaux, on peut facilement réaliser un maquillage macabre sans soutenir la véritable cruauté qu’implique l’expérimentation animale.

La vidéo ci-dessous montre comment se déguiser de manière experte en mort-vivant (pour souligner qu’il n’y a que les zombies qui devraient manger de la chair), en laitière de la mort (l’industrie du lait implique le massacre de tous les veaux mâles qui y sont nés, ainsi que l’insémination forcée et à répétition de leurs mères) et enfin en mignon renard, pour rappeler que chaque animal massacré pour finir en capuche ou en pompon de bonnet est un individu sensible, tout comme chacune et chacun d’entre nous.

Vous pouvez consulter la liste des cosmétiques sans cruauté de PETA États-Unis pour y vérifier quelles entreprises se sont engagées à ne pas financer les tests sur les animaux. Choisissez parmi ces marques pour créer des personnages Halloween-esques affreux, mais éthiques.

3. Réalisez des créations culinaires funèbres sans sécrétions animales

Le nombre inouï de recettes et d’inspirations pour cuisiner des plats et desserts végans qui sont facilement disponibles aujourd’hui fait qu’il est très simple de se régaler sans participer à la cruelle exploitation des vaches et des poules dans les industries du lait et des œufs.

Le lait, comme expliqué plus haut, est le produit d’une souffrance épouvantable pour les vaches et les veaux qui ont le malheur de naître dans l’industrie laitière. Ils sont soumis à des mutilations – tel que l’écornage – des insémination forcées, des séparations déchirantes, et ils finissent violemment égorgés à l’abattoir.

Les poules exploitées pour leurs œufs subissent une existence tout aussi sinistre. Souvent confinées dans de petites cages insalubres ou de grands hangars sombres et surpeuplés, elles sont ébecquées, et manipulées pour pondre bien plus d’œufs qu’il est sain pour leurs corps épuisés de produire. Certaines meurent de fractures ou de prolapsus utérin et les survivantes connaissent une mise à mort non moins atroce à l’abattoir. Dans cette industrie, tous les poussins mâles – inutiles à la production d’œufs – sont gazés, étouffés à mort ou broyés vivants.

Il est aujourd’hui extrêmement simple de préparer des desserts sans soutenir ces pratiques monstrueuses. Consultez nos pages sur les alternatives aux produits laitiers et les astuces pour remplacer les œufs en pâtisserie.

4. Vérifiez qu’aucun cadavre ne se cache dans vos bonbons

Beaucoup l’ignorent encore, mais la gélatine – qui fait partie de la liste des ingrédients de certains bonbons et autres sucreries – est fabriquée à partir des tissus conjonctifs, ligaments et os d’animaux tués dans les abattoirs. L’ébullition prolongée de ces morceaux de cadavres (souvent de cochon, de vache ou de poisson) les transforme en cette substance solide, translucide et franchement répugnante.

Heureusement il existe de nombreuses alternatives de bonbons gélifiés sans gélatine : des Dragibus ou langues acides d’Haribo aux Skittles, en passant par les bandeaux fraise, soucoupes et colliers de Look-O-Look, et les Scoubifizz ou les Arlequins de Lutti.

Retrouvez la liste de nos encas végans préférés ci-dessous :

5. Faites-vous peur avec de véritables films d’horreur

Tout fan d’Halloween adore regarder un bon film d’épouvante (accompagné des snacks sans cruauté listés ci-dessus). Les documentaires suivants ont de quoi vraiment donner la (ci)trouille : Earthlings (ou dans sa version française : Terriens), Cowspiracy, Speciesism, Blackfish, Dominion, Land of Hope and Glory (sous-titres français disponibles sur Youtube), et bien d’autres.

6. Protégez vos animaux de compagnie

Il est conseillé de laisser vos chats à l’intérieur pour leur propre sécurité (surtout s’ils sont noirs – car certaines personnes peuvent prendre les superstitions d’Halloween un peu trop au sérieux) à Halloween. Gardez également un œil vigilant sur vos chiens pendant cette fête riche en friandises. Mettez vos bonbons hors de leur portée, en particulier les sucreries chocolatées qui pourraient les rendre très malades.

Si votre commune ou vos voisins organisent des feux d’artifices, pensez à prendre les précautions nécessaires pour que vos animaux ne soient pas effrayés, et qu’ils ne s’échappent pas et ne se blessent pas par peur des détonations.

7. Donnez un sourire moins macabre à votre citrouille

Assurez-vous que la bougie placée dans votre création ne contienne pas de cire d’abeille, celle-ci impliquant la mort de millions d’abeilles, qui sont gazés, meurent de froid ou se font arracher les ailes. Choisissez plutôt des bougies sans cruauté, à base de soja ou d’autres matières plus écologiques et pour la production desquelles personne n’a souffert.

8. Rappelez à votre entourage que tous les animaux – qu’ils rampent, grimpent, glissent ou volent – tiennent à leur vie

Pour les animaux qui sont exploités et torturés par des industries qui en tirent profit, chaque jour est terrifiant. Personne ne mérite de subir les conditions cauchemardesques infligées aux êtres sensibles tués pour la nourriture, l’habillement, le divertissement et l’expérimentation.

Aujourd’hui (et tous les jours de l’année), pensez à eux et faites des choix qui ne leur causent pas de souffrance.

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Deux faucheuses d’Halloween protestent contre la fourrure sur les Champs-Élysées

La mort a descendu les Champs-Elysées aujourd’hui : deux « faucheuses » ont défilé sur l’avenue parisienne pour appeler à ce que la fourrure animale soit renvoyée en enfer. Brandissant des « faux » où est inscrit « La fourrure, c’est la mort » et traînant des manteaux de fourrure derrière elles, ces créatures des ténèbres demandent, avec PETA, l’interdiction de la production de fourrure en France.

L’action sert à rappeler que l’horreur fictive mise en scène pour Halloween n’est rien comparée au quotidien terrifiant et sanglant des animaux victimes de l’industrie de la fourrure.

Les êtres sensibles que sont les renards, les visons, les lapins et les autres animaux tués pour leur pelage ne choisissent pas d’être enfermés dans des cages sales et minuscules, empilées dans les hangars sombres des élevages producteurs de fourrure.

Souvent ils sont tués dans des conditions effroyables : ils sont matraqués, gazés ou électrocutés à mort, et certains sont encore conscients lorsqu’on leur arrache la peau. Cette cruauté n’a pas sa place dans une société civilisée et c’est pourquoi 84 % de la population française estime que la France doit interdire l’élevage d’animaux pour leur fourrure.

De nombreux pays l’ont interdit, dont le Royaume-Uni, la Croatie, le Danemark et d’autres, mais la production de fourrure animale continue d’être autorisée ici en France. Cela alors que même les grands noms de la mode se rendent comptent que la cruauté n’est pas tendance : VersaceGucci, Michael Kors et tout récemment, Burberry, font partie des grandes marques qui l’ont rejetté par souci d’éthique.



Vous pouvez agir !

Aidez les animaux prisonniers de conditions cauchemardesques dans cette industrie cruelle en un clic. Signez la pétition de PETA demandant à ce que la production de fourrure soit interdite en France et partagez-là avec votre entourage.

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Ma journée avec Rémi Gaillard et le ministre de l’écologie

Par Isabelle Goetz, chargée de campagnes pour PETA France

Vendredi matin j’ai accompagné Remi Gaillard chez Monsieur le ministre de la Transition écologique et solidaire, François De Rugy. L’humoriste l’avait interpelé sur Twitter quelques semaines plus tôt dès sa nomination et à plusieurs reprises au sujet des ours polaires et des cétacés captifs de la prison aquatique du Marineland d’Antibes, puis au sujet de la chasse, illustrant son propos d’une image éloquente : un renard se faisant fracasser le crâne à coups de pelle lors d’une partie de vénerie sous terre. Tweets auxquels Mr le ministre a répondu en invitant Rémi à le rencontrer.

Débarqué tout droit de sa chaude région la veille, c’est un montpelliérain en Tee-shirt, bermuda et sac à dos que je vis arriver dans les 10 degrés parisiens, au restaurant Le Potager de Charlotte (« Meilleur restaurant Vegan ! » dixit Rémi) où nous avions rendez-vous. « Rémi, tu veux qu’on discute de la réunion de demain ? » « Non, de toutes façons je viens pas à Paris pour prendre un café, je viens chercher une victoire. Demain en sortant de notre réunion, je vais tweeter que De Rugy sort le renard de la liste des nuisibles. Je veux aider les renards. » « Mais Rémi, c’est n’importe quoi. » dis-je en riant.

Jour J, Monsieur le ministre vient nous chercher pour nous recevoir chaleureusement dans son bureau. Rapidement nous abordons l’objet de notre visite : les animaux.

Rappelant ses actions pour la réintroduction des ours, M. le ministre explique tout de même que chaque projet est une procédure souvent longue et qu’il est soucieux de faire les choses « bien ». Rémi comprend vite que la victoire n’est pas encore gagnée et embraye sur l’objet de sa visite, et, sans passer par quatre chemins, déclare : « Je vais être cash avec vous, je veux faire de vous un héro pour les renards : je vais annoncer que vous avez supprimé le renard de la liste des nuisibles. » Face à cet aplomb, François de Rugy amusé et tout sourire ajoute : « Mais vous dites ce que vous voulez, je démentirai dans un communiqué »

Nous suggérons plusieurs autres idées telles que la libération des ours polaires de Marineland et l’interdiction de la reproduction des cétacés en captivité. En guise de réponse, il évoque l’agrandissement éventuel de la taille des bassins, que nous rejetons bien évidement, forts des arguments suivants : une prison plus grande ne permettrait pas aux cétacés d’assouvir leurs besoins primaires de parcourir des centaines de kilomètres, y compris de pouvoir atteindre des profondeurs inexistantes en milieu artificiel, de chasser leur propre nourriture et de choisir leur propre partenaire. 

Monsieur le ministre mentionne la lettre ouverte de Jean-Michel Cousteau à ce sujet et promet de s’engager dans le sens de l’interdiction de la reproduction des cétacés captifs, et de proposer un arrêté mieux rédigé que le précédent et qui ne pourra donc pas être cassé en Conseil d’État.

Rémi insiste : « Si ça se trouve, demain vous êtes remplacé et chacun se refile le dossier et au final personne ne fait rien. Le renard c’est pas possible, alors dites-moi avec quelle victoire on repart aujourd’hui ? » Amusé, François de Rugy répond « ce n’est pas un QCM ».

Alors que nous évoquons les fréquents accidents de chasse, Rémi prend son téléphone et enregistre cette fameuse vidéo qui fait le tour des réseaux sociaux et de la presse depuis vendredi matin.

Nous terminons cet entretien et la rumeur d’une victoire pour les renards est lancée sur Twitter, puis reprise par certains médias : malgré le démenti du ministre. Encore une véritable pagaille semée par le roi du prank qui est ravi d’avoir fait parler des animaux !

En espérant que M. le Ministre s’engage rapidement sur le terrain des cétacés comme il nous a confié en avoir l’intention. 

Rappelons que Rémi a déjà obtenu le transfert des ours du zoo de Dunkerque vers un sanctuaire et qu’avec PETA, il demande que les orques détenues à Marineland soient également transférées dans des sanctuaires marins où elles pourront vivre en semi-liberté tout en continuant de recevoir les soins nécessaires.

Mais il est urgent de faire interdire la reproduction des cétacés en captivité, pour éviter que de nouvelles générations d’orques ne souffrent, elles-aussi, de toute une vie dans un bassin en béton.

Chacun peut agir : signez notre pétition en moins de 2 minutes !

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Envie d’un coup de frayeur pour Halloween ? Visionnez cette vidéo sur l’élevage

Les industries de la viande, des œufs et des produits laitiers cherchent à faire perdurer le mythe que les animaux qu’ils exploitent sont « heureux », mais cette nouvelle vidéo perturbante met en image les dessous horrifiants des élevages d’animaux pour la consommation.

La vidéo, réalisée par PETA Allemagne en collaboration avec Filmakademie Baden-Württemberg, sort en amont d’Halloween pour rappeler que ce sont des scénarios véritablement dignes de films d’horreurs que subissent aux quotidien les animaux élevés pour finir dans nos assiettes.

Les images trompeuses de scènes de basse-cour idylliques qui sont propagées par ces industries servent à dissimuler l’exploitation et la violence qui ont lieu tous les jours. En réalité, il n’y a pas de manière éthique d’élever et de tuer des animaux pour la nourriture.

Les êtres sensibles élevés pour la consommation sont traités comme des marchandises. Ces individus qui tiennent tout autant à leur vie que nous à la nôtre, sont torturés et abattus, pour aucune raison valable puisqu’une alimentation sans produits issus d’animaux est bien plus saine et meilleure pour l’environnement.

Leurs cadavres sont ensuite dépecés, enveloppés de film plastique et étiquetés avec un prix pour que leur meurtre profite à une industrie cruelle.

Vous pouvez agir

Le meilleur mode d’action pour épargner ces horreurs aux animaux est de choisir un mode de vie qui n’implique pas leur exploitation. Refusez de manger de la viande, des œufs et des « produits » laitiers permet d’être certain qu’on ne participe pas à ce massacre.

Faire la transition vers une alimentation végane permet d’épargner 200 vies animales chaque année (ainsi que de préserver sa propre santé, la planète).

Rejoignez notre Mois mondial végan pour un accompagnement sur une durée de 30 jours : vous recevrez régulièrement des e-mails contenant des explications, renseignements, recettes et conseils.

Vous pouvez également commander un exemplaire gratuit de notre Guide du végan en herbe, plein d’informations et d’astuces.

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